Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances caniculaires — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances caniculaires
Chapitre 1
Et voilà, encore une situation qui ne cesse de m'arriver. Comme si je n’en avais pas assez vu des personnes et des gens qui me sont proches et qui m'entourent.
Replaçons le contexte. Vacances d'été, l'étranger, les amis, bel appartement, temps superbe, visites, plage, bonnes bouffes... De vraies vacances qui se passent dans les règles de l'art.
Nous sommes neuf et ne cessons de visiter et de rester tous ensemble, ce jour-là, nous décidons de faire deux groupes, certaines à la plage et d'autres en visite près du port. Séparation du groupe nécessaire pour maintenir la cohésion de tous.
Replaçons le contexte. Vacances d'été, l'étranger, les amis, bel appartement, temps superbe, visites, plage, bonnes bouffes... De vraies vacances qui se passent dans les règles de l'art.
Nous sommes neuf et ne cessons de visiter et de rester tous ensemble, ce jour-là, nous décidons de faire deux groupes, certaines à la plage et d'autres en visite près du port. Séparation du groupe nécessaire pour maintenir la cohésion de tous.
De notre côté, tout se passe au mieux, nous partons à pied pour nous rendre au port, sur le trajet nous parlons de tout de rien tout en regardant où et quoi prendre à manger sur le trajet.
Nous arrivons sur le port, il fait déjà 35 degrés et il n'est que 10h du matin. Nous nous baladons pour découvrir les environs, voir l'architecture et les points historiques.
14 heures, la chaleur s'intensifie et je ne me sens pas vraiment bien. Je décide de laisser mes amis au port et de rentrer me reposer, je prends donc les clés de notre appartement et en prends le chemin.
Nous arrivons sur le port, il fait déjà 35 degrés et il n'est que 10h du matin. Nous nous baladons pour découvrir les environs, voir l'architecture et les points historiques.
14 heures, la chaleur s'intensifie et je ne me sens pas vraiment bien. Je décide de laisser mes amis au port et de rentrer me reposer, je prends donc les clés de notre appartement et en prends le chemin.
La route est difficile, 35 minutes de marche sous la chaleur vraiment très intense, mais le repos et la fraîcheur sont assez motivants.
J'arrive enfin, je rentre dans l'immeuble, je n'en peux plus. Je rentre dans l'appartement et file dans le long couloir en face de moi, direction la dernière pièce pour une douche bien méritée avant d'aller me reposer.
J'arrive enfin, je rentre dans l'immeuble, je n'en peux plus. Je rentre dans l'appartement et file dans le long couloir en face de moi, direction la dernière pièce pour une douche bien méritée avant d'aller me reposer.
Je traverse donc le couloir où sont situées les chambres pour aller à la salle de bain et en passant devant l'une des chambres, je me rends compte que tout le monde n'est pas à la plage.
La porte est entrouverte et j'y aperçois une silhouette de profil assise sur un lit à lire, le volet est fermé, mais laisse passer un peu de lumière, j'avance pour entrer faire coucou et je me rends compte que je ne devrais pas.
La porte est entrouverte et j'y aperçois une silhouette de profil assise sur un lit à lire, le volet est fermé, mais laisse passer un peu de lumière, j'avance pour entrer faire coucou et je me rends compte que je ne devrais pas.
Je la reconnais, c'est Kimy, je suis sous le choc, elle est nue à genoux sur son lit à lire, mais pas que...
Je suis là, debout, devant la porte, regardant dans l'entrebâillement, sans bruit, comme bloqué devant ce que je vois. Je n'en reviens pas, je la regarde nue sur ce lit, elle qui n'avait jamais attiré mon regard, elle qui cachait des choses dont je ne soupçonnais pas l'existence.
Je suis là, debout, devant la porte, regardant dans l'entrebâillement, sans bruit, comme bloqué devant ce que je vois. Je n'en reviens pas, je la regarde nue sur ce lit, elle qui n'avait jamais attiré mon regard, elle qui cachait des choses dont je ne soupçonnais pas l'existence.
Je ne peux m'empêcher de parcourir son corps depuis ma position, et quel spectacle ! Elle est la petite, menue, asiatique, mais avec des formes qu'elle ne fait que cacher étant habillée.
Des fesses rebondies et bien fermes, une poitrine plus que généreuse d'une forme incroyable. Voilà ce que je découvre et voici ce que je ne peux m'empêcher de regarder.
Cette stupeur passée, je reprends mes esprits pour me rendre compte que de par cette position, à genoux sur le lit un livre devant elle, elle ne fait pas que lire.
C'est à ce moment-là que je la vois doucement onduler ses hanches sur un oreiller qu'elle a calé entre ses jambes sous ses fesses. Moi qui la voyais comme quelqu'un presque d'asexuée, je peux la voir, là, nue se donnant du plaisir.
Des fesses rebondies et bien fermes, une poitrine plus que généreuse d'une forme incroyable. Voilà ce que je découvre et voici ce que je ne peux m'empêcher de regarder.
Cette stupeur passée, je reprends mes esprits pour me rendre compte que de par cette position, à genoux sur le lit un livre devant elle, elle ne fait pas que lire.
C'est à ce moment-là que je la vois doucement onduler ses hanches sur un oreiller qu'elle a calé entre ses jambes sous ses fesses. Moi qui la voyais comme quelqu'un presque d'asexuée, je peux la voir, là, nue se donnant du plaisir.
Je ne sais plus quoi faire, la logique me dit que je dois la laisser et continuer sur mon programme, mais mon corps ne bouge plus, tétanisé par cette vue.
Rien ne s'arrange en plus, elle cesse maintenant totalement de lire, je la vois qui passe une main entre ses jambes et comprend ce qu'elle y fait de par ses gémissements pendant que l'autre commence à caresser cette poitrine hors du commun pour une femme comme elle.
Rien ne s'arrange en plus, elle cesse maintenant totalement de lire, je la vois qui passe une main entre ses jambes et comprend ce qu'elle y fait de par ses gémissements pendant que l'autre commence à caresser cette poitrine hors du commun pour une femme comme elle.
Autant dire que là je ne puis pas bouger plus, de par la vision qu'elle m'offre, mais de par mon excitation que je ne peux nier. Une excitation si forte que sans même m'en rendre compte, je caresse ma poitrine juste sur le décolleté, mais l'envie d'en faire plus me prend.
Je relève donc mon débardeur sous lequel je ne portais rien et caresse mes tétons durcis par l'envie.
Elle continue pendant un temps qui me paraît aujourd'hui si court et pourtant ce n' était pas du tout le cas. Mais sans avoir joui, elle s'arrête, je me recule pour ne pas être vu et je comprends vite pourquoi elle s'arrête.
Elle continue pendant un temps qui me paraît aujourd'hui si court et pourtant ce n' était pas du tout le cas. Mais sans avoir joui, elle s'arrête, je me recule pour ne pas être vu et je comprends vite pourquoi elle s'arrête.
Elle retire l'oreiller entre ses jambes, prend un objet sur le lit, qui me semble être un sex-toy d'une taille plus qu'importante. Elle se penche en avant, une main sur le lit, la poitrine tombante sur le lit, de demi profil cette fois-ci j'ai une vue plus belle que jamais.
Elle glisse sa main avec ce jouet entre ses jambes et je peux le voir entrer doucement en elle jusqu'à être entré entièrement, puis elle se stoppe dessus et le laisse en elle.
Je sue à pleines gouttes et mon envie est au plus élevée, je ne peux me retenir et retire ce qu'il me reste pour me retrouver nue dans le couloir pour commencer une caresse entre mes jambes et sentir mon clitoris gonfler. C'est là qu'elle commence à onduler dessus, tout doucement, elle respire de plus en plus vite, je l'entends gémir.
Je sue à pleines gouttes et mon envie est au plus élevée, je ne peux me retenir et retire ce qu'il me reste pour me retrouver nue dans le couloir pour commencer une caresse entre mes jambes et sentir mon clitoris gonfler. C'est là qu'elle commence à onduler dessus, tout doucement, elle respire de plus en plus vite, je l'entends gémir.
Après 10 minutes de ces mouvements, je peux voir ses fesses se lever petit à petit et débuter de lent et long va-et-vient qu'elle accélère en y ajoutant force. Elle prend son plaisir et sait comment faire pour atteindre son but.
Puis elle se stoppe, le sex-toy en elle, et tremble, elle jouit en poussant de petits gémissements très plaisants à entendre.
Je la sens se relâcher et je préfère m'esquiver vite avant qu'elle ne me voit, je ramasse discrètement mes affaires et vais dans la salle de bain faire comme si de rien n'était et me rafraîchir sous l'eau tiède.
Je la sens se relâcher et je préfère m'esquiver vite avant qu'elle ne me voit, je ramasse discrètement mes affaires et vais dans la salle de bain faire comme si de rien n'était et me rafraîchir sous l'eau tiède.
Je ne saurais et ne pourrais oublier ces images et je ne peux dire que merci Kimy pour ce si beau spectacle.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
La retranscription est très bien détaillée et on a vraiment l'impression d'assister en direct à ce superbe spectacle :)