Outrage Public à la Pudeur
Chapitre 1
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✦ Mid Ocean Outrage Public à la Pudeur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Outrage Public à la Pudeur — Chapitre 1

12 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mid Ocean
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Outrage Public à la Pudeur

Chapitre 1

"Outrage public à la pudeur": cette savoureuse expression figutait au code pénal jusqu'en 1993. Elle fût malheureusement remplacée par une insipide "exhibition sexuelle". En titrant cette histoire de cette expression, j'ai voulu faire un clin d'oeil aux députés qui avaient su l'intégrer à la mouture précédente du code.
—--------
Nous sommes en vacances ; nous, c'est Alice ma délicieuse compagne et moi-même, Yann. Alice est une très belle femme, brillante, pétillante, exubérante, à la bonne humeur communicative, bref, bourrée de qualités. Autre compétence non négligeable, elle est dotée d'une sexualité débordante, polissonne, libertine et j'en passe. Bien sûr elle a des arguments pour : un corps de déesse aux proportions dessinées par un disciple de Léonard, tout y est parfait et la diablesse le sait parfaitement. 
De quelques années son aîné, je pense avoir un caractère plus raisonnable, plus mesuré, le Ying et le Yang dans un couple amoureux. Pour faire face à sa sexualité, au fil des ans, je me suis adapté au prix d'un entraînement digne d'un athlète de haut niveau et je dois dire que je ne regrette rien.
Nous gérons ensemble une agence de voyages que nous fermons deux fois par an : une quinzaine fin février, une autre quinzaine fin septembre. Contrairement à notre clientèle que nous envoyons aux quatre coins du monde, nous préférons rester dans notre hexagone si riche en trésors historiques que nous visitons avec passion.
Nous sommes en septembre, il fait un temps superbe, nous venons de déjeuner dans l'auberge d'un village médiéval dont nous nous apprêtons à affronter la grimpette qui conduit aux ruines du fort du XI ème siècle. A mi-chemin, essoufflés, nous faisons une pause sur un banc public bienvenu.
Le spectacle est grandiose ; face à nous une vaste vallée tapissée de vignobles rougeoyants, en contre-bas à notre gauche, les toitures du vieux village, à droite plus haut les ruines séculaires qui se découpent sur fond de ciel bleu azur ! Alice, subjuguée, me dit :
— - Putain chéri, c'est magnifique, je me verrais bien baiser dans un endroit pareil !
— - Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée, il y a tout de même beaucoup de touristes qui passent sur ce chemin rocailleux.
Mais c'est trop tard ! Ma bouillonnante compagne a déjà une main qui pelote ses seins sous son débardeur, l'autre à la recherche de ma braguette. A ce stade, stopper les ardeurs d'Alice, c'est mission impossible. Et moi, pris dans ce tourbillon sexuel, je bande comme un imbécile, ce qui ne manque pas de l'encourager .
En augmentant le curseur son, elle débite ses bordées d'invectives lubriques qui attirent l'attention des passants qui auraient échappé au spectacle : « putain chéri, j'aime ta grosse bite, quand tu bandes tu me fais mouiller, dis-moi que tu as envie de me défoncer, etc.. Puis elle se tait, et pour cause, elle s'est baissée et me suce la bite avec son appétit d'ogre et ses doigts frétillent sous sa jupe elle astique ses grandes lèvres béantes.
Très gêné, je fais semblant de m'intéresser au paysage tout en scrutant les réactions des touristes. Il y a ceux ou celles qui détournent le regard pour ne pas voir, une dame qui fait le signe de croix, ceux qui s ‘arrêtent et prennent des photos, celles dont on perçoit qu'elles ne diraient pas non, les couples « outragés » qui nous insultent, ceux que ça excite, une jeune fille qui vient vers nous, soulève sa jupe pour nous montrer son intimité sans culotte. Tout un échantillon instructif sur les ressentis de la foule face à ce que je conçois volontiers comme une agression visuelle à la morale telle que décrite dans le code pénal.
Alice n'a strictement rien à faire de ces considérations administratives et me chevauchant vient planter a chatte sur ma queue dressée telle la hampe d'un drapeau français le 14 juillet.
L'affaire est vite réglée, elle jouit et j'éjacule dans la minute qui suit.
Mesdames, messieurs, le spectacle est terminé, place à la culture !
Nous remballons nos accessoires et nous poursuivons la montée vers le fort ; Alice est aux anges, je me sens un peu plus crispé surtout quand nous croisons des personnes ayant assisté à notre exhibition. Parmi elles, la jeune fille sans culotte qui nous aborde un sourire espiègle au coin des lèvres, en disant à voix basse :
— Si j'avais une petite culotte, elle serait toute mouillée !
Il n'en fallait pas plus pour renvoyer Alice à ses pulsions érotiques fulgurantes ; elle lui réplique discrètement au creux de l'oreille:
— Moi j'ai ma chatte qui dégouline du sperme de Yann, tu veux goûter ?
— Ouh la la, les filles, vous faîtes ce que vous voulez, mais cette fois discrètement, sinon on va finir par avoir des ennuis !
Il y a un petit chemin qui descend le long du flanc opposé de la citadelle, nous l'empruntons sur quelques dizaines de mètres et nous trouvons un abri de fortune sous un bouquet de chênes verts.
Mes deux excitées se précipitent l'une vers l'autre et s'embrassent comme des folles. Alice se laisse glisser au sol, écarte ses cuisses vers lesquelles la jeune inconnue s'engouffre et se met effectivement à nettoyer de sa langue les traces de mon sperme sur les cuisses d'Alice, avant de s'attaquer à la chatte encore toute imbibée de ma semence.
Je fais le tour de cet attelage cocasse en prenant quelques photos. Le cul de la jeune fille m'apparaît alors dans sa juvénile candeur, ma bite ayant déjà repris ses dimensions de combat, je n'ai qu'à me baisser pour enfiler en levrette cette caverne fringante ; certes, je n'y suis pas invité, mais je suis assuré qu'elle ne me fermera pas la porte au nez, pardon..., au gland.
Effectivement c'est avec un soupir d'aise que je suis accueilli, ma bite s'enfonce avec délicatesse dans ce corridor tout neuf et la demoiselle prenant les choses en main (c'est une façon de parler), s'active autour de mon gourdin en faisant les mouvements à ma place ! Ah, la jeunesse ! Alice me traite de salaud, comme si elle ne se sentait pas concernée ; de là où je suis je la vois se branler le clitoris pendant que la langue de la miss visite son vagin ; cette image fait monter la tension et je me vide les couilles sur une paire de fesses roses. Les filles qui jouissent s'expriment en gazouillements modérés au moment où un couple de marcheurs passe sur le chemin à un vingtaine de mètres, il s ‘arrête une seconde et nous gratifie de quelques applaudissements avant de repartir. En voilà deux qui ne vont pas tarder à faire une petite pause !
La jeune ingénue, s'essuie les fesses avec l'arrière de sa jupe, sans que ça semble lui poser problème. Cette fois la fête est finie. Nous reprenons le sentier du retour ; chemin faisant nous apprenons qu'elle s'appelle Aurélie, qu'elle habite le village voisin et qu'elle vient sur ce site qu'elle connaît par cœur, pour draguer ! On peut dire qu'aujourd'hui, elle n'est pas venue pour rien !
A la jonction du chemin caillouteux et d'une route plus civilisée, une voiture de gendarmerie est garée sur le côté. A première vue rien de bien alarmant, sauf qu'à notre vue un couple de gendarmes en sort et se dirige visiblement vers nous.
— Bonjour madame, bonjour monsieur, gendarmerie nationale, lieutenant M… et brigadier L…, Veuillez nous suivre s'il vous plaît. Toi, Aurélie, rentre chez toi et que je ne te vois plus ici !
A l'ombre devant le véhicule militaire , le lieutenant nous montre une série de photos sur sa tablette qui nous représente en pleine action. Certains touristes qui se sont bien rincé l'œil ont pris leur courage à deux mains pour dénoncer auprès des autorités notre attitude dépravée.
— Vous vous reconnaissez, demande le lieutenant.
— Oui, monsieur l'agent, c'est bien nous, répond Alice sur un ton ingénu.
— Lieutenant, s'il vous plaît !
— Pardon lieutenant, dit-elle en minaudant près de lui, c'est de ma faute, le panorama est si beau que ça m'a excité et quand je suis dans cet état, j'ai du mal à me contrôler.
— Restez à distance madame, vous savez ce qu'il en coûte de vous exhiber en public ? Et votre mari ne pouvait pas vous raisonner ?
— Il n'y a pas grand monde qui me résiste, MON lieutenant lui dit-elle en ondulant encore plus près de lui.
— Lieutenant, ça suffira, et reculez-vous !
La gendarmette réprime difficilement un fou-rire, ce qui a le don d'agacer sérieusement le lieutenant; Alice en rajoute une couche en disant :
— Vous formez un joli couple tous les deux, vous n'êtes pas tenté de… ?
— Silence, nous allons vous dresser procès-verbal, montez dans le véhicule s'il vous plaît, nous vous entendrons dans les bureaux de la gendarmerie.
Un petit attroupement hilare s'est formé autour de nous, un jeune couple intervient et la femme s'adresse au lieutenant :
— Allez, lieutenant, laissez tomber ce n'était pas si grave !
Ce à quoi le petit groupe ajoute des « allez lieutenant » répétés.
Celui-ci finalement magnanime dit à sa collègue :
— Allez viens, dit-il a sa collègue, prends le volant, on rentre !
Alice saute de joie et va embrasser le jeune couple pour exprimer sa gratitude. Embrasser sur la bouche, bien entendu, pour Alice cela va de soi. Un baiser avec la jeune femme qui s'éternise tout de même un peu trop au goût de son copain qui les sépare gentiment.
Quelques applaudissements saluent le départ du véhicule de gendarmerie et tout le monde reprend son chemin, alors que nous sommes visiblement accompagnés du jeune couple en se dirigeant vers le parking. Arrivés aux voitures la jeune femme nous propose d'aller boire un verre au fourgon buvette tout proche, ce que nous acceptons. Il est tard et nous avons l'impression que les tenants de la buvette allaient fermer, mais, sympathiques, ils nous invitent à s'asseoir. Nous passons commande et la jeune femme assise près de moi nous dit avoir assisté au spectacle gratuit que nous avions offert, Alice et moi.
— Nous étions terriblement excités et à la limite j'étais prête à vous imiter avec Erwan, mais il n'a pas voulu. Au fait je m'appelle Carole. Nous nous présentons à notre tour, alors que la main de cette jeune personne se pose sur ma cuisse tout près de mes couilles. Je me dis qu'Alice n'est pas le seul phénomène du genre et ma bite réagit positivement à l'invitation de la belle ; Erwan est rouge de confusion, alors qu'Alice dans un geste similaire n'est pas en reste et glisse ses doigts dans son short.
Ces tentatives, d'un caractère fortement érotique et sensuel, nous transportent vers des moments dont chacun ignore encore quel en sera l'aboutissement.
Les filles ont maintenant les bites bien en main sous la table, elles les masturbent à cadences égales, l'œil égrillard, la langue humectant leurs lèvres, la main libre caressant leurs seins ; la tension est palpable, le couple de la buvette dans leur fourgon au flanc ouvert n'a pas échappé au trouble suscité par l'exhibition de ces deux couples en rupture avec les conventions établies.
J'essaie de tempérer les ardeurs féminines en proposant de se retrouver dans notre studio à quelques kilomètres d'ici ; après réflexion il semble que tout le monde soit d'accord, nous nous levons pour partir, mais une mélopée significative nous interpelle du côté du fourgon : c'est la femme de la buvette qui se fait visiblement défoncer par son mari placé derrière elle ; excités par nos petites branlettes, ils n'ont pas pu résister au besoin de baiser. Elle nous regarde, à la fois gênée et ravie de sentir son vagin investi par la bite qui la bourre par derrière. C'est donc à notre tour de devenir spectateurs d'un outrage public à la pudeur ; je dois avouer que c'est terriblement efficace sur nos libidos respectives. Les filles viennent se coller à nous, cul contre nos bites, Alice devant Erwan, Carole devant moi, et agitent leurs fesses contre nos bites décidément très convoitées.
Nous constatons que les assauts sauvages du mari sur sa compagne s'accélèrent, celle-ci se cramponnent aux bords du fourgon alors que sa grosse poitrine semble vouloir s'échapper de son chemisier. La mélopée de tout à l'heure devient grognements, aux grognements succèdent des petits cris, puis elle explose littéralement, certainement émoustillée par notre présence.
Son compagnon remballe bite et couilles, il descend du fourgon par l'arrière, ferme le auvent et nous fait un signe le pouce en l'air, pour nous faire part de sa satisfaction.
Le camion buvette parti nous nous regardons et je propose que nous nous retrouvions au studio, à la grande joie des filles.
En chemin Carole à mes côtés, Alice dans l'autre voiture avec Erwan, les envies de sexe s'exacerbent et dès notre arrivée dans notre petite location, commence alors une partie fine, qui, si elle n'est pas réprimée par le code pénal, n'en est pas moins aux limites de la bienséance, mais qu'importe…
La femme étant pour moi la huitième merveille du monde, en tant que professionnel du tourisme et puisque j'y suis invité,  il me paraît naturel que je puisse la visiter, même si elle ne figure pas sur les guides touristique ! Je suis certain qu'Erwan sera de mon avis, après avoir exploré les trésors d'Alice.
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Ced67220
5 août 2024 à 21:46
Top génial bravo
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