Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
COURS PRIVES POUR ADULTES — Chapitre 1 · Exquises esquisses
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
COURS PRIVES POUR ADULTES
Chapitre 1 · Exquises esquisses
En première année de fac, j'avais choisi une option "arts graphiques". Notre prof était un bel homme d'une cinquantaine d'années, fort et bedonnant, le crâne dégarni mais muni d'une barbe épaisse et entretenue. Il ne dissimulait ni son côté précieux et maniéré, presqu'efféminé, ni l'attraction qu'il avait pour certains élèves, notamment masculins. J'en étais et il ne manquait pas les occasions de me le faire comprendre, m'effleurant de temps à autre, soit pour rectifier la tenue d'un crayon, soit pour corriger la posture d'un bras. Il passait toujours par derrière et souvent j'avais éprouvé le contact de son abdomen contre mon épaule. Un jour même, il posa sa main sur ma nuque, provoquant un long frisson sur toute la longueur de ma colonne vertébrale.
Je ne suis pas homosexuel, mais cela ne me choquait pas plus que ça. Timide et réservé, je n'étais toutefois pas opposé aux expériences nouvelles, mais un premier sentiment de dépendance face à un homme plus âgé n'était pas pour me déplaire. Je dois avouer que je ressentais loin en moi un besoin presque pervers d'être dominer, là où ma virilité pouvait se trouver en bascule avec mon côté féminin enfoui qui ne demandait qu'à s'extérioriser. Il me draguait et j'en éprouvai quelque plaisir évident, et cela m'émoustillait. J'avais à peine vingt ans et mon physique longiligne de puceau encore mal dégrossi et mes cheveux mi-longs faisaient que je plaisais aux mâles, et cela m'excitait de ne pas leur être indifférent.
Un jour, Boris m'avait convié pour une journée type « stage de dessin » dans sa maison de campagne. Après ses approches sans équivoque sur ses tendances, je n'étais pas étonné de cette proposition. Boris m'avait demandé d'arriver en début de matinée.
— Comme ça, nous aurons l‘occasion de brosser quelques esquisses, et puis nous pourrons nous baigner ! m'avait-il dit.
J'arrivai vers neuf heures et le trouvai plutôt en forme et souriant, visiblement heureux de mon arrivée ponctuelle. Il était vêtu d'un short et d'une ample chemise hawaïenne qui atténuait son embonpoint abdominal. Il vint vers moi, frétillant et tout sourire, me saisit aux épaules chaleureusement et me posa une bise sur chaque joue, son ventre en contact discret avec le mien. Mon trouble était réel. Il sentait bon et frais, et sa barbe était soignée. Je crois que je lui faisais de l'effet. Il était gay, j'en suis sûr, et moi, sans l'être, je ne pouvais nier que ses manières et ses approches renforçaient ma gêne et mon excitation, pourtant contradictoires.
— Tu prends un jus ?
— OK ! avec plaisir !
— OK ! avec plaisir !
Il me servit dans son atelier qui ouvrait par une grande baie lumineuse sur sa terrasse et une piscine au milieu d'un écrin de verdure que beaucoup de gays de grande sensibilité sont capables de créer. Un vrai décor féerique adapté pour des séances de poses ! D'ailleurs, son atelier était décoré de dessins, d'ébauches de paysages, de natures mortes, mais surtout de portraits. Des femmes bien sûr, plus ou moins dévêtues, souvent nues, mais aussi des hommes, plutôt du genre « éphèbes », d'influence grecque, dans des poses lascives, d'un érotisme affiché, parfois assez explicite. Dans un recoin, je vis même quelques esquisses de sexes masculins, au stade d'études, la plupart au repos.
Certains toutefois représentaient des membres virils dans toute leur splendeur et montraient des érections d'une grande précision où la force des détails, de la courbure d'une hampe harmonieusement veinée à la rigoureuse fidélité des contours de glands décalottés, de prépuces déroulés et de testicules lourds et pesants dans leurs sacs suspendus, donnaient une impression de virilité, de vitalité et de vigueur qui traduisaient le vécu et l'émotion de l'artiste ainsi que la soumission du modèle. Je me sentais un peu gêné, voire intimidé par l'audace et la précision de son trait. Il s'en aperçut et me dit en souriant :
— Je pourrais faire ton portrait si tu veux … plus tard ?
— Euh … ! Pas comme ça quand même ?
— Et pourquoi pas ? … Quand on se connaîtra mieux peut-être …
— Euh … ! Pas comme ça quand même ?
— Et pourquoi pas ? … Quand on se connaîtra mieux peut-être …
Je regardais encore quelques croquis. Toujours prêt de moi, Boris me briefait sur tel ou tel dessin, sur les plans techniques. Il ne tarissait pas de détails professionnels, passionnant. Mon trouble n'avait pas disparu et Boris avait entrouvert sa chemise sur son ventre proéminent. Une douce toison recouvrait sa poitrine et son abdomen.
— Tu m'excuses ! mais il fait un peu chaud ! Tu devrais te mettre à l'aise toi aussi, avant d'aller piquer une tête.
— Tout à l'heure !
— Tu ne veux pas que je te croque d'abord ? Juste quelques traits de ta silhouette !
— Si tu veux …
— Tout à l'heure !
— Tu ne veux pas que je te croque d'abord ? Juste quelques traits de ta silhouette !
— Si tu veux …
Il me fit asseoir sur un tabouret haut, se mit à son chevalet et commença à gratter la toile. J'essayais de garder une pose naturelle, mais son regard avait changé. Il y avait bien sûr celui de l'artiste, mais je devinais aussi celui de l'homme qui regarde un autre garçon, beaucoup plus jeune et qui lui rappelle les autres modèles qui n'hésitaient pas à exhiber leurs queues à la demande du maître. Mon trouble était grandissant et une certaine excitation ne me lâchait plus tant la situation était scabreuse. J'étais sûr qu'il bandait.
— Ouvre ta chemise que je vois ta poitrine !
— Euh … Comme ça ?
— Ouais … pas mal ...
— Euh … Comme ça ?
— Ouais … pas mal ...
Et il continuait à crayonner. Je sentais ses yeux rouler sur mon torse. Mon cœur battait fort sous l'acuité de son regard de maître. Je sentais qu'il voulait pousser plus loin. Il se leva et vint vers moi.
— Tu permets ?
Je ne disais rien et le laissais faire. Il fit glisser ma chemise et dénuda une de mes épaules. Il rectifia d'un geste doux et ferme ma position, corrigea la tenue du cou, releva mon menton et flatta satisfait le dessus de ma cuisse. Il retourna à son croquis, puis revint pour une autre correction. Beaucoup plus osé, il détacha mon bouton en haut du jean, libérant de fait la pression exercée sur mon bas-ventre. Ce faisant, il effleura la bosse qui déformait mon futal et provoqua un frémissement évocateur de mon sexe. Il perçut mon embarras.
— Ououououh ! Mais c'est qu'on est sensible à cet endroit !
J'eus un imperceptible geste de recul, mais frémis seulement quand il m'attrapa le paquet d'une main assurée. Je ne me dégageai pas, respirai un grand coup et plongeai mon regard dans le sien, ne sachant plus si je voulais qu'il s'arrête ou qu'il continue. Il comprit mon trouble et décida peut-être en son for intérieur qu'il valait mieux ne pas précipiter les évènements.
— Je ne t'ai pas choqué quand même ?
— Euh … non … enfin, pas trop …
— Allez ! Viens te baigner !
— Euh … non … enfin, pas trop …
— Allez ! Viens te baigner !
Arrivé sur la terrasse, il avait déjà posé sa chemise et exhibait son torse bronzé, puissant et velu. Sa bedaine également était majestueuse. Je commençai à dégrafer la mienne quand, sans retenue ni complexe, il fit glisser son short, découvrant ainsi ses attributs virils qu'il avait fort imposants. La verge était longue et épaisse, son prépuce recouvrait son extrémité et ses testicules qui supportaient cette pièce maîtresse, étaient lourds et volumineux. Une mousse de poils drus taillés courts ornait agréablement le tout.
— Ça ne te gêne pas si je me baigne à poil ? C'est pour éviter les traces du maillot.
— Euh … non ! Tu es chez toi …
— Euh … non ! Tu es chez toi …
En effet, son bronzage était intégral et ses fesses musclées complétaient un tableau assez érotique auquel je n'étais pas insensible.
— Allez ! Mets-toi à poil toi aussi ! Il n'y a que nous deux.
Voyant que j'hésitai, il insista :
— Allons chochotte ! Ne fais pas ta mijaurée ! On dirait une pucelle. Allez ! Ote ta culotte ! J'en ai vu d'autres. Tu as vu ? des queues ? il y en a plein l'atelier. Et puis on est tous fait pareil !
Et il plongea dans l'eau claire, fit quelques brasses et revins en appui les bras croisés sur la margelle. A nouveau, Boris m'interpela :
— Comment ? Tu es toujours sapé ? Allez ! Viens ! Pose-moi ce calbut et viens me rejoindre !
La mort dans l'âme et la honte au front, j'obtempérai et fis glisser mon short le long de mes cuisses effilées. J'avais maintenant la queue à l'air, recroquevillée par ma timidité et ma pudeur quasi maladive. Je ne voyais que mon gland circoncis qui m'avait toujours donné quelques complexes. Boris apprécia mon saut dans l'inconnu et me complimenta :
— Eh bien voilà ! Tu as sauté le pas ! Maintenant je la vois ta bite. Tu as une jolie queue et j'ai envie de la croquer, sur le papier bien sûr, dans un premier temps. Après on verra …
Timide et emprunté, je m'avançai vers la piscine et ne me sentis vraiment à l'aise quand je fus complètement immergé. Boris vint quand même folâtrer autour de moi, s'autorisant quelques effleurements intéressés et qui ne laissaient planer aucun doute sur ses tendances, mais sans insister. Encore quelques brasses et il sortit, fier de sa nudité, bien campé les mains sur les hanches et le sexe arrogant qui arborait une demi-érection décomplexée. Puis il s'assied sur un siège à proximité, les burnes offertes. Boris était assis, nu, accoudé à la table. Il ne me quittait pas des yeux. Me guettait-il ? J'ose le penser. Il attendait tout simplement que je sorte du bain. De ma position au ras de la margelle, je ne perdais rien de la vue de ses parties intimes nichées entre ses fortes cuisses. Sa grosse trompe, lourde, reposait flasque et détendue sur le coussin moelleux de ses testicules et me fixait de son œil unique.
Enfin je me décidai et m'extirpai du bassin. Nu et dégoulinant, je m'avançai, timide et l'air un peu emprunté. Ma nudité en face de cet homme intéressé me mettait mal à l'aise, mélange de gêne et d'excitation de me sentir scruté, détaillé, étudié au plus profond de mon intimité. Au fur et à mesure que je m'approchais, je voyais le colosse de Boris prendre du volume, comme s'il respirait. Je devinais le sang sourdre dans ses veines au rythme de ses battements de cœur. En synchro, je sentais ma verge prendre du volume. Et c'est affublé d'une honorable demi-molle que j'arrivai près de lui.
— Approche ! me dit-il.
Obéissant, j'effectuai les deux pas supplémentaires qui m'amenèrent quasiment à hauteur de ses genoux. Je voyais son sexe en plongée dans l'axe du mien. Nous étions tous deux en phase d'excitation première et nos queues semblaient s'animer d'une vie propre. Boris examinait avec attention ma bite, échafaudant probablement une œuvre à venir. J'eus un sursaut de pucelle quand il se saisit de ma verge et fit rouler mon gland entre ses doigts. Il me palpait la colonne sur toute sa longueur, presque médicalement, malaxant avec douceur et fermeté mon gland gorgé de sang et pressant le méat d'où perlait une gouttelette annonciatrice d'un plaisir imminent. Puis il soupesa mes couilles, serra les noyaux l'un contre l'autre tout en tiraillant la peau élastique du scrotum, ce qui m'envoyait des décharges subtiles dans les parties basses.
Presqu'honteux de me laisser manipuler anatomiquement par ce « maître » décadent et dominant, je ne pouvais m'empêcher de développer une érection involontaire qui trahissait un émoi significatif et évident. Je me sentais même devenir dépendant, un peu « fille » docile et disponible à la merci de son mentor. Je crois qu'à ce moment d'excitation, j'aurais pu lui laisser faire ce qu'il voulait.
— Mais tu bandes comme un jeune cerf ! Tu aimes que je te tripote la bite ?
— Ben … euh ! … je suis très intimidé …
— Mais je vois que cela ne te déplait pas ! Moi aussi je bande ! Laisse-toi faire !
— Ben … euh ! … je suis très intimidé …
— Mais je vois que cela ne te déplait pas ! Moi aussi je bande ! Laisse-toi faire !
En effet, rougissant et le cœur battant, j'affichais une belle trique dont Boris s'émerveillait.
— Et puis tu mouilles comme une femelle ! dit-il en essuyant ses doigts souillés de ma jute.
Lui aussi, il bandait et son sceptre était impressionnant, royal. Il me fit poser sur un sofa, le plus naturellement possible, les jambes ouvertes et me dit :
— Caresse toi ! Doucement ! Branle ta queue, maintenant ! Plus haut sur le gland !
Il s'était positionné au-dessus de moi et m'offrait la vision de son braquemart majestueux qu'il masturbait avec application. Son gland mafflu me dévisageait, probablement très ému au vu de la larme translucide qui perlait de son œil unique. Mes yeux étaient littéralement attirés par le mouvement précis et régulier de sa main sur sa verge rigide.
Je crois que j'étais excité, surtout d'être traité comme une femelle obéissante, absolument dépendant et soumis par ce mâle dominant qui semblait vouloir faire de moi sa chose. Je me laissais manipuler, physiquement et mentalement. J'avais de plus en plus envie qu'il me maîtrise et me demande d'assouvir sa perversité. J'étais littéralement "offerte" telle la chienne lubrique que je devenais.
— Attrape ma queue dans ta main et branle-moi !
Ma main faisait difficilement le tour du colosse de chair ferme qui, après quelques va-et-vient était au bord de l'explosion.
— Aaaah ! Attention ! Je vais décharger !-
Boris s'approcha du compas de mes cuisses et m'étreignit les couilles qu'il caressa avec une grande douceur, du bout des ongles. De plaisir, mes testicules se contractaient, se crispaient, frissonnantes comme si elles avaient la chair de poule.
— Moi aussi, je vais tout lâcher !
Sa main en suivant emprisonnait ma bite cramoisie. Sous la caresse, je remontai mes jambes au maximum et sentis un courant d'air sur mon anus dévoilé. Il avait approché son museau de mon ouverture secrète et la détendit d'un léger souffle avant de lui infliger un toucher audacieux. Puis il me pénétra le rectum d'un doigt pervers.
— Tiens ! Petite pute ! Prends mon doigt dans ton petit cul ! Quel effet cela te fait-il ?
— Raaah ! Trop bon !
— Raaah ! Trop bon !
Et dans le même mouvement, nous ne pûmes retenir et nous nous arrosâmes mutuellement de salves ininterrompues de foutre crémeux qui bouillaient depuis trop longtemps dans nos burnes respectives.
(à suivre peut-être)
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Commentaires ()
La suite vite....