Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
COURS PRIVES POUR ADULTES — Chapitre 2 · Exquises esquisses
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
COURS PRIVES POUR ADULTES
Chapitre 2 · Exquises esquisses
Exquises esquisses (2)
J'ai omis de préciser dans mon précédent récit que je m'appelais Bruno. Je rappelle aussi que je ne suis pas gay, mais seulement timide et réservé depuis ma plus tendre jeunesse. Mon corps longiligne qui ne me donnait pas une silhouette de rugbyman parfois me complexait parfois vis-à-vis de mes camarades, filles et garçons. Mais je ne déplaisais pas. Surtout auprès d'hommes plus matures, voire plus âgés, dont la personnalité, l'assurance et la virilité pouvaient exercer un ascendant sur ma frêle et chaste personne, sans forcément me laisser indifférent. En fait, ils m'intimidaient et je ne détestais pas me sentir en dépendance auprès de certains dans une attitude de perversité complice.
C'est ce qui s'était passé avec Boris, mon prof de dessin qui lui, de plus ne cachait pas ses tendances gay et son côté dominant initiateur. D'ailleurs, je garde un souvenir très épicé de mon premier stage chez lui où j'ai découvert avec beaucoup de gêne bien sûr, mais aussi d'excitation réelle, cet aspect soumission où il aurait pu me demander n'importe quoi. Souvent, quand je me remémore cet épisode troublant, des triques soudaines me submergent et seules des séances masturbatoires intenses arrivent à me calmer momentanément, avant que cela ne me reprenne.
J'avais vraiment apprécié cette journée où Boris, par sa lubricité avouée, sa virilité débordante et ses manières un peu "précieuses" avait contribué à me familiariser avec mes tendances onanistes et à composer avec ma pudeur quasi maladive en extériorisant justement des appétits sexuels conséquents alliés à ce besoin encore mal défini de protection magistrale. Je faisais les premiers pas d'une sexualité débridée à deux, peut-être plus facilement qu'avec une femme. Avec Boris, nous avons ressenti des moments complémentaires, sachant que cette découverte réciproque de nos corps, de nos sexes, de nos queues et de nos jouissances simultanées nous mettrait immanquablement sur la voie d'une complicité torride.
Lors du dernier cours, il me glissa un message papier sur ma table de dessin : « OK pour une séance demain ? Appelle-moi. B. »
Le soir venu, je ne manquai pas de le rappeler. Il m'annonça dans la foulée qu'il y aurait la présence d'un de ses modèles fétiches, Emmanuel, et que je pourrais m'exercer au « nu ». Tout un programme !
Le lendemain, j'arrivai un peu en retard à cause de ralentissements dus aux bouchons du week-end. Sans m'annoncer, j'entrai dans l'atelier et quelle ne fut pas ma surprise de voir Boris, un appareil photo entre les mains, en train de mitrailler en gros plan le sexe imberbe de son modèle dans une pose classique et le slip descendu à mi-cuisses !
- Aaaah, c'est toi, Bruno ? tu tombes au bon moment !
- Je vois ! répondis-je à la fois un petit peu jaloux certes, mais excité par ce spectacle pour le moins torride.
- Je te présente, Emmanuel, ou Manu comme tu veux. Nous travaillons souvent ensemble. D'ailleurs pour les croquis que tu vois au mur, c'était lui le modèle.
- En effet ! Il est très beau !
- Et il a vraiment une belle queue ! Qu'en penses-tu ?
Je ne savais que répondre, intimidé mais fasciné par la beauté de ce jeune éphèbe et de son sexe. Nous étions quasiment du même âge. Son corps était parfaitement lisse, ses cheveux longs, ses yeux d'un bleu profond et sa bouche à la BB. Tout cela lui donnait un côté efféminé assumé et il faisait très « fille ».
- Maintenant, tu la vois en vrai sa quéquette !
Boris continuait à flasher le sexe de Manu, long de 7 à 8 cm, avec le prépuce qui le recouvrait entièrement. La queue pendait entre ses cuisses longues et fuselées, reposant sur une superbe paire de testicules, tel l'oiseau sur son nid douillet. Tantôt, Boris lui tiraillait la membrane, la faisant rouler entre ses doigts boudinés pour lui donner de la consistance, tantôt il lui soupesait le paquet comme on évalue le poids d'un sac de billes. La bête semblait se réveiller doucement. Boris m'incitait :
- Tu peux lui toucher la bite ! Il ne te dira rien.
Je n'osai toujours pas. Pourtant ce n'est pas l'envie qui me manquait.
- Vas-y ! Touche-lui la nouille, nigaud !
Perturbé, je ne sais ce qui m'excitait les plus, attraper les couilles de Manu ou obéir à l'ordre pervers de Boris. Probablement les deux à la fois. Le regard attendri de Manu me décida et d'une main peu assurée, je lui chopai la verge, douce et chaude et, sensiblement, le la sentis se raffermir entre mes doigts tremblotants.
- Eh bien voilà ! Tu y es arrivé, cochonne ! Continue ! Masse-lui les boules !
Je reprenais confiance et suivis les recommandations de Boris. Je trouvais très agréable de d'avoir la sensation de ses testicules souples et mobiles dans le creux de ma main. Alors je m'enhardis et entrepris de lui broyer les couilles avec la plus grande conviction. J'étais fier de constater que l'effet ne tardait pas à se manifester quand je vis le cierge prendre une belle courbure au rythme soutenu et régulier du sang qui affluait dans les artères de sa saucisse. Le gland montrait son relief précis tel une tête de reptile sous la peau fine qui le recouvrait et les veines bleutées ornaient ses bijoux de la plus heureuse des façons. Je me retournai, satisfait, pour saisir l'approbation de Boris quand j'aperçus notre mentor, nu comme un ver, le ventre en avant en train de branler avec énergie sa braquemard arrogant.
- Ah, les salopes ! Vous voilà déjà en train de vous palucher. Vous n'avez pas attendu. Défais toi Bruno ! Tu es le seul à avoir garder ta culotte. Allez ! Fous-toi à poil !
Sous leur regard attentif, je me dessapai à mon tour, exhibant une nudité triomphante, nanti d'une solide érection que Boris n'hésita pas à empoigner pour une branlette savante et vigoureuse.
- Tu bandes bien maintenant ! Continue à t'occuper de Manu et laisse-moi te sucer la tige !
Passablement excité, je le laissai faire pour m'occuper de la bite de Manu, tirant sur la peau pour libérer un gland rose et doux au toucher d'où s'écoulait une chandelle translucide de son liquide pré-séminal. Par instinct et surtout par envie, je ne pus m'empêcher d'emboucher son fruit mûr et de laper la coulure visqueuse qui s'en échappait. Le goût de sa jute était remarquable de douceur, suave, salé et sucré en même temps. Maintenant je le pompais instinctivement comme une chienne. Jamais je n'avais sucé de pine et j'y prenais un plaisir insensé.
Dans le même temps, Boris m'avait gobé la queue et fait de même de son côté. Puis il plongea entre mes cuisses qu'il écarta d'un geste autoritaire pour me bouffer les couilles, me lécher le périnée et finir par me fourrer sa langue dans le fion. La sensation était unique et renforçait mon érection. Mon sexe ému était aux bord des larmes. Sa langue experte avait entamé un ballet frénétique sur mon œillet ravi. Puis, tout en me tenant les hanches, il retira sa langue pour la remplacer par quelque chose de rond, ferme et brûlant qu'il poussa tout en m'attirant fermement vers lui et dans un « han ! » de bûcheron savoyard, il m'encula derechef, sans autre forme de procès.
Je venais de perdre mon pucelage du cul au moment où le gland de Manu cognait le fond de ma gorge. Deux pucelages en moins pour le prix d'un ! Et comme les doublons ne viennent jamais seuls, Boris se retira de mon rectum dilaté dans un bruit de bouteille que l'on débouche pour fourrer son pieu dans le gosier avide de Manu et lui envoyer quelques rafales de sperme brûlant qu'il reçut dans un hoquet. Dans le même temps, Manu largua les amarres et je reçus pour la première fois un déluge de son foutre crémeux que je m'empressai d'avaler. Waouh ! Quel délice ! Et en guise de bonus, Boris s'aboucha à ma hampe qu'il téta avec avidité jusqu'à ce que je déverse, intarissable, dans un orgasme foudroyant mon flot impétueux au fond de ses amygdales assoiffées.
Il but longuement, à lentes gorgées, mon abondante production séminale.
x x x x x
En fait, Boris tout en étant bienveillant et dominateur, n'en était pas moins un peu vicieux dans les limites d'une perversité orientée sur sa fascination du sexe masculin. Et il me semble que pour lui, j'étais le sujet de choix déjà par mon âge, ma réserve naturelle qu'on pouvait prendre pour une forme de timidité, ma docilité quasi-totale et bien sûr un goût immodéré pour les choses de la queue. J'étais en quelque sorte sa « muse inspiratrice » avec qui il savait qu'il pouvait assouvir tous ses fantasmes, même les plus scabreux et chaque rencontre, chaque rendez-vous était source de nouveauté créatrice de stupre et sexe débridé.
En fait, Boris tout en étant bienveillant et dominateur, n'en était pas moins un peu vicieux dans les limites d'une perversité orientée sur sa fascination du sexe masculin. Et il me semble que pour lui, j'étais le sujet de choix déjà par mon âge, ma réserve naturelle qu'on pouvait prendre pour une forme de timidité, ma docilité quasi-totale et bien sûr un goût immodéré pour les choses de la queue. J'étais en quelque sorte sa « muse inspiratrice » avec qui il savait qu'il pouvait assouvir tous ses fantasmes, même les plus scabreux et chaque rencontre, chaque rendez-vous était source de nouveauté créatrice de stupre et sexe débridé.
Il lui arrivait de me faire défiler et poser à poil rien que pour le fun, soit dans des attitudes absolument naturelles, la queue flasque et les couilles pendantes, soit après quelques instants d'excitation par des poses plus provocantes où mon sexe s'affichait dans toute sa splendeur et sa toute raideur. J'aimais ces moments de pose quand mon exhibitionnisme débutant et son voyeurisme assumé se rencontraient sans retenue, complémentaires, où sous le prétexte de quelques coups de crayon, son but était de se repaître de ma nudité et moi, malgré cette relative pudeur toujours présente, de son regard d'esthète avisé. Justement c'est ce regard sur mon intimité qui me filait le tricotin
- Je ne me lasse jamais de te regarder nu. La vue de ta queue m'excite. Ça me fait bander !
Ses mots et ses yeux me portaient aux sens. J'osais relever son défi et répondais :
- Regarde ! Moi aussi, je bande !
Et il se mettait à poil et avec plaisir, nous nous mations l'un l'autre, exhibant mos virilités, sabre au clair, prêts à en découdre. Nous étions fiers et heureux de bander l'un pour l'autre. La contemplation de ses attributs virils m'intimidait toujours par leur volume imposant. Il m'est même arrivé de décharger sans me toucher, rien qu'à le voir se branler.
Un autre jour, il me fit retourner à quatre pattes. Après m'avoir écarté les fesses et dilaté la rosette d'un doigt humide, il me plaça un plug dans le rectum et cette sensation de plénitude renforça une érection déjà solide.
Un autre jour, il me fit retourner à quatre pattes. Après m'avoir écarté les fesses et dilaté la rosette d'un doigt humide, il me plaça un plug dans le rectum et cette sensation de plénitude renforça une érection déjà solide.
- Tiens ! Prends ça dans ton petit trou, petite lope !
J'aimais bien quand il me traitait comme sa chose. « Petite pute ! salope ! bouffeuse de bite !», voilà des mots qui revenaient souvent et qui me faisaient gonfler les glaouis. Au retrait de l'intrus, après quelques minutes de dilatation, il m'encula gentiment, tout en douceur, longtemps, jusqu'à ce que des vagues de foutre nous submergent, tel un tsunami incontrôlable.
Après le déjuge, j'eus le besoin de me rafraîchir les sphincters endoloris par le pilonnage subi. Je m'assis à califourchon sur le bidet et laissai couler l'eau à grands jets sur mes parties sensibles. Boris, toujours à poil et fier comme un spadassin, l'épée au fourreau s'approcha.
Après le déjuge, j'eus le besoin de me rafraîchir les sphincters endoloris par le pilonnage subi. Je m'assis à califourchon sur le bidet et laissai couler l'eau à grands jets sur mes parties sensibles. Boris, toujours à poil et fier comme un spadassin, l'épée au fourreau s'approcha.
- Tiens ! Je vais te raser !
- Voilà une bonne idée !
- Voilà une bonne idée !
En effet, l‘idée ne me déplaisait pas, surtout de me faire encore tripoter les précieuses. Il s'agenouilla devant moi et me savonna consciencieusement les couilles jusqu'à ce que mon mandrin ait atteint une taille et une fermeté acceptables. Puis après m'avoir du bout de ses gros doigts massé profondément et enduit de crème à raser sur toute la zone qui va du bas-ventre à la raie du cul, il entreprit un rasage méticuleux et prudent, surtout autour de l'anus et à la racine de la verge.
Quand ce fut terminé, il contempla son chez d'œuvre, me remis le plug dans le cul et finit de me masturber tellement je bandai fort. Cinq ou six jets crémeux dégoulinèrent sur ses mains grassouillettes après un massage en règle de la périphérie de mon gland irrité.
Quand ce fut terminé, il contempla son chez d'œuvre, me remis le plug dans le cul et finit de me masturber tellement je bandai fort. Cinq ou six jets crémeux dégoulinèrent sur ses mains grassouillettes après un massage en règle de la périphérie de mon gland irrité.
Il continua de me tartiner les couilles avec mon sperme jusqu'à ce qu'incontinent, je ne pus plus retenir une envie de pisser terrible et me lâchai à grand jet sur ses avant-bras.
x x x x x
Enfin, un autre soir, après un apéritif dinatoire copieusement arrosé, nous allâmes dans son atelier pour échanger sur quelques esquisses osées et explicites.
- Tu vois, Bruno, j'ai une petite idée qui me trotte dans la tête.
- Oui ? et c'est quoi ?
- Je voudrais faire quelques clichés de toi habillé en écolière. Ça te branche ?
- Vas-y, explique !
- Tu passes deux trois vêtements et accessoires et tu te laisses guider. Cela risque d'être du meilleur effet, pour moi bien sûr, mais aussi pour toi. Tu sais on commence à se connaître et tu peux avoir confiance, même si tu as toujours l'air un peu coincé.
- Tu crois ? Je ne vais pas avoir l'air trop cruche ? et puis tu ne vas pas te foutre de ma gueule ?
- Mais non, chochotte ! Ça va même t'exciter !
- Ça ne me déplaît pas, bien sûr. Que ça m'excite ? peut être un peu … ouais.
- Tiens, regarde ! J'avais préparé ça.
Boris me passa un slip en coton de jeune écolière, une mini-jupe écossaise rouge, un chemisier blanc et une paire de mocassins et des socquettes blanches pour finir la panoplie.
- Va te changer derrière le paravent. Tu y trouveras aussi un petit nécessaire de maquillage. Je te le laisse à ton inspiration.
Le cœur battant, je filai derrière le paravent et entrepris de me déshabiller entièrement. J'avais la queue frémissante et mes mains tremblotaient d'émotion, presque de honte contenue. Je passai l'accoutrement proposé par Boris, mis un peu rouge à lèvres, de noir sur les cils et me donnai un coup de brosse pour discipliner mes cheveux. Une fois devant lui:
- Une vraie gonzesse ! s'écria Boris qui m'attendait le Canon dans les mains, la chemise ouverte sur son ventre imposant et un slip kangourou qui maintenait tant bien que mal ses grosses couilles qu'on devinait se balançant lourdement dans le coton grossier de son calbut de camionneur.
Il me mitraillait sous toutes les coutures et je ressentais un plaisir ineffable à m'exhiber devant mon prof qui affichait assurance virile, sexualité exubérante et perversité flagrante. Devant lui, excité comme une puce, je jouai avec ma jupette, découvrant mes cuisses et mes fesses et prenant des poses lascives et provocantes de poufiasse. M'exhiber m'excitait maintenant, l'alcool aidant. Je l'aguichai et le narguai ventre en avant, avec un début d'érection qui déformai ma culotte de fille. Une tache suspecte de pré-foutre marquait le devant du slip.
- Mais tu mouilles, salope ! Tu es une vraie petite chienne qui aime faire sa pute.
Acquiesçant et souriant maladroitement, je m'approchai de lui à le frôler. Il ne me laissa pas le temps de reculer et il m'attrapa par l'élastique du slip. Ma bite jaillit tel le diable sortant de sa boîte et vibra sous ses narines.
- Ah, salope ! Tu me fais tourner la tête ! J'ai envie de te foutre comme d'une fille !
Et il me bascula sur le sofa après m'avoir attrapé par les fesses et enfourné mon dard dans sa bouche. Il se vautrait sur moi comme sur une nana en chaleur. Il frottait son gros ventre sur mon corps terrassé en me roulant une série de patins bien baveux, la langue au fond de mon gosier. Ses mains couraient partout, me défaisant de mes oripeaux. Le slip était déchiré sur mes chevilles et le chemisier en lambeaux. Et il revenait sans cesse sur mes parties qu'il pelotait sans vergogne en soufflant comme un taureau en rut. Pour la première fois je subissais des assauts d'une bestialité libérée, écartelé et ce corps puissant lové entre mes cuisses. Son slip avait laissé échapper tout son attirail et c'est par des coups de reins successifs et ininterrompus qu'il frottait sans aucune retenue ses burnes sur les miennes, littéralement ratatinées par ce bulldozer. Puis il se retourna pour souffler un peu,
- Suce-moi et bouffe-moi les couilles, petite chienne !
Je me retrouvai tête bêche avec son corps épais, le nez dans ses poils en train de respirer son service trois-pièces. Ma langue n'arrêtait pas, de la pine aux couilles, puis des couilles au fion, pour revenir à la pine, encore, et encore, et encore ... Boris faisait de même, mais avec en prime son gros index qui me ramonait la tuyauterie pour mon plus grand plaisir, sachant qu'il me préparait pour le raout final qui ne manqua pas d'arriver.
Pendant les deux jours suivants, j'ai en besoin d'un coussin pour m'asseoir.
FIN
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