Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
DESIRS SECRETS — Chapitre 1 · AUTO-STOP
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
DESIRS SECRETS
Chapitre 1 · AUTO-STOP
AUTO-STOP
A la fin du mois d'août de cette année-là, après des vacances dans le sud de l'Espagne avec quelques copains, j'avais dû remonter prématurément pour des raisons financières et j'avais choisi de faire le voyage en auto-stop. A cette époque, c'était un moyen de déplacement très usité, surtout pour des jeunes comme moi, étudiants pas très friqués. Depuis peu sur le bord de la route, une puissante Mercedes s'arrêta à ma hauteur. A son volant, un homme d'une soixantaine d'années, fort et bedonnant, le crâne dégarni et un sourire rassurant, me proposa de me faire faire un bout de chemin à partir de Barcelone où nous étions et de me déposer à Perpignan, sa destination finale où il avait son domicile. Il s'appelait Robert.
La journée touchait à sa fin et nous discutions de choses et d'autres, jusqu'à aborder des sujets plus intimes sur les amours d'été, les flirts, les rapports à la sexualité. Ce n'était pas pour me gêner mais je fus légèrement troublé quand il effleura mon genou de sa main en voulant ouvrir la boîte à gants. J'eus un frisson qui m'occasionna des pensées un peu bizarres.
Quelques instants plus tard, il s'enhardit et posa carrément sa main replète à plat sur ma cuisse. Maintenant j'en étais sûr, j'avais à faire à un homosexuel, malgré une apparence virile et débonnaire. Je ne bougeai pas, envahi par une sensation curieuse faite de gêne, de rejet, mais d'excitation aussi.
Cela ne me dérangeait pas plus que ça. Peu porté sur les filles, âgé de presque vingt ans, toujours puceau, je ne savais pas où se situait ma sexualité naissante. Les filles m'attiraient bien sûr, mais pas seulement. Je n'étais pas insensible au charme masculin. Mon côté un peu ambigu fait de timidité naturelle, de gestes empruntés et un physique sans masculinité affirmée me renforçaient dans mes doutes. Et la main grassouillette de mon chauffeur sur ma cuisse ne me laissait pas indifférent.
Mes parties intimes frémirent. Une onde de plaisir irradia mon bas-ventre quand cette main glissa vers le haut et m'attrapa le paquet. Surpris, mais lucide, je ne repoussai pas la caresse. J'éprouvai toutefois un sentiment diffus de honte et d'envie. Je ne refusai pas l'audace du pilote qui, sans lâcher le volant de la main gauche, manipulait mes couilles comme s'il recherchait un autre levier de vitesse. Inconsciemment et contre ma volonté, je me mis à bander. Toujours en train de frotter mes bas-reliefs, Robert me dit :
- Ça te fait de l'effet, hein ?
En guise de réponse, je m'enfonçai davantage sur le siège et me détendis en écartant mes cuisses pour lui faciliter l'accès. Sa main s'attaquait maintenant à ma braguette et plongea dans mon slip à la recherche de mon mandrin. Il me caressa quelques instants, puis ressortit sa main pour me montrer qu'un peu de foutre préliminaire avait souillé ses doigts.
- Tu aimes ça te faire tripoter la gaule ? Tu mouilles comme une petite pédale.
Je n'osai rien dire. Il était en position de maître dominant. Je devenais sa chose et j'aimais cela. Il replongea sa main dans mon calbut et extirpa ma nouille qui jaillit hors du jean, arborant une belle érection et affichant un gland circoncis d'un joli rose foncé au bout duquel perlait une goutte translucide du meilleur effet. D'un majeur habile, il la capta d'une phalange et la porta à sa langue.
- Tu as vraiment un bon goût de femelle !
Je me laissais branler le casque pour mon plus grand plaisir. Robert avait aussi sorti sa queue, un membre épais entièrement recouvert d'un prépuce sous lequel se dessinait nettement le relief marqué de son gland mafflu.
- Branle-moi à ton tour !
Mais il était difficile de l'atteindre, lui conduisant et en train de m'astiquer.
- Arrêtez-vous si vous voulez que je vous caresse ! osai-je
Il ne se le fit pas dire deux fois et prit le premier chemin à droite pour se garer dans un coin tranquille. Personne alentour ! Robert dégrafa son pantalon et exhiba des attributs de belle taille. Sa queue bandait fièrement avec ses presque vingt centimètres et parcourue de quelques veines bleutées. Dessous, pendant entre des cuisses de taureau, un paquet de couilles énormes entièrement épilées. Seule une touffette de poils châtains ornait la base de sa verge.
D'une main timide, je saisis sa bite que j'enserrai d'une main fébrile. Mes doigts en faisaient juste le tour et je fus surpris par sa chaleur et sa douce fermeté. Doucement, après les palpations de principe pour apprécier les dimensions et les réactions de l'engin, je fis par un branle intuitif et spontané coulisser la peau fine le long du phallus tendu comme une arbalète. Son déroulement obscène faisait apparaître un gland gonflé et cramoisi, nappé d'une couche gluante dont je tartinai le frein distendu. Robert soufflait et grognait comme un goret qui va jouir sous ma caresse insolente.
- Putain ! tu as fait cela toute ta vie ! petite chienne ! Tu peux me sucer si tu veux !
- Non ! Je ne l'ai jamais fait !
lui répondis-je même si j'en avais envie. C'est vrai cette grosse prune baveuse m'attirait, mais ce n'était ni l'endroit, ni le moment. D'autant plus qu'après lui avoir peloter ses grosses couilles, je revins au membre turgescent auquel quelques aller-retours supplémentaires suffirent pour qu'il balance dans un râle de bête fauve un déluge de foutre qui arrosa son bas-ventre et mon avant-bras de jeune tantouse, ravie.
- Tu es vraiment une sacrée salope ! Il va faire nuit ! Plutôt que de te laisser continuer la route tout seul, je te propose de t'héberger pour ce soir. Ma femme n'est pas là ! et on pourra peut-être faire plus connaissance. Qu'en penses-tu ?
- Pourquoi pas ?
- Mais je vois que tu as toujours une trique d'enfer ! Laisse-moi te finir !
Je m'allongeai d'une manière confortable sur le siège de la puissante auto. Ma queue se dressait fièrement hors de ma braguette. Robert acheva de me défaire pour libérer mes testicules. Il les fit rouler dans ses doigts, m'arrachant des petits cris de pucelle effarouchée. Je me tordais sous la caresse virile de ce cochon mature. Mon gland circoncis au méat béant le narguait de sa mouille préliminaire et attira séance tenante sa bouche lippue autour de sa couronne irritée. Il me goûta avec délectation en me triturant les boules.
Je sentais le plaisir sourdre dans mes forges intimes. De mon anus à l'extrémité de ma bite, des frissons et des contractions involontaires se faisaient plus pressantes. Je n'allais bientôt plus pouvoir me maîtriser. Par quelques soubresauts réflexes, je l'avertissais de la montée de mon plaisir pendant qu'il me pompait la gaule tout en me mâchouillant les burnes d'une bouche avide.
- Houmpff ! houmpff !
faisait-il en aspirant mon pieu pendant que j'exerçais une pression sur sa nuque.
Et soudain, je sentis quelque chose qui se rompit en moi, comme une digue pendant la tempête quand, sans prévenir, ce fut un déferlement et un geyser de foutre brûlant sortant de mes fondations secrètes. Je lâchais plusieurs salves d'un sperme brûlant qu'il reçut au fond de son gosier, karcherisant ses amygdales et dans un hoquet, il avala tout.
- Que c'est bon ! Putain de salope !
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Il était un peu plus de 21 heures. Nous venions d'arriver à Perpignan et j'avais accepté à mes risques et périls l'invitation de Robert …
L'intérieur de sa villa était d'un charme cosy où on devinait la touche féminine, mais sa femme ne rentrait que le lendemain. Robert s'occupa de redonner vie à son logis après quelques jours d'absence, allumage des lumières, préparation d'une collation, débouchage d'une bouteille de rosé régional. Pendant qu'il vaquait à cette mise en route, j'avais allumé une TV grand écran et m'étais affalé sur un profond canapé.
En l'attendant, je me laissais bercer par les souvenirs épicés du voyage avec Robert, ses indiscrétions sur ma sexualité, son audace et la témérité de sa main perverse autour de ma queue. C'est vrai que j'avais joui de la main d'un homme d'âge mûr, un peu vicelard. Interdit, je l'avais laissé me tirlipoter la saucisse jusqu'à ce que je lâche au fond de son gosier de grandes giclées d'un sperme trop longtemps contenu dans mes couilles. De même, oubliant toute gêne et toute retenue, je n'avais pas hésité à lui agripper son chibre de belle taille pour l'amener à déverser une quantité impressionnante d'un foutre crémeux et blanchâtre qui inonda son bas-ventre et mes mains innocentes. J'en étais là de ces considérations que je ressentis à nouveau quelques frémissements dans les burnes et mon gourdin me sembla amorcer un début de trique. C'est vrai, à vingt ans, c'est un fusil à répétition et chez moi une vraie mitraillette. Je me branlais tous les jours et très souvent…
Mi-somnolant, mi-excité, je m'aperçus que je bandais quand je vis débouler dans le salon, Robert, nu comme un ver, arborant fièrement un ventre proéminent sous lequel, au niveau de mon visage, pendait ostensiblement un sexe long et épais soutenu par une paire de glaouis énormes, certainement gorgées de foutre malgré l'essorage de l'après-midi. J'étais littéralement fasciné par la taille de ses trois pièces qui se balançaient lourdement à chaque mouvement.
Robert avait l'air particulièrement fier de son exhibition. La nudité ne lui semblait pas trop problématique et c'est tout sourire qu'il me dit :
- Tu sais, on se balade toujours à poil à la maison !
Content de lui, il se caressait nonchalamment le bas-ventre et la queue qu'il secouait comme s'il voulait lui donner l'impulsion nécessaire pour qu'elle se remettre à durcir.
Bien sûr, j'étais fasciné par l'outil, mais horriblement coincé et honteux de ne pas savoir comment me comporter en face d'une attitude pour le moins provocante, et conscient que j'allais en faire les frais sans tarder.
Tout en passant sa main boudinée sur son abdomen légèrement velu, il remarqua :
- Tiens ? J'ai encore du foutre de tout à l'heure qui a séché sur ma peau et dans mes poils. Je vais aller prendre une douche.
- Ouais, si vous voulez …
- Mais toi aussi tu dois avoir des résidus de « colle » ! Tu veux te doucher aussi ?
- C'est une bonne idée, d'autant plus que j'ai voyagé toute la journée.
- Tu veux qu'on y aille ensemble ?
- Pourquoi pas ? Mais je ne suis pas très à l'aise…
- Tut ! Tut ! Laisse-toi porter. Ce n'est pas compliqué !
- Mais je n'ai jamais fait cela ! me doucher devant un homme …
- Suis-moi !
Je le suivis, les yeux rivés sur ses grosses fesses glabres. Au fond de moi, malgré cette gêne avouée, j'étais un peu émoustillé et j'avais envie ! je ne sais pas de quoi, mais j'avais envie ! de me laisser dominer, à la merci de ce pervers sympathique avec lequel nous avions au moins un point commun, jouir par nos queues ! Je le suivais comme un zombie ! C'est ma bite qui m'entraînait avec cette envie de jouir qui m'étreignait tout le bas-ventre et plus encore.
Dans sa chambre, il se retourna, m'offrant le spectacle insolent de sa nudité. Sa queue avait pris quelque volume et le méat de sa verge pointait le bout de son nez.
- Laisse-moi te déshabiller !
Il entreprit de dégrafer les boutons de ma chemise. Hypnotisé, je le laissais faire, jusqu'à me retrouver torse nu. Il appréciait le grain de ma peau.
- Tu as un look assez androgyne ! Tu dois être joli habillé en fille ? As-tu essayé ?
- Non … jamais !
Tout en parlant, il s'attaqua à la ceinture de mon jean, dégrafa la braguette et tira mon futal vers le bas. Je me retrouvai en slip. Il prit le temps de me contempler, les yeux attirés par le renflement de mes parties. Ma queue avait grossi et barrait en travers mon calbut sous lequel se découpait avec précision le relief insolent de mon gland. Une goutte de pré-cum avait imbibé le tissu.
Ses doigts saisirent l'élastique du slip et le tirèrent vers le bas, libérant ma queue. Malgré ma timidité et mon manque de confiance devant cet homme mûr et grassouillet, aguerri aux choses du sexe, sûr de lui et de sa domination d'un minet à peine adulte, j'éprouvais un sentiment trouble fait de désir, d'excitation à exhiber mon corps et mes parties secrètes. Son regard fiévreux et lubrique s'illuminait dans la contemplation de mes parties intimes et stimulait mon plaisir d'être offert nu.
Il s'excitait du spectacle de ma saucisse au garde-à-vous sous laquelle pendouillaient mes testicules douloureuses d'excitation. Lui aussi soufflait et bandait comme un taureau en rut.
D'une main, il empoigna mes grelots qu'il malaxa et fit rouler l'un contre l'autre. C'était si bon de se faire triturer les couilles par ses gros doigts boudinés. De l'autre, il saisit l'extrémité de ma verge, jouant avec mon gland cramoisi, tantôt massant le dessous d'un doigt habile, l'humectant de ma mouille, tantôt m'excitant le méat par petites pressions jusqu'à me faire mouiller la bite. J'étais sur le point de tout larguer.
Il s'excitait du spectacle de ma saucisse au garde-à-vous sous laquelle pendouillaient mes testicules douloureuses d'excitation. Lui aussi soufflait et bandait comme un taureau en rut.
D'une main, il empoigna mes grelots qu'il malaxa et fit rouler l'un contre l'autre. C'était si bon de se faire triturer les couilles par ses gros doigts boudinés. De l'autre, il saisit l'extrémité de ma verge, jouant avec mon gland cramoisi, tantôt massant le dessous d'un doigt habile, l'humectant de ma mouille, tantôt m'excitant le méat par petites pressions jusqu'à me faire mouiller la bite. J'étais sur le point de tout larguer.
Nous en étions là de ces préliminaires gentiment pervers d'un touche-pipi quasi-incestueux par ce tripotage inter générationnel qui n'allait pas tarder à nous amener à des éjaculations torrides quand soudain :
- Eh bien mes cochons ! Si je vous dérange, je peux m'en retourner !
Surpris et penauds, nos queues toujours en l'air, nous nous retournâmes. Janine, son épouse, belle femme mature, nous dévisageait, amusée et intéressée, me semblait-t-il ...
(à suivre peut-être ...)
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