Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
amour partagé en noir et blanc — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
amour partagé en noir et blanc
Chapitre 2
Tu saisis les deux verges, la blanche et la noire, et entreprends de les masturber. Chacun te caresse un sein, je t'embrasse tendrement dans le cou. Puis sa bouche s'approche de la tienne et vous échangez un long baiser. Tu continues à nous astiquer. Cette situation, ce que je vois, ce que j'ai vu et fait avant cela, ce que je ressens maintenant, me fait décharger très vite dans ta main. Mon sperme a giclé jusque sur ton ventre et une grosse goutte descend lentement vers ta courte toison pubienne.
— Oh, tu es déjà parti ! dit-elle. Tu as un gage. Je me réserve pour notre ami, c'est lui qui aura le choix de la prochaine position.
Le regardant :
— Mais attends, je vais te terminer.
— Non, dit-il, je préfère me réserver pour la prochaine fois, ce sera encore meilleur si je me retiens.
— Non, dit-il, je préfère me réserver pour la prochaine fois, ce sera encore meilleur si je me retiens.
Cette fois nous nous douchons pour de bon. Une fois rhabillés, nous descendons au bar. Maintenant il devient nécessaire de présenter les acteurs de cette histoire. Moi, c'est Olivier, à ce moment-là j'ai 31 ans. Physiquement d'une taille moyenne, brun aux yeux marron clair, je suis mince, sportif et d'apparence longiligne, musclé. Elle, c'est ma femme, l'adorable Jeanne. Vous connaissez déjà son physique. Elle est vêtue d'une robe légère, couleur écrue, avec un léger décolleté. Elle n'a pas remis de soutien-gorge et comme sa poitrine tient bien, c'est très joli. Je constate qu'elle n'a pas remis de culotte non plus ! Lui, c'est Ezekiel, vous connaissez aussi son physique. Il s'est vêtu d'un bermuda et d'un T-shirt blanc.
Le bar de l'hôtel est ouvert sans interruption de dix-sept heures au lendemain, midi. Il est deux heures du matin, le barman nous accueille avec le sourire et nous commandons trois pina colada. Nous nous déplaçons sur la terrasse pour boire et discuter un peu. Il fait très doux, une très légère brise nous amène des odeurs marines et tropicales. On entend un bruit constant fait par d'innombrables bestioles nichant dans l'abondante végétation. La mer ; l'Océan indien ; est à quelques dizaines de mètres devant nous, le rythme régulier des vagues vient se briser sur la plage de sable fin. Il y a un clair de lune qui éclaire cet environnement paradisiaque.
— On va se promener sur la plage ? demande Jeanne.
— Bonne idée !
— Bonne idée !
Sur la plage nous trouvons les nombreuses chaises longues de l'hôtel, disposées face à la mer. Nous sommes les seuls présents à cette heure tardive, mais il est possible que des fêtards sortant de la boîte de nuit viennent troubler notre quiétude. Ezekiel prend Jeanne par la taille, il s'assied sur un des transats et la prend sur ses genoux :
— Tu vas venir sur moi, ma belle et je vais te donner le plaisir que tu attends !
— Mais s'il y a des gens qui viennent, tu te rends compte, on va nous voir ! Olivier, dis quelque chose !
— Mais je pense que c'est une bonne idée, justement et pendant qu'Ezekiel te prend, je te caresserai avec ma langue, comme on fait à la maison avec le truc en plastique. Je suis sûr que tu vas adorer ! Et puis il n'y a personne, tu vois bien et s'il y a des mateurs, tant mieux pour eux, on s'en fout, qu'ils profitent du spectacle, la nuit tous les chats sont gris.
— Mais s'il y a des gens qui viennent, tu te rends compte, on va nous voir ! Olivier, dis quelque chose !
— Mais je pense que c'est une bonne idée, justement et pendant qu'Ezekiel te prend, je te caresserai avec ma langue, comme on fait à la maison avec le truc en plastique. Je suis sûr que tu vas adorer ! Et puis il n'y a personne, tu vois bien et s'il y a des mateurs, tant mieux pour eux, on s'en fout, qu'ils profitent du spectacle, la nuit tous les chats sont gris.
Après avoir sorti son engin, il la prend sur lui face à moi, ses bras puissants tenant les cuisses de Jeanne écartées et relevées. Je glisse alors la tête sous sa robe et introduis le sexe en érection entre les lèvres humides de ma femme. C'est la première fois que je touche une bite qui n'est pas la mienne ! L'entrée se fait sans difficulté, jusqu'au fond alors qu'il la fait descendre sur lui. Dans la pénombre je repère le clitoris de Jeanne et commence à le caresser avec ma langue, prenant tour à tour des mouvements circulaires puis longitudinaux. Je sens le battement régulier des couilles de notre ami sur mon menton, cela fait un drôle d'effet. Ces mouvements conjugués la font haleter et gémir doucement. Je lui prends la taille et quand je veux remonter ma main, je sens que les seins sont déjà pris par les mains de notre ami qui ne tient plus les cuisses de Jeanne.
— Ça va, tu es bien, tu aimes ? je lui demande.
— Oh, oui, continuez tous les deux c'est génial, je sens que je vais partir, c'est trop !
— Elle est serrée, je la sens bien, je vais prendre un pied d'enfer !
— Oh, oui, continuez tous les deux c'est génial, je sens que je vais partir, c'est trop !
— Elle est serrée, je la sens bien, je vais prendre un pied d'enfer !
Je sens que son ventre se contracte, elle est au bord de l'extase. Lui commence à grogner, il n'est pas loin non plus. Il donne un grand coup de reins et pousse un cri, il se vide en elle en plusieurs longues secousses et je la laisse là, pantelante entre ses bras. Ils se relèvent tous deux, souriants et un peu sonnés.
— Attendez, moi aussi je veux en profiter, même si j'ai un coup d'avance. C'était trop torride pour en rester là, dis-je.
Je lui prends la main et l'accompagne pour l'asseoir sur la chaise longue. Je remonte sa robe, lui relève les jambes et m'introduis en elle. La sensation de nager dans le sperme de son amant est très agréable, cela atténue un peu la sensation de la pénétration. Très vite, je décharge en elle à mon tour et la gratifie d'un fougueux baiser.
— Merci, tu es la plus belle !
— Merci aussi de m'avoir fait vivre cette expérience. Je réalise ce que j'ai manqué jusque-là ! Merci aussi, Ezekiel !
— C'est moi, les amis. Justement, je vous propose de vous inviter pour l'après-midi chez moi, samedi avant votre départ le lendemain, pour fêter vos vacances dans les îles. J'inviterai quelques amis qui seront ravis de faire votre connaissance et nous pourrons partager quelques jeux sympathiques.
— Merci aussi de m'avoir fait vivre cette expérience. Je réalise ce que j'ai manqué jusque-là ! Merci aussi, Ezekiel !
— C'est moi, les amis. Justement, je vous propose de vous inviter pour l'après-midi chez moi, samedi avant votre départ le lendemain, pour fêter vos vacances dans les îles. J'inviterai quelques amis qui seront ravis de faire votre connaissance et nous pourrons partager quelques jeux sympathiques.
À suivre pour un troisième chapitre.
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