Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
amour partagé en noir et blanc — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
amour partagé en noir et blanc
Chapitre 4
L'après-midi commence à tirer à sa fin. Il est bientôt 18:00 et la nuit va tomber rapidement, ce qui surprend toujours quand on arrive sous les Tropiques. Marie me dit :
— Je suis désolée, je serais bien restée un peu avec toi, tu es gentil, mais avec Jean nous devons partir, nous devons rentrer avant la nuit.
— Comme c'est dommage ! Il faudra nous revoir quand nous serons rentrés en France, tu me passeras tes coordonnées et celles de ton frère ? Mais je n'ai rien pour écrire...
— Je vous les passerai, je les ai, dit Ezekiel. Bonne route, les jeunes et à bientôt. Merci pour votre participation.
— Comme c'est dommage ! Il faudra nous revoir quand nous serons rentrés en France, tu me passeras tes coordonnées et celles de ton frère ? Mais je n'ai rien pour écrire...
— Je vous les passerai, je les ai, dit Ezekiel. Bonne route, les jeunes et à bientôt. Merci pour votre participation.
Une fois le frère et sa sœur partis, nous nous retrouvons tous les cinq autour d'un verre, toujours au bord de la piscine. L'éclairage rasant et coloré du soleil couchant passe derrière l'îlot en face. Quelques courtes minutes après, la nuit étoilée est déjà là, la Croix du Sud dans le ciel. L'éclairage doux de la piscine donne une ambiance bleutée. Une musique douce de Bossa Nova sort de haut-parleurs disposés dans la végétation. Cela donne une atmosphère très chaude et intime.
— Bon les amis, on ne va pas s'arrêter là, dit Ezekiel. J'ai invité deux copains qui vont arriver, j'ai spécialement pensé à toi, Jeanne. Désolé, Olivier, il n'y aura pas d'autre fille, mais tu seras récompensé à travers ta femme, si tu veux bien la prêter.
— Mais elle ne m'appartient pas, c'est elle qui décidera. Moi je serai toujours content de la regarder prendre du plaisir, la seule condition, en dehors de son consentement, c'est que tes copains la fassent jouir très fort. Hein, Jeanne ?
— Je ne sais pas si je vais être à la hauteur, répond-elle en riant.
— Mais elle ne m'appartient pas, c'est elle qui décidera. Moi je serai toujours content de la regarder prendre du plaisir, la seule condition, en dehors de son consentement, c'est que tes copains la fassent jouir très fort. Hein, Jeanne ?
— Je ne sais pas si je vais être à la hauteur, répond-elle en riant.
Sur ces mots arrivent deux gars jeunes, plutôt beaux mecs, noirs tous les deux, l'un au crâne rasé, l'autre avec une coiffure rasta, des « carottes dans les cheveux », comme le chantait Jacques Brel.
Jeanne et Anne sont en train de parler, un peu à l'écart. La belle rousse lui fait l'article sur sa séance de l'après-midi :
Jeanne et Anne sont en train de parler, un peu à l'écart. La belle rousse lui fait l'article sur sa séance de l'après-midi :
— Tu devrais essayer le sandwich : la double pénétration, c'est divin !
— Cela me fait un peu peur, je n'aime pas être coincée et puis par derrière, avec Olivier on a essayé une seule fois, je n'ai pas trop aimé, on n'a jamais recommencé.
— Mais si, tu vas voir. Tu vas essayer avec les deux nouveaux, je les connais, ce sont des pros, ils sont sympas et savent y faire. Je crois que l'un d'eux est un acteur porno, mais je ne veux pas dire de bêtises...
— Cela me fait un peu peur, je n'aime pas être coincée et puis par derrière, avec Olivier on a essayé une seule fois, je n'ai pas trop aimé, on n'a jamais recommencé.
— Mais si, tu vas voir. Tu vas essayer avec les deux nouveaux, je les connais, ce sont des pros, ils sont sympas et savent y faire. Je crois que l'un d'eux est un acteur porno, mais je ne veux pas dire de bêtises...
Ezekiel arrive accompagné de ses deux nouveaux comparses, prend Jeanne par la main et me dit :
— Mes amis vont s'occuper de ta femme et lui faire découvrir de nouvelles sensations, si tu es d'accord. Tu pourras participer et surtout regarder, bien sûr !
— Oh oui, mais ma chérie, tu en dis quoi ?
— Au point où on en est, autant essayer, on va voir, ils sont beaux ses copains, me répond Jeanne.
— Oh oui, mais ma chérie, tu en dis quoi ?
— Au point où on en est, autant essayer, on va voir, ils sont beaux ses copains, me répond Jeanne.
Elle se retrouve entourée des deux hommes. Le chauve, debout derrière elle, commence à lui caresser le ventre et les seins, l'embrasse dans le cou. Le rasta, face à elle, l'embrasse sur la bouche tout en fouillant son intimité avec une main, lui caressant un sein de l'autre. Rapidement les deux sont nus comme nous tous, faisant à Jeanne l'honneur de splendides érections. Nous nous retrouvons, les cinq hommes présents, face aux deux femmes qui s'agenouillent devant nous pour nous prendre en bouche ou en main, à tour de rôle. Je profite quelques instants des lèvres de la charmante Anne qui pratique la fellation au moins aussi bien que ma chère Jeanne, que je vois bien appliquée avec l'un puis un autre. Expérience inédite pour Jeanne et moi !
— Ne vous disputez pas les filles, vous en aurez autant que vous voulez !
S'interrompant dans son action, Anne, s'adressant à Jeanna, déclare :
— C'est le moment d'y aller, ma belle ! Ils sont chauds.
Vers nous :
— Il faut deux volontaires pour s'occuper de madame, sauf Olivier bien sûr ! Les autres vous continuerez avec moi, OK ?
Pendant qu'elle poursuit la fellation du rasta, le chauve se place derrière elle, lui relève la croupe et la pénètre doucement de sa longue et large queue. Ils ont juste à côté de moi, je n'en perds pas une miette, pendant que la main d'Anne m'entoure le gland. Je mouille énormément, sa main glisse facilement.
Le chauve se retire alors du vagin de Jeanne. Décidément tout a été prévu ! Je le vois, muni d'un tube de vaseline, consciencieusement enduire de son doigt la petite rondelle rose de ma femme. Ensuite, il s'enduit le gland et la tige. Puis il commence à lentement s'introduire. La surprise la fait stopper sa fellation du rasta et avec un petit cri, elle tente de repousser de sa main, son envahisseur. Mais il insiste et se retrouve presque entièrement introduit en elle. Il se couche sur le dos tout en retenant ma petite femme prise sur lui en l'allongeant sur lui. Une fois couché, il relève et écarte les cuisses de Jeanne en les prenant fermement par en dessous. Heureusement que son engin est d'une longueur intéressante, car du fait de la position, seulement la moitié est à l'intérieur. Je peux voir ce gros mandrin noir aller et venir en elle et sa petite chatte humide, ouverte et offerte. L'autre homme, le rasta, se présente alors et la pénètre brutalement.
Elle pousse des gémissements, difficile de dire si c'est de la peine ou du plaisir. Les deux hommes s'animent d'un mouvement régulier et synchronisé sur le rythme de la musique, je me dis que cela ne doit pas être évident pour ne pas se retrouver dehors suite à un mouvement contraire : manifestement ce sont des pros de la baise !
— Ça va Jeanne ma chérie, tu es bien, cela te plaît ?
— Oh oui, ummpff... c'est trop, umpff... je ne sais plus où je suis !
— C'est bon alors ?
— Oooh ouiiii !...
— Oh oui, ummpff... c'est trop, umpff... je ne sais plus où je suis !
— C'est bon alors ?
— Oooh ouiiii !...
N'y tenant plus, je repousse la main d'Anne qui est en train de me masturber et je m'agenouille devant le visage de Jeanne, pour m'introduire dans sa bouche. Elle est trop occupée pour faire autre chose que rester passive, mais je suis à un tel point d'excitation que cela ne me dérange pas. Je regarde ces trois corps en mouvement superposés, la blancheur du petit corps de ma femme noyé au milieu de ces deux robustes taureaux noirs, ce contraste des couleurs est très chaud et je ne peux décidément plus me retenir.
Ne tenant plus, je décharge dans sa bouche et sur son visage. Visiblement cela fait de l'effet aux deux autres qui se retirent à leur tour et explosent partout sur elle. Son ventre, ses cuisses dégoulinent en abondance.
Ne tenant plus, je décharge dans sa bouche et sur son visage. Visiblement cela fait de l'effet aux deux autres qui se retirent à leur tour et explosent partout sur elle. Son ventre, ses cuisses dégoulinent en abondance.
— Oh ma chérie tu vois l'effet que tu nous fais !? Tu es la reine de la soirée, Anne va être jalouse.
L'autre groupe n'est pas en reste et pendant que je m'occupais de Jeanne, Patrick et Ezekiel ont renouvelé l'aventure de l'après-midi avec Anne et l'ont de nouveau doublement prise, mais à l'inverse cette fois : Ezekiel derrière, Patrick devant. De leur côté c'est aussi l'explosion et la grande et jolie rousse subit le même sort que la petite et jolie blonde, sort qu'elles semblent beaucoup apprécier, toutes les deux.
La soirée se termine là, chacun va pouvoir rejoindre ses pénates, fatigué, mais content. Ma Jeanne, ancienne coincée, semble libérée et épanouie. Elle devrait y prendre goût et ces souvenirs pimenteront nos rapports futurs, cette expérience serait à renouveler régulièrement.
Le lendemain, dans l'avion du retour, elle me dit :
— C'était quand même particulier comme expérience, jamais je n'aurais pensé vivre cela. Merci de me l'avoir fait découvrir, c'était génial et puis finalement, c'est arrivé naturellement et facilement.
— Si tu as aimé, c'est le principal. Moi j'ai adoré te regarder dans ces situations et te voir y prendre plaisir m'a beaucoup plu. Je trouve que le côté coloré est vraiment un plus, je ne crois pas que j'aurais autant apprécié avec des hommes blancs.
— Oh oui, j'ai aimé l'exotisme aussi, et puis les lieux, le climat s'y prêtaient ! Et les gars étaient doués, vraiment. J'ai adoré.
— Prête à recommencer ce genre d'expérience ?
— Bien sûr, si l'occasion se présente, mais ensemble, pas chacun de son côté. Je préfère te savoir présent, cela me rassure même si au début cela me gênait un peu que tu regardes. Mais comme tu participais aussi, ça allait.
— On pourra aussi la provoquer, l'occasion. Justement, Ezekiel m'a donné les adresses de Jean et Marie, on pourra aller les voir à Paris et passer un bon moment avec eux. Ils sont mignons, j'ai bien aimé la petite Marie, pour moi aussi c'était nouveau, et toi, tu as apprécié Jean ?
— Oui, il est gentil, il est doux et m'a donné beaucoup de plaisir ; j'aimerais bien recommencer avec lui, tu nous regarderas.
— Si tu as aimé, c'est le principal. Moi j'ai adoré te regarder dans ces situations et te voir y prendre plaisir m'a beaucoup plu. Je trouve que le côté coloré est vraiment un plus, je ne crois pas que j'aurais autant apprécié avec des hommes blancs.
— Oh oui, j'ai aimé l'exotisme aussi, et puis les lieux, le climat s'y prêtaient ! Et les gars étaient doués, vraiment. J'ai adoré.
— Prête à recommencer ce genre d'expérience ?
— Bien sûr, si l'occasion se présente, mais ensemble, pas chacun de son côté. Je préfère te savoir présent, cela me rassure même si au début cela me gênait un peu que tu regardes. Mais comme tu participais aussi, ça allait.
— On pourra aussi la provoquer, l'occasion. Justement, Ezekiel m'a donné les adresses de Jean et Marie, on pourra aller les voir à Paris et passer un bon moment avec eux. Ils sont mignons, j'ai bien aimé la petite Marie, pour moi aussi c'était nouveau, et toi, tu as apprécié Jean ?
— Oui, il est gentil, il est doux et m'a donné beaucoup de plaisir ; j'aimerais bien recommencer avec lui, tu nous regarderas.
Comme dit l'adage: « Once you go Black, you never come back !”
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