Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La sanction — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La sanction
Chapitre 1
La sanction
Un souci de GPS pendant ces dernières vacances m'a remis en mémoire une mésaventure qui a eu lieu vers la fin des années 90. Cette mésaventure s'est bien terminée avec des gens charmants, mais elle aurait pu se dérouler d'une toute autre façon..... peut-être comme celle-ci !
- Je te l'avais bien dit ! On est perdu !!
- Ce n'est pas de ma faute, ce GPS ne capte rien. Il n'y a pas assez de réseau et avec cette pluie c'est encore pire !
- Ce n'est pas de ma faute, ce GPS ne capte rien. Il n'y a pas assez de réseau et avec cette pluie c'est encore pire !
Cela faisait 2 heures que l'on tournait en rond dans ce coin désert de l'Aveyron.
Nous étions en vacances, Mariette, mon épouse, 45 ans et moi Charles, 46 ans.
Cela fait 25 ans que nous sommes mariés et notre couple bat de l'aile depuis quelque temps déjà.
Cette année nous avions loué un gîte dans l'Aveyron et nous y étions depuis une dizaine de jours. Septembre est le mois que l'on préfère pour les vacances, plus de tranquillité, pas de foule mais parfois avec une météo médiocre.
J'avais repéré sur une ancienne carte Michelin un dolmen sur un des Causses du Larzac et nous avons décidé de le découvrir. Nous sommes partis dans la matinée emportant le pique-nique. Il faisait chaud, un peu orageux mais rien de plus.
Nous avons déjeunés à l'ombre des pins, fait une petite sieste un peu crapuleuse mais sans plus, caresses, branlette et branlage de bouton. Mariette n'est plus trop portée sur le sexe.
Nous nous sommes remis en route vers 16h.
Nous n'étions plus très loin de l'endroit indiqué sur la carte lorsque vers 17h le ciel s'est soudainement couvert et quelques instants plus tard l'orage a éclaté. Nous n'étions pas loin de ce fameux dolmen et je me suis dis qu'après l'orage nous pourrions enfin le voir. Mais après le tonnerre, les éclairs, la pluie s'est mise à tomber drue réduisant la visibilité. Nous ne savions plus ou nous étions ! Le GPS n'arrivait pas à se connecter, la carte ancienne ne nous était pas de grande utilité.
Mariette râlait de plus en plus et voulait absolument rentrer.
Je roulais doucement sur cette petite route cherchant un panneau routier qui nous permettrait de nous situer. Soudain une pancarte indiquant la direction de la ferme "Los Dos" apparut au travers des bourrasques de pluie.
Je décidai de prendre ce chemin afin de demander aux habitants du lieu de nous situer et de nous indiquer la route pour rentrer au gîte.
Le chemin était détrempé, orniéré….un panneau indiquant « Propriété privée, Chemin privé, entrée interdite à toute personne. Les contrevenants seront sanctionnés » se trouvait en bordure.
« Mariette me dit allons-y, j'en ai marre de cette pluie, ils ne vont pas nous manger.
Notre petite voiture avait du mal à progresser dans la boue et les ornières et ce qui devait arriver arriva. Embourbée jusqu'au milieu de la roue…impossible de la sortir de là, malgré les efforts ….
La pluie continuait de tomber.
Nous étions en tee-shirt et en short, un petit parapluie pliant pour seule protection. Nous nous sommes dirigés dans la direction indiquée par le panneau.
Au bout de quelques mètres nous étions trempés, collés l'un à l'autre sous le parapluie qui, après une rafale de vent plus forte se retourna, nous laissant sans aucune protection. Nous étions trempés lorsque la ferme apparut et juste devant l'entrée le même panneau que nous avions vu à l'entrée du chemin: « Propriété privée, Chem………
Un chien aboya et fit peur à Mariette. Heureusement il était attaché. Des projecteurs se sont allumés : une cour en désordre, une grange en mauvais état et une bâtisse où la lumière était allumée. La porte s'est ouverte et un homme hirsute apparut. Mariette se réfugia derrière moi.
« Qu'est que vous faites là ! Savez pas lire ! Bon sang vous êtes trempés, vous allez attraper froid ! Entrez quand même !
« Merci, nous nous sommes perdus et en cherchant notre chemin notre voiture s'est embourbée.
« Si vous saviez lire, vous auriez vu que c'était privé et que vous ne pouviez y entrer
« Nous sommes désolés, nous sommes en vacances et…..
« Taisez-vous et quittez ces vêtements trempés si vous ne voulez pas attraper la crève…
« Arsène, apporte-les sorties de bain….
La porte du fond s'ouvrit et Arsène entra dans la cuisine/salon/salle à manger portant deux sorties de bain…
Arsène ressemblait à s'y méprendre à l'autre individu, une barbe de plusieurs jours, pas coiffé, un mégot de cigarette au coin des lèvres….Pas très rassurant...
« Qu'est que vous faîtes ici, savez pas….
« Arrête, je leur ai déjà dit, pas la peine d'en rajouter …Allez, déshabillez vous, on va faire sécher vos vêtements…..Allez-y on ne regarde pas….
Les deux frères se sont retournés et Mariette et moi nous nous sommes entièrement déshabillés et avons enfilé les sorties de bains.
« Approchez-vous de la cheminée……Arsène, mets les vêtements à sécher et apporte nous de quoi les réchauffer ….
« Lui, c'est mon frère cadet, Arsène. Moi c'est Léonard et vous êtes dans notre ferme. C'est mon arrière grand père qui l'a construite…. Elle n'est pas d'hier….
« Mais ici c'est privé. On ne veut personne ! Ceux qui entrent quand même ont des sanctions et il y en aura pour vous…
« Nous sommes désolés, monsieur, mais on était perdu, la voiture s'est embourbée dans le chemin, on cherchait de l'aide pour nous sortir de là, on n'a rien fait de mal….
« Fallait pas y entrer madame….dit Arsène qui apportait une bouteille avec des verres. Il remplit quatre verres et en donna un à Mariette et à moi. Buvez, cela va vous faire du bien et la dame arrêtera de trembler de froid. C'est du fait maison, c'est costaud mais c'est ce qu'il vous faut. Allez-y buvez !
En effet c'était du lourd. Mariette failli s'étouffer en avalant la première gorgée !
« De ce temps là on peut rien faire ! Il va pleuvoir encore pendant des heures et on ne pourra pas s'occuper de votre voiture avant la fin de la pluie, même avec le tracteur….Vous allez manger avec nous et s'il le faut vous dormirez ici, il y a de la place……
« Non on ne veut pas vous déranger….On va appeler une dépanneuse et puis on va vous dédommager…
« Et avec quoi vous voulez l'appeler la dépanneuse. Ici, y a pas de réseau pour votre téléphone et un routier à défoncé le relais du téléphone il y a une semaine et depuis on n'a plus de fixe…Pouvez repartir à pied, mais vous allez marcher longtemps et risquez de vous perdre…
« Pleurez pas madame, on va pas vous manger….ni vous faire de mal.
Mariette s'est mise à pleurer et je n'étais pas non plus très rassuré…L'environnement était pas terrible, je ne me voyais pas dormir dans cette maison. La cuisine n'était pas très propre, la salle à manger avec des meubles anciens encombrés de journaux, de bibelots, le salon avec un meuble télé, deux canapés qui se font face, une table basse, un meuble surchargé d'objets en tout genre.
Soudain une sonnerie retentit et les projecteurs de la cour se sont allumés, le chien s'est mis à aboyer sans que cela ne perturbe les deux frères.
Quelques instants plus tard la porte s'ouvrit et une femme plus âgée que nous est entrée, pestant contre la pluie et la boue…. avant de nous découvrir près de la cheminée en sortie de bain.
« Vous avez des invités ! Fallait me le dire, je me serai habillée !!
« Moi c'est Juliette, la ferme d'à côté, enfin à 5 kms… J'ai bien failli ne pas venir, mais avec le Land je passe partout…
« On les a pas invités, ils sont venus tout seuls ! Leur voiture est embourbée et ils sont arrivés trempés ! On n'allait pas les mettre dehors. De toute façon ils sont prévenus, il y aura des sanctions.
« Ici on ne rigole pas, surtout Léonard et Arsène. Ils sont pas méchants mais rigoureux ! Mais ils font super bien la cuisine et vous allez vous régaler avec nous.
Juliette quitta son imperméable et vient me serrer la main et faire la bise à Mariette.
« Ici pas de chi chi !
Elle portait un pull et une jupe qui descendait juste au dessus des genoux. Plutôt grande avec une forte poitrine et des fesses bien rebondies. Pas désagréable à regarder, elle avait un certain charme. Elle commença à débarrasser la table de la salle à manger et installer les assiettes. Léonard apporta les couverts, le pain, le vin…
« C'est prêt dans 5 minutes annonça Arsène.
« Je vais vous chercher des vêtements, n'allez pas manger en sortie de bain. Je vais prendre vos pyjamas les garçons, y seront peut-être un peu grands mais y feront l'affaire annonça Juliette en sortant de la pièce. Elle revînt après quelques instants avec deux pyjamas qu'elle nous présenta : « Choisissez, y a un bleu et un vert. Faîtes des revers aux manches et aux bas de pantalon et cela devrait aller.
« Les garçons, tournez-vous qu'ils s'habillent.
Pendant que nous nous déshabillons Juliette ne nous quitta pas des yeux. Son regard allait des seins de Mariette à mon sexe, ce qui ne me laissa pas indifférent.
« Vous êtes plutôt bien foutus ! Bravo monsieur, bravo madame, vous devez pas vous ennuyer tous les deux…..
« Allez venez à table. Arsène avait servi l'apéritif, de la gentiane. Mariette demanda de l'eau, ce qui énerva Arsène : « Quoi, de l'eau, avec mon saucisson et mon ragoût ! Ah non, il y a assez de flotte dehors. Profitez-donc des produits sains et naturels. Vous n'aurez pas ça chez vous. Et il lui versa un bon verre de gentiane.
« Au fait, comment vous appelez-vous ?
« Je suis Charles et mon épouse Mariette. Nous sommes du Nord et en vacances près de Millau. Cela fait trois ans que nous venons dans cette région et nous n'avons pas encore tout découvert. D'où notre présence involontaire ici.
« Involontaire mais interdite…lança Léonard.
Léonard et Arsène, 57 et 54 ans comme nous l'apprendrons plus tard. Célibataires. Juliette, 59 ans, qui habite la ferme la plus proche, est veuve depuis 10 ans et leur tient compagnie de temps en temps, apportant son aide à la tenue de la maison et …..des 2 frères.
Le repas s'est bien passé. De la charcuterie maison pour commencer, du ragoût de mouton et une tarte aux myrtilles, le tout arrosé d'un vin local que Mariette apprécia, trop selon moi. Arsène lui remplissait le verre dès qu'elle buvait un peu. Je vis le regard appuyé des deux frères sur la veste de pyjama de Mariette qui, beaucoup trop grande, baillait. Je lui donnai un petit coup de coude discret mais elle ne réagit pas.
« On va prendre la goutte au salon annonça Juliette qui, comme nous tous, avait bien abusé du vin rouge.
Mariette se leva et je remarquai son équilibre instable. Elle riait en permanence à la moindre remarque.
Mariette et moi nous installâmes dans le plus petit des 2 canapés, les deux frères et Juliette se posant sur le plus grand face à nous. La même liqueur que celle servie pour nous réchauffer était déjà dans les verres et Mariette la dégusta aussitôt.
« C'est pas tout ça, mais il va falloir compenser le fait d'être entré sur une propriété privée.
« On peut vous donner un peu d'argent pour vous dédommager du repas et puis pour le tracteur qui va nous aider à repartir !
« De l'argent pour quoi faire ! Ici on ne dépense rien, on n'a pas beaucoup de besoin.
« Que voulez-vous alors ?
« Ici, c'est loin de tout, y a pas de commerce, pas de loisirs, pas de café…..alors on s'ennuie. Nous on aime bien regarder !
« Regardez quoi ?
« On se dit qu'un joli couple comme vous doit être agréable à regarder faire l'amour…
« Ça ne vas pas ? Donnez nous nos vêtements et nous partons tout de suite…tonna Mariette
« Attendez, vous pensez vous en tirer comme ça ? On va prévenir les gendarmes. Depuis un petit moment il y a des vols dans les fermes, alors on va mettre un peu de matériel dans votre coffre et puis on verra comment vous vous débrouillerez avec les flics.
« Vous êtes des malades, dit Mariette. Ils ne vous croiront jamais.
« C'est un neveu qui est chef de brigade, alors pensez donc, entre de vieux habitants et des touristes, l'affaire sera vite entendue. Vous savez, on ne veut pas vous faire de mal, juste passer un bon moment en votre compagnie. Et puis on vous l'a dit et vous l'avez lu : Les contrevenants seront sanctionnés. Vous n'êtes pas les premiers….et vous ne serez pas les derniers.
Mariette, dans mes bras, pleurait, son pyjama baillait. La veste laissait voir ses seins, et la braguette sans bouton du pantalon un peu de son ventre. Juliette avait le regard fixé vers cet endroit et cela m'excitait.
Ma main glissa de l'épaule de ma femme sur le sein. Elle ne réagit pas. Je repris une gorgée de liqueur et Mariette me prit le verre des mains pour le vider. Ma main caressait son sein. Elle se serra plus fort contre moi posant sa main sur ma cuisse.
En face le canapé était profond, Juliette, entre les deux frères, avaient les cuisses légèrement écartées laissant apercevoir une culotte blanche.
Je glissai une main entre les boutons de la veste pour attraper un sein. Mariette glissa sa main dans la braguette de mon pantalon pour saisir mon sexe qui commençait à prendre une certaine raideur. Elle me tendit ses lèvres et m'embrassa sauvagement, sa langue cherchant la mienne, ses dents me mordillaient. J'arrivai à défaire les boutons de sa veste et entrepris de lui enlever. Elle se laissa faire, m'aidant même. J'en profitais pour lui dégrafer le pantalon qu'elle aida à enlever en se tortillant sur le canapé. C'est nue qu'elle se pencha sur ma queue pour la caresser du bout de la langue, tournant lentement autour du gland, avant de la prendre complètement en bouche. Je ne restai pas inactif devant cela. Je la fis se pencher davantage, lui fit remonter une jambe sur le canapé, écartant ainsi ses cuisses et offrant à nos hôtes une vue imprenable sur sa chatte poilue, que mes doigts entreprirent de caresser aussitôt. De l'autre main je déboutonnais et enlevais ma veste de pyjama et Mariette m'aida à enlever le bas. Nous étions nus tous les deux, ma bite dans sa bouche, un doigt dans son vagin et un autre qui effleurait son clito.
En face, Léonard et Arsène, sans nous quitter des yeux, caressaient les seins de Juliette, qui pull relevé, avait les mains sur les entre jambes de ces messieurs.
Mariette s'est relevée d'un coup et me tournant le dos est venu s'asseoir sur ma queue tendue. Mes mains emprisonnaient ses seins, mes doigts trituraient les tétons, chose qu'elle adore. Sa chatte montait et descendait sur ma verge. Les yeux fermés elle prenait son plaisir face aux voyeurs.
Le mien montait également et je ne voulais pas jouir de suite. La prenant par la taille, je la soulevais et l'incitait à venir se mettre à genoux sur le canapé, cuisses écartées, dos tourné vers nos hôtes, ce qu'elle fit aussitôt. Je me plaçais derrière elle, à genoux, également dos tourné, et entrepris de lui lécher la chatte et le sillon des fesses.
Pendant ce temps, Juliette avait été déshabillée, allongée sur le canapé, la bite de Léonard dans la bouche et Arsène qui lui bouffait la chatte. Leurs regards ne nous quittaient pas des yeux, Juliette plus particulièrement attirée par le corps de Mariette qui, tête tournée vers eux regardait Juliette prendre la bite de Léonard à pleine bouche, ses mains triturant ses couilles, son ventre tressautant sous les coups de langue d'Arsène.
Me redressant je vis le regard de Mariette vers Juliette. Je la fis mettre à quatre pattes sur le canapé, tête tournée vers l'autre canapé et leurs occupants et la pris en levrette. Sa chatte était trempée et ma queue y coulissait dans un véritable écrin de douceur. J'y allais doucement au début, regardant ce qui se passait en face de nous. Juliette maintenant à quatre pattes elle aussi, était prise en levrette par Léonard pendant que la bite d'Arsène lui baisait littéralement la bouche. Ses gros seins, pelotés sans vergogne par les deux hommes, s'agitaient au rythme des coups de boutoir de l'un et de l'autre.
J'accélérai mon rythme, mes couilles venant frapper les fesses de Mariette, ma queue la pénétrant de toutes mes forces. Elle gémissait, les yeux mi-clos, sa main s'activait sur son clito, regardant toujours Juliette se faire prendre par les deux hommes.
Léonard grogna, se raidit et jouit dans la chatte de Juliette. Arsène se retira de la bouche de Juliette et jouit en arrosant son cou et son visage, avant de lui remettre la queue dans la bouche où la rejoignit celle d'Arsène.
Trop pour moi : j'agrippai fortement les hanches de Mariette et lui lâchais tout mon jus au fond de la chatte. Je lui proposai mon sexe à sucer. Généralement elle l'essuyait avant de le prendre, mais là, certainement excitée par Juliette, elle l'engloutit littéralement pour un nettoyage complet.
C'est essoufflés, transpirants de partout que nous nous sommes de nouveau assis sur le canapé. Mariette attrapa le pyjama pour se couvrir. Face à nous, Juliette entièrement nue était dans les bras d'Arsène, caressée en même temps par Léonard.
« Et bien dis donc, c'était chaud. Cela m'a excitée, hein les garçons ! J'ai aimé te voir prendre en levrette, coquine. T'as l'air d'aimer le cul, tout comme moi !
Mariette ne disait rien, reprenant son souffle. Elle tenait le pyjama contre ses seins, ses cuisses nues sur le canapé légèrement entr'ouvertes.
Je n'en revenais pas. Elle si prude ces dernières années ! Je décidai de la pousser un peu plus.
« Je reprendrai bien un petit verre, cela m'a donné chaud.
« Léonard se leva, alla chercher la bouteille de vin sur la table et revint portant les verres qu'il remplit. Il en donna un à Mariette, me tendit un autre. Il était debout devant nous, nu comme un ver, son sexe au repos se balançant au rythme de ses mouvements. Il rejoignit l'autre canapé, nous montrant ma foi un joli cul.
Ce nouveau verre d'alcool, ajouté à ceux qu'elle avait déjà absorbé, ranima Mariette. En buvant, la veste de pyjama était tombée, laissant à découvert ses seins plantureux. Elle ne chercha pas à les couvrir de nouveau, laissant les hôtes les admirer ainsi que la touffe de poils de sa chatte.
Alors qu'elle se penchait pour poser son verre sur la table du salon près du canapé, j'en profitai pour l'attirer à moi et la fit asseoir sur mes genoux face à l'autre canapé. Elle ne dit rien lorsque je m'adossai en l'attirant vers moi. Elle était assise sur mon sexe, les jambes de chaque côté des miennes, laissant ainsi voir sa chatte. Je sentais le sperme couler de son vagin sur ma bite. La tête en arrière elle se laissait caresser les seins, ses mains sur les miennes. En face, Juliette était de nouveau entreprise par les 2 frères qui la caressaient chacun de leur côté. Elle ne restait pas inactive, ses doigts et ses mains s'agitant sur les sexes pour leur redonner de la vigueur, son regard fixé sur la chatte de Mariette, embrassant tantôt l'un, tantôt l'autre. Voyant cela, j'incitai mon épouse à poser ses pieds sur le canapé, offrant ainsi une vue imprenable sur sa chatte et son cul.
Soudain Juliette se leva, repoussant doucement ses amants. Je pu ainsi voir son corps, des seins lourds avec de grandes aréoles et de gros tétons, un ventre un peu rebondi, une chatte entretenue en ticket de métro. Elle s'approcha de nous, se mit à genoux devant ma femme, déposa des bisous sur les cuisses, sur le ventre avant de lécher son sexe. Je sentis Mariette se tendre, sur la défensive, essayant de refermer ses cuisses, de la repousser de ses mains que j'arrivai à maintenir. Mais les caresses eurent raison d'elle. Elle se détendit, offrant son sexe à cette langue que je devinais experte. Léonard et Arsène ne perdaient pas une miette de ce spectacle. Leurs bites étaient de nouveau tendues et ils se caressaient lentement. Mon sexe sous les fesses de ma belle était lui aussi tendu. Mariette me tendit ses lèvres et je l'embrassai à pleine bouche. Nous n'entendions plus la pluie, seulement les bruits de succion de Juliette. Ma femme s'agitait de plus en plus, la jouissance montait sous les coups de langue et du doigt qui s'agitait dans son vagin. Elle poussa un léger cri, se tendit comme un arc, cherchant à repousser Juliette qui continuait ses va et vient et ses succions. Arsène se leva, se positionna derrière Juliette qu'il releva un peu avant de la pénétrer. Léonard vint le rejoindre, proposant sa queue à la bouche de Juliette qui venait de quitter la chatte trempée de ma femme. Ils la besognaient littéralement, juste devant nous. Voyant cela, Mariette dégagea ma bite toute endolorie et se la glissa dans la chatte. Reposant ses pieds au sol, elle imposa le tempo et, beaucoup trop excité, je jouis rapidement, lâchant dans son sexe mes jets de foutre.
Léonard jouit lui aussi dans la bouche de Juliette qui avala presque la totalité du sperme alors qu'Arsène lui jouissait dans la chatte.
Mariette se leva et à genoux devant les autres entreprit un nettoyage de ma queue comme je n'en avais jamais connu. Toujours assise sur le tapis, Juliette lui caressait les fesses, un doigt glissait le long de son sillon, pénétrait sa chatte, caressait son anus. Elle lui prit un sein et le suça. Mariette arrêta de me lécher et se tourna pour offrir ses deux seins aux baisers. Elle tendit une main et caressa le sein de Juliette le plus proche avant de se pencher pour le sucer. Juliette s'allongea et attira les fesses de ma femme sur son visage. Je voyais sa langue s'activer entre les lèvres, repartir vers le vagin. Elle la fit se pencher pour pouvoir lui caresser de la langue son anus. Ma femme penchée en avant, mains au sol, bouche ouverte, yeux fermés était en extase. J'appuyai doucement sur son dos pour l'inciter à pratiquer une autre caresse à Juliette. Elle me regarda, regarda les 2 frères debout près de nous la bite de nouveau tendue et se penchant doucement mis la tête entre les cuisses grandes ouvertes de Juliette. Ses doigts ouvrirent les lèvres offertes et elle y déposa un baiser avant de se lâcher. Juliette avait remonté ses cuisses et offrait sa chatte aux lèvres et à la langue de Mariette qui accompagnait ses caresses par une introduction de doigts dans le vagin. J'étais aux anges. Mariette commençait à haleter, lâchait de petits cris. Juliette bougeait ses fesses de plus en plus, ouvrait les cuisses en grand, une de ses mains appuyait sur la tête de sa partenaire. Mariette cria : elle jouissait, voulait se relever mais Juliette la tenait bien et poursuivait ses caresses. Soudain Juliette se tendit comme un arc et poussa un long gémissement. Elle aussi jouissait et Mariette, la tête toujours tenue, continuait ses coups de langue accentuant le plaisir. Ma queue était de nouveau tendue et je me branlais comme un malade debout près de ces deux corps blottis. Léonard et Arsène m'accompagnaient et c'est quasiment ensemble que nous avons joui.
Juliette repoussa doucement Mariette qui vient s'asseoir et de se blottir dans mes bras.
Nos hôtes se couvrirent un peu avant de s'asseoir face à nous après avoir proposé de prendre un « remontant maison ».
Nous sommes restés un moment sans parler, reprenant nos esprits. Certainement épuisé par cette journée, Mariette s'était endormie dans mes bras. Je l'écartai doucement posant sa tête sur le dossier, Juliette la couvrit d'une couverture. Je remis mon pyjama et nous allâmes tous nous asseoir dans la salle à manger.
Juliette fit des compliments sur Mariette. Elle ne pensait pas qu'elle se serait laissé faire. Je lui dis que j'étais le premier étonné, le sexe n'étant plus trop d'actualité dans notre couple et surtout de la voir faire l'amour à une femme et y prendre plaisir. Je sais que lorsqu'elle était étudiante elle avait fait l'essai une fois avec une de ses amies, juste une fois. Je pense que l'alcool qu'elle avait ingurgité dans la soirée y était certainement pour quelque chose, ce que les 2 frères approuvèrent.
« Notre vin c'est du lourd, dit Arsène. Faut pas trop en abuser et je crois qu'elle avait dépassé la dose maxi.
« Oui je crois aussi. Elle s'est lâchée et je n'en reviens toujours pas. Ce fut pour moi un moment délicieux. Cela vous arrive souvent ?
« On a bien 4/5 visites par an, il y en a qui rebrousse chemin et puis 2/3 comme vous qui viennent jusqu'ici. On ne force jamais outre mesure et ça marche. Généralement ils sont excités par le comportement de Juliette (qui protesta) et ils font l'amour rapidement devant nous, parfois même sans se déshabiller. Mais vous, tout était trempé ! Enfin ce fut très agréable. Nous vous l'avions dit, on ne vous fera pas de mal. Nous nous sommes fixés une règle, c'est que nous n'avons pas de rapport avec nos visiteurs, sauf Juliette quand elle juge que la partenaire est ouverte, comme ce soir.
« Juliette va vous conduire à la chambre d'amis. Demain Arsène et moi devons partir de bonne heure à Lyon mais avant on ira voir votre voiture et on la sortira de là. Vous la trouverez dans la cour. Laissez les clés sur la table. Juliette va dormir ici avec nous et elle sera la demain matin pour vous faire un bon déjeuner. Merci pour cette belle soirée et n'hésitez pas à revenir, il n'y aura plus de sanctions pour vous.
Léonard, le plus costaud, porta Mariette dans la chambre accompagné de Juliette qui la couvrit.
Je restai discuter avec Juliette en prenant un dernier verre, pendant que les 2 frères allaient se coucher. Elle m'avoua qu'elle était la maîtresse de Léonard alors que son mari vivait encore et que lorsqu'il est mort elle est venue vivre ici quelque temps. Après une soirée arrosée elle avait couché avec les 2 et depuis ils font toujours ça ensemble. Ils n'ont qu'elle comme relation et elle les aiment tant l'un que l'autre.
Sa robe de chambre était entr'ouverte et un téton apparaissait de temps à autre selon les mouvements qu'elle faisait. Elle aperçut mon regard et écarta les bouts de tissu. Elle était bien conservée pour son âge, les travaux de la ferme y étant certainement pour quelque chose. Je la complimentai sur son physique. Elle se leva, me prit par la main et m'amena dans le salon. Elle retira son vêtement, me fit asseoir sur le canapé en retenant mon pyjama et me retrouvai assis le pantalon sur les chevilles. Je bandai comme un âne. C'est à genoux qu'elle me prit dans la bouche commençant une longue et délicieuse fellation, mes couilles dans une main et l'autre qui me caressait le périnée. Je saisis ses seins à pleine main, étirant les tétons et les pinçant. Devant une telle dextérité je ne me retins plus et lui dit que j'allais jouir. Elle accéléra ses mouvements et je lâchais mon sperme dans sa bouche qui n'arrêtait pas. Elle avala le tout et ne s'arrêta de sucer que lorsque ma bite fut bien nettoyée.
Je la positionnai sur le canapé, lui fit remonter les jambes et je lui fis un cunnilingus. Elle accompagna mes coups de langue de caresses sur son clito et elle jouit, son ventre tressautant sous les caresses.
Elle m'embrassa, sa bouche sentait le sperme.
« C'était trop bon. Tout comme ta femme, j'ai adoré. Allez on va au lit, les garçons vont pas comprendre que je ne monte pas.
Le lendemain Mariette se réveilla la tête lourde. Elle ne fit pas de commentaires, mais son baiser matinal parla pour elle. Elle l'accompagna d'une légère branlette.
Après le petit déjeuner préparé par Juliette, pain de campagne, lait chaud, café et confiture de myrtille, une petite toilette rapide nous retrouvâmes nos vêtements secs et repassés. La voiture, pleine de boue, était dans la cour, une fleur des champs derrière chaque essuie-glace.
Une bise à Juliette et nous sommes partis.
C'est en arrivant à Millau que ma femme me dit : « Tu as demandé leur adresse ?
« Non, j'y ai pas pensé.
« Comment on va faire pour les retrouver…………
Nous étions en vacances, Mariette, mon épouse, 45 ans et moi Charles, 46 ans.
Cela fait 25 ans que nous sommes mariés et notre couple bat de l'aile depuis quelque temps déjà.
Cette année nous avions loué un gîte dans l'Aveyron et nous y étions depuis une dizaine de jours. Septembre est le mois que l'on préfère pour les vacances, plus de tranquillité, pas de foule mais parfois avec une météo médiocre.
J'avais repéré sur une ancienne carte Michelin un dolmen sur un des Causses du Larzac et nous avons décidé de le découvrir. Nous sommes partis dans la matinée emportant le pique-nique. Il faisait chaud, un peu orageux mais rien de plus.
Nous avons déjeunés à l'ombre des pins, fait une petite sieste un peu crapuleuse mais sans plus, caresses, branlette et branlage de bouton. Mariette n'est plus trop portée sur le sexe.
Nous nous sommes remis en route vers 16h.
Nous n'étions plus très loin de l'endroit indiqué sur la carte lorsque vers 17h le ciel s'est soudainement couvert et quelques instants plus tard l'orage a éclaté. Nous n'étions pas loin de ce fameux dolmen et je me suis dis qu'après l'orage nous pourrions enfin le voir. Mais après le tonnerre, les éclairs, la pluie s'est mise à tomber drue réduisant la visibilité. Nous ne savions plus ou nous étions ! Le GPS n'arrivait pas à se connecter, la carte ancienne ne nous était pas de grande utilité.
Mariette râlait de plus en plus et voulait absolument rentrer.
Je roulais doucement sur cette petite route cherchant un panneau routier qui nous permettrait de nous situer. Soudain une pancarte indiquant la direction de la ferme "Los Dos" apparut au travers des bourrasques de pluie.
Je décidai de prendre ce chemin afin de demander aux habitants du lieu de nous situer et de nous indiquer la route pour rentrer au gîte.
Le chemin était détrempé, orniéré….un panneau indiquant « Propriété privée, Chemin privé, entrée interdite à toute personne. Les contrevenants seront sanctionnés » se trouvait en bordure.
« Mariette me dit allons-y, j'en ai marre de cette pluie, ils ne vont pas nous manger.
Notre petite voiture avait du mal à progresser dans la boue et les ornières et ce qui devait arriver arriva. Embourbée jusqu'au milieu de la roue…impossible de la sortir de là, malgré les efforts ….
La pluie continuait de tomber.
Nous étions en tee-shirt et en short, un petit parapluie pliant pour seule protection. Nous nous sommes dirigés dans la direction indiquée par le panneau.
Au bout de quelques mètres nous étions trempés, collés l'un à l'autre sous le parapluie qui, après une rafale de vent plus forte se retourna, nous laissant sans aucune protection. Nous étions trempés lorsque la ferme apparut et juste devant l'entrée le même panneau que nous avions vu à l'entrée du chemin: « Propriété privée, Chem………
Un chien aboya et fit peur à Mariette. Heureusement il était attaché. Des projecteurs se sont allumés : une cour en désordre, une grange en mauvais état et une bâtisse où la lumière était allumée. La porte s'est ouverte et un homme hirsute apparut. Mariette se réfugia derrière moi.
« Qu'est que vous faites là ! Savez pas lire ! Bon sang vous êtes trempés, vous allez attraper froid ! Entrez quand même !
« Merci, nous nous sommes perdus et en cherchant notre chemin notre voiture s'est embourbée.
« Si vous saviez lire, vous auriez vu que c'était privé et que vous ne pouviez y entrer
« Nous sommes désolés, nous sommes en vacances et…..
« Taisez-vous et quittez ces vêtements trempés si vous ne voulez pas attraper la crève…
« Arsène, apporte-les sorties de bain….
La porte du fond s'ouvrit et Arsène entra dans la cuisine/salon/salle à manger portant deux sorties de bain…
Arsène ressemblait à s'y méprendre à l'autre individu, une barbe de plusieurs jours, pas coiffé, un mégot de cigarette au coin des lèvres….Pas très rassurant...
« Qu'est que vous faîtes ici, savez pas….
« Arrête, je leur ai déjà dit, pas la peine d'en rajouter …Allez, déshabillez vous, on va faire sécher vos vêtements…..Allez-y on ne regarde pas….
Les deux frères se sont retournés et Mariette et moi nous nous sommes entièrement déshabillés et avons enfilé les sorties de bains.
« Approchez-vous de la cheminée……Arsène, mets les vêtements à sécher et apporte nous de quoi les réchauffer ….
« Lui, c'est mon frère cadet, Arsène. Moi c'est Léonard et vous êtes dans notre ferme. C'est mon arrière grand père qui l'a construite…. Elle n'est pas d'hier….
« Mais ici c'est privé. On ne veut personne ! Ceux qui entrent quand même ont des sanctions et il y en aura pour vous…
« Nous sommes désolés, monsieur, mais on était perdu, la voiture s'est embourbée dans le chemin, on cherchait de l'aide pour nous sortir de là, on n'a rien fait de mal….
« Fallait pas y entrer madame….dit Arsène qui apportait une bouteille avec des verres. Il remplit quatre verres et en donna un à Mariette et à moi. Buvez, cela va vous faire du bien et la dame arrêtera de trembler de froid. C'est du fait maison, c'est costaud mais c'est ce qu'il vous faut. Allez-y buvez !
En effet c'était du lourd. Mariette failli s'étouffer en avalant la première gorgée !
« De ce temps là on peut rien faire ! Il va pleuvoir encore pendant des heures et on ne pourra pas s'occuper de votre voiture avant la fin de la pluie, même avec le tracteur….Vous allez manger avec nous et s'il le faut vous dormirez ici, il y a de la place……
« Non on ne veut pas vous déranger….On va appeler une dépanneuse et puis on va vous dédommager…
« Et avec quoi vous voulez l'appeler la dépanneuse. Ici, y a pas de réseau pour votre téléphone et un routier à défoncé le relais du téléphone il y a une semaine et depuis on n'a plus de fixe…Pouvez repartir à pied, mais vous allez marcher longtemps et risquez de vous perdre…
« Pleurez pas madame, on va pas vous manger….ni vous faire de mal.
Mariette s'est mise à pleurer et je n'étais pas non plus très rassuré…L'environnement était pas terrible, je ne me voyais pas dormir dans cette maison. La cuisine n'était pas très propre, la salle à manger avec des meubles anciens encombrés de journaux, de bibelots, le salon avec un meuble télé, deux canapés qui se font face, une table basse, un meuble surchargé d'objets en tout genre.
Soudain une sonnerie retentit et les projecteurs de la cour se sont allumés, le chien s'est mis à aboyer sans que cela ne perturbe les deux frères.
Quelques instants plus tard la porte s'ouvrit et une femme plus âgée que nous est entrée, pestant contre la pluie et la boue…. avant de nous découvrir près de la cheminée en sortie de bain.
« Vous avez des invités ! Fallait me le dire, je me serai habillée !!
« Moi c'est Juliette, la ferme d'à côté, enfin à 5 kms… J'ai bien failli ne pas venir, mais avec le Land je passe partout…
« On les a pas invités, ils sont venus tout seuls ! Leur voiture est embourbée et ils sont arrivés trempés ! On n'allait pas les mettre dehors. De toute façon ils sont prévenus, il y aura des sanctions.
« Ici on ne rigole pas, surtout Léonard et Arsène. Ils sont pas méchants mais rigoureux ! Mais ils font super bien la cuisine et vous allez vous régaler avec nous.
Juliette quitta son imperméable et vient me serrer la main et faire la bise à Mariette.
« Ici pas de chi chi !
Elle portait un pull et une jupe qui descendait juste au dessus des genoux. Plutôt grande avec une forte poitrine et des fesses bien rebondies. Pas désagréable à regarder, elle avait un certain charme. Elle commença à débarrasser la table de la salle à manger et installer les assiettes. Léonard apporta les couverts, le pain, le vin…
« C'est prêt dans 5 minutes annonça Arsène.
« Je vais vous chercher des vêtements, n'allez pas manger en sortie de bain. Je vais prendre vos pyjamas les garçons, y seront peut-être un peu grands mais y feront l'affaire annonça Juliette en sortant de la pièce. Elle revînt après quelques instants avec deux pyjamas qu'elle nous présenta : « Choisissez, y a un bleu et un vert. Faîtes des revers aux manches et aux bas de pantalon et cela devrait aller.
« Les garçons, tournez-vous qu'ils s'habillent.
Pendant que nous nous déshabillons Juliette ne nous quitta pas des yeux. Son regard allait des seins de Mariette à mon sexe, ce qui ne me laissa pas indifférent.
« Vous êtes plutôt bien foutus ! Bravo monsieur, bravo madame, vous devez pas vous ennuyer tous les deux…..
« Allez venez à table. Arsène avait servi l'apéritif, de la gentiane. Mariette demanda de l'eau, ce qui énerva Arsène : « Quoi, de l'eau, avec mon saucisson et mon ragoût ! Ah non, il y a assez de flotte dehors. Profitez-donc des produits sains et naturels. Vous n'aurez pas ça chez vous. Et il lui versa un bon verre de gentiane.
« Au fait, comment vous appelez-vous ?
« Je suis Charles et mon épouse Mariette. Nous sommes du Nord et en vacances près de Millau. Cela fait trois ans que nous venons dans cette région et nous n'avons pas encore tout découvert. D'où notre présence involontaire ici.
« Involontaire mais interdite…lança Léonard.
Léonard et Arsène, 57 et 54 ans comme nous l'apprendrons plus tard. Célibataires. Juliette, 59 ans, qui habite la ferme la plus proche, est veuve depuis 10 ans et leur tient compagnie de temps en temps, apportant son aide à la tenue de la maison et …..des 2 frères.
Le repas s'est bien passé. De la charcuterie maison pour commencer, du ragoût de mouton et une tarte aux myrtilles, le tout arrosé d'un vin local que Mariette apprécia, trop selon moi. Arsène lui remplissait le verre dès qu'elle buvait un peu. Je vis le regard appuyé des deux frères sur la veste de pyjama de Mariette qui, beaucoup trop grande, baillait. Je lui donnai un petit coup de coude discret mais elle ne réagit pas.
« On va prendre la goutte au salon annonça Juliette qui, comme nous tous, avait bien abusé du vin rouge.
Mariette se leva et je remarquai son équilibre instable. Elle riait en permanence à la moindre remarque.
Mariette et moi nous installâmes dans le plus petit des 2 canapés, les deux frères et Juliette se posant sur le plus grand face à nous. La même liqueur que celle servie pour nous réchauffer était déjà dans les verres et Mariette la dégusta aussitôt.
« C'est pas tout ça, mais il va falloir compenser le fait d'être entré sur une propriété privée.
« On peut vous donner un peu d'argent pour vous dédommager du repas et puis pour le tracteur qui va nous aider à repartir !
« De l'argent pour quoi faire ! Ici on ne dépense rien, on n'a pas beaucoup de besoin.
« Que voulez-vous alors ?
« Ici, c'est loin de tout, y a pas de commerce, pas de loisirs, pas de café…..alors on s'ennuie. Nous on aime bien regarder !
« Regardez quoi ?
« On se dit qu'un joli couple comme vous doit être agréable à regarder faire l'amour…
« Ça ne vas pas ? Donnez nous nos vêtements et nous partons tout de suite…tonna Mariette
« Attendez, vous pensez vous en tirer comme ça ? On va prévenir les gendarmes. Depuis un petit moment il y a des vols dans les fermes, alors on va mettre un peu de matériel dans votre coffre et puis on verra comment vous vous débrouillerez avec les flics.
« Vous êtes des malades, dit Mariette. Ils ne vous croiront jamais.
« C'est un neveu qui est chef de brigade, alors pensez donc, entre de vieux habitants et des touristes, l'affaire sera vite entendue. Vous savez, on ne veut pas vous faire de mal, juste passer un bon moment en votre compagnie. Et puis on vous l'a dit et vous l'avez lu : Les contrevenants seront sanctionnés. Vous n'êtes pas les premiers….et vous ne serez pas les derniers.
Mariette, dans mes bras, pleurait, son pyjama baillait. La veste laissait voir ses seins, et la braguette sans bouton du pantalon un peu de son ventre. Juliette avait le regard fixé vers cet endroit et cela m'excitait.
Ma main glissa de l'épaule de ma femme sur le sein. Elle ne réagit pas. Je repris une gorgée de liqueur et Mariette me prit le verre des mains pour le vider. Ma main caressait son sein. Elle se serra plus fort contre moi posant sa main sur ma cuisse.
En face le canapé était profond, Juliette, entre les deux frères, avaient les cuisses légèrement écartées laissant apercevoir une culotte blanche.
Je glissai une main entre les boutons de la veste pour attraper un sein. Mariette glissa sa main dans la braguette de mon pantalon pour saisir mon sexe qui commençait à prendre une certaine raideur. Elle me tendit ses lèvres et m'embrassa sauvagement, sa langue cherchant la mienne, ses dents me mordillaient. J'arrivai à défaire les boutons de sa veste et entrepris de lui enlever. Elle se laissa faire, m'aidant même. J'en profitais pour lui dégrafer le pantalon qu'elle aida à enlever en se tortillant sur le canapé. C'est nue qu'elle se pencha sur ma queue pour la caresser du bout de la langue, tournant lentement autour du gland, avant de la prendre complètement en bouche. Je ne restai pas inactif devant cela. Je la fis se pencher davantage, lui fit remonter une jambe sur le canapé, écartant ainsi ses cuisses et offrant à nos hôtes une vue imprenable sur sa chatte poilue, que mes doigts entreprirent de caresser aussitôt. De l'autre main je déboutonnais et enlevais ma veste de pyjama et Mariette m'aida à enlever le bas. Nous étions nus tous les deux, ma bite dans sa bouche, un doigt dans son vagin et un autre qui effleurait son clito.
En face, Léonard et Arsène, sans nous quitter des yeux, caressaient les seins de Juliette, qui pull relevé, avait les mains sur les entre jambes de ces messieurs.
Mariette s'est relevée d'un coup et me tournant le dos est venu s'asseoir sur ma queue tendue. Mes mains emprisonnaient ses seins, mes doigts trituraient les tétons, chose qu'elle adore. Sa chatte montait et descendait sur ma verge. Les yeux fermés elle prenait son plaisir face aux voyeurs.
Le mien montait également et je ne voulais pas jouir de suite. La prenant par la taille, je la soulevais et l'incitait à venir se mettre à genoux sur le canapé, cuisses écartées, dos tourné vers nos hôtes, ce qu'elle fit aussitôt. Je me plaçais derrière elle, à genoux, également dos tourné, et entrepris de lui lécher la chatte et le sillon des fesses.
Pendant ce temps, Juliette avait été déshabillée, allongée sur le canapé, la bite de Léonard dans la bouche et Arsène qui lui bouffait la chatte. Leurs regards ne nous quittaient pas des yeux, Juliette plus particulièrement attirée par le corps de Mariette qui, tête tournée vers eux regardait Juliette prendre la bite de Léonard à pleine bouche, ses mains triturant ses couilles, son ventre tressautant sous les coups de langue d'Arsène.
Me redressant je vis le regard de Mariette vers Juliette. Je la fis mettre à quatre pattes sur le canapé, tête tournée vers l'autre canapé et leurs occupants et la pris en levrette. Sa chatte était trempée et ma queue y coulissait dans un véritable écrin de douceur. J'y allais doucement au début, regardant ce qui se passait en face de nous. Juliette maintenant à quatre pattes elle aussi, était prise en levrette par Léonard pendant que la bite d'Arsène lui baisait littéralement la bouche. Ses gros seins, pelotés sans vergogne par les deux hommes, s'agitaient au rythme des coups de boutoir de l'un et de l'autre.
J'accélérai mon rythme, mes couilles venant frapper les fesses de Mariette, ma queue la pénétrant de toutes mes forces. Elle gémissait, les yeux mi-clos, sa main s'activait sur son clito, regardant toujours Juliette se faire prendre par les deux hommes.
Léonard grogna, se raidit et jouit dans la chatte de Juliette. Arsène se retira de la bouche de Juliette et jouit en arrosant son cou et son visage, avant de lui remettre la queue dans la bouche où la rejoignit celle d'Arsène.
Trop pour moi : j'agrippai fortement les hanches de Mariette et lui lâchais tout mon jus au fond de la chatte. Je lui proposai mon sexe à sucer. Généralement elle l'essuyait avant de le prendre, mais là, certainement excitée par Juliette, elle l'engloutit littéralement pour un nettoyage complet.
C'est essoufflés, transpirants de partout que nous nous sommes de nouveau assis sur le canapé. Mariette attrapa le pyjama pour se couvrir. Face à nous, Juliette entièrement nue était dans les bras d'Arsène, caressée en même temps par Léonard.
« Et bien dis donc, c'était chaud. Cela m'a excitée, hein les garçons ! J'ai aimé te voir prendre en levrette, coquine. T'as l'air d'aimer le cul, tout comme moi !
Mariette ne disait rien, reprenant son souffle. Elle tenait le pyjama contre ses seins, ses cuisses nues sur le canapé légèrement entr'ouvertes.
Je n'en revenais pas. Elle si prude ces dernières années ! Je décidai de la pousser un peu plus.
« Je reprendrai bien un petit verre, cela m'a donné chaud.
« Léonard se leva, alla chercher la bouteille de vin sur la table et revint portant les verres qu'il remplit. Il en donna un à Mariette, me tendit un autre. Il était debout devant nous, nu comme un ver, son sexe au repos se balançant au rythme de ses mouvements. Il rejoignit l'autre canapé, nous montrant ma foi un joli cul.
Ce nouveau verre d'alcool, ajouté à ceux qu'elle avait déjà absorbé, ranima Mariette. En buvant, la veste de pyjama était tombée, laissant à découvert ses seins plantureux. Elle ne chercha pas à les couvrir de nouveau, laissant les hôtes les admirer ainsi que la touffe de poils de sa chatte.
Alors qu'elle se penchait pour poser son verre sur la table du salon près du canapé, j'en profitai pour l'attirer à moi et la fit asseoir sur mes genoux face à l'autre canapé. Elle ne dit rien lorsque je m'adossai en l'attirant vers moi. Elle était assise sur mon sexe, les jambes de chaque côté des miennes, laissant ainsi voir sa chatte. Je sentais le sperme couler de son vagin sur ma bite. La tête en arrière elle se laissait caresser les seins, ses mains sur les miennes. En face, Juliette était de nouveau entreprise par les 2 frères qui la caressaient chacun de leur côté. Elle ne restait pas inactive, ses doigts et ses mains s'agitant sur les sexes pour leur redonner de la vigueur, son regard fixé sur la chatte de Mariette, embrassant tantôt l'un, tantôt l'autre. Voyant cela, j'incitai mon épouse à poser ses pieds sur le canapé, offrant ainsi une vue imprenable sur sa chatte et son cul.
Soudain Juliette se leva, repoussant doucement ses amants. Je pu ainsi voir son corps, des seins lourds avec de grandes aréoles et de gros tétons, un ventre un peu rebondi, une chatte entretenue en ticket de métro. Elle s'approcha de nous, se mit à genoux devant ma femme, déposa des bisous sur les cuisses, sur le ventre avant de lécher son sexe. Je sentis Mariette se tendre, sur la défensive, essayant de refermer ses cuisses, de la repousser de ses mains que j'arrivai à maintenir. Mais les caresses eurent raison d'elle. Elle se détendit, offrant son sexe à cette langue que je devinais experte. Léonard et Arsène ne perdaient pas une miette de ce spectacle. Leurs bites étaient de nouveau tendues et ils se caressaient lentement. Mon sexe sous les fesses de ma belle était lui aussi tendu. Mariette me tendit ses lèvres et je l'embrassai à pleine bouche. Nous n'entendions plus la pluie, seulement les bruits de succion de Juliette. Ma femme s'agitait de plus en plus, la jouissance montait sous les coups de langue et du doigt qui s'agitait dans son vagin. Elle poussa un léger cri, se tendit comme un arc, cherchant à repousser Juliette qui continuait ses va et vient et ses succions. Arsène se leva, se positionna derrière Juliette qu'il releva un peu avant de la pénétrer. Léonard vint le rejoindre, proposant sa queue à la bouche de Juliette qui venait de quitter la chatte trempée de ma femme. Ils la besognaient littéralement, juste devant nous. Voyant cela, Mariette dégagea ma bite toute endolorie et se la glissa dans la chatte. Reposant ses pieds au sol, elle imposa le tempo et, beaucoup trop excité, je jouis rapidement, lâchant dans son sexe mes jets de foutre.
Léonard jouit lui aussi dans la bouche de Juliette qui avala presque la totalité du sperme alors qu'Arsène lui jouissait dans la chatte.
Mariette se leva et à genoux devant les autres entreprit un nettoyage de ma queue comme je n'en avais jamais connu. Toujours assise sur le tapis, Juliette lui caressait les fesses, un doigt glissait le long de son sillon, pénétrait sa chatte, caressait son anus. Elle lui prit un sein et le suça. Mariette arrêta de me lécher et se tourna pour offrir ses deux seins aux baisers. Elle tendit une main et caressa le sein de Juliette le plus proche avant de se pencher pour le sucer. Juliette s'allongea et attira les fesses de ma femme sur son visage. Je voyais sa langue s'activer entre les lèvres, repartir vers le vagin. Elle la fit se pencher pour pouvoir lui caresser de la langue son anus. Ma femme penchée en avant, mains au sol, bouche ouverte, yeux fermés était en extase. J'appuyai doucement sur son dos pour l'inciter à pratiquer une autre caresse à Juliette. Elle me regarda, regarda les 2 frères debout près de nous la bite de nouveau tendue et se penchant doucement mis la tête entre les cuisses grandes ouvertes de Juliette. Ses doigts ouvrirent les lèvres offertes et elle y déposa un baiser avant de se lâcher. Juliette avait remonté ses cuisses et offrait sa chatte aux lèvres et à la langue de Mariette qui accompagnait ses caresses par une introduction de doigts dans le vagin. J'étais aux anges. Mariette commençait à haleter, lâchait de petits cris. Juliette bougeait ses fesses de plus en plus, ouvrait les cuisses en grand, une de ses mains appuyait sur la tête de sa partenaire. Mariette cria : elle jouissait, voulait se relever mais Juliette la tenait bien et poursuivait ses caresses. Soudain Juliette se tendit comme un arc et poussa un long gémissement. Elle aussi jouissait et Mariette, la tête toujours tenue, continuait ses coups de langue accentuant le plaisir. Ma queue était de nouveau tendue et je me branlais comme un malade debout près de ces deux corps blottis. Léonard et Arsène m'accompagnaient et c'est quasiment ensemble que nous avons joui.
Juliette repoussa doucement Mariette qui vient s'asseoir et de se blottir dans mes bras.
Nos hôtes se couvrirent un peu avant de s'asseoir face à nous après avoir proposé de prendre un « remontant maison ».
Nous sommes restés un moment sans parler, reprenant nos esprits. Certainement épuisé par cette journée, Mariette s'était endormie dans mes bras. Je l'écartai doucement posant sa tête sur le dossier, Juliette la couvrit d'une couverture. Je remis mon pyjama et nous allâmes tous nous asseoir dans la salle à manger.
Juliette fit des compliments sur Mariette. Elle ne pensait pas qu'elle se serait laissé faire. Je lui dis que j'étais le premier étonné, le sexe n'étant plus trop d'actualité dans notre couple et surtout de la voir faire l'amour à une femme et y prendre plaisir. Je sais que lorsqu'elle était étudiante elle avait fait l'essai une fois avec une de ses amies, juste une fois. Je pense que l'alcool qu'elle avait ingurgité dans la soirée y était certainement pour quelque chose, ce que les 2 frères approuvèrent.
« Notre vin c'est du lourd, dit Arsène. Faut pas trop en abuser et je crois qu'elle avait dépassé la dose maxi.
« Oui je crois aussi. Elle s'est lâchée et je n'en reviens toujours pas. Ce fut pour moi un moment délicieux. Cela vous arrive souvent ?
« On a bien 4/5 visites par an, il y en a qui rebrousse chemin et puis 2/3 comme vous qui viennent jusqu'ici. On ne force jamais outre mesure et ça marche. Généralement ils sont excités par le comportement de Juliette (qui protesta) et ils font l'amour rapidement devant nous, parfois même sans se déshabiller. Mais vous, tout était trempé ! Enfin ce fut très agréable. Nous vous l'avions dit, on ne vous fera pas de mal. Nous nous sommes fixés une règle, c'est que nous n'avons pas de rapport avec nos visiteurs, sauf Juliette quand elle juge que la partenaire est ouverte, comme ce soir.
« Juliette va vous conduire à la chambre d'amis. Demain Arsène et moi devons partir de bonne heure à Lyon mais avant on ira voir votre voiture et on la sortira de là. Vous la trouverez dans la cour. Laissez les clés sur la table. Juliette va dormir ici avec nous et elle sera la demain matin pour vous faire un bon déjeuner. Merci pour cette belle soirée et n'hésitez pas à revenir, il n'y aura plus de sanctions pour vous.
Léonard, le plus costaud, porta Mariette dans la chambre accompagné de Juliette qui la couvrit.
Je restai discuter avec Juliette en prenant un dernier verre, pendant que les 2 frères allaient se coucher. Elle m'avoua qu'elle était la maîtresse de Léonard alors que son mari vivait encore et que lorsqu'il est mort elle est venue vivre ici quelque temps. Après une soirée arrosée elle avait couché avec les 2 et depuis ils font toujours ça ensemble. Ils n'ont qu'elle comme relation et elle les aiment tant l'un que l'autre.
Sa robe de chambre était entr'ouverte et un téton apparaissait de temps à autre selon les mouvements qu'elle faisait. Elle aperçut mon regard et écarta les bouts de tissu. Elle était bien conservée pour son âge, les travaux de la ferme y étant certainement pour quelque chose. Je la complimentai sur son physique. Elle se leva, me prit par la main et m'amena dans le salon. Elle retira son vêtement, me fit asseoir sur le canapé en retenant mon pyjama et me retrouvai assis le pantalon sur les chevilles. Je bandai comme un âne. C'est à genoux qu'elle me prit dans la bouche commençant une longue et délicieuse fellation, mes couilles dans une main et l'autre qui me caressait le périnée. Je saisis ses seins à pleine main, étirant les tétons et les pinçant. Devant une telle dextérité je ne me retins plus et lui dit que j'allais jouir. Elle accéléra ses mouvements et je lâchais mon sperme dans sa bouche qui n'arrêtait pas. Elle avala le tout et ne s'arrêta de sucer que lorsque ma bite fut bien nettoyée.
Je la positionnai sur le canapé, lui fit remonter les jambes et je lui fis un cunnilingus. Elle accompagna mes coups de langue de caresses sur son clito et elle jouit, son ventre tressautant sous les caresses.
Elle m'embrassa, sa bouche sentait le sperme.
« C'était trop bon. Tout comme ta femme, j'ai adoré. Allez on va au lit, les garçons vont pas comprendre que je ne monte pas.
Le lendemain Mariette se réveilla la tête lourde. Elle ne fit pas de commentaires, mais son baiser matinal parla pour elle. Elle l'accompagna d'une légère branlette.
Après le petit déjeuner préparé par Juliette, pain de campagne, lait chaud, café et confiture de myrtille, une petite toilette rapide nous retrouvâmes nos vêtements secs et repassés. La voiture, pleine de boue, était dans la cour, une fleur des champs derrière chaque essuie-glace.
Une bise à Juliette et nous sommes partis.
C'est en arrivant à Millau que ma femme me dit : « Tu as demandé leur adresse ?
« Non, j'y ai pas pensé.
« Comment on va faire pour les retrouver…………
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Commentaires ()
Le plaisir est dans le pré.
Plutôt plaisant.
Dommage qu'il n'ai pas de suite.