Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pause à la ferme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Pause à la ferme
Chapitre 1
Alors que le soleil commence à décliner, je vois enfin un regroupement de maisons non loin.
Le sac sur mon dos me fait un mal de chien, mais savoir que l'on va bientôt pouvoir se poser me donne quelques forces nécessaires.
A côté de moi, ma copine Julie semble moins éreintée. Elle pose son sac, saisit sa gourde pour en boire de longues gorgées. De l'eau glisse sur son menton, traçant un chemin entre ses seins couvert par sa brassière de sport.
Le sac sur mon dos me fait un mal de chien, mais savoir que l'on va bientôt pouvoir se poser me donne quelques forces nécessaires.
A côté de moi, ma copine Julie semble moins éreintée. Elle pose son sac, saisit sa gourde pour en boire de longues gorgées. De l'eau glisse sur son menton, traçant un chemin entre ses seins couvert par sa brassière de sport.
— Il va falloir trouver un abri, je n'ai vraiment pas envie de dormir à nouveau à la belle étoile…Bon allons s'y.
Sa main glisse dans ses cheveux blonds pour resserrer sa queue de cheval puis, ensemble, d'un pas plus décidé nous continuons notre route.
Une demi-heure plus tard, ressentie comme des heures, nous tombons sur une grande pancarte. Probablement deux mètres de haut à vue de nez.
Une demi-heure plus tard, ressentie comme des heures, nous tombons sur une grande pancarte. Probablement deux mètres de haut à vue de nez.
— Ferme de M.Dupuis, vendeur œufs/poules…500 mètres ! Lit tout haut Julie.
— On peut lui demander s'il n'y a pas un coin de grange au chaud qui puisse nous prêter.
— On peut lui demander s'il n'y a pas un coin de grange au chaud qui puisse nous prêter.
— Tu as raison, on y va!
Julie viens m'embrasser doucement avant de glisser sa main dans la mienne.
Revigorés par cette nouvelle, il nous faut peu de temps pour arriver. Alors que le soleil commence à rougir le ciel, nous entendons le bruit assourdissant d'un tracteur.
— Bonsoir jeunes gens! Lance un homme dans la soixantaine, peut être un peu plus, assis derrière les commandes.
— Bonsoir monsieur, désolée de vous déranger, nous sommes Julie et Thomas. On est randonneur, mais nous nous sommes fait prendre par la nuit. Connaissez-vous un endroit où nous poser jusqu'à l'aube?
— Bien sûr, montez. Je suis André, enchanté.
Et nous voilà assis sur l'engin nous accrochant à ce que nous pouvons. Alors que le moteur vrombit à nouveau nous avançons vers notre destination. Je remarque que Julie est assise juste à côté de lui. André lui glisse sa main sur les côtes pour l'empêcher de tomber avec les secousses.
— Si vous tombez vous risquez de vous faire mal. J'espère que cela ne vous dérange pas.
— Nullement!
Ma copine se rapproche un peu plus, ne se dérobant pas quand André pose sa main sur son short.
Je m'apprête à lui faire remarquer, mais Julie le lance sur un autre sujet. André nous dit qu'il a une magnifique femme qui l'attend à la ferme, qu'il a des enfants partis dans la grande ville la plus proche pour leurs études.
— Il n'y a que moi, ma femme Ghislaine et notre toutou Châtaigne.
— C'est mignon comme tout.
— C'est mignon comme tout.
Nous finissons par arriver, André nous fait descendre, ne ratant pas l'occasion de mater le fessier de Julie enfermé dans son short en jean.
— Ghislaine doit être en train de préparer le repas, allez la voir pendant que je rentre le monstre. Dit-il en tapant le tracteur. Oh, en passant vous pouvez toquer directement, nous avons déjà accueilli des jeunes randonneurs comme vous, alors elle ne sera pas étonnée. A plus tard.
Nous voilà rapidement seuls, après qu'André ait disparu derrière un angle de la grange non loin. Julie et moi approchons de la maison avant de toquer à la vitre. Nous voyons du mouvement puis une femme dans la soixantaine vient nous ouvrir.
Un sourire nait sur son visage où quelques rides sont apparues.
Un sourire nait sur son visage où quelques rides sont apparues.
— Bien le bonsoir, vous êtes perdus? Demande-t-elle en souriant, dévoilant quelques.
rides qui étrangement embellissent son visage.
Ma copine et moi lui racontons rapidement la situation.
Ma copine et moi lui racontons rapidement la situation.
— Il a bien fait, entrez vous mettre au chaud.
— Merci beaucoup madame.
— Merci beaucoup madame.
Dix minutes plus tard nous voilà tous les quatre autour de la table. André a fait attention à s'assoir juste devant ma copine. Ghislaine se lève, lui murmure un mot à l'oreille avant de rejoindre la cuisine en poussant un petit rire amusé.
Le cinquantenaire finit par se lever, puis en s'approchant de la porte il lance.
Le cinquantenaire finit par se lever, puis en s'approchant de la porte il lance.
— Chérie, je vais aller voir le poulailler, ces jeunes doivent avoir faim, une petite omelette en plus ne les tuera pas!
— Oh des poules, je viens avec vous André!
Me voilà désormais seul avec notre hôtesse. Ghislaine me sourit tout en me dévoilant outrageusement son décolleté. Ses seins forment deux rondeurs délicieuses à la vue. Elle se lève puis va s'asseoir sur le canapé. D'un geste de la main elle m'invite à la rejoindre, me disant qu'ils risquent de prendre un peu de temps.
Après m'être assis non loin, mes yeux glissent sur ses cuisses nues, qui me dévoilent une partie de sa culotte faite de dentelle blanche. il me semble un instant apercevoir ses lèvres intimes. Quand je remonte mon regard, je la vois s'approcher et s'assoir à côté de moi. Sa main glisse sur mes épaules.
— Vous êtes ensemble depuis longtemps Julie et toi?
— Bientôt cinq ans, on s'est mis ensemble à la fin de notre lycée.
— Et ensemble vous avez déjà…?
— Bientôt cinq ans, on s'est mis ensemble à la fin de notre lycée.
— Et ensemble vous avez déjà…?
La porte s'ouvre à nouveau, André Et Julie entrent en riant. Leur chien en profite pour se glisser à l'intérieur. Sans attendre son reste il disparait dans la cuisine, là où est sa gamelle.
Le duo le suit, après quelques instants alors que notre hôtesse s'absente en se dirigeant vers la salle de bain, je me dirige à pas de loup vers la cuisine. Le spectacle que je vois m'excite et me brise le cœur en même temps.
Julie est contre le plan de travail, face a l'entrée. Dos à moi André vient de glisser sa main dans le legging de ma copine. Julie ne refuse pas cette intrusion, ses jambes s'écartent après que le vêtement ait glissé jusqu'à mi-cuisses. Notre hôte lui baisse sa brassière. Ses mains viennent saisir ses deux rondeurs. Il lui pelote les seins, tire dessus, pince les tétons.
Julie est contre le plan de travail, face a l'entrée. Dos à moi André vient de glisser sa main dans le legging de ma copine. Julie ne refuse pas cette intrusion, ses jambes s'écartent après que le vêtement ait glissé jusqu'à mi-cuisses. Notre hôte lui baisse sa brassière. Ses mains viennent saisir ses deux rondeurs. Il lui pelote les seins, tire dessus, pince les tétons.
— J'ai toujours apprécié le corps des demoiselles de ton âge.
— Et moi la robustesse du votre!
— Et moi la robustesse du votre!
D'un habile geste, Julie déboutonne le pantalon puis le fait glisser ainsi que le slip. Je reste là figé. Elle entoure la verge d'une belle taille dans sa main. D'un geste dominateur André pose sa main sur la tête de Julie, qui docile s'agenouille avant d'ouvrir la bouche et gober le gland violacé entre ses fines lèvres rouges…
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