Cameroun and co
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Cameroun and co — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nevaterra
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Cameroun and co

Chapitre 1

Cameroun and Co
Me voici dans l'avion Air Cameroun pour une quinzaine de jours de vacances sur ce continent qui m'a toujours passionné, fasciné. Pourquoi le Cameroun, me direz-vous ? Peut-être pour ses traditions ancestrales vivantes, plages aux eaux turquoise, forêts équatoriales et paysages fantastiques, les documentaires vus à l'école... J'ai lu que c'est un pays favorisé par la nature. Alors, comme j'ai cette opportunité d'avoir un ami à Paris qui met à ma disposition un appartement dans le centre de Yaoundé, pourquoi hésiter ??!!
Changer d'air, quitter Paris et sa population de plus en plus nombreuse avec l'approche des JO 2024, de son ambiance malsaine à cause des législatives, enfin bref, penser à moi en somme.
Huit heures de vol plus tard, me voici dans la capitale de ce pays. Deux jours après avoir découvert les principales beautés de cette capitale, ses charmes, ses beautés, sa cuisine, sa musique, sa vie trépidante de jour comme de nuit, je me dis que maintenant, pourquoi ne pas rechercher d'autres occupations, plus... physiques... Bien qu'il y ait de nombreux jeunes mecs qui offrent leurs corps dans les rues surchargées de populace, je désire un endroit plus caché que d'exposer ma queue à la vue de chacun.
Bine installé sur la terrasse de l'appartement, une bière blonde camerounaise à la main, je surfe sur internet car je me suis laissé dire que le Cameroun est un centre de débauche gay. Fausse information ou pas, je ne sais pas.
Après quelques recherches, dont beaucoup infructueuses, je tombe, après moult recherches, sur un blog qui ne flashe pas par son attirance et son attrait photographique, mais qui fait apparaître un cercle gay, réservé à une jeunesse masculine qui a une envie folle de s'éclater selon ses dires : mais discrétion oblige.
Je recherche sur Google une éventuelle adresse de ce groupe qui n'hésite pas à parler de sexe masculin, de baise en toute liberté. Et, surprise, ce lieu est à quelques pas du centre de la ville, donc pas très loin de chez moi.
Je décide de m'y rendre ce soir, sachant que si cela ne répond pas à mes attentes, je ferai demi-tour.
Après une douche nécessaire, un jockstrap, une chemisette et un pantalon de lin plus tard, me voici en chasse, avec pour seule arme, mon sexe. Le centre-ville respire de chaleur, musique, rires... et personne ne fait attention à un blanc.
Me voici à l'adresse indiquée. Rue sombre, calme, silencieuse. Que fais-je ? Un coupe-gorge ? Je poursuis à pas lents mon chemin et arrive devant un bâtiment dont une grande porte de bois à doubles battants est ouverte et invite le visiteur à découvrir les lieux. Une musique pleine de rythmes locaux m'accueille.
Je franchis la porte et un black, à la peau claire, grand, souriant de ses dents blanches, au corps finement dessiné, m'accueille et me demande ce que je recherche. Je lui précise que j'ai découvert son établissement sur internet et... Je ne finis pas ma phrase, me demande mon droit d'entrée, quelques francs CFA, et me souhaite une bonne soirée.
Me voici dans une pièce relativement sombre, malgré plusieurs spots de couleur ici et là, une musique locale qui assourdit légèrement les discussions, une piste de danse où se dandinent quelques couples de garçons, à moitié dénudés, mais aux entrejambes fortement gonflés. Je me dirige vers le bar et suis de suite dévisagé par les autres occupants des lieux.
Je reconnais que je ne virilise pas de ma personne à ce moment-là. Le barman, plutôt beau gosse, la vingtaine à peine, semble me mater tout en m'apportant ma boisson. Il reste planté là, face à moi, et cela me fait rire. Je le regarde à mon tour, et mon regard tombe sur son entrejambe, me demandant comment il peut être monté. Il sert la clientèle, torse nu, et je me dis que son corps finement dessiné doit faire des jaloux. Ses pectoraux luisent sous les couleurs colorées des néons.
D'autres mecs, assis au bar, sont également torse nu. Et ils ont des corps fortement bien sculptés. J'ai l'impression folle qu'ils sont nés naturellement musclés. Si j'avais à choisir un mec pour me ou le baiser, le choix serait bien difficile.
Je saisis mon verre pour le porter à ma bouche quand le serveur pose une main sur la mienne et glisse à mon oreille :
— Tu peux également aller dans la salle d'à côté.
Sa main glisse sur mon poignet, m'électrise tout le corps, jusqu'à durcir mon sexe qui cherche son moment d'évasion... Je n'avais pas remarqué cette entrée, malgré les nombreux mecs qui entrent et qui en sortent. Est-ce un back room ? Pour le moment, je consomme doucement mon verre tout en matant tous ces mecs délicieusement beaux, une légère érection dans mon entrejambe. Mais cette sensation d'être maté par une quantité de mecs qui dévisagent un blanc, ou désirent niquer ce blanc... me déstabilise.
Je décide de franchir la deuxième étape de mon programme en me dirigeant vers cette salle mystérieuse. Je traverse la salle de long en large, passe entre des groupes de garçons qui parlent de plus en plus bas à mon passage.
Encore un couloir sombre, étroit, agrémenté de quelques néons blafards, je tends les bras pour m'orienter et avancer. Je ne vois personne, aucun mec, mais au fur et à mesure que j'avance, mes yeux s'adaptent enfin à cette demi-obscurité.
Je sens des souffles sur ma nuque, des souffles de respiration saccadés. Je devine maintenant des corps de mecs adossés le long des murs, certains torse nu, d'autres nus entièrement. Une forte odeur de foutre s'insinue dans mes narines, plane dans ce couloir.
Sur chaque côté du couloir se lovent des renfoncements d'où s'échappent des soupirs, des gémissements, des bruits de succion.
Je suis maintenant dans l'antre de la débauche et du cul que je recherche.
Je vois ces éclats brillants de leurs yeux, tels des diamants lumineux qui me désirent. Maintenant, mes yeux s'habituent aux lieux, et j'entrevois tous ces mâles en attente de sexe. Ceux qui sont nus ont un sexe démesurément long, pendant comme un anaconda...
J'avance doucement quand une main se pose sur mes épaules. Je sursaute, mais la main court sur mon torse. Face à moi, je le dévisage : vingt ans à peine, un visage angélique, un sourire aux dents couleur ivoire, je chavire déjà. Il me déboutonne ma chemisette et me caresse les tétons. Il est arrivé de nulle part. Il prend ma main, la pose sur son torse nu, et je constate qu'il est bien plus grand que moi. Un corps fin, des pectoraux bien dessinés, un ventre plat. Ma main se régale de tant de douceur. Puis elle glisse sur ses jambes musclées, imberbes et se plaque sur son entrejambe. Et là, je suis liquéfié. Je caresse une queue extra XXL, en érection. Il baisse son short d'où en jaillit une barre de chair noire, énorme, tendue, gonflée comme je n'en ai jamais vu même dans un film gay porno.
Ma main caresse cette peau douce, ce membre gainé de veines bleues au gland aussi gros qu'un champignon. Je me dis que les blacks sont bien autrement montés que les Européens. Mes doigts restent soudés à ce pieu de chair qui pulse au creux de ma main. Il vibre de vie, de désir.
Pendant ce temps, le mec glisse une main sous mon pantalon et empoigne ma bite dressée, de moindre volume. De l'autre, il dézippe mon fute qui tombe sur mes chevilles. Il plaque mon dos sur le mur froid du couloir et pose ses lèvres sur les miennes. Sa langue entrouvre ma bouche et glisse sur la mienne.
Mais le mec désire maintenant plus qu'un baiser, sachant qu'il a deviné que je veux du sexe, quelle que soit la manière, la façon dont je vais être baisé.
Il appuie sur ma tête, m'invitant à m'agenouiller face à son entrejambe. Je n'ose prendre en bouche un tel engin, tellement épais que mes doigts autour ne se rejoignent pas. J'ouvre la bouche, et enfourne non pas sa bite, mais le gland, juste le gland qui emplit aisément ma bouche. Mes doigts glissent sur son mandrin pendant que je suce son extrémité, une bite de plus vingt-cinq centimètres à vue d'œil. Je saisis ses couilles, les malaxe, une paire de couilles aussi grosses que deux gros abricots. Ma bouche glisse sur cette partie soyeuse de sa bite pendant que ma bouche excite cette zone nerveuse.
Je le retire et dans ma bouche, un goût sucré tapisse ma langue. Je regarde sa bite qui vomit quelques perles translucides : son précum.
Je remarque maintenant que notre duo attire d'autres mecs avides de se taper un blanc. Des dizaines de mecs en rut nous entourent, leurs sexes tendus au-dessus de leur nombril, ces barres de chair qui me font penser à des barreaux d'une cage dans laquelle je suis au centre.
Pendant que je le suce toujours, mes mains recherchent ces bites tendues, les empoignent, les branlent, mais les mecs ne veulent pas jouir de cette façon.
Mais ce soir, je veux de la bite, rien que de la bite. Mes mâchoires me rappellent à l'ordre, car elles deviennent douloureuses à force de s'étirer.
Mon premier black glisse ses mains sous mes aisselles et me relève. Mais derrière moi, je sens que d'autres mains caressent mon cul exposé à leur désir. Ma queue dure vibre de désir. Mais celui dans mon dos me tripote le cul, la rondelle, la malaxe, l'assouplit pour la rendre tendre et moelleuse.
Il pousse alors mon corps sur celui qui me fait face, comme s'ils jouaient un jeu entre eux. Je sens sa grosse bite dure plaquée sur mon bas-ventre, et dépasse mon nombril.
L'autre, dans mon dos, triture toujours mon cul, glissant un doigt dans la raie humide.
Je sens maintenant une barre plus dure et longue glisser entre mes fesses.
Mon anus est malaxé par le gland de cette grosse bite que je ne peux voir, puis force l'entrée. Mes sphincters me crient à l'aide pendant que cette large matraque entre moi, éclate les muscles du cul et glisse jusque ma prostate.
Le premier black, en face de moi dit à son partenaire de me baiser comme une chienne, que le bamiléké que je suis ne demande qu'à être perforé de leurs grosses bites.
Mon corps, en appui sur celui qui me fait face, mes bras autour de son cou, pendant que l'autre me lime le cul, d'une queue qui m'a littéralement ouvert le cul, est constamment projeté sur le beau garçon qui m'embrasse.
Le mec qui me nique accélère ses mouvements du bassin pendant que je gémis, autant de plaisir que de douleur. D'un coup de reins profond, je sens sa bite se contracter. Il jouit tout en poussant un rugissement de plaisir qui se répand dans le couloir, comme le roi de la jungle qui vient d'honorer sa femelle.
Il se retire de ma chatte éclatée, et son foutre s'écoule déjà le long de mes couilles, de mes cuisses.
A peine s'est-il retiré qu'une autre bite prend possession des lieux bien lubrifiés. Il entre sans difficulté. Et de nouveau, je suis à nouveau baisé. Le black qui soutient mon corps me lâche, et me voici à quatre pattes sur le sol granuleux. La grosse bite qui me lime le cul, se décule. Mais à peine ai-je les jambes écartées qu'il enfourne son mandrin d'un coup de reins, et me voilà à plat ventre.
Alors, il agrippe ses mains sur mes hanches et me relève d'un geste brusque, mon fessier à hauteur de sa colonne de chair.
Le second mec, comme il faut s'y attendre, crache sa purée grasse qui se mêle à la première. Mon grand black, qui a soutenu mon corps pendant ce second assaut, appelle un autre black qui se met à me féconder à son tour.
Une dizaine de mecs m'ensemencèrent durant cette soirée-là. Mais le premier black, lui, n'a toujours pas craché sa sauce. Alors, il enfourne une partie de bite dans ma bouche et me lime à grands coups de bassin, ce qui fait rire les autres blacks qui font à nouveau un cercle autour de nos deux corps soudés, unis par une barre de chair de plus de vingt centimètres... Une dizaine de va-et-vient plus tard, et me voici saucé jusqu'au plus profond de la gorge, une véritable douche de sperme épais, âcre, écoeurant, gras, odorant qui glisse dans mon gosier.....
D'autres veulent me baiser à leur tout, mais le premier black décide que la séance de baise pour ce soir est terminée.
Epuisé par tant de sexe, repu, fatigué, j'ai du mal à me redresser, aidé par mon beau black. Il me tend un chiffon humide pour essuyer mon cul. Je cherche mon jockstrap, mais il semble avoir disparu. Il aura fait le bonheur de l'un de mes baiseurs.
Je quitte ce couloir aux relents puissants de foutre, accompagné du beau garçon et nous nous dirigeons vers le bar. Les autres mecs présents dans la salle jacassent comme des pies et se mettent à rire, à mon passage. Je lui demande ce qu'ils disent, et me répond que le bamiléké s'est fait féconder comme une femelle par une belle horde de lions en rut. C'est la première fois qu'un blanc se fait baiser ici.
Bamiléké : Je trouve que ce surnom me va bien, comme une bite dans mon cul. Je lui dis que je reviendrai dans deux jours, le temps de laisser mon anus se reposer.
Il rit de ses dents blanches, à gorge déployée, m'embrasse sur la bouche tout en empoignant ma bite ramollie et qui n'a pas joui. Il me dit préparer un comité d'accueil dont mon petit cul ne sera pas déçu.
Sous la douche, dans l'appartement, je repense à toutes longues et grosses bites qui ont exploré mes entrailles, et je ne peux m'empêcher de me masturber, quatre doigts dans le cul.
Cette nuit, j'ai craché plusieurs fois ma purée sur mon ventre en rêvant à tous ces beaux garçons au grain de peau délicieux.
Je ferme les yeux et semble entendre les tam-tams dans cette nuit chaude appelant mon corps à s'unir à nouveau avec les fils de ce beau pays.
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Je voudrais juste dire que, lorsque j'emploie le mot black, c'est juste pour accentuer le côté sexe -aucune connotation raciste, bien sûr –, Mais vous l'aviez compris !!
Bamiléké : issu d'un brassage ethnique
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nevaterra
13 octobre 2024 à 21:30
erreur de distribution de l'histoire, toutsimplement
sorry !
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Photo de profil de Stephane269
Stephane269
13 octobre 2024 à 19:41
super histoire! Mais je ne sais pas si ce genre d'endroit existent vraiment dans ce pays?
En Côte d'Ivoire, ça existe vraiment na Abidjan.
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Photo de profil de Gaby27200
Gaby27200
3 octobre 2024 à 23:13
Cette catégorie est, comme indiqué dans sa description, UNE FEMME et plusieurs hommes.

Où est la femme dans ce texte ????
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banjo
22 août 2024 à 14:28
Beau récit bien excitant
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Rudy1944
21 août 2024 à 18:39
J'espère qu'il y a Une suite..
Ne pas rester sur une si belle soirée
J'adore.
Soyez respectueux
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