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Premier trio avec mon pote de rugby — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Premier trio avec mon pote de rugby
Chapitre 2
Chapitre deux
Le lendemain de cette soirée avec Sylvie, je retrouve Antoine à la machine à café et lui explique en deux mots que nous l’invitons à venir dîner chez nous le vendredi soir.
Je ne rentre pas dans les détails de la conversation que j’ai eue à son sujet avec ma femme ne sachant pas vraiment quelle tournure peuvent prendre les choses.
En effet, même si j’ai bien chauffé Sylvie sur la perspective d’une soirée à trois, j’avoue ne pas être certain de l’attitude d’Antoine. C’est une chose de se faire un film, mais la réalité peut parfois être toute autre.
En attendant que le vendredi se profile, je décide de débâcher notre jacuzzi et de bien le nettoyer avant de renouveler l’eau. La chaleur en cette période estivale est accablante et j’imagine qu’un bon bain partagé entre adultes pourra détendre l’atmosphère tout apportant une ambiance propice à la complicité recherchée.
De son côté Sylvie a préparé du melon et des tapas, du jambon cuit de chez nous et deux-trois bouteilles de rosé frais stockées dans le haut du frigo.
Un peu avant 20h on sonne à la porte. Je viens accueillir mon pote, simplement vêtu de mon bermuda. Il est un peu surpris de me voir ainsi. Je lui explique qu’il fait une chaleur à crever dans la maison, car la clim’ ne fonctionne qu’à moitié. Je l’invite à m’accompagner sur la terrasse tout en le remerciant pour son bouquet de fleurs.
Il grogne entre ses dents « Ce n’est pas pour toi, Crétin, c’est pour ta femme ! »
Je ne peux m’empêcher de sourire et le guide jusqu’à elle. Ma chérie a remonté ses cheveux en arrière. Elle porte un discret maillot de bain en dentelle blanche mettant en valeur son bronzage et sa fine taille. Un léger effluve de monoï l’accompagne quand elle se dresse pour l’embrasser sur la joue.
Antoine rougit et me regarde avec embarras. « C’est vraiment gentil à vous deux de me faire signe. Je m'étais résigné à passer le week-end devant la télé »
Je lui tape sur l’épaule et lui propose de m’accompagner dans le jardin pour prendre l’apéro. Sylvie a déjà préparé un seau à champagne rempli de glaçons contenant une grande bouteille au frais.
Antoine remarque alors le jacuzzi et me félicite pour mon investissement regrettant de ne pas avoir la place pour en mettre un chez lui. Il ajoute que sa femme étant un peu prude, l’idée même d’en avoir un en extérieur ne l’effleurerait pas du tout.
Je me retourne et lui dis « De toute façon on va déjà se rafraîchir dedans avant de passer à table »
— Rigolo, me répond-il contrarié, tu aurais dû me prévenir, je n’ai pas pris de maillot !
Ce n’est pas comme si tu ne m’avais jamais vu à poil ! remarquai-je en riant
— Toi oui, mais ta femme non !
— T’inquiète, une fois dans l’eau, elle ne verra pas ton zgueg, profite pour te désaper avant qu’elle ne revienne de la cuisine.
Je retire mon bermuda et me glisse dans l’eau. Antoine hésite une demi-seconde avant de me rejoindre. Sa masse considérable remplit à moitié le bassin.
A peine plongés dedans, Sylvie apparaît avec trois coupes vides. Elle nous regarde contrariée.
— Vous auriez pu attendre cinq minutes que je remplisse les verres ! nous reproche-t-elle.
Antoine fait la grimace de celui pris à défaut. Je tends la main pour saisir le verre que Sylvie a préalablement rempli pour le donner à mon pote et la tends à nouveau pour en prendre un autre afin de trinquer avec lui.
Sylvie se rapproche du bassin, retire le haut de son maillot et glisse dans l’eau face à nous. Elle a, elle aussi, son verre à la main. Nous entrechoquons nos verres tous les trois. Comme ma femme est belle. Je la sens en totale confiance. Elle a même une assurance que je ne lui connais pas. Antoine lui plaît ça ne fait aucun doute.
Je sens son pied remonter le long de ma jambe. Un peu plus haut encore jusqu’à toucher mon sexe. « Mais vous êtes tous les deux à poil, s’exclame-t-elle feignant la surprise.
Je me redresse dans l’eau pour lui montrer ma bite toute tendue. Antoine se tourne vers moi avec surprise. Je m’assieds sur le bord du jacuzzi en écartant largement les cuisses.
Sylvie s’approche de moi et saisit mon appendice avec gourmandise. Elle entrouvre les lèvres et gobe ma queue en lançant un regard appuyé vers Antoine.
— Tiens, fait-elle remarquer, tu t’es rasé les couilles mon chéri ?
Je souris franchement et lui explique que j’adore en effet quand elle me les caresse. Elle se tourne vers Antoine et me dit que son pote n’a qu’à le faire pour elle.
Elle empoigne avec autorité la grosse main d’Antoine qui se referme sur mes attributs. Ce dernier à peine gêné les saisit avec délicatesse et observe Sylvie avaler ma tige sur toute sa longueur. Antoine retire finalement sa main et appuie sur la nuque de ma chérie comme pour lui imposer le rythme de sa fellation. Puis, enfin, il se soulève à son tour pour se poser à côté de moi sur le bord du jacuzzi.
Il a son membre fièrement dressé. Son prépuce est décalotté et fait apparaître un gland de la taille d’un abricot. Sylvie se jette dessus et l’enfourne dans sa bouche. Antoine se pose sur ses coudes le bassin arqué comme offert à la caresse buccale de ma chérie. Il halète de bonheur.
Je rentre de nouveau dans l’eau et me place derrière ma femme. Je descends le bas de son maillot de bain et pose mon sexe contre sa raie. Puis je glisse ma queue et me présente devant sa vulve toute palpitante. Je la pénètre d’un coup lui faisant arrêter un bref instant son ouvrage sur le membre de mon pote.
— Putain quelle Salope, ne peut s’empêcher de dire Antoine admiratif en voyant Sylvie prise des deux côtés.
La pauvre a en effet du mal à avaler cet engin tout entier. Elle reprend un instant son souffle et lui dit que Chantal, sa femme, a bien de la chance d’avoir un mari équipé d’un tel appareil.
Je me retire du ventre de ma femme et propose que nous allions dans notre chambre à coucher pour être plus à l’aise. Antoine, sans le moindre effort, sort ma femme de l’eau. Il attend que je passe devant et nous suit en prenant Sylvie par la main.
Il se pose sur le dos en travers du lit face au miroir de notre dressing. Sylvie s’allonge tête bêche sur lui en reprenant le travail là où elle l’avait laissé. Antoine lui écarte les cuisses et plonge la tête dans son intimité. Je vois sa langue pointer puis s’introduire entre ses chairs. Il la tient fermement de ses bras puissants afin qu’elle ne se débatte point.
Je me présente à mon tour entre les cuisses de Sylvie. Je suis debout et je vois la tête d'Antoine par le dessous.
— Guide-moi mon pote, ai-je à peine le temps de le dire
Antoine saisit ma queue et l’introduit dans la chatte de ma femme. Je sens sa langue sur mon membre accompagner le mouvement de sa main qui me malaxe les couilles.
Tout comme Sylvie je gémis de plaisir. Ce souffle chaud sur ma queue m’électrise.
Je commence de forts va-et-vient dans la chatte trempée de Sylvie. A chaque mouvement, je sens la langue titiller mon frein. Finalement il réussit à la rentrer dans le vagin avec ma queue à l’intérieur. Cette ultime caresse a raison de moi et j’explose dans le vagin l’inondant lui aussi de ma semence.
Je me dégage et l’observe se relever en retournant Sylvie sur le dos. Elle est désormais livrée à lui totalement offerte. Je vois mon sperme chaud se déverser lentement sur les draps. Antoine remonte les jambes de Sylvie et présente sa queue épaisse devant le sexe tout palpitant.
Ma chérie ferme les yeux et guide à son tour le membre monstrueux dans son intimité. Je vois la progression de cet engin lui déformer la chatte. Antoine grogne de satisfaction une fois que ses poils butent contre ceux de ma femme. Ça y est, me dit-il avec bonheur, je suis bien au fond.
Je suis impressionné par la capacité de ma chérie à absorber mon pote tout entier.
— Putain ce que tu es bonne, ne peut s’empêcher de lui dire Antoine, ton mec t’a bien remplie. Je vais ajouter ma semence à la sienne. Tu sembles aimer ça.
— Vide-toi mon cœur, lui répond-elle fiévreusement, et si je suis satisfaite tu pourras même m’enculer si tu veux.
Devant cette promesse, Antoine redouble d’efforts pour lui donner le plaisir qu’elle exige. Il me regarde suppliant. Aide-moi toi aussi, me demande-t-il.
Je m’allonge sur le côté du lit et pétris les seins de ma femme puis descends la main sur son bouton contre cette queue qui la brutalise. Je joue avec pendant qu'Antoine continue à ahaner dans sa chatte. Puis dans un ultime sursaut, je le sens se répandre à son tour.
Il s’écarte et glisse sur le côté. J’ordonne à Sylvie de se mettre à quatre pattes face au miroir. J’introduis mes doigts dans son vagin bouillonnant et récupère notre foutre pour en badigeonner son œillet.
Sylvie s’allonge, le cul relevé. Je prends un oreiller et le mets par-dessous. Elle a la raie toute ruisselante de notre étreinte respective. Je pose mon gland contre son anneau et pousse pour la pénétrer.
— Prépare-la bien, me dit Antoine. Je n’ai jamais enculé ma femme, je ne vais pas me priver de ce cadeau.
Il me regarde me démener et présente sa queue à Sylvie pour qu’elle le suce. Sylvie se saisit de cette bite toute brûlante et la gobe sans retenue. Il me regarde ravi. Notre complicité est totale.
Je lui propose de prendre ma place bien que je n’ai pas éjaculé. Il ne se fait pas prier et fait le tour du lit. Il se met à genoux et avance son vit contre le cul désormais béant de ma femme.
Sylvie respire bruyamment. Elle serre les dents et pousse pour faciliter l’introduction de cette queue énorme. Antoine transpire comme moi.
Sylvie ne peut s’empêcher de gueuler tout comme Antoine qui se sent tout serré dans ce conduit. Il commence à la limer doucement puis de plus en plus fort jusqu’à ce qu’enfin son membre s’enfonce totalement et que ses couilles tapent contre les fesses de ma chérie.
Sylvie est toute pantelante, comme anesthésiée par cet assaut. On avait imaginé un plan à trois, mais là le plaisir est total. Je me porte vers Antoine qui continue à enculer Sylvie et lui présente ma queue pour qu’il me soulage. Je me branle et lui ordonne d’ouvrir la bouche.
Il a les yeux vitreux lui aussi et s’exécute sans réfléchir. J’explose dans sa gueule ouverte en grognant. Il avale mon sperme et sort du cul de Sylvie puis l’empoigne par les cheveux.
— Avale à ton tour Salope, hurle-t-il.
Sylvie ne peut que s’exécuter. Il se répand à son tour entre ses lèvres en tenant fermement sa queue afin qu’aucune goutte ne se perde puis retombe bruyamment sur le lit, moi également et Sylvie entre nous.
Il y a une forte odeur de sueur et de sperme dans la pièce. Nous nous endormons très rapidement les uns serrés contre les autres. Le week-end sera long...
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Commentaires ()
Vraiment belle histoire de partage
Très bien écrite
Merci très sympa ça donne envie d’y être