Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Premier trio avec mon pote de rugby — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Premier trio avec mon pote de rugby
Chapitre 3
Chapitre trois
C’est le matin. Le soleil peine à entrer à travers les volets de la chambre. On y voit pourtant assez bien. Antoine est endormi sur le dos. La paume de sa main est posée négligemment sur le haut de ma cuisse à quelques centimètres de mon entrejambe. Je me tourne légèrement vers Sylvie qui est restée allongée à côté de lui. Ses doigts jouent avec les poils qui couvrent sa poitrine. Elle me regarde en souriant.
C’est le matin. Le soleil peine à entrer à travers les volets de la chambre. On y voit pourtant assez bien. Antoine est endormi sur le dos. La paume de sa main est posée négligemment sur le haut de ma cuisse à quelques centimètres de mon entrejambe. Je me tourne légèrement vers Sylvie qui est restée allongée à côté de lui. Ses doigts jouent avec les poils qui couvrent sa poitrine. Elle me regarde en souriant.
— Ça va ma chérie, lui demandai-je dans un souffle.
Elle me répond en grimaçant
— J’ai super mal au cul sans compter que j’ai la chatte toute meurtrie. Il va me falloir au moins tout le week-end pour m’en remettre.
— Oups, désolé mon cœur, répondis-je un peu embêté, mais ça va aller quand même ?
— Oups, désolé mon cœur, répondis-je un peu embêté, mais ça va aller quand même ?
Antoine remue sur lui-même, il se réveille, il a entendu ce qu’a dit Sylvie.
— Merci pour ce cadeau, dit-il en la regardant dans les yeux.
— En tout cas les garçons, je veux bien remettre ça avec vous, mais pour une sodo c’est mort, si vous voulez enculer quelqu’un, débrouillez-vous entre vous !
— En tout cas les garçons, je veux bien remettre ça avec vous, mais pour une sodo c’est mort, si vous voulez enculer quelqu’un, débrouillez-vous entre vous !
Elle se lève d’un bond et ajoute :
— Mais avant quoi que ce soit je vais aller faire couler du café. J’ai faim ! Pour info, j’ai déjà pris une douche et vous devriez en faire autant. Vous puez tous les deux surtout toi Antoine avec ta fourrure de sanglier !
Elle disparaît de la pièce et en nous laissant tous les deux. Antoine n’a toujours pas retiré sa main de ma cuisse. Il la déplace et empoigne ma queue.
— On peut dire maintenant qu’on a plus de choses en commun qu’avec n’importe qui. Je n’avais jamais imaginé partager un truc pareil, merci Arnaud.
Je me dégage et me dirige vers la salle de bains attenante à ma chambre et l’invite à me suivre.
— Viens mon pote, il y a de la place pour deux dans la douche, mais rassure-toi, je ne compte pas t’enfiler. J’ai ma femme qui me suffit amplement.
Il se marre et me rejoint. Je me place sous le jet d’eau en m’écartant légèrement pour lui laisser la place afin qu’il en profite lui aussi. Sans complexe, on se savonne mutuellement. Il se met de nouveau à bander très fort. Son membre heurte mon flanc. Je prends le savon et lui frotte sa tige et me tourne vers lui afin qu’il en fasse de même avec la mienne. Nos queues se croisent puis se touchent. Antoine les prend toutes les deux et commence à nous branler doucement. Je m’appuie sur son épaule pour garder l’équilibre et ferme les yeux pour profiter pleinement de cette caresse. Il m’interroge :
— Tu penses que ta femme aimerait qu’on la prenne ensemble dans le même trou ?
— Je ne sais pas, lui réponds dis-je, c’était vraiment une première fois pour nous hier. Allons déjeuner, on verra bien.
— Je ne sais pas, lui réponds dis-je, c’était vraiment une première fois pour nous hier. Allons déjeuner, on verra bien.
Je sors de la douche avec la gaule et m’essuie rapidement. Antoine fait de même. Nous sortons de la pièce et allons ensemble dans le séjour avec chacun une serviette nouée autour des reins. Une bonne odeur de café et de pain toasté flotte dans la pièce. Sylvie est dans la cuisine et nous regarde arriver. Elle pointe du doigt le téléphone de Antoine resté sur la table basse du salon.
— Ton téléphone a vibré au moins deux fois, lui dit-elle, tu dois avoir un message.
Antoine saisit son appareil et écoute contrarié son répondeur. Il se tourne vers nous.
— C’est ma femme, explique-t-il, elle est sur le chemin du retour. Je lui ai dit que je dînais chez vous hier soir, mais comme je ne répondais pas ce matin sur le fixe de la maison, elle s’inquiète de savoir où j’ai passé la nuit.
Je regarde Sylvie et me tourne vers Antoine :
— Tu n’as qu’à dire que tu étais bourré hier soir et que tu as préféré dormir chez nous plutôt que de reprendre la route.
Il hoche la tête et compose le numéro. On entend la voix de Chantal à l’autre bout du fil. Il se lance dans son explication. Sylvie s’approche lentement et lui défait sa serviette qui tombe à terre. Elle s’agenouille et commence à lui caresser la bite avant de la prendre en bouche. Antoine ne peut s’empêcher de gémir en serrant les dents.
À l’autre bout du fil, j’entends Chantal qui s’inquiète :
À l’autre bout du fil, j’entends Chantal qui s’inquiète :
— Tu ne te sens toujours pas bien mon amour ?
Antoine a les jambes largement écartées, les pieds plantés au sol. Son sexe est tendu. Sylvie lui caresse les boules avant d’en gober une, puis l’autre. Elle remonte ensuite le long de sa tige avant d’emboucher le gland turgescent. Je m’approche à mon tour en défaisant ma serviette. Je colle ma queue à celle de Antoine pour profiter moi aussi de cette caresse. Au téléphone, les mots de Antoine deviennent incohérents. Je saisis le téléphone et m’adresse brièvement à Chantal :
— Salut Chantal, c’est Arnaud, bon ton mec ne se sent pas très bien. Désolé c’est un peu ma faute, on a un peu abusé du rosé hier soir. Il va aller s’allonger avec un doliprane. Il te rappelle plus tard si tu veux bien.
Je raccroche le téléphone et regarde Antoine qui me remercie du regard. Il s’allonge sur le sol accompagné de Sylvie qui continue de le pomper avec avidité. Sa bouche est toute déformée par son membre. Je comprends qu’elle ne pourra pas nous sucer tous les deux.
Voyant la situation, Antoine dirige sa tête vers ma queue et l’avale à son tour. Je tente à peine de le repousser avant de me résoudre à la lui confier tout entière.
— Vas-y pompe mon pote, ne puis-je m’empêcher de dire, je vais moi aussi te donner tout mon jus.
Antoine acquiesce silencieusement. Il a la main plaquée sur la tête de Sylvie et lui impose une gorge profonde. Soudain je le vois s’ébrouer en agitant son bassin. Il explose dans la gorge de ma femme qui avale sa semence avec avidité. Je ne peux m’empêcher d’en faire de même. Je bloque à mon tour la tête de Antoine et l’oblige à prendre mon sperme au fond de sa gorge. Il hoquette mais continue à me pomper comme pour m’aspirer complètement les couilles. Il se tourne enfin vers Sylvie et l’embrasse. Nos foutres se mélangent dans leurs bouches. Sylvie grimpe sur lui et s’empale sur sa queue. Elle gémit.
— Vas-y défonce-moi, lui dit-elle, fais-moi jouir.
Antoine lui empoigne les fesses et commence à la limer avec force. On dirait qu’il se branle dans sa chatte. Sylvie se redresse et s’appuie sur son torse. Je vois la grosse queue entrer et sortir du vagin dans un délicieux bruit de succion. Sylvie coule littéralement de plaisir. Je la vois se mordre les lèvres et mettre sa tête en arrière. Elle crie sa jouissance.
— Vide-toi, ordonne-t-elle, je veux que tu me remplisses de ton foutre.
— Salope, lui répond Antoine, tu aimes vraiment la bite toi. Tiens prends tout !
— Salope, lui répond Antoine, tu aimes vraiment la bite toi. Tiens prends tout !
Il se tend en gueulant et propulse plusieurs jets dans sa chatte. J’avoue que je suis surpris n’étant plus capable d’envoyer quoi que ce soit moi-même. Antoine a une capacité de récupération que je n’ai pas. Il me regarde et semble comprendre mon étonnement.
— Je baise tellement peu que j’ai du foutre à revendre, me dit-il en guise d’explication, Putain mon pote t’as une femme extraordinaire !
J’avoue que je suis fier de ma chérie. Je la regarde se relever et filer vers la salle de bains. J’aide Antoine à se redresser. Il se colle à moi et me dis :
— Tu sais que c’est la première fois que je suce un mec. C’est ma manière de te remercier.
Il ajoute :
— Je sentais que ça te faisait envie.
Entre nous, j’avoue que pour moi ce n’était pas la première fois avec un autre homme, mais étant plutôt attiré par les femmes, je n’avais jamais poussé plus loin l’expérience avec un partenaire du même sexe. La situation est nouvelle pour moi aussi. Je me dirige à poil vers la cuisine et sers deux tasses de café. Antoine s’est recouvert entre temps. L’air était frais, la porte fenêtre grande ouverte. La journée s’annonce ensoleillée. Il me regarde de nouveau interrogatif.
— Tu m’autorises à y retourner ?
— Vas-y copain, profite. Je reste là pour le moment.
— Vas-y copain, profite. Je reste là pour le moment.
Antoine se lève un grand sourire barrant son visage. Il se dirige vers la chambre et ferme la porte derrière lui. J’entends des murmures et des gloussements de l’autre côté puis un lit qui grince sous le poids de deux corps. Je reprends ma serviette laissée au sol et termine mon café. J’allume la télé et commence à ranger le désordre de la veille quand j’entends frapper à la porte d’entrée. Je me demande qui peut venir un samedi matin à 9 h 00 passée. J’ouvre la porte. C’est Chantal. Sa voiture est garée devant le portail. Elle semble inquiète.
— Je suis venue directement de chez ma mère, me dit-elle essoufflée. Antoine va mieux ?
— Il est couché, lui répondis-je avec un grand sourire. Entre, je t’amène jusqu’à lui...
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— Il est couché, lui répondis-je avec un grand sourire. Entre, je t’amène jusqu’à lui...
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Commentaires ()
Son mari en galante compagnie m
Est elle aussi chaude que Sylvie ?
Hâte de lire la suite
Vivement la suite
Sa femme va t’elle se dévergonder