00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ fournaise22 Non-voyance XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Non-voyance — Chapitre 2

27 minutes
3.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de fournaise22
fournaise22
Histoires publiées
53
Abonnés
133
J'aime cumulés
4.5k

Non-voyance

Chapitre 2

En ce mois de janvier, il fait plutôt beau. Cela fait quelques jours que nous sommes à Verbier pour profiter de quelques jours de vacances avec mon mari. Pour le moment nous sommes installés dans un hôtel plutôt haut de gamme. En entrant dans le hall de cet hôtel, on a l'impression de changer de monde. Dire que là, tout n'est que luxe, calme et volupté, n'est pas exagéré ! Ambiance feutrée dans un décor bois de chalet suisse tel qu'on l'imagine.... Style suranné avec des équipements et matériaux ultra-modernes.... Calme, ambiance feutrée...... Pendant l'hiver, l'hôtel affiche complet. Pendant la saison d'été, c'est beaucoup plus calme.
Cela vous étonne peut-être que je vous dise ça parce que je suis non-voyante mais mon mari me parle beaucoup, il traduit souvent ce qu'il voit, ce qu'il sent en mots pour moi. Et puis moi, j'ai les autres sens très développés. J'aime toucher et sentir avec le bout des doigts. J'aime sentir aussi l'odeur d'un homme. Sa transpiration me dit beaucoup sur son état émotionnel. Mais pas seulement son odeur. Quand je commence avec un homme, je ne peux plus arrêter de le toucher, d'être en contact avec lui, le caresser, l'embrasser de partout, le sucer de partout. J'aime l'odeur de son sexe, j'aime sucer ses doigts quand il a fini de me doigter, s'il me doigte....
Ce soir, c'est un de ces soirs où je m'abandonne au désir de Jacques de me voir utilisée et dominée par un homme choisi par lui. Quand je dis « choisi par lui », disons que j'ai mon mot à dire et que skype est un outil assez pratique pour se rendre compte à qui on a affaire. L'homme que l'on attend, nous l'avons choisi sur skype, après une séance aussi longue qu'agréable ..... Il s'est mis à nu, je me suis mise à nu comme Jacques me l'a demandé et on s'est caressé pour vérifier si le feeling passait. Le feeling est passé. J'ai pris du plaisir à entendre cet homme qui bandait comme un âne pour moi, dixit mon mari, et que rien n'a arrêté si ce n'est une éjaculation intense, d'après Jacques.....
Cet homme, ce soir, Antoine, c'est aussi un black mais contrairement à ce que vous pensez, ce n'est pas lui qui avait la plus grosse, d'après Jacques ! Mais je ne l'ai jamais fait avec un black alors autant essayer ! Sinon, je n'ai pas trop de tabou sauf que mon mari ne m'a jamais sodomisée pour tout un tas de raisons. Il n'a pas osé demander, je n'ai pas osé demander et comme on ne l'a jamais fait ensemble, j'ai toujours refusé aux autres hommes de me le faire. Mais ce soir, c'est soirée  Open Pussy' pour Antoine et s'il veut  Open Asshole'
Jacques m'a donc conduite au sauna et il m'a longuement fait visiter en me tenant par la main:
« Tu ne vois pas, ma chérie, mais le sauna où tu es, c'est un appartement de plain-pied avec la cabine du sauna, une cabine de douche, des W.C., un salon avec chaises et fauteuil et deux chambres. Touche, rends-toi compte. C'est très propre, enfin, c'est suisse ! »
Promenade le long des murs, toucher les cloisons, des lits, les chaises, les tables, la porte du sauna... Et puis il m'a fait asseoir dans un fauteuil, genre  Emmanuelle'.... Pour attendre l'arrivée d'Antoine...
Puis Jacques m'a laissée avec le mot à faire lire à haute voix par Antoine, un mot pour clarifier complètement ce que devaient être les moments que nous devions passer ensemble.
   
J'ai dû attendre quelques minutes et, perdue dans mes pensées, je n'ai pas entendu la porte s'ouvrir...
« Hélène, je suppose ? Bonjour Madame, moi c'est Antoine. »  
« Oh excusez-moi, je ne vous avais pas entendu arriver ! Oui, moi c'est Hélène, enchantée Antoine ! »
« Enchanté ! »
 
Pendant quelques instants, ce sont des salutations d'usage, des bises pudiques. Puis je lui ai donné le mot à lire laissé par Jacques :
« Il a dû vous le dire, à lire à haute voix pour que tout soit clair pour nous deux. »
« Oui je sais ! »
Alors Antoine a commencé à lire, moi je connaissais le texte que j'avais approuvé :
 Bonjour Antoine,
Ma femme a 42 ans ! Elle s'appelle Hélène. Moi c'est Jacques, j'ai 52 ans. Ca, tu le sais maintenant grâce à Cathy. Tu voulais un écrit de notre part à tous les deux qui confirme ce que nous sommes d'accord, ma femme et moi, pour ce qui va suivre.
Ma femme est faite pour l'amour, pour le sexe! Et je veux être cocufié comme ça, et ma femme le sait ! Il nous manque seulement un jeune complice ! Nous avons cherché, nous n'avons connu que des échecs ou des rencontres peu valorisante. L'amie commune qui nous a présentés pense, et nous pensons comme elle que tu pourrais être celui-là !
C'est elle qui t'a choisi, enfin, elle a donné son accord après votre cam commune où vous vous êtes mis à nu, elle comme toi. Tu as commencé à te masturber et, en t'entendant, elle n'a pas pu s'empêcher de t'imiter, m'a-t-elle dit après. Vous vous êtes caressé chacun l'un devant l'autre pour vérifier si le feeling passait. Le feeling est passé. Elle a pris du plaisir à te voir qui bandait comme un âne pour elle et que rien n'a arrêté si ce n'est une fin classique.....Tu es aussi un black très bien monté mais contrairement à ce que tu penses, elle en a déjà eu des très grosses !!
J'ai dit à mon épouse :
« Ce soir, sois heureuse, ma femme d'amour ! Tu es faite pour l'amour et je t'aime ! Sois à lui et aime le sans réserve, jouis de lui sans entraves. »
Je dis à mon futur cocufieur, toi :
«  Prends bien soin de ma femme. Elle est à toi ! Baise-la comme bon te semble, elle t'aimera. »
J'ai tellement hâte d'être cocufié par toi ! Ce soir, cette nuit, Hélène se fera belle pour toi ! Elle sera totalement à toi !
Tu seras son amant ! Elle t'appartiendra totalement ! Je serai heureux et fier d'être un bon cocu ! Rien n'est plus beau que d'être un bon mari cocu ! C'est en bon futur cocu de mari que je considère qu'il n'y à rien de plus beau que de voir, ou savoir sa propre femme baiser avec d'autres hommes, même d'avoir un jeune amant attitré qui lui donne tous les plaisir qu'elle mérite, qu'elle à toute la bénédiction de son mari pour qu'il soit le cocu qu'elle mérite !
Signé : Jacques
Bon pour accord : Hélène'
 
A la fin de sa lecture, j'ai envie de lui demander vraiment :
« Antoine ? Vous me trouvez comment ? J'espère que vous n'êtes pas trop déçu de me voir en vrai !  »
« Ecoutez Hélène, j'ai en face de moi une femme mince, plutôt grande avec une poitrine bien présente dans un top noir légèrement décolleté qui la met en valeur. Une femme bronzée par les quelques randonnées qu'elle a probablement faites depuis le début de la semaine. Sa jupe blanche fendue sur le côté lui sied à merveille. Cette femme a croisé les jambes jusqu'à ce que sa jupe découvre ses cuisses assez haut sans montrer les traces d'une quelconque culotte. Un string ? Même pas. »
« Jacques m'a demandé de ne rien mettre. Antoine, je vous en prie, ménagez-moi, je suis une petite chose fragile. »
 
Je suis sincère quand je dis ça et j'espère qu'il me croit. J'aimerais être rassurée..... J'aimerais être convaincue que'il ne veut que mon plaisir consenti et qu'il n'est pas une brute..... Je me lève et tatonne sur le torse de l'homme et commence à déboutonner sa chemise...... Lui, il degrafe la ceinture de ma jupe. ..... Je lui enlève sa chemise..... Commence à défaire la boucle de la ceinture de son pantalon...... Ma jupe tombe à mes pieds.... Je me retrouve avec seulement mon top noir..... Je baisse son pantalon à mi-cuisse.... Je sens son son sexe émerger brusquement de son boxer et je me redresse. Je croise mes bras devant mes seins par réflexe.....
 
« Oui, Antoine, ménagez-moi ! »
« Allons prendre une douche, vous voulez bien ? »
Mais d'abord, il prend doucement mes mains..... Je n'oppose pas de résistance..... Il les pose sur ses épaules..... Il me prends dans ses bras sans me serrer..... Je suis sur la pointe des pieds, collée à son torse.... Il doit sentir le bout de mes seins qui pointent doucement et il m'embrasse doucement sur la bouche. Je ferme les yeux mais me prête au jeu avec bonne volonté et bientôt sa langue ne fait aucune difficulté pour s'enrouler autour de la mienne pendant qu'une de ses mains me caresse des épaules jusqu'au bas du dos...... Même plus bas..... Surtout plus bas.... Ses caresses remontent dans mon dos et passent devant sur mes seins.... Sa langue est toujours dans ma bouche et mes mains sur ses épaules..... Son sexe.... ça ne peut être que son sexe sur mon ventre.... bientôt dans mon ventre ? ..... Puis il change de main jusqu'à ce que quelques soupirs faibles mais significatifs me fassent comprendre que je n'ai plus rien contre entrer dans son jeu.
Il me prend alors par une main et nous conduit tous les deux, vers la cabine de douche. Je souris quand il me dit qu'il y a la place pour deux. Il m'explique que la cabine est en fait une très grande douche à l'italienne. Il m'y guide puis sans lâcher son étreinte, prend le pommeau de la douche, règle la température puis nous asperge tous les deux. Mon top noir est trempé. Nous rions comme deux gamins.....
« Attention à ne pas glisser ! Tenez, voilà du savon moussant ! »
Je me savonne, lui aussi, puis je tend ma main pour trouver son sexe que j'empoigne plein de mousse, je m'amuse un peu avec, il soupire profondément, j'ai l'impression que mes caresses lui plaisent.
« Vous bandez bien, Antoine, j'aime déjà votre membre, avec lui en main, je sais que je ne peux pas me perdre, ni glisser, ni tomber.... Et avec lui ailleurs, je n'aurai plus peur de rien !»
« Vous ne semblez pas avoir peur de quoi que ce soit....., ma chère Hélène. »
C'est là que ses mains descendent le long de mon corps, remontent sur mes épaules. Je sens qu'il se met à genou devant moi..... Au passage, il soulève mon top mouillé et lèche mes seins et leurs pointes qui commencent à frémir......Il embrasse mon ventre, caresse mon dos, mes fesses..... Il passe sa langue autour de mon nombril...... Puis il se redresse, reprend le pommeau, il me plaque sur un côté de la douche, il me rince mais il est passé en mode  jets violents' et coince le pommeau entre mes cuisses. Il a dû deviner que j'aimais ça. Quant à moi, je tiens fermement son membre en main tandis qu'il travaille ma fente avec ces jets puissants, je le branle, je vais jouir.....
« Putain, je vais jouir, baisez-moi, Antoine, oui, baisez-moi ! »
« Tu me tutoies maintenant, Hélène? »
Il reprend ses caresses sur tout ce que mon corps peut offrir d'aspérités délicieuses pour ses mains..... Soupirs..... Son sexe commence à gonfler sérieusement.....
 
« Hummmmm ! C'est bien agréable, tout ça, continuez, Antoine ! »
 
Encouragé, il persiste à me lécher le bout des seins puis il s'accroupit lentement, par étape....
« Jolie touffe, ma belle ! Au fait, Jacques ne devait pas venir ? »
« On a pensé que ça vous gênerait, Antoine.... »
« Non, pas vraiment s'il sait être discret. Il le mérite un peu, non ? »
« Oui, c'est sûr, vous l'appelez ? »
Antoine va faire le nécessaire, il appelle mon mari, et quand il revient, il reprend là où il en était resté, le nez dans ma touffe ! Son nez plonge dans ma fente pleine de promesse. Ma touffe est dense, noire mais contrôlée. Mais je me sens déjà mouiller ! Il se relève, m'embrasse, je reprends son membre en main.....
« Hummm, excitante une petite touffe comme la vôtre ! »....
Ca doit être vrai, son érection s'accentue..... tend brutalement son sexe....
 
Entre temps Jacques est arrivé. Il a pris une douche pour s'humidifier le corps et s'est déshabillé avant de rentrer dans la cabine du sauna.
« Ca me fait bander, la vue du spectacle de ma femme dans les bras d'un black d'un beau gabarit ! Je vous dis quand la température est idéale ! »
 
Je passe les mains dans les cheveux de Antoine et ce geste affectueux le rassure sur mon état d'esprit. Il me confie :
 
« Je n'aime pas les femmes complètement épilées ou complètement rasées. »
« Ca tombe bien ! Et toi ? Tu es épilé ? »
« Tu as la réponse à portée de main ! »
 
Il se remet debout et moi, je m'assoie sur le banc de bois, j'ai sa tige bien raide devant mon visage... Avec le sourire, je lui tire quelques poils.....
 
« Toi non plus tu n'est pas rasé, ça me plaît bien ! »
« C'est vrai ? »
« Mais t'es quand même gros, je ne sais pas si je vais y arriver. »
 
Une lueur d'inquiétude bien réelle doit passer sur mon visage et je commence à m'inquiéter pour la suite....
 
« Bien sur, Hélène, que tu vas y arriver ! »
 
Là, il passe une main derrière ma tête et il me fourre brutalement sa queue dans la bouche. Je manque d'étouffer mais m'applique à bien l'ouvrir ! J'ai toujours bien aimer sucer et je trouve que la forme et la douceur de la peau d'un gland mérite le plus grand soin. Mais les hommes ne savent pas ce que c'est que l'art de bien sucer. Jacques m'a offert un gros gode, noir, comme celui que je suis en train de sucer, je suppose, et je lui ai demandé de le sucer devant moi, il n'a jamais voulu. Allez savoir pourquoi ?
 
« Alors elle te plaît ma queue ? »
 
J'essaie sans succès de répondre la bouche pleine mais continue à m'appliquer.... Et c'est bon, décidément très bon ! Ca commence à sentir le mâle, le vrai mâle....
 
« Caresse-moi les couilles. Vas-y ! »
 
Je lève les yeux vers lui, je ne suis pas sûre d'avoir bien entendu et j'aimerais être sûre.
 
« Oui, malaxe-moi bien les couilles, vas-y ! N'hésite pas ! Une bonne petite salope comme toi ne devrait pas hésiter ! »
 
Jacques sourit en l'entendant me traiter de salope.... La température monte dans la cabine du sauna.... En tout cas Antoine doit trouver très agréable ce que je fais. Il se laisse tranquillement malaxer les couilles et sucer pendant quelques minutes......
 
« Tu vois que tu t'en sors bien ! Faut pas t'inquiéter ! Elle passe partout, tu sais ! Elle sait se faire accepter même dans les passages les plus délicats :) »
 
Je ne sais pas trop ce qu'il entend par là mais je me dis que je risque de le savoir bientôt, avant de quitter Verbier ! Antoine m'aide à me relever, il m'embrasse goulûment sur la bouche avant de me coucher sur le banc de bois. Un fois allongée et lui, à genoux à côté de moi, il m'embrasse à nouveau et, tout en m'embrassant, il commence à forcer le passage pour ses doigts entre mes cuisses. Je le laisse faire et il me caresse de partout avant d'introduire sans effort ni précipitation un doigt dans mon intimité. Il arrête de m'embrasser, je lui souris :
« Je ne dois pas être loin, hein ? » me dit-il
« Non, pas vraiment ! Ca dépend ce que tu cherches.»
Ce qu'il cherche ? Ses doigts cherchent jusqu'à être sur d'avoir bien localisé mon point G dans ma chatte trempée et lorsque je me mets à soupirer bruyamment, il introduit un deuxième doigt dans mon sexe et caresse gentiment mon clito avec son pouce resté en dehors. Je suis sûre que s'il accélère, je vais jouir tout de suite alors, je temporise, profite des instants où j'ouvre a bouche pour lui sourire..... Mais il a dû accélérer sans m'en rendre compte, alors je me redresse sur les coudes et une de mes mains s'empare brutalement de son sexe et commence à le branler.... Sans attendre, il introduit un 3 ème doigt dans ma chatte et la branle avec énergie.... Ca fait rapidement un bruit d'humidité incroyable, des floc-flocs comme j'ai rarement entendus et je me mets à hurler que je veux sa queue, que je veux qu'il me pénètre, qu'il me baise..... Alors Antoine me met à plat ventre sur le banc, Jacques s'approche et me prévient qu'il veut fourrer sa queue dans ma bouche pendant que j'entends Antoine mettre un préservatif et me fourrer brutalement sa queue par derrière et commencer à me besogner énergiquement en levrette. Mon mari baise consciencieusement ma bouche en me tenant la tête et finit par s'y vider complètement provoquant une réaction violente de rejet de ma part mais je suis obligée d'avaler.
 
« T'es dégueulasse, tu sais ... tu sais...... Tu sais que j'aime pas. » Mais plaquée sur le banc par le sexe de Antoine, qui me tient en plus les poignets, je ne peux rien faire.
 
Et puis sous les coups de boutoirs d'Antoine, je finis par jouir, j'ai même un orgasme assez violent et je me mets à trembler de tout mon être, mes bras essaient d'accrocher quelque chose que je n'arrive à attraper et Antoine ne tarde pas à m'accompagner de quelques râles évocateurs tout en n'éjaculant pas......
 
« Jacques, tu sais que j'aime pas ! Que je ne veux pas que tu te vides dans ma bouche ! »
« Oui, je sais et tu ne veux pas non plus que je t'encule, hein ? »
« Je n'ai jamais dit ça, Jacques ! Tu ne m'as jamais demandé !  »
« Alors c'est Antoine qui va s'en charger ! »
« Non, il n'en est pas question ! Hein, Antoine ? Il n'en est pas question ? »
 
Je ne sais pas si c'est la vue de mon petit trou pendant ce long moment où il me bourrait en levrette, où il m'a ramonée, mais je l'ai senti excité et pas prêt à y renoncer !
 
« T'inquiète Hélène, ton petit trou, je devrais arriver à le desserrer !  Si, et c'est bien le sujet du jour ! Tu vas sortir d'ici, je ne sais pas quand mais quand tu sortiras d'ici, je t' aurai défoncé le cul, ce cul que tu vas aussi offrir à ton mari alors que, peut-être vous l'avez déjà accordé à vos amants ! »
« Je n'ai jamais eu d'amants, je suis vierge du cul ....., et je rajoute,... pour vous! »
 
En fait je suis partagée entre refus et acceptation. Je sais que je suis capable de les envoyer paître tous les deux mais j'ai envie d'être enculée mais je ne veux pas qu'ils croient que j'ai cédé à leur demande.
J'essaie de me relever mais d'une main, il me plaque sans difficulté sur ce banc. Une énorme claque sur les fesses m'arrache un cri de douleur, une plus douce sur la nuque..... Je hurle qu'il n'en est pas question.... Dans le sauna, la température approche les 60°.
 
« Non, mais ça va pas !Je ne veux pas être enculée ! Personne n'est jamais passé par là !»
 
Je me reçois encore une fessée mémorable, je ne me retiens pas de pleurer..... I
 
Jacques s'assoie carrément sur mon dos, tourné vers mes fesses, il emprisonne mes bras avec ses cuisses pendant que Antoine s'assoit sur mes cuisses .......
 
« Si tu continues à pleurnicher, je te bourre la serviette dans la bouche !  Hélène, tu fais chier maintenant ! Je ne suis pas venu à Verbier uniquement pour tes beaux yeux mais surtout pour ton cul, ma belle ! »
 
J'arrive à articuler qu'ils ne valent pas mieux que les autres, que je ne veux pas être enculée ! Il me remet une claque vigoureuse, j'ai mal, je me remets à pleurer, je sens Antoine énervé.
 
« Si, j'ai une grosse bite pour toi !! »
 
Ca je le sais bien, je sens qu'on m 'écarte violemment les fesses, ça doit être mon mari, le salaud, je lui revaudrai ça !
 
« Bon Hélène, je vais d'abord mettre un gant en latex et changer mon préservatif, d'accord ? »
 
Je me fous de ce qu'il dit, maintenant je fais semblant de pleurer que je ne veux pas être enculée... mais de moins en moins fort. Je les traite de tous les noms, appelle au secours en espérant que les secours ne viendront pas.....
 
« Ta gueule Hélène ! »
 
Et il me fourre un coin de serviette dans la bouche....
 
« Allez,, Jacques, écarte-lui bien son petit trou. Maintenant que je suis prêt, je vais t'arroser ton petit trou avec un filet d'huile d'amandes douces. Ca te convient ?  Et commencer à introduire un doigt ! Jacques, écarte plus que ça !»
 
Jacques ne se fait pas prier et il me tient les fesses violemment écartées. J'ai un peu mal. Je sens l'huile couler entre mes fesses, un doigt qui badigeonne mon anus et je sens un doigt qui pénètre doucement mais sûrement.. Je continue de faire semblant de protester, de les insulter mentalement , de leur promettre l'enfer, je me ramasse claque sur claque....
 
« Ta gueule, putain ! »
 
Je sens un deuxième doigt, je n'ai pas vraiment mal..... J'ai réussi à recracher le bout de serviette que j'avais dans la bouche.....
 
« J'ai mal, vous me faites mal, bande de tarés ! »
 
Ce n'est pas vrai. Je ne pense pas un mot de ce que je dis mais ça semble les exciter, alors....Le résultat c'est une claque, des pleurs..... Il plante un troisième doigt...... Je leur ressert que j'ai mal, qu'ils sont une bande de tarés !  Une claque, des pleurs..... le gode anal......Oh non !
 
« J'ai mal, vous me faites mal, bande de tarés ! »
 
Un claque, des pleurs..... le gode anal au fond......
 
Je ressens de l'huile couler entre mes fesses dans mon trou à peine ouvert, Antoine enlève le gode, se redresse, prend appui et je sens, c'est son gland, oui c'est sûr, qui appuie sur ma rondelle, oh non ! Si, il va y aller....... oui, je veux .... je veux !
 
« Détends-toi, Hélène, de toutes façons, tu vas y avoir droit alors coopère ! »
 
Si j'ai coopéré c'est consciemment, je ne sais pas combien de temps ça a pris..... cinq minutes pour passer son gland ? Je disais que j' avais mal mais pas vraiment...... Un quart d'heure pour passer les vingt centimètres suivants ? ...... Quand il a été au fond, je ne disais plus rien. Au plus quelques sanglots épars. Comme ça, je n'avais pas mal, j'avais seulement la sensation d'être pleine. Si Antoine m'avait demandé comment ça allait, j'aurais été capable de lui dire « C'est pas trop tôt ! ! »
 
En tout cas, j'étais calme à ce moment là avec la queue de Antoine au fond qui ne bougeait pas ! Et c'est ce moment là que Jacques a choisi pour se lever, se reculer, s'asseoir juste devant mon nez m'attraper par les cheveux et me plante sa queue dans la bouche.... sans ménagement.
 
J'ai senti Antoine ressortir doucement son sexe......
 
« Bon, allez, je finis la bouteille d'huile, ¼ de litre dans ton cul, ca va le faire ! Il est béant ton trou, si tu le voyais !»
 
Et puis il m'enfile brutalement, d'un coup sec ! Je manque de mordre Jacques.... ;
 
« Maintenant, ma cocote, tu vas savoir ce que c'est que de se faire enculer !! »
 
Là, je ne sais pas ce qui lui prend mais il se met vraiment à me défoncer, avec les encouragements de mon mari. Je ne dis plus rien, je ne me plains plus, ni de sa queue ni de celle de mon mari, je suis agrablement anéantie ! Jacques déchargeant une nouvelle fois dans ma bouche. Je semble soit m'en foutre, c'est le cas de le dire, soit je commence à y trouver un plaisir d'un genre nouveau, insoupçonné pour moi, je ne lui demande plus d'arrêter, je soupire comme si, une fois les premières pénétrations passées et les choses lancées, je trouve ça plutôt sympa, agréable, même. J'ai même l'impression de finir par y prendre du plaisir.... Je commence à m'entendre gémir des « Oui » qui me surprennent de ma part.
 
« J'ai envie de ta queue, Antoine, de te faire jouir, de te faire gicler, j'ai envie que tu me laisses faire .»
 
Ce n'est pas possible que ce soit moi qui ait dit ça, ce n'est pas possible, pourtant dès qu'il quitte mon cul, il enlève le préservatif. Je me retourne vers lui et il me confie son chibre raide comme un manche de pioche et ses couilles à la limite. Je le branle à deux mains comme si ça devait être ma dernière fois.
Jacques, excité par le situation, me dit qu'il va m'embrocher dans mon trou encore béant. Je ne dis rien. Je me dis seulement qu'il y a droit autant qu'Antoine. Comme j'hésite un peu,
Antoine fait semblant de se fâcher : 
 
« Et bien sûr qu'il va t'embrocher lui aussi ! Tu vas y avoir droit, il n'y a pas de raison que ton petit trou ne soit utile qu'à un étranger !»
« Oui, mais doucement, Jacques ! »
« Ca ne va pas ? » répond Antoine, « T'es qu'une poufiasse qui en a envie mais ne veut pas le dire ! T'es qu'une hypocrite qui ne mérite que ce qu'elle a et qu'elle va avoir !»
 
Il m'a attrapée par les cheveux et il m'a fourré sa bite dans la bouche au plus profond. J'étais tellement surprise que je ne me suis même pas rendu compte que Jacques m'enculait....
 
« Tu vois ma belle, t'es en train de te faire enculer par ton mari et tu vas en prendre plein la bouche, la gorge et en avaler à moins que je ne change d'avis. Une bite dans le cul et une dans ta chatte, t'en rêves depuis combien de temps, hein ? Dis-moi !! »
 
Avec sa bite en bouche, je ne pouvais pas raconter grand-chose.....
 
« T'en penses quoi, Jacques ? »
« Heu .... »
« OK, redresses là face à moi et gardes ta queue dans son cul, ça fait 20 ans que tu veux la lui mettre là et tiens la bien qu'elle ne t'échappe pas ! »
 
Quand j'ai eu eu la bouche libre, j'ai crié..... Je me suis repris deux claques énormes qui m'ont faite taire et Jacques m'a empalée confortablement sur sa queue en me prenant sous les cuisses !
 
« Allez, Jacques, encules la fort, elle aime ça, tu sais ! »
 
Jacques m'encule comme il doit en rêver depuis un moment quand , comprenant que je n'ai vraiment rien à tenter, je pose ma tête sur l'épaule de Antoine, attendant que ça se passe..... Jacques jouit dans mon cul sans préservatif comme tout bon mari se croit obligé de le faire !
Alors Antoine se manifeste : 
« J'ai une sacré envie de me vider dans ta chatte ma chérie, il me reste un préservatif et ça ne serait pas cool de faire ça sur ce banc inconfortable alors....... »
 
Jacques se retire de mon anus. Antoine et Jacques me proposent donc d'aller dans une des chambres. J'ai l'impression d'être jetée sur un lit comme un sac de pomme de terre. C'est Jacques qui pose ses mains sur mes genoux et écarte mes cuisses pour me pénétrer sans préservatif, évidemment. Il s'est déjà vidé il y a quelques minutes, il est raide mais il n'en peut plus, il n'a presque rien à me donner. A la différence d'Antoine.
Antoine me met à genoux à côté de moi sur le lit et me fourre à nouveau sa bite dans la bouche avec la ferme intention d'y jouir. Je manque d'étouffer, ma respiration devient haletante, je hoquette et pour s'amuser il me pince le nez, je manque d'étouffer, il s'en fout...
 
« Allez, salope, bouffe la ma queue, t'aimes pas qu'on jouisse dans ta bouche ? Tu vas être gâtée, ma chérie, je sens que la vague monte et que rien ne peut l'arrêter. Caresse-moi les couilles et tu en auras fini plus vite ! »
 
Le pire c'est que je me suis mise à lui caresser les couilles presqu'avec tendresse. Je croyais qu'il allait décharger mais non, il a un contrôle de soi et une endurance peu commune. Au lieu de gicler, il a mis sa dernière capote et il m'a enfilée avec une énergie ...
« Putain, je vais te baiser comme si c'était la dernière fois ! »
« Oh oui Antoine ! Continue ! »
 
C'est là que mon mari lui a dit que ce n'était peut-être pas la dernière fois qu'il me baisait. Et puis il m'a retournée, baisée un moment en levrette, j'ai joui, incapable de me retenir, mes jambes dans tous les sens. Je l'ai entendu pousser un grognement fort accompagné de coups de rein violents.
Il a giclé une fois, sans que je puisse dire quoi que ce soit, .... A la seconde décharge, j'ai senti malgré le plastique et il m'a laissée respirer avant de m'enfoncer sa queue au fond pour la troisième et quatrième décharge, de se retirer ensuite de ma chatte puis retirer le préservatif et le vider sur mes fesses.
Jacques a voulu faire quelques photos pour immortaliser l'instant... Je lui ai demandé de les garder pour nous, pour Antoine, à la rigueur, parce qu'il devait être dessus.
« Sacrée Hélène ! Quelle vide-couilles !! »
En fait, je vous raconte cette histoire, parce que, ce matin, j'ai envoyé un message d'excuse à Antoine pour ne pas l'avoir salué quand il est parti ! Ces quelques jours m'ont permis de réfléchir......
Je lui ai dit que je n'avais pas bien tout compris le sens de ce qu'il me faisait et que j'aurais bien voulu qu'il me réexplique... Je lui ai suggéré qu'on pourrait se revoir..... Oui, il avait bien entendu quand il avait lu le mot écrit par Jacques....
Tu seras son amant ! Elle t'appartiendra totalement ! Je serai heureux et fier d'être un bon cocu !
Jacques est d'accord, je veux t'appartenir, être ton esclave, que tu me baises, que tu me fasses baiser par qui tu veux, quand tu veux, où tu veux, comment tu veux. Il suffit de venir me chercher et me ramener en bon état. A bientôt ?
 
  Tu seras mon amant ! Je t'appartiendrai totalement ! Il sera heureux et fier d'être un bon cocu !
A suivre.... j'imagine, j'espère.....
Hélène
 
Merci à Cathy et à Antoine pour leur gentillesse à notre égard !
Jacques

Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de gabriel66
gabriel66
25 février 2025 à 05:34
Superbe récit cuckold,vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Masva
Masva
24 février 2025 à 10:58
Un récit que j'apprécie. Hélène, concentrée sur son corps ressent les sensations encore plus fortement qu'une voyante..peut-être ? Merciiii Cathy
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ ZEBULON Moi! Katia! 19 ans et nymphomane XSTORY
Moi! Katia! 19 ans et nymphomane
Chapitre 1
Par ZEBULON
248
4
94.1k
Bi
✦ Erex Ma première partouze. XSTORY
Ma première partouze.
Chapitre 1
Par Erex
123
0
22.8k
Hétéro
✦ Nasty_Lovers Moi, femme soumise. XSTORY
Moi, femme soumise.
Chapitre 1
Par Nasty_Lovers
340
5
20.7k
Hétéro
✦ Anthynéa Rêveries particulières XSTORY
Rêveries particulières
Chapitre 2
Par Anthynéa
40
5
8.6k
Bi
✦ deliradeux Alysée Analysée XSTORY
Alysée Analysée
Chapitre 2
Par deliradeux
7
1
6k
Hétéro
✦ pierre94500 Derrière le miroir XSTORY
Derrière le miroir
Chapitre 2
Par pierre94500
30
2
3.5k
Gays
✦ ZEBULON Moi! Katia! 19 ans et nymphomane XSTORY
Moi! Katia! 19 ans et nymphomane
Chapitre 3
Par ZEBULON
143
1
35.8k
Bi
✦ océane.25 Océane au bord du divorce XSTORY
Océane au bord du divorce
Chapitre 3
Par océane.25
162
6
13.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio