Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La débauche d'une veuve — Chapitre 3 · Sa vie de nymphomane
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La débauche d'une veuve
Chapitre 3 · Sa vie de nymphomane
René l'attend. Silencieuse, sous le choc des évènements de l'après-midi, elle s'installe sur le siège passager. Un gros baiser et il démarre. Elle repense aux trois levrettes faites par René la nuit dernière et à la sodomie de Baboukar pendant qu'elle suçait avidement Maurice. Avec effroi, elle découvre qu'elle adore cette position, à genoux, les fesses en l'air. Elle la transforme en femelle consentante. Les hommes peuvent tout obtenir d'elle. Rien qu'en pensant à cela, sa chatte coule légèrement. Elle, la sainte nitouche très croyante, est devenue complètement accroc au sexe. Dimanche à la messe, elle va prier pour que tous les jours de la semaine, elle se fasse défoncer par des hommes. Dieu pardonne aux filles perdues.
La main de René, qui conduit très doucement, caresse d'abord ses seins faisant durcir ses tétons. Satisfait du résultat, il la fait descendre sur son minou trempé. Elle rougit, car elle est vraiment trempée.
— Tu es déjà mouillée. Tu as baisé à l'ephad ?
— Oui, avec mon nouveau pensionnaire.
— Raconte-moi. C'était bon ?
— Oui, avec mon nouveau pensionnaire.
— Raconte-moi. C'était bon ?
Couleur pivoine, elle lui raconte tout sans rien omettre. Au fur et à mesure de son récit, les doigts de René ouvrent de plus en plus son minou. Une bosse se dessine dans son pantalon, mais il reste silencieux. Ils arrivent et elle descend la première de voiture, sa cyprine coule sur ses cuisses tellement ce salaud l'a doigtée d'une main. Elle ouvre la porte de l'appartement. A peine est-elle rentrée dans le couloir que sa robe est enlevée, jetée dans un coin.
— Prépare l'apéritif pour trois, je reviens
— Oh non René, pas ça, oh non, s'il te plait.
— Tu suces, tu baises, tu te fais enculer alors que tu m'as toujours dit non. A mon tour de faire ce dont j'ai envie. Si tu ne veux pas, tu ne me reverras jamais.
— Oh non René, pas ça, oh non, s'il te plait.
— Tu suces, tu baises, tu te fais enculer alors que tu m'as toujours dit non. A mon tour de faire ce dont j'ai envie. Si tu ne veux pas, tu ne me reverras jamais.
La porte du couloir se ferme. Elle ramasse sa robe, la range dans la penderie et va préparer les verres pour trois personnes. Elle croit savoir ce que René veut faire, mais devenue une véritable salope, elle n'a pas envie de le perdre.
La porte s'ouvre, René et Louis le voisin, entrent tous les deux. Louis devient cramoisi en la voyant entièrement nue.
La porte s'ouvre, René et Louis le voisin, entrent tous les deux. Louis devient cramoisi en la voyant entièrement nue.
René s'adresse à elle : Sers-nous à boire, et assied toi en face de nous. Elle s'exécute, lorsqu'elle se penche pour servir Louis, la main caresse ses seins, puis se promène sur ses fesses.
— Elle est bien foutue, mais je la croyais très sage, intouchable.
— Elle fut sage, mais cette période est bien finie maintenant. N'importe qui peut la baiser à n'importe quel moment de la journée.
— Jolie toison bien touffue et magnifiques gros tétons.
— Elle fut sage, mais cette période est bien finie maintenant. N'importe qui peut la baiser à n'importe quel moment de la journée.
— Jolie toison bien touffue et magnifiques gros tétons.
Leurs verres servis, elle s'assoit en face d'eux. Le regard de René la rappelle à l'ordre, elle écarte largement ses cuisses pour bien exposer sa chatte à leurs regards concupiscents. Ils finissent tranquillement leurs verres ne loupant pas une miette du spectacle. Ils se lèvent pour se déshabiller. Elle voit leurs deux sexes à peine moins gros que celui de Baboukar.
Avec un grand sourire, ils s'approchent d'elle, leurs queues frémissantes de désir pointent vers sa bouche. L'ordre de son maitre fuse. Suce-nous en même temps, mais sans nous faire jouir . Heureuse de montrer sa soumission, elle lèche ces deux glands violacés avec frénésie. René tire sur sa tête, ils poussent un peu pour faire pénétrer leurs queues plus profondément. Sa bouche est distendue, un peu de leur sperme suinte. Elle n'a plus qu'une hâte, en avoir un dans sa bouche, l'autre dans sa chatte. Elle mouille de plus en plus. René tire sa tête en arrière puis la lève. Leurs mains caressant son cul, ils la poussent dans la chambre.
— Louis, tu veux le cul ou la chatte pour commencer.
— J'aimerais bien son beau cul bien ferme.
— J'aimerais bien son beau cul bien ferme.
Honteuse, mais n'ayant pas la volonté de dire non, car elle comprend ce qu'ils veulent faire, Nini regarde René s'allonger sur le dos. Son sexe ressemble au grand mât d'un navire. Louis la soulève et l'empale sur ce mat. Elle glapit longuement avant de gémir lorsque René la tire contre lui par les seins. Hurlant, elle sent le sexe de Louis s'enfoncer dans sa rondelle.
— Mets-lui la main dans la bouche, elle va encore réveiller l'immeuble.
— La prochaine fois, Louis tu amènes un autre voisin, avec un troisième dans la bouche, elle sera réduite au silence.
— La prochaine fois, Louis tu amènes un autre voisin, avec un troisième dans la bouche, elle sera réduite au silence.
La douleur s'atténue rapidement, sa petite rondelle bien dilatée ce matin par Baboukar, s'adapte facilement. Le ramonage lent et puissant de ses petits tuyaux commence. Leurs mains tripotent ses seins, par instant Louis lui donne de grandes claques sur le cul. Elle n'est plus que gémissements, poussant par instant de petits cris. Leur pilonnage régulier de ses deux orifices la rend folle, chaque coup de Louis l'empale un peu plus sur le mandrin de René.
Tous les deux prennent leur plaisir, sans se soucier d'elle. Elle n'est qu'une poupée servant à assouvir les besoins de ses mâles. Coincée entre leurs ventres, elle sent leurs glands qui tapent contre sa paroi. Elle essaye de contracter sa chatte, ses fesses, mais tout est tellement dilaté que c'est impossible.
Les vagues de plaisirs se succèdent, dans un épais brouillard, elle voit des étoiles, un arc-en-ciel, elle leur crie encore une fois, continuez, encore, oh oui continuez, oh oui……….. Elle s'écroule humiliée d'être traitée comme une pute depuis ce matin, mais heureuse.
Tous les deux prennent leur plaisir, sans se soucier d'elle. Elle n'est qu'une poupée servant à assouvir les besoins de ses mâles. Coincée entre leurs ventres, elle sent leurs glands qui tapent contre sa paroi. Elle essaye de contracter sa chatte, ses fesses, mais tout est tellement dilaté que c'est impossible.
Les vagues de plaisirs se succèdent, dans un épais brouillard, elle voit des étoiles, un arc-en-ciel, elle leur crie encore une fois, continuez, encore, oh oui continuez, oh oui……….. Elle s'écroule humiliée d'être traitée comme une pute depuis ce matin, mais heureuse.
Au bout d'un long moment, elle veut se ressaisir, mais ils changent de place. Maintenant empalée sur la queue de Louis, René lui murmure : je t'avais prévenue ce matin, je vais démonter ton petit cul. Pratiquement inconsciente tellement ses orgasmes la submergent, ils en profitent pour mettre en route leurs deux marteaux piqueurs. Les vagues de chaleur inondent son ventre, ses seins et ses joues.
Louis dit : ta salope joui, elle coule comme une fontaine . Son cul brulant de désir, elle essaye de suivre leur cadence. Louis tire ses tétons pendant que René lui claque les fesses sans douceur. Elle recommence à crier, à hurler. Elle, Nini la sage, l'intouchable, est devenue en quelques jours leur pute soumise, baisable à volonté, prête à tout faire pour eux. Dans un dernier coup de reins, se vidant complètement, René l'expédie dans un autre monde peuplé uniquement de bites en goguette. Une de ses bites déverse une deuxième vague chaude dans son vagin, alors qu'elle se défend contre une qui attaque sa bouche.
Louis dit : ta salope joui, elle coule comme une fontaine . Son cul brulant de désir, elle essaye de suivre leur cadence. Louis tire ses tétons pendant que René lui claque les fesses sans douceur. Elle recommence à crier, à hurler. Elle, Nini la sage, l'intouchable, est devenue en quelques jours leur pute soumise, baisable à volonté, prête à tout faire pour eux. Dans un dernier coup de reins, se vidant complètement, René l'expédie dans un autre monde peuplé uniquement de bites en goguette. Une de ses bites déverse une deuxième vague chaude dans son vagin, alors qu'elle se défend contre une qui attaque sa bouche.
Petit à petit, elle revient sur terre, ils sont nus près d'elle, récupérant des forces. Deux fois dans la nuit, elle a droit à une double pénétration. Le matin, Louis est parti de bonne heure rejoindre sa petite femme qui rentre tous les jours vers six heures du matin.
Malgré sa fatigue obéissante, elle suce son maitre qui lui déclare : un jour, je reviendrais te voir, ne me téléphone pas. Attends que je vienne. René sait très bien qu'il ne reviendra plus, il a tout obtenu d'elle, à Geneviève et son mari de terminer son éducation.
Habillée comme Baboukar et lui le souhaitent, elle part à l'ephad pour retrouver Geneviève dans son bureau.
XXXX
Elle n'est pas encore arrivée, alors elle s'installe sur une chaise face à son bureau, serrant bien ses cuisses pour éviter toute remarque désobligeante. Geneviève rentre, souriante. Elle range son sac à main, passe derrière son bureau.
— Je te croyais prude, sage. Je te découvre, pendant tes heures de service, te faisant sauter par deux hommes. Tu m'expliques !!!!!!!!!
— Une pulsion incontrôlable, je suis désolée, Madame.
— Sais-tu que cette nuit, Agnès a failli se faire sodomiser par trois hommes excités à cause de toi. Ils n'arrêtaient pas de lui répéter : laisse-toi faire comme cette pute de Nini, ta copine.
— Pauvre Agnès, j'espère qu'ils n'ont pas réussi, quoiqu'elle aurait peut-être aimé ça.
— En tous les cas, la vidéo que je possède de toi va me servir à calmer ces messieurs. Tu avais oublié que par sécurité, nous filmons en permanence la chambre de nos pensionnaires. J'ai bien aimé les épisodes ou tu te fais défoncer la chatte et le cul avant que Maurice rentre.
— Mais Madame, qu'allez-vous faire de cette vidéo.
— Rien si tu acceptes ma condition. Sinon je la diffuse sur le circuit privé pour calmer nos pensionnaires et je l'envoie aux associations dans lesquelles tu travailles.
— Qu'elles sont vos conditions, Madame ?
— Il y a une dizaine de pensionnaires masculins d'une sexualité débridée qui harcèlent notre personnel féminin. Une ou deux fois par semaine, tu t'occupes de trois d'entre eux.
— Ai-je vraiment le choix ?
— Oui, tu choisis entre ta tranquillité et ta réputation en échange de quelques moments de plaisirs. Contrairement aux apparences tu as vraiment l'air d'aimer te faire défoncer.
— J'accepte, Madame.
— Rendez-vous vendredi dans la salle 240 à huit heures trente. Va travailler maintenant.
— Une pulsion incontrôlable, je suis désolée, Madame.
— Sais-tu que cette nuit, Agnès a failli se faire sodomiser par trois hommes excités à cause de toi. Ils n'arrêtaient pas de lui répéter : laisse-toi faire comme cette pute de Nini, ta copine.
— Pauvre Agnès, j'espère qu'ils n'ont pas réussi, quoiqu'elle aurait peut-être aimé ça.
— En tous les cas, la vidéo que je possède de toi va me servir à calmer ces messieurs. Tu avais oublié que par sécurité, nous filmons en permanence la chambre de nos pensionnaires. J'ai bien aimé les épisodes ou tu te fais défoncer la chatte et le cul avant que Maurice rentre.
— Mais Madame, qu'allez-vous faire de cette vidéo.
— Rien si tu acceptes ma condition. Sinon je la diffuse sur le circuit privé pour calmer nos pensionnaires et je l'envoie aux associations dans lesquelles tu travailles.
— Qu'elles sont vos conditions, Madame ?
— Il y a une dizaine de pensionnaires masculins d'une sexualité débridée qui harcèlent notre personnel féminin. Une ou deux fois par semaine, tu t'occupes de trois d'entre eux.
— Ai-je vraiment le choix ?
— Oui, tu choisis entre ta tranquillité et ta réputation en échange de quelques moments de plaisirs. Contrairement aux apparences tu as vraiment l'air d'aimer te faire défoncer.
— J'accepte, Madame.
— Rendez-vous vendredi dans la salle 240 à huit heures trente. Va travailler maintenant.
Elle quitte le bureau et elle regagne la chambre de Baboukar. Celui-ci l'attend assis sur le lit. Alors qu'elle s'apprête à retirer sa robe, en riant, il lui déclare Mais non, Madame la Directrice est venue nous voir. Nous avons Maurice et moi le droit de jouer avec toi uniquement dans la salle 240, il n'y a pas de vidéo.
Les journées passent tranquillement, elle n'a plus de nouvelles de René. Elle s'en fout, mercredi soir, Louis est venu passer la nuit avec elle. Il s'est servi une fois de sa chatte, deux fois de son cul avant de retourner chez lui. Sa queue devait être équipée d'une tête chercheuse, car elle avait beau reculer sa rondelle, il avançait dedans sans problème. Devenant de plus en plus dépravée, bâillonnée pour que ses cris ne réveillent pas l'immeuble, elle a joui comme une folle. Il l'a prévenu, il viendra la baiser chaque fois que sa chère et tendre épouse travaille de nuit.
XXXX
Arrive le vendredi fatidique, elle n'en mène pas large, quoique l'idée de se faire sauter par de nombreux hommes mouille son petit abricot. Dans le hall, elle voit une affiche : tous les vendredis, séance de détente réservée aux hommes inscrits en salle 240 de dix heures à onze heures et de seize heures à dix-sept heures. Trois personnes au maximum par séance.
C'est le minou complètement trempé qu'elle rentre dans la salle. Geneviève et Baboukar l'attendent, la salle est aménagée de façon sommaire, un grand lit, un grand banc trois places, une chaise et une petite table sur lesquelles sont posées des menottes, des liens, un énorme plug vibrant ainsi qu'un gode vibrant.
— Voilà la pièce ou tu officieras le vendredi, une heure le matin, une heure le soir.
— Où serais-je installée ?
— Ta question m'étonne. Offerte sur le lit, les mains attachées. Dans cette pièce, il n'y a pas de vidéo, ils pourront faire de toi ce qu'ils veulent. Déshabille-toi !!!!!!!!!!!!!!
— Où serais-je installée ?
— Ta question m'étonne. Offerte sur le lit, les mains attachées. Dans cette pièce, il n'y a pas de vidéo, ils pourront faire de toi ce qu'ils veulent. Déshabille-toi !!!!!!!!!!!!!!
Elle sait qu'elle a perdu d'avance, inutile de discuter. Elle retire sa robe, ses seins lourds jaillissent. Son mont de vénus bien gonflé et sa toison dont les poils sont collés par la mouille attirent le regard de Geneviève.
— Tu as vu Baboukar, elle est tellement excitée à l'idée de se faire baiser qu'elle mouille déjà. On se voit à midi pour faire le point et ce soir à dix-sept heures tu la libères qu'elle puisse prendre une douche avant de rentrer chez elle.
— Bien, Madame, quand dois-je commencer ?
— Elle est à toi, fait ce que tu veux. Veille que les autres ne lui fassent pas de mal, ils doivent se limiter à des fessées.
— Bien, Madame, quand dois-je commencer ?
— Elle est à toi, fait ce que tu veux. Veille que les autres ne lui fassent pas de mal, ils doivent se limiter à des fessées.
Geneviève lui fait un grand sourire hypocrite en disant : amuse-toi bien, à ce soir et quitte la pièce. Baboukar s'approche, d'une main ferme, il l'allonge. Ses poignets sont attachés derrière son dos. Une main s'introduit dans son minou, écartant les grosses lèvres déjà trempées, un long doigté tout en pinçant son clitoris la fait hurler. Brusquement tout s'arrête la laissant sur ma faim.
Trois hommes rentrent dans la pièce, elle voit leurs yeux exorbités par le désir. Baboukar prend la parole.
— Messieurs, elle vous est offerte. N'ayez aucune crainte, elle est d'accord. Vous pouvez faire ce que vous voulez avec elle, sauf la frapper. En plus, mais vous le savez, cette salope aime ça.
Elle va être le jouet sexuel des hommes présents. Elle devra les sucer. Elle sera baisée, enculée. Ils vont la traiter comme une pute pendant une heure.
C'est Baboukar qui commence le premier. La regardant droit dans les yeux, il lui murmure : Tu vas devenir la pute de l'ephad. Il la pilonne pendant plus d'un quart d'heure. Nini entend les halètements de ceux qui attendent leur tour. C'est le tour des trois hommes. Nini les écoute se disputer pour savoir qui aura son cul en premier. Les festivités commencent, longue suce et double pénétration pendant le temps restant. Il la détache et quitte la pièce. Elle part se reposer sur le lit avant d'aller travailler.
Elle revient vers quinze heures trente, Baboukar lui rattache les poignets, il s'en va sans la toucher lui. Des éclats de voix lui indiquent que les trois autres sont arrivés. Un brouhaha lui parvient, puis quelques brides de parole superbe cul ………….On va se la faire………. Je ferais bien deux tours dedans………………..
Nini comprend qu'elle va vraiment servir d'exutoire à ces mâles en rut dont certains n'ont plus touché une femme depuis des années. Pendant une heure, les sexes se succèdent surtout dans sa rondelle. Ses hanches sont broyées par des mains fiévreuses. Nini est épuisée par ses nombreux orgasmes, couverte de sperme. C'est Baboukar qui sonne la fin de la partie. Sa nouvelle vie de débauchée lui plait vraiment. Elle s'en fout des humiliations, des brutalités, du moment qu'en se faisant défoncer, elle va jouir comme jamais elle n'avait joui dans sa vie d'avant.
Nini comprend qu'elle va vraiment servir d'exutoire à ces mâles en rut dont certains n'ont plus touché une femme depuis des années. Pendant une heure, les sexes se succèdent surtout dans sa rondelle. Ses hanches sont broyées par des mains fiévreuses. Nini est épuisée par ses nombreux orgasmes, couverte de sperme. C'est Baboukar qui sonne la fin de la partie. Sa nouvelle vie de débauchée lui plait vraiment. Elle s'en fout des humiliations, des brutalités, du moment qu'en se faisant défoncer, elle va jouir comme jamais elle n'avait joui dans sa vie d'avant.
Nini avait complètement oublié la promesse de Baboukar. A peine détachée, Maurice rentre dans la pièce et s'allonge, elle est empalée sur sa queue bien dure. Baboukar enfile son cul largement ouvert et lubrifié tandis qu'un résident qu'elle connait vaguement lui baisse la tête sur sa queue. Leur partie à trois commence. Nini subit leurs assauts avec délice, Maurice et Baboukar la défoncent avec ardeur, tandis que sa tête tenue par les cheveux est priée de faire rentrer et sortir de sa bouche un énorme gland. Epuisée, elle n'arrive plus à se synchroniser avec ses amants, ses seins ballotent, sa tête dodeline, son corps est secoué de soubresauts. Elle feule longuement, heureuse, repue lorsqu'enfin ils la remplissent. Elle ne sait pas que Geneviève prépare la dernière étape de sa vengeance.
Sa longue journée est finie, après une bonne douche, elle pourra rentre chez elle……………….
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