Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une grand-mère très coquine — Chapitre 8 · La petite robe rouge
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une grand-mère très coquine
Chapitre 8 · La petite robe rouge
Hier, j'ai eu du mal à m'endormir. Le jeu de la petite pute a douloureusement ravivé mes souvenirs, mais il fallait que je sache si cette période était vraiment derrière moi. Je suis rassurée, me faire prendre sauvagement par Michel de temps en temps et les parties à quatre, empreintes de douceur et de tendresse, suffiront pour combler mes désirs les moins avouables. Je sais ce que veut Sandra, c'est avec plaisir que je vais m'offrir, sans elle, je ne m'en serais jamais sortie.
Je frémis en repensant à cette période où je me suis comportée comme une véritable dépravée, manipulée par deux pervers. Deux semaines après l'épisode de Paul, alors que je n'avais plus de gout à rien, j'avais fait la connaissance d'André, lors d'une de ses visites à Baillon. Il s'occupait du système informatique de notre société.
Je suis tombée sous son emprise, Il m'a convaincue de quitter ma maison pour un petit appartement afin d'être totalement libre. Il n'était pas spécialement beau, mais j'étais attirée par lui, surtout conquise par son assurance et son culot. Je vais payer très cher cette attirance, il se révèlera être pire qu'un pervers, me poussant à tous les vices extrêmes.
— Olga, pour vous changer les idées, vous devriez sortir en boite de nuit avec moi.
— Mais, André, ce n'est pas la bonne période, je n'ai pas trop le moral.
— Rien de tel que de s'amuser un peu, vous retrouverez le sourire.
— On verra plus tard.
— Non ce soir, nous sommes vendredi, accompagnez-moi, c'est une boite à Creil. Vous verrez, on s'amuse bien.
— Si vous voulez.
— Je passe vous chercher à votre nouvel appartement vers 21h ?
— Oui.
Il vient me chercher. L'ambiance de la boite est agréable, l'alcool aidant, je me détends un peu. André aime me coller contre lui lorsque nous dansons. Il me drague ostensiblement. De doux baisers sur mon front, dans mon cou, sa main se promenant sur mon corps. Je le laisse faire. Au fil des danses, je perds petit à petit la notion du réel.
La discothèque ferme, nous rentrons. André me raccompagne. L'alcool m'ayant complètement désinhibée, je me laisse caresser de très longs baisers sur ma bouche, ma robe qui tombe, je l'emmène vers la chambre.
Il écarte mes cuisses et commence à me lécher. Il joue avec sa langue la rentrant le plus profondément possible, il mordille mes petites lèvres, mon clitoris. Maintenant, il me doigte doucement un doigt, puis deux doigts, puis trois. Je le veux. Je mouille, gémis.
Enfin arrive la délivrance, il me prend par les hanches. Je sens son sexe s'enfoncer dans ma chatte. Il commence de légers aller-retour, tapant au fond de mon vagin. Il accélère, je recommence à gémir. Je tape de grands coups avec mes fesses contre son ventre, mais me tenant par les hanches, il m'empêche de prendre mon rythme.
Je crie: prend moi, je t'en supplie, prend moi. Enfin, il nous laisse trouver notre rythme ensemble, ma chatte se contracte en un puissant orgasme. André me tenant par les seins m'inonde de son sperme.
— Tu vois, je t'ai changé les idées. Vendredi prochain, je viens avec mon fils Loïc.
Il se rhabille, me laissant pantelante, allongée et sans force. J'entends la porte claquée. La semaine passe, comme d'habitude, je survis, attendant avec impatience vendredi.
Enfin, ce moment arrive, pour les accueillir, j'ai mis une robe courte, pas de soutien-gorge. Je suis prête pour partir en boite de nuit. Un coup de sonnette, j'ouvre.
— Bonjour Olga, je te présente Loïc, mon fils.
— Bonjour, vous êtes plus que ravissante, mon père n'a pas exagéré.
Loïc est un beau gosse d'environ 1,80m, yeux verts, cheveux blond mi court, un visage digne d'un Appolon.
— Vous n'êtes pas mal non plus, ce sera un plaisir de danser avec vous.
— Pour une première, je veux vous faire deux petits cadeaux.
— Venez au salon, nous serons mieux pour discuter.
Je passe devant et je m'assois au milieu du canapé. Ils s'approchent en souriant et viennent de chaque côté de moi.
— Tenez le premier cadeau, mon père m'a dit que vous aimiez le whisky, j'ai pensé qu'un hors d'âge vous ferait plaisir.
— Merci, on le boira lors de notre retour.
— Olga, voilà le deuxième cadeau, pour aller danser tout à l'heure. Vous pouvez l'ouvrir maintenant.
— Oui, c'est vraiment gentil.
Je sors du sac une robe rouge très moulante dont le haut forme un bustier en V libérant presque complètement les seins de celle qui la porte.
— Je pense que c'est votre taille, voulez-vous l'essayer ?
— Oui, bien sûr.
Je reviens vêtue de cette robe qui est une véritable provocation, moulante au possible, mes seins sortant à moitié tellement elle est échancrée. André et Loïc me regardent avec une pointe de désir.
Nous partons en boite tous les trois. Je danse très longuement avec Loïc qui d'emblée m'embrasse en pleine bouche tout en caressant mes fesses. Il me murmure : mon père m'a raconté, j'espère avoir le plaisir de te retirer ta robe au retour.Je reste silencieuse.
De retour chez moi, après quelques verres, ils s'invitent tous les deux dans ma chambre, retirent doucement ma robe. Je sens leurs mains se promenant sur mes seins, mon ventre, mes fesses.
De longues caresses, leurs mains parcourent chaque centimètre de mon corps, envoyant des ondes de plaisir à travers mon ventre à chaque contact. Je me retrouve à quatre pattes sur le lit, mains attachées derrière le dos. Soudain, une brulure sur la fesse gauche suivie d'une autre sur la fesse droite. Les claquements du fouet résonnent sans répits. Malgré la douleur, j'ai envie qu'ils continuent.
— Papa, on va l'éduquer, cette salope.
— Oui, on va la rendre folle qu'elle en demande encore plus.
— J'adore voir son cul bien rouge, demande-nous qu'on te baise.
— Oui, ouiiiiiiiiiiiii baisez-moi, je veux jouir.
Les coups cessent, mes fesses sont brulantes. Je sens le sexe d'André remplir ma bouche. Chaque poussée provoque des frissons d'extase dans tout mon corps et je sens mon orgasme monter. Celle de Loïc se présente sur mes fesses.
— Allez, papa, on se la fait maintenant, elle a de magnifiques fesses bien fermes.
— Vas-y, on changera de place tout à l'heure. Ouvre-la bien.
Il s'est profondément enfoui en moi, me pilonnant longuement. Les sensations sont trop intenses, je crie alors qu'un puissant orgasme me secoue. Loïc grogne en réponse, et je sens son sperme chaud se répandre en moi.
Ils me retournent, leurs mains jouent longtemps avec ma chatte. La main d'André s'approche et délicatement écarte mes lèvres, révélant mon clitoris palpitant.
Alors que Loïc à son tour s'enfonce dans ma bouche, le sexe d'André se pose sur les lèvres de ma chatte, il me remplit complètement avant de se retirer, puis il rentre à nouveau poussant profondément et gémissant de plaisir.
Je grogne de plaisir tandis que ses poussées s'intensifient, j'en veux plus, j'ai besoin qu'il me remplisse complètement. Ses doigts s'enfoncent dans mes hanches tandis qu'il plonge en moi.
Je les sens gonfler lorsqu'ils atteignent enfin la jouissance, déversant leur sperme chaud dans ma bouche et dans ma chatte. Ils se retirent et je reprends mon souffle. Mes orgasmes se répètent, mon esprit en veut encore, mais mon corps ne peut plus suivre.
— Papa, qu'est-ce qu'elle est bonne.
— Tu vois, je te l'avais dit. La prochaine fois, c'est debout, un dans la chatte, l'autre dans les fesses.
À moitié inconsciente, je ne les entends pas partir. Je récupère difficilement pendant le week-end. Sandra essaye de me joindre.
Les vendredis passent désespérément semblables.
J'ai droit certaines fois à une double pénétration. Je m'empale sur le sexe de l'un qui mordille mes seins avant de me baisser pour permettre à l'autre de me pénétrer les fesses. Je me comporte alors comme une vraie pute en réclamant encore plus.
— Vous croyez qu'à trois c'est bien ?
— Salope, tu aimes ça le sexe.
— Oh oui, je veux des queues plus profondes partout.
— C'est bon des queues dans ta bouche, ta chatte, ton cul.
— Oui, promettez-moi pour la prochaine fois avec une fessée d'abord.
Les mois passent, je dégringole de plus en plus dans la dépravation, la vulgarité la plus totale, j'attends toujours avec impatience le vendredi pour enfin me faire prendre. Certaines fois, ils m'emmènent chez un troisième compère ou chez un couple. Ils passent à tour de rôle dans ma chatte, mon cul. Après une longue séance de fessée ou de fouet, ils me terminent en me prenant à trois ensembles.
Peu m'importe le nombre d'hommes, la position, du moment que je jouis. Ensuite, ils me laissent dans une rue, et c'est Sandra qui vient me chercher. Celle-ci se désespère de me voir tomber si bas sans réagir. À chaque fois, je suis incapable de tenir debout, elle me douche avant de me coucher.
Et puis, un vendredi est arrivé le point de non-retour. André et Loïc m'avaient prise ensemble. Je les avais trouvés bizarres, mais je ne me suis pas inquiétée.
— Ce soir, pas de boite de nuit, on va t'emmener chez des copains, on reviendra te chercher.
— Ah, et pourquoi.
— Tu verras bien, il y a cinq hommes et deux femmes.
— Je vois, je vais servir de pute.
— Tu as l'habitude maintenant.
Nous arrivons dans une villa cossue, du jardin, on entend la musique. Loïc sonne, une jolie femme vient ouvrir.
— Voilà Olga, vous pouvez en faire ce que vous voulez.
— Ok, vous repassez la chercher ?
— Oui, vous m'appelez quand vous en avez fini avec elle.
— Venez, Olga, je suis Sofia, Daphné est à l'intérieur.
— Qu'attendez-vous de moi ?
— Une participation active à la partouze que j'ai organisée avec mon mari.
Nous rentrons, un immense salon ou une femme nue et cinq hommes nus vraiment bien foutus attendent. Vu la taille de leur sexe, je vais bien m'amuser
— Allez, déshabille-toi, après on va boire un verre.
— Oui, Whisky de préférence.
— Tu t'appelles Olga ?
— Oui.
— Elle, c'est Daphné, la femme de Ted, Sofia est ma femme. Moi, c'est Louis. Les autres, ce n'est pas la peine que je te les présente.
Est-ce l'ambiance, la musique, la consommation de whisky, je me suis sentie étrangement euphorique. Je me suis déshabillée tranquillement. Sofia et Louis se sont rapprochés de moi.
— Tes copains-t-on amenée ici pour gouter aux vrais hommes.
— Tu as de la chance, mes amis vont se régaler de ton corps. On va bien t'éduquer.
Sofia me caresse les seins puis se baisse pour me lécher la chatte tandis que Louis m'empale les fesses sur son sexe, m'arrachant un cri de douleur. Je sens la tension dans mon corps commencer à se relâcher tandis que ses mains explorent mes courbes, me taquinant et embrasant ma peau. Je sens une chaleur intense entre mes cuisses. Il continue à me pilonner sans ménagement.
La langue de Sofia rentre au plus profond de ma chatte. Mon halètement de plaisir est étouffé par sa main. La sensation fait monter la chaleur dans toutes les parties de mon corps. Ses doigts rentrent brutalement dans ma chatte m'arrachant un petit cri. Elle accorde le rythme de son doigté sur celui de son mari dans mes fesses. Je ne peux m'empêcher de pousser un cri de plaisir et de mouiller. Louis me remplit de son sperme.
— Allez, on vous la laisse, emmenez-la dans la chambre, elle est vraiment bonne.
Après quelques regards sur mon corps nu, les quatre autres hommes s'approchent, leurs regards se croisent et, sans un mot, ils passent à l'action. Ils me soulèvent délicatement dans leurs bras et m'emportent.
— Tu vas être notre salope, nous allons prendre beaucoup de plaisir à te baiser et t'enculer. On veut te voir exploser sur nos bites. dit une voix.
— On va te baiser toute la nuit, que tu ne sois plus qu'une loque pantelante en demandant encore. dit une autre voix .
À genoux sur le lit, ils tirent sur mes cheveux pour me cambrer. Mes mamelons sont tendus, implorant leur contact. Je les supplie silencieusement de me donner un petit instant de plaisir. Je tremble, l'anticipation inondant chaque parcelle de mon cerveau. Je sens une chaleur intense entre mes cuisses qui ne demandent qu'à être écartées. Je bouge la tête frénétiquement, les suppliant intérieurement de me remplir.
La séance commence. À tour de rôle, l'un d'eux me défonce complètement avant de se retirer et de céder la place au suivant. Daphné, suce chaque mec pour qu'il ne débande pas. Après ma chatte, c'est mon cul. Je suis devenue leur pute juste bonne à assouvir leur besoin. À force de subir leurs nombreux assauts, tous mes orifices me brulent.
Louis et Sofia sont revenus. Tous m'ont laissée, cédant la place à ce couple infernal.
— Alors, maintenant que tu es bien ouverte, on va te baiser à deux.
J'ai d'abord ressenti quatre mains qui pincent mes tétons, m'arrachant un gémissement. Puis ces mains chaudes saisissent mes hanches. Sofia s'allonge sur le dos.
— Viens t'empaler sur mon gode en me tournant le dos !!!!!!!
Obéissante, je m'enfonce sur ce gode bien dur qui me fait mal, Louis est face à moi, je m'apprête à le sucer, mais il me bascule en arrière sur la poitrine de Sofia. Je suis empalée le gode dans la chatte, allongée sur le dos. Sofia pétrit mes seins, puis écarte mes jambes pour m'offrir à son mari. Il frotte sa queue contre mon clito et ma vulve. Il rentre dans ma chatte progressivement m'arrachant un hurlement de douleur. Je suis complètement écartelée, un gode et un sexe dans la chatte. Je sens un courant électrique descendre jusqu'à mes jambes, les engourdissant totalement. J'en redemande.
— Elle est fougueuse, cette nana.
— Elle criera pour en avoir plus, je parie.
Quelques minutes plus tard, tous les deux jouissent, Louis m'inonde et Sofia pousse un cri de bête fauve.
— Salope, ça fait peut-être un peu mal, mais tu as l'air d'aimer ça.
— On la laisse aux autres.
— Bien sûr, messieurs à vous.
Ils jouent avec moi, me positionnant pour être prise par deux autres sexes qui s'enfoncent dans ma chatte, je pousse un juron de rage. Ma chatte est à vif, comme si on l'avait déchirée, mes muscles se contractent de façon erratique. Une nouvelle inondation, et sans attendre les deux derniers prennent la même position me baisant longuement avant de m'inonder à leur tour. Malgré la douleur, j'en veux encore !!!!!!!!!!
— Regardez-la. Ce magnifique cul ne peut pas rester sans servir une deuxième fois.
— Tu crois qu'elle sait ce qu'on attend ? répondit Louis.
— Non, ce n'est qu'une petite pute à éduquer, selon ses copains.
— Cette nana est une pure tentation, allez on y va.
Toujours à genoux sur le lit, Sofia prend ma tête et la colle contre sa chatte.
— Lèche, pendant que Louis te sodomise.
Je sens le sexe de Louis contre mon anus. Il pousse en moi, si régulièrement que je gémis de plaisir. Ses mains massent mes fesses tandis qu'il s'enfonce davantage. Mes gémissements se transforment en soupirs de purs plaisirs. Nous jouissons ensemble.
— Qu'elle est bonne, cette salope. Elle saigne un peu, mais allez à votre tour.
— Ce sera une bonne petite pute bien obéissante.
La chatte de Daphné a remplacé celle de Sofia. Les quatre hommes prennent leur plaisir, me claquant les fesses, ils me défoncent le cul à tour de rôle. À chaque fois, leur sperme chaud se répand en moi, à part une douleur lancinante et la cyprine de Daphné dans ma bouche, je ne ressens plus rien, j'attends stoïquement qu'ils se finissent en m'inondant et grognant de plaisir.
Il est cinq heures du matin, je suis vraiment souillée partout et épuisée, mais quelle nuit !!!!!!!!. Louis et Sofia sont visiblement contents du déroulement de leur soirée. Leurs invités sont plus que satisfaits, car je suis docile et un très bon coup.
— Rhabille-toi, tes copains ne peuvent pas venir, c'est une certaine Sandra qui viendra te chercher. Tu es si bonne que tu peux revenir quand tu veux, même sans eux.
Je suis raccompagnée par Sofia au portillon, je vois Sandra qui descend de sa voiture pour me soutenir, car j'ai du mal à marcher. Elle me fait monter et démarre. Pas un mot pendant le voyage.
Arrivée à la maison, comme d'habitude, Sandra me donne une douche. Comme à chaque fois je sens une gêne lorsqu'elle me nettoie le minou, puis me désinfecte les fesses. Elle me couche, et telle une épave, je m'endors immédiatement.
Le lendemain en milieu d'après-midi, lorsque je me réveille, Sandra est assise sur un fauteuil près de mon lit. Même pas un bonjour et visiblement en colère, elle m'apostrophe.
— Écoute, ça ne peut pas durer comme ça, tu te détruis !!!!!! Hier ils étaient sept, et la prochaine fois ? Tu veux figurer dans le Guinness des records.
— Je sais, mais je te promets d'arrêter, ce qui est arrivé est de trop. Je ne veux pas servir de trou à tous les pervers et finir comme pute à l'abattage dans un quartier sordide. J'ai besoin de ton aide.
— D'accord, mais c'est ta dernière chance, je le fais en souvenir de ta mère, après tu ne me verras plus.
— Je sais, mais j'ai vraiment besoin d'aide, car André va venir me relancer. La dernière fois que j'ai voulu arrêter, il m'a harcelée d'appels téléphoniques, comme je ne répondais pas, il est venu le vendredi soir ici avec Loïc. Tu devines la suite, ces deux salauds m'ont fait jouir comme une folle et j'ai recommencé à leur servir de jouet.
— Je vois, je vais en parler à ma fille, hélas aussi à ton mari. Avec André, agit normalement.
— Comprends-moi, cette fois ma décision est prise, je veux vraiment que ça s'arrête, j'en ai assez d'être un objet de plaisir que l'on prête, qu'importe le prix à payer.
Le vendredi suivant, dans l'après-midi, Pierre (le mari de Valérie) est arrivé avec quatre de ses copains aux carrures impressionnantes. Le soir André et Loïc ont frappé à la porte, j'ai ouvert, ils sont rentrés. Je suis partie vers la chambre, la porte s'est refermée. Pierre et ses copains sont sortis du salon.
Je ne saurais jamais ce qui s'est passé, il n'y a pas eu un bruit ni un cri, mais jamais je ne les ai revus. Mon mari a mis fin au contrat les liant à sa société, il m'a donné une deuxième chance en me demandant de revenir à Baillon et de reprendre mes fonctions.
J'ai quitté mon appartement pour retrouver ma maison. Pierre m'a demandé d'être à nouveau son petit rayon de soleil lors de ses réunions mensuelles. J'allais souvent voir Valérie, les copains et les copines de Michel ont repris leurs discussions avec moi. Par contre, je ne pouvais plus supporter le contact des mains ou da la bouche d'un homme.
C'est dans ces circonstances qu'au fil du temps je suis tombée amoureuse de Michel le seul que j'ai laissé me toucher, et encore une timide caresse sur ma petite culotte. , Mais j'avais dix ans de plus que lui, et une sérieuse concurrente de son âge, Laura. Jamais je n'aurais espéré devenir sa maitresse, et surtout qu'il arrive à me guérir de mes penchants les plus pervers. J'espère qu'au fil du temps, mon mari acceptera enfin de divorcer, je serai totalement libre.
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