00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de La débauche d'une veuve, par michel60
Couverture de La débauche d'une veuve, par michel60
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La débauche d'une veuve — Chapitre 2 · Le nouveau résident

16 minutes
24.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de michel60
michel60
Histoires publiées
199
Abonnés
537
J'aime cumulés
29.3k

La débauche d'une veuve

Chapitre 2 · Le nouveau résident

Nini ne sait pas comment s'habiller pour donner bonne impression au nouvel arrivant, elle opte pour une petite robe à fleurs lui arrivant aux genoux, un corsage pas trop échancré. Elle laisse ses cheveux châtains mi-longs tomber sur son cou, juste un peu de son parfum préféré entre les seins. Un peu tendue, elle conduit doucement pour arriver à l'ephad.
Geneviève l'attend dans son bureau, le contraste est saisissant entre ses habits et ceux de la directrice court vêtue et largement décolletée. Celle-ci la regarde avec un petit sourire ironique aux coins des lèvres.
— Nini, je vais te présenter notre nouveau résident, Boubakar, soixante-quatorze ans. Tu es à sa disposition toute la journée du petit déjeuner au diner
— Oui, madame. Il devient mon seul pensionnaire ?
— Oui, tu devras satisfaire le moindre de ses désirs, il importe pour nous qu'il soit satisfait de notre établissement, sa vie fut difficile, après avoir perdu ses deux autres épouses au Congo lors des révoltes, sa troisième épouse âgée de trente ans est morte lors de leur voyage pour arriver en France. Mais surtout, il compte faire une donation importante à notre groupe.
— Vous savez, je ne suis qu'une modeste aide-soignante. Mais pour un homme de son âge, avoir une femme de trente ans m'étonne.
— Justement, ton rôle d'aide-soignante te permettra d'être au plus près de lui, à la fois confidente, femme bienveillante et réconfortante, toujours à son écoute. Pour son épouse tu n'es pas là pour le juger, la religion musulmane permet d'avoir aux hommes plusieurs femmes.
— Oui madame, mais il n'empêche que je ne comprends pas.
— Comme te dirais mon mari plus crument, une âgée pour la cuisine, une pour élever les enfants et une petite jeune pour le sexe.
— Oh !!!!!!!!! madame.
— Nini, ne sois pas si naïve, les hommes généralement aiment le sexe et les jolies femmes. Je t'ai choisi, car tu as tout pour satisfaire son regard d'homme, de beaux seins volumineux, un joli fessier comme celui de sa dernière épouse. Viens avec moi, nous allons dans sa chambre.
Choquée par sa remarque déplacée, elle la suit sans un mot. Geneviève frappe doucement à la porte, un entrez est murmuré tout juste audible. Un grand gaillard au moins un mètre quatre-vingt-cinq, maigre, légèrement vouté, est debout, regardant par la fenêtre en leur tournant le dos. Il est vêtu d'une simple chasuble blanche.
La décoration personnelle de la pièce est constituée d'une large commode aux tiroirs peints surmontée d'un triptyque érotique de femmes noires aux seins et aux fessiers bien rebondis, celui de gauche montre une femme de profil, celui du milieu une femme penchée en arrière dévoilant ses seins et son sexe, celui de droite une femme de dos. Un fauteuil en jonc au dossier cannelé avec à côté une statue de femme noire de profil, de gros seins, des fesses bien rebondies. Elle rougit en regardant Geneviève qui hausse les épaules.
Le pensionnaire se retourne, une barbe épaisse, grisonnante, visiblement bien entretenue, mange son visage, tranchant avec sa peau très noire. Ses yeux perçants fixent Nini avant de la déshabiller du regard.
— Baboukar, je vous présente Nini, elle est là pour s'occuper de vous, vous pouvez tout lui demander.
— Bien, madame, c'est elle qui s'occupera de moi toute la journée.
— Oui, sauf pour les repas. Vous pourrez l'appeler à n'importe quel moment, sauf la nuit bien entendu.
Il lui semble entendre murmurer c'est dommage mais comme Geneviève ne réagit pas, elle en déduit qu'elle a mal compris. La directrice quitte la pièce, son petit sourire ironique toujours sur ses lèvres.
Boubakar s'approche de Nini, marchant avec difficulté. Habituée aux regards gourmands des hommes sur son corps, elle reconnait dans ses yeux une lueur lubrique. Il lui semble impossible qu'il soit si vieux, on lui donne dans les soixante ans, ses traits sont moins marqués que ceux de René.
— Nini, vous voulez m'aider à aller dans mon fauteuil et me parler de vous.
— Bien sûr, appuyez-vous sur moi.
Il la domine d'au moins une tête, sa main s'appuie sur son épaule et ils vont doucement vers son fauteuil, il se penche pour s'assoir, la tenant fermement par les épaules, son menton entre ses seins. Ses questions sur elle, sa vie, sont posées d'une voix douce, un grand sourire lorsqu'il apprend qu'elle est veuve, alors il lui raconte son ancienne vie avec ses trois femmes, le rituel de son ethnie pour que les épouses partagent son lit sans dispute.
— Vous savez Nini, la plus jeune, Aya, était comme vous bien pourvue par la nature. Je l'avais choisie pour ses gros seins et son joli fessier. Certes, je l'avais payée cher en donnant trois vaches à son père, mais je ne l'ai jamais regretté.
— Vous achetiez vos épouses, elles pouvaient refuser et choisir leurs maris ?
— Non, dans notre culture, c'est les parents qui choisissent, la femme est là pour obéir.
Indignée, elle ne dit rien. Les jours passent, ils s'habituent l'un à l'autre, mais il devient au fil des jours plus exigeant. Tous les matins elle doit l'accompagner à la douche, puis lui amener ses affaires pour qu'il s'habille. Ses exigences grandissent, de temps en temps une de ses mains s'égare lorsqu'elle est penchée pour faire le lit, visiblement ses fesses voluptueuses l'attirent comme un aimant. Un jour alors qu'elle nettoie la douche, sentant une présence, elle se retourne. Il est derrière elle en la regardant, elle comprend qu'il lui a toujours menti, n'ayant aucun mal à se déplacer seul. Baboukar choisit ce moment pour effectuer un souhait qui la choque.
— Tu es très belle, Nini, j'aimerai que tu mettes une robe beaucoup plus courte et un chemiser plus ouvert. J'aime bien voir tes jolies fesses et tes beaux seins qui me rappellent ceux de mon Aya.
— Enfin Baboukar, ce que vous me demandez est indécent.
— Oh non Nini, tu fais renaitre en moi des envies que je n'avais plus depuis très longtemps. Ne sois pas fâchée, ce n'est pas de ma faute si tu es si belle. Tu sais que je suis vieux, que je n'ai plus de femmes alors tu pourrais faire un effort.
— Je suis une aide-soignante, pas votre femme.
— Je sais, la directrice me l'a dit, tu n'es pas à ma disposition la nuit, c'est dommage. Mais tu pourrais au moins être plus gentille. Toutes mes femmes ne sont plus de ce monde, elles me manquent.
Elle rougit, car ses compliments maladroits l'ont troublé plus qu'ils ne devraient. René depuis qu'il a en partie ce qu'il veut ne lui en fait plus. Seul défoncer son minou et essayer d'en obtenir plus l'intéresse.
Elle ne lui répond pas, son air de grand gamin pris en faute, son histoire la touche, mais sa dernière demande la choque tellement qu'elle en parle à Geneviève.
— Je voulais vous voir, car Baboukar me demande de mettre une robe plus courte et un chemisier plus décolleté.
— Il te demande de t'habiller comme moi, je ne vois pas le problème. Tu devrais être flattée qu'il devine des appâts appétissants sous ton habillement actuel. Pense à ce qu'il a vécu, donne-lui un peu de ta compassion habituelle.
— Je veux bien essayer, mais je n'aime pas son regard salace sur certaines parties de mon corps.
— Parles-en à ton ancien confesseur, tu verras bien ce qu'il te dit.
— Oui, madame, en attendant, je vais faire un effort.
XXXX
Elle sait qu'elle ne devrait pas céder, mais ce soir en rentrant de l'ephad, elle achète une petite robe qui lui arrive à mi-cuisse avec un col en V boutonné descendant très bas. Elle va s'amuser à tester l'effet de ces habits sur René qui doit passer la voir. Consciente de céder à des pulsions étranges, mais prometteuses de plaisir, elle se maquille légèrement, juste les cils et un trait de rouge à lèvres, un peu de parfum. Dans le miroir, elle voit une femme, certes très attirante, mais paraissant aussi aguichante que Geneviève. Elle a honte de paraitre comme une séductrice, mais l'envie de s'amuser un peu est plus forte que tout.
Elle entend l'interphone qui vibre, les pas de René qui résonnent dans l'escalier. Fébrile, elle ouvre la porte dès qu'il frappe à la porte. Il la détaille, sans un mot après l'avoir longuement embrassé sur la bouche, il défait trois boutons du haut, libérant quasiment ses seins, il se penche et relevant sa robe, descend sa culotte, la retire. Elle sait bien qu'elle devrait dire stop tout de suite, mais ses désirs les plus profonds, bien cachés, l'en empêchent.
— Tu es trop tentante habillée comme cela
— Je te plais,
— Oh que oui, tu as tout d'une vraie salope, tu me rappelles ta directrice. Allez, viens qu'on inaugure cette tenue.
René la pousse fermement vers la chambre, elle est maintenue à genoux sur le lit, sa robe simplement relevée. Quelques minutes après, elle sent son gland sur sa chatte, il pousse pour rentrer.
— Ta tenue vaut bien une petite levrette !!!!!!
— Oh non, René, oh non. NON, Oh, ohhhhhhhhhhhh, Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii Salaud !!!!!!!!!!!!! Encore……….Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Malaxant ses gros nichons, il la défonce comme un fou. Jamais, même avec son mari, elle n'avait joui comme cela. René met sa main devant sa bouche, car ses hurlements de plaisirs doivent s'entendre dans tout l'immeuble. Imperturbable il la ramone très longtemps. Elle va jouir, mais il sort de sa chatte et enfonce à peine son gland sur sa rondelle. Dans un grand cri, il éjacule dedans.
— Salope, la prochaine fois je te démonte le cul. J'ouvrirais enfin cette grosse rosace brune.
— Non, René, s'il te plait, ne fait pas ça.
— Ton mari ne t'a jamais enculée ?
— Jamais.
Satisfait, repu, il l'embrasse. Deux fois dans la nuit, il s'amuse à la reprendre en levrette. Pour une fois, il reste jusqu'au matin. Lorsqu'elle s'habille en souriant, il lui déclare :
— Si tu t'habilles comme ça pour aller à l'ephad, ce sera sans culotte pour me faire plaisir. Ce soir, quand je viendrais te chercher, je pourrais promener mes mains sur ta chatte.
— Mais René, je ne peux pas faire ce que tu me demandes.
— Pourquoi, quelqu'un regarde sous ta robe ?
— Non, tu es fou.
— Au moins tu seras habillée comme ta directrice !!!!!!!!!
Conscient d'être devenue une femme objet, soumise à ses désirs, elle lui obéit ayant trop envie que ce soir, à nouveau il la prenne en levrette. Elle adore cette position qui lui permet de sentir sa queue plus loin dans sa chatte pendant ses mains pétrissent son cul. Dans les escaliers ils croisent le voisin qui leur fait un grand sourire, en déclarant :
— La nuit fut agitée ?
— Elle était en forme, venez un soir prendre l'apéritif déclare René.
— Avec plaisir, c'est gentil.
Rouge de honte, un baiser avant de monter dans sa voiture pour aller travailler. Ses mains se promènent sous sa robe, caressant son minou. Quelle cruche d'avoir obéis et d'être partie sans culotte.
XXXX
Lorsqu'elle arrive dans la chambre de Baboukar, il est toujours au lit. Ses yeux se posent sur ses seins, puis sur ses fesses. Elle est mal à l'aise sous son regard scrutateur.
— Tu es magnifique, cette robe te va très bien. Tu m'emmènes prendre ma douche.
— Oui, venez.
— C'est gentil de m'avoir fait plaisir.
Il s'appuie sur elle, ses yeux fixés sur son décolleté. Il retire sa chemise de nuit et lui jette. Hélas, elle tombe assez loin. Alors, lui tournant le dos, elle se penche pour la ramasser en écartant ses jambes. Elle comprend trop tard qu'il l'a fait exprès. Sans culotte, elle lui offre une splendide vue sur sa chatte et ses fesses. Entendant l'eau de la douche, elle en profite pour aérer la pièce quelques minutes. Lorsqu'elle revient, Baboukar est debout, l'attendant. Elle hallucine, car elle voit entre ses jambes un énorme bâton bien raide, largement au-dessus de la taille de celui de René. Jamais, elle n'a vu un sexe aussi long et aussi gros. Son regard, étrangement fixe, l'envoute. Il s'approche d'elle, prend sa main et la pose sur son énorme gourdin.
Elle voudrait dire non. Mais une chaleur insolite se repend dans mon bas ventre, sa chatte mouille de désir, l'empêchant de dire un mot. Une nouvelle fois, elle est trahie par ses envies profondes. Elle ne le repousse pas, ses pulsions malsaines triomphant à nouveau.
— Viens sur le lit, je vais te faire la caresse préférée de ma deuxième épouse.
— Enfin, Baboukar, je ne suis pas votre femme !!!!!!!!!!!!!!!
— Non, mais tu vas la devenir. J'adore voir ta chatte bien poilue comme l'était la sienne. Allez, Nini, à genoux sur le lit pour que tu deviennes ma femme.
Subjuguée, dominée par ses pulsions les plus sauvages, elle désire sans oser se l'avouer avoir ce gros truc dans son minou. Elle le laisse retirer sa robe. Son regard lubrique sur sa poitrine ne laisse aucun doute sur ses intentions. Elle murmure sans grande conviction :
— Oh non, s'il vous plait, non.
— Tu sais bien que la femme est là pour obéir, à genoux !!!!!!!!!
— Mais il est trop gros !!!!!!
— Tu n'es plus toute jeune, certainement plus vierge. Il doit pouvoir rentrer. J'adore aussi tes gros seins, je vais m'en occuper pendant que je prends ta chatte.
Montrant une force sans commune mesure avec son aspect physique, elle est basculée à genoux sur le lit. Son gland d'une taille démesurée ouvre son minou avec force pendant que des mains pelotent sans douceur ses mamelons. Il touche le fond de mon vagin. Son mouvement régulier, extrêmement puissant l'emmène vers un premier orgasme, puis un deuxième. Elle crie de plaisir, oubliant où ils sont. Ce salaud est endurant, il la pilonne avec force. Ses cris, ses gémissements redoublent, elle est ailleurs. Elle a honte de se faire prendre par ce vieux vicieux, mais la jouissance qu'il lui procure est sans commune mesure avec tout ce qu'elle avait connu. Baboukar continue à la limer toujours sans jouir.
— Allez ma Nini, maintenant comme ma dernière épouse qui ne voulait pas d'enfants.
Elle pousse un hurlement lorsque son sexe imbibé de sa mouille ouvre sa grosse rondelle brune, elle a l'impression que tout se déchire. Impitoyablement son gland avance centimètre par centimètre ravageant son fondement très serré. Alors qu'elle a toujours refusé à René, elle se fait enculer par ce vieux satyre. Pire, la douleur s'atténuant dans son petit tuyau, elle prend du plaisir, sa chatte mouille et coule de plus belle.
— Tu aimes ça ma Nini, je savais que tu étais une bonne grosse salope comme mon Aya. Tu es très serrée, effectivement ton joli cul n'a jamais dû servir.
— C'est ma première fois. Je n'avais jamais voulu le faire.
— Tu sais, Aya adorait ça. On le faisait matin et soir. Maintenant tous les matins, ma Nini, je t'enculerais pour que tu passes une bonne journée.
— Oh, Baboukar, vous serez fatigué.
— Non, depuis le temps que je rêve d'une belle blanche avec de gros seins et un gros cul. Je vais en profiter.
Endurant, il continue, ses boules tapent contre ses fesses. Ses seins sont broyés par ses mains qui s'agrippent dessus. Elle hurle de plaisir sans discontinuer. Ses genoux décollent du lit quand il recule tellement son mandrin remplit totalement l'espace. Entendant un bruit, elle tourne la tête, et avec effarement, elle voit Maurice, le voisin de chambre qui rentre et les regarde.
— Dis donc, elle est superbe la Nini à poil. Tu en as de la chance, par contre ses hurlements ameutent tout l'ephad.
— Elle aime ça, aussi bien devant que derrière, tout est accueillant.
— Lila, mon aide-soignante ne veut pas que je la touche.
— Je vois que tu bandes, elle va te sucer pendant que je me finis.
Maurice sort son sexe et s'installe à genoux devant elle, Baboukar lui penche la tête, un gros gland violacé se pose sur ses lèvres. Tous les deux en cadence la pénètrent. Elle sent des papillons dans son ventre, elle est loin, très loin la sainte nitouche habituelle, Nini en veut encore et encore. Sa langue lèche ce gros machin dans sa bouche pendant que ses fesses serrent le mandrin qui ramone son petit tuyau. Sa chatte coule, inondant ses cuisses. Ces deux vieux, bien verts et endurants la liment sans discontinuer. Maurice, la tenant par les cheveux, explose le premier dans sa bouche, malgré un haut-le-cœur, la salope qu'elle est devenue avale tout. Baboukar, poussant un cri guttural, se vide à son tour. Elle a l'impression qu'une vague chaude envahit son cul. Il ne débande pas, la maintenant épinglée sur sa queue. Maurice essuie son gland sur ses lèvres.
Elle jouit comme une folle, ses envies de sexe refoulées depuis trop longtemps par une longue période d'abstinence la dévorent. Alors qu'elle en redemande, toujours à quatre pattes deux belles queues s'occupant d'elle, elle entend la porte qui s'ouvre une nouvelle fois. Geneviève vient devant elle, un regard ironique sur les lèvres.
— Baboukar, Maurice, à votre âge, vous n'avez pas honte !!!!!!
— Oh non, madame, Nini est fantastique, bien pourvue par la nature et bien chaude.
— Nini, vous passerez me voir dans mon bureau demain matin. Vous deux, lâchez-la et allez prendre une douche.
Elle s'en va, un drôle de sourire au coin des lèvres. Elle la tient enfin sa vengeance !!!!!!!!!!!! Encore deux étapes à franchir pour l'accomplir totalement.
Ses amants la libèrent, il est vrai, vu leur âge, qu'une deuxième fois est malheureusement impossible. Maurice ne peut pas s'empêcher de la lécher et tripoter son minou avant qu'elle parte sous la douche. L'après-midi est nettement plus calme, toutefois certains résidents masculins la regardent avec un regard gourmand lorsqu'elle les croise. Juste avant son départ, Baboukar lui aussi caresse furtivement son minou sous sa robe en l'embrassant en pleine bouche……………………

Note de l'auteur

Cette histoire provient d'une suggestion de Coralie29. Elle a écrit le scénario, j'ai ajouté les paroles. Si elle vous a plu, vous pouvez laisser un petit commentaire. Le prochain chapitre paraitra bientôt.

Note de l'auteur

Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · Sa vie de nymphomane
13 minutes
19.2k
283
4
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Photo de profil de Gillis69
Gillis69
30 août 2024 à 05:13
Magnifique comme histoire
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
27 août 2024 à 05:25
Excellent vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de bruno17
bruno17
25 août 2024 à 08:45
jusqu'ou va aller nini on attend la suite avec impatience
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
25 août 2024 à 07:27
Superbe récit.
Attention, au début, le patient s'appelle Boubakar et ensuite tout le reste de l'histoire, inversion des syllabes pour Baboukar.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Le Matou libertin La servante du château XSTORY
La servante du château
Chapitre 1
Par Le Matou libertin
184
0
27.4k
Hétéro
✦ Jieff La mère XSTORY
La mère
Chapitre unique
Par Jieff
67
9
25.9k
Hétéro
✦ Trixie Nymphomane, moi ? Tome II XSTORY
Nymphomane, moi ? Tome II
Chapitre 8
Par Trixie
87
2
13.6k
Hétéro
✦ milan59 Mimi la chaudasse XSTORY
Mimi la chaudasse
Chapitre 1
Par milan59
257
1
40.2k
Hétéro
✦ RENIFLEUR61 Mauricette aime la quéquette.... XSTORY
Mauricette aime la quéquette....
Chapitre 4
Par RENIFLEUR61
96
1
8.8k
Hétéro
✦ RENIFLEUR61 Mauricette aime la quéquette.... XSTORY
Mauricette aime la quéquette....
Chapitre 2
Par RENIFLEUR61
117
0
10.3k
Hétéro
✦ sexag Nini jeune femme de ménage black. XSTORY
Nini jeune femme de ménage black.
Chapitre unique
Par sexag
233
9
15.2k
Lesbiennes
✦ tendre.viril21 Une bonne, qui m’offre sa patronne, sous les yeux du… XSTORY
Une bonne, qui m’offre sa patronne, sous les yeux du patron…
Chapitre 2
Par tendre.viril21
242
4
42.5k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio