00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de La débauche d'une veuve, par michel60
Couverture de La débauche d'une veuve, par michel60
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La débauche d'une veuve — Chapitre 4 · La déchéance

14 minutes
13.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de michel60
michel60
Histoires publiées
199
Abonnés
537
J'aime cumulés
29.3k

La débauche d'une veuve

Chapitre 4 · La déchéance

Nini tombe de plus en plus bas, ses pulsions malsaines et ses désirs, jadis profondément enfouis, dirigent maintenant sa vie. Les semaines passent, elle est sans nouvelles de René. Elle voit toujours Louis qui adore la coincer dans l'escalier avec un de ses complices. Ils la déshabillent, la trainant nue dans les couloirs avant de la prendre debout, coincée entre eux deux. Ils ne se préoccupent pas si des gens passent. La dernière fois, c'est le facteur qui a toussoté pour les prévenir, mais comme elle était à poil, il s'est bien rincé l'œil en attendant sagement son tour.
Hélas, Louis ne peut venir que les nuits ou sa femme travaille, alors il a donné les clés de son appartement à cinq locataires de l'immeuble. Ils viennent soit seuls, soit à deux ou trois pour la baiser toute la nuit. Elle est maintenant connue pour être la salope de l'immeuble se laissant faire sans jamais dire non.
Un soir, ils sont arrivés chez elle tous les cinq, un par un, ils se sont allongés sur le lit et Nini les a chevauchées, les trois premiers dans sa chatte, les deux derniers dans sa rondelle. Un bâillon fut nécessaire tellement elle hurlait de plaisir. Elle s'était défoncée jusqu'à épuisement. Ils l'avaient laissée, avachie, exténuée et dégoulinante de leur sperme.
La réputation de Nini a largement dépassé le périmètre de l'immeuble. Certains commerçants profitent de la facilité avec laquelle elle accorde ses faveurs.
Le scénario est immuable. Pas de clients dans le magasin, un clin d'œil, Nini suit l'homme dans l'arrière-boutique. Corsage déboutonné, long pelotage des seins pour bien s'exciter. Nini est penchée en avant pour qu'elle s'appuie sur une table, une étagère. Sa robe est simplement relevée. Comme elle ne met jamais de culotte, l'homme sort son sexe. Une courte dégustation du hors-d'œuvre : sa chatte, puis une longue dégustation du plat de résistance : son cul. C'est fou ce que les hommes aiment ce large cul aux fesses bien fermes. Ensuite, une fois bien vidés, certains lui demandent de les nettoyer. Elle suce et lèche avec avidité leur engin recouvert de leur sperme et de sa mouille.
Elle est trop occupée par ses parties de sexe pour se rendre sur les lieux de maraude afin de retrouver René. Nini est heureuse, très heureuse, pas une journée, une nuit sans qu'un homme ne s'occupe d'elle, alors a-t-elle vraiment envie de le revoir ?
Le sexe est devenu primordial pour elle, devenant complètement folle lorsque ses trois orifices sont remplis par une bite. Elle voudrait que ces instants divins ne s'arrêtent jamais.
A l'ephad, le vendredi en fin de journée, lorsqu'elle s'est fait prendre par les résidents inscrits, Baboukar la détache pour que Maurice, un résident qu'ils ont choisi et lui puissent la baiser à trois.
Sa vie se déroule maintenant tranquillement jusqu'à ce vendredi en fin d'après-midi. Geneviève rentre à l'improviste dans la salle. Elle a la chatte empalée sur Maurice, un résident lui défonce le cul pendant qu'elle suce Baboukar. Les mouvements de ses fesses allant chercher la queue du résident, sa bouche gourmande déformée par l'énorme queue de Baboukar, montrent le plaisir intense qu'elle ressent. Incrédule, la directrice regarde la scène d'un œil gourmand. Geneviève peut maintenant passer à la dernière étape de sa vengeance.
— Quand la petite pute aura fini, elle prendra une douche et viendra dans mon bureau avant de partir.
Sa bouche bien occupée, elle ne peut pas répondre. La directrice quitte la pièce. Baboukar jouit le premier la tenant bien par les cheveux pour qu'elle avale tout. C'est le tour du résident qui hurle en l'inondant un vrai cul de salope bien ferme et pas trop serré. Putain que c'est bon . Enfin Maurice explose en agrippant ses seins. Elle est repue, heureuse, mais elle aurait tellement aimé que cela dure un peu plus longtemps.
Maurice et le résident partent dans leurs chambres. Eux deux partent sous la douche, il la doigte sans l'ombre d'un scrupule avant de se laver tous les deux. Une fois rhabillé, il part dans sa chambre et elle rejoint le bureau de la directrice. Elle est assise m'attendant. Geneviève souhaite faire tomber Nini encore plus bas.
— Nini, vous êtes libre ce soir et demain.
— Oui, vu mes activités du vendredi, je ne prévois rien le soir et le samedi.
— Parfait, rejoignez-moi chez moi vers vingt et une heures.
— Bien, madame, à ce soir.
Habillée de sa petite robe, mais avec une petite culotte rouge, très sexy, elle monte dans sa voiture pour rejoindre la villa de la directrice. Le portail s'ouvre automatiquement dès qu'elle arrive. Geneviève et son mari l'attendent. Il vraiment bien bâti, beau brun d'un mètre quatre-vingt-cinq aux yeux d'un bleu profond, avec visiblement tout ce qu'il faut dans le pantalon. Elle sent naitre une pointe de jalousie et d'envie. Il la dévisage intensément, puis ses yeux se promènent sur son corps.
— Nini, je te présente mon mari, Maxime, Max pour les intimes.
— Bonjour Monsieur.
— Venez, j'ai ouvert du champagne en l'honneur de votre visite. Nous allons le boire au salon. Appelez ma femme Vivi, c'est son surnom dans l'intimité.
Maxime part vers la cuisine, tandis qu'elle suit Geneviève au salon. Son joli cul ondule sous sa robe, pas une marque de culotte comme à son habitude. Elle lui désigne un canapé en face d'elle en disant : Tu peux t'assoir, Max va revenir. Effectivement, il arrive, pose le plateau sur la table basse, remplit les coupes. Il s'approche d'elle, son regard est posé sur ses seins lorsqu'il lui tend la coupe, un sourire coquin sur ses lèvres pulpeuses. Rejoignant sa femme, il lui donne sa coupe avant de lever la sienne en disant A nos amours et à notre soirée que Vivi et moi, espérons torride .
Vivi, c'est peut-être mignon, mais cette salope l'a attirée dans un piège. Tous vident, une première coupe, puis deux. Lorsque Max s'approche d'elle pour la troisième, la posant, il la prend par les épaules. Un long baiser sur sa bouche qui ne se dérobe pas. Il retire sa robe. Sa Vivi chérie retire aussi sa robe pendant que Max enlève son pantalon, son polo, son boxer.
Elle est face à eux, juste avec sa petite culotte qui ne tarde pas à finir par terre.
Elle voit dans leurs yeux cette lueur de concupiscence annonciatrice d'instants torrides. Max malaxe ses seins d'une main tout en la doigtant de l'autre.
— Sacrés gros seins et un cul magnifique, Vivi m'avait prévenue que tu valais le coup.
— Prends-la bien, cette salope ne demande que ça. A l'ephad, tout le monde la baise.
— Autant en profiter tant qu'elle est encore belle. On la garde ce week-end ?
— Au moins demain, après on verra. Mais si tu t'y prends bien, elle va nous supplier pour rester.
Max et sa Vivi la prenne par les fesses pour la pousser vers leur chambre. Sans un mot, elle est jetée à genoux sur le lit. Ses cuisses sont largement écartées par Max qui la fouille sans scrupule avec ses doigts avant de l'installer pour la prendre en levrette. Vivi s'assoie en tailleur face à elle sur le lit, cette vue sur sa chatte alors que Max pousse pour rentrer dans la sienne provoque une bouffée de chaleur.
Un grand hurlement lorsque son sexe rentre complètement tapant au fond de son vagin. Hurlement vite étouffé, car Vivi colle sa bouche sur sa moule. Un lèche moi bien, je veux sentir ta langue me faire jouir fuse. Son odeur musquée est entêtante. Sa bouche essaye de fuir, mais ses mains appuient si fortement que sa moule s'ouvre complètement. Vaincue, elle lèche au rythme de Max qui la défonce. Elle aime cette moule humide au clitoris bien dur sortant comme un petit sexe.
Vivi commence à geindre en murmurant des paroles salaces. Va y sale pute………… Tu aimes me lécher la chatte…………. Donne bien la tienne à mon mari, après il s'occupera de ton cul………..
Excitée par ses propos graveleux, elle bouffe son clitoris. Nouveau hurlement de sa part lorsque Max rentre dans sa rondelle, murmurant : On rentre comme dans du beurre, tu t'es bien fait défoncer cet après-midi. Heureux de pouvoir largement profiter de son cul, il la pilonne en torturant ses seins. Alors que son orgasme arrive, Vivi continue à appuyer, l'étouffant à moitié. Sa langue rentre le plus loin possible à chaque coup de boutoir. Elle donne des coups de fesses sur le ventre de Max, sa bouche s'active plus fort. Vivi appuie encore plus fort, se servant du nez de Nini comme d'un sexe, sa mouille abondante envahit ses narines.
Un râle rauque de Vivi, un flot gluant, suave et chaud inonde son nez et sa bouche. Le typhon arrive, Nini veut qu'ils continuent, brusquement Max se crispe, sa queue au plus profond de sa rondelle. Une vague chaude envahit ses fesses. Un grand calme succède aux orages précédents, Nini libère ses tensions dans un dernier spasme de plaisir, inondant ses cuisses, tout en s'écroulant, le menton sur la chatte de Vivi.
XXXX
Dans la nuit, elle est attachée les jambes écartées, les chevilles à la tête du lit. Ainsi offerte, elle a droit à une nouvelle sodomie de Max, et une longue, très longue baise de Vivi équipée d'un gode. Ils recommencent une deuxième fois dès que Max a récupéré. Enfin repus de son corps, ils la détachent puis l'installent entre eux. C'est surtout ses seins qui ont pris, presque deux heures de tripotage, de pinçons sur ses tétons. Vivi est satisfaite, elle a pu baiser cette salope.
Le matin, à moitié endormie, elle entend la porte s'ouvrir. Effarée, mais excitée, elle comprend que sa journée ne sera pas de tout repos. Personne ne la touche, et pourtant, son petit abricot coule. Trois beaux mâles entièrement nus rentrent dans la chambre où elle est maintenant seule. Nini comprend que Geneviève et son mari l'ont offerte à des amis.
Un homme vient s'assoir au-dessus de sa tête, enfournant son sexe dans sa bouche et levant ses jambes. Les deux autres viennent entre ses cuisses lui lécher son minou et son petit trou. Une fois bien trempé par leur salive, le premier la baise pendant près d'une demi-heure avant de céder sa place au deuxième qui l'encule longuement. Nini se tortille, essaye de bouger, mais elle est solidement maintenue. Enfin sa bouche est libérée, mais la queue qui était dedans vient dans son petit trou ramonant tout sur son passage. Elle peut enfin hurler à satiété tellement elle jouit.
A tour de rôle, ils s'amusent trois heures avec elle, ces salauds sont endurants, ne débandant quasiment pas. Heureusement, l'heure du déjeuner arrive, elle reçoit un ordre ferme : tu restes à poil, on recommence après.
Ils l'emmènent dans la cuisine ou Vivi avait tout préparé, le repas lui offre deux heures de répit. Hélas pour elle, ils récupèrent aussi. Elle admire leur musculature parfaite, leurs abdominaux bien dessinés. Elle frissonne, anticipant le plaisir qu'ils vont lui donner. Le repas terminé, ils la ramènent dans la chambre.
Les mains attachées derrière son dos, à genoux, elle subit trois longues séries de fessés. Ses fesses la brulent tellement elles doivent être rouges. Chacun de ses partenaires la sodomise longuement, malaxant sans douceur ses fesses. La douleur est forte, mais le plaisir l'emporte, elle essaye de suivre le mouvement du ventre qui la pilonne en les suppliant de continuer. Affalée la poitrine sur le lit, son cul bien levé, ils la prennent alors en levrette la tenant par les hanches. Presque deux heures que sa chatte ou son cul sont pilonnés, Nini n'est plus qu'une loque imbibée de sperme. Ils s'assoient près d'elle, la couche sur le dos. Ses seins sont embrassés, mordus, couverts de gros suçons. Ils lui sourient, heureux de la voir submergée de plaisir.
Enfin, ils la détachent. Une fois debout, leurs mains jouent avec son cul, sa chatte. Nini se dépêche d'aller prendre une douche. Lorsqu'elle revient dans la chambre, ils sont partis. Déçue, elle récupère sa petite culotte, sa robe et va s'allonger sur un transat dans le jardin. Max et Vivi reviennent, ils ne lui posent aucune question.
Max la ramène chez elle, Nini tient absolument à le faire monter. Mais ne souhaitant pas trop s'attarder, une fois arrivé dans son appartement, il la pousse sur le canapé. Robe relevée, petite culotte enlevée, il lui défonce sans ménagement la rondelle. Nini mouille au bout d'un bon quart de ce traitement. Une fois vidé, Max remonte son pantalon, lui embrasse les fesses avant de partir sans un mot. Elle reste immobile, sans bouger, ayant envie de pleurer.
XXXX
Routinière, la vie de Nini défile uniquement rythmée par des épisodes de sexe. La nuit chez elle et parfois le matin dans les couloirs avec les voisins de l'immeuble ; le soir les petites séances avec les commerçants ; le vendredi à l'ephad. De nouveaux épisodes s'ajoutent le week-end avec Max, Vivi et leurs amis.
Le temps passe, elle vieillit. Sa vie dissolue n'arrange rien. Sa peau se fripe, ses seins commencent à tomber, ses fesses ont perdu de leur attirance. Lentement, les commerçants et les habitants de l'immeuble se détournent d'elle. Elle ne travaille plus à l'ephad, les pensionnaires n'en veulent plus, l'ayant remplacée par une petite jeune. Geneviève ne la retient pas, la laisse partir en savourant le résultat de sa vengeance.
Mais elle ne veut pas renoncer au sexe, alors elle recommence les maraudes, maintenant c'est son corps qu'elle offre aux SDF, aux migrants. Sous une tente, à genoux sur un carton crasseux, tous les jours, elle reçoit une bonne vingtaine d'hommes qui se font sucer ou qui la défoncent, heureux de pouvoir se vider dans une femme. Certains soirs, son minou et ses fesses la brulent, mais elle ne veut pas aller voir un médecin. Elle sait très bien qui lui faudrait arrêter cette vie de folle débauche.
Un SDF lui conseille d'aller à Saint-Denis près du stade de France. Un grand black lui rappelant Baboukar la repère. Il l'installe sous une tente avec un duvet, des couvertures. La nuit il se la réserve pour son usage exclusif, de temps en temps, il amène une deuxième femme qu'elle doit faire jouir. Le jour il organise le défilé sous la tente.
Le manque d'hygiène n'est pas un souci pour Nini qui ne sait même plus combien ils sont à lui passer dessus, vingt ou trente, voire plus. Elle ne ressent plus rien, c'est l'habitude d'être à genoux qui la pousse à continuer et surtout le besoin d'avoir la chatte ou le cul toujours remplis.
Un jour, alors qu'un homme la besogne plus vigoureusement que d'habitude, elle voit une grande lumière blanche, son mari l'appelle, elle court vers lui, heureuse de le revoir.
Dehors, une ambulance prend Nini en charge, mais elle pousse son dernier soupir, en appelant son mari, avant d'arriver à l'hôpital.
FIN

Note de l'auteur

Cette histoire provient d'une suggestion de Coralie29. Elle a écrit le scénario, j'ai ajouté les paroles. C'est le dernier chapitre, si elle vous a plu, vous pouvez laisser un petit commentaire
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Utilisateur supprimé
4 septembre 2024 à 09:03
Superbe la déchéance cela donne trop envie à rencontrer une veuve avec un tel appétit
Une suite encore,merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
3 septembre 2024 à 22:52
Un décès n'est jamais plaisant, même dans un récit, mais si j'avais le choix, je crois que j'aimerais aussi quitter ce monde dans un orgasme.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
3 septembre 2024 à 21:59
Nini et devenue leurs vides couilles que ça soit dans l'immeuble que dans l'ephad, elle est devenue accro au sexe même Geneviève en a bien profiter aussi avec son mari et ses amis mais l'âge avançant tout le monde lui ont tourner le dos sauf pour les migrants et sdf, et pour la dernière baise elle entend et voit son défunt mari l'appelant à le rejoindre pour l'éternité en rendant son dernier soupir.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ ERIC64 Vanessa, elle existe, je l'ai rencontrée. XSTORY
Vanessa, elle existe, je l'ai rencontrée.
Chapitre 9
Par ERIC64
7
1
3k
Bi
✦ coulybaca La terrible vengeance de son ex XSTORY
La terrible vengeance de son ex
Chapitre unique
Par
29
0
14.8k
Bi
✦ michel60 Un anniversaire de mariage très particulier XSTORY
Un anniversaire de mariage très particulier
Chapitre 2
Par michel60
80
5
9.2k
Hétéro
✦ Zimpouf18 Les douze travaux de Nadia Vandermitch XSTORY
Les douze travaux de Nadia Vandermitch
Chapitre unique
Par Zimpouf18
133
5
27.7k
Bi
✦ egrewam Les 1001 perversions de Nathalie XSTORY
Les 1001 perversions de Nathalie
Chapitre 1
Par egrewam
85
2
23.4k
Bi
✦ Emil Pour solde de tout compte XSTORY
Pour solde de tout compte
Chapitre unique
Par Emil
104
1
13k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio