Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un voyage en train caniculaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Un voyage en train caniculaire
Chapitre 1
Un voyage en train caniculaire
Il est 9 h 30 quand le réveil sur le téléphone de Lucie se met à sonner, elle émerge difficilement. Elle a passé la nuit avec un gars rencontré en soirée, mais cette rencontre ne restera pas longtemps dans ses souvenirs. Un mauvais coup, ça arrive. Il est reparti assez vite dans la nuit, ce qui a bien arrangé Lucie.
Elle s'étire et se lève, elle est nue et se dirige vers sa salle de bain pour prendre une douche. Elle doit prendre le train à 11 h 30 pour aller à Paris, elle a le temps et prend son temps. Son envie de sexe est toujours présente et elle se met à se caresser les seins. Ses tétons sont bien durs et pointent fièrement. Elle descend sa main vers son ventre et son sexe et se caresse lentement, et introduit un puis deux doigts en elle. L'eau continue à couler et elle se doigte jusqu'à jouir. Elle finit avec une douche bien froide pour se rafraîchir.
Lucie est une femme de trente-cinq ans, elle est brune avec de longs cheveux lisses, 1 m 67, 53 kilos, une poitrine bien ferme et de taille normale, 85 C, ses seins sont assez ronds et elle a des tétons très sensibles. Ses fesses sont sa fierté, de nombreuses séances de sport pour avoir de si jolies fesses bien fermes et bien rondes.
Elle sort de la douche sans se sécher et reste nue pour aller dans la cuisine de son appartement manger quelque chose avant de prendre le train, il fait déjà très chaud à l'extérieur pour l'heure pourtant matinale. Il n'y a pas bien d'air, malgré les fenêtres ouvertes. Elle grignote un peu de pain avec de la confiture, puis quelques fruits. Elle regarde son téléphone, déjà 10 h 30. Il va falloir un peu se dépêcher, se dit-elle. Son sac pour Paris est déjà prêt, c'est déjà ça. Elle part voir de la famille pour quelques jours.
Elle retourne dans sa chambre pour s'habiller. Vu la chaleur qu'il fait, elle se dit qu'il faut mettre quelque chose de léger. Elle enfile un string blanc en dentelle et met un peu de temps pour trouver une tenue. Elle se décide avec une robe à bretelles, blanche, très légère, très fine et assez courte. La robe est assez échancrée sous les aisselles et laisse apparaître le côté de ses seins. La robe a un léger décolleté, elle se regarde dans le miroir présent dans sa chambre, elle se trouve sexy et aime sa tenue.
10 h 50, il est temps de partir, heureusement que la gare est à cinq minutes à pied de chez elle. Elle referme volets, fenêtres et rideaux, attrape son sac et part en direction de la gare. En sortant de son appartement, elle croise M. Voileaux sur son palier. Il ne manque pas de la reluquer tout en la saluant, il lui demande où elle va avec cette chaleur à l'extérieur et elle lui explique qu'elle part prendre le train et qu'elle va à Paris. Il lui souhaite bon voyage et Lucie descend les escaliers tout en sentant sur elle le regard pervers de M. Voileaux.
Une fois dehors, la chaleur est étouffante, il doit faire déjà trente-cinq degrés, et se dit que cette tenue légère est bien choisie. Elle croise quelques personnes, et elle voit les regards se porter sur sa robe. Elle trouve ça excitant et ses tétons ne manquent pas de réagir et de se tendre sous le tissu de sa robe. Elle arrive rapidement à la gare et regarde sur les écrans pour voir où est positionné son train. Puis elle se dirige vers le train, elle ne reste pas sur le quai et monte rapidement dans la première voiture, espérant qu'il fasse plus frais à l'intérieur. Manque de chance pour elle, il fait aussi chaud dehors que dedans. Elle remonte les voitures jusqu'à trouver sa place. La voilà, voiture huit, peu de monde à l'intérieur, moins d'une dizaine de personnes, qui, comme elle, ont bien chaud.
Elle cherche sa place et la trouve en fond de voiture. Elle voit un homme assis côté vitre, sa place est côté couloir. Elle le regarde rapidement, plutôt charmant, la trentaine environ, brun, yeux bleus, avec un bermuda et une chemise. Elle lui dit bonjour, il lui répond, et elle peut voir qu'il ne rate pas l'occasion de la regarder et de la détailler. Ses tétons pointent un peu plus sous sa robe. Elle met son sac au-dessus de sa place sur le rail préposé au sac et s'assoit. Elle est trempée de sueur, et dégouline à grosses gouttes. La petite marche au soleil jusqu'à la gare lui a donné très chaud, et dans ce train où il fait aussi chaud que dehors, elle n'arrive pas à descendre en température. Elle sent des gouttes de sueur couler le long de son cou, descendre entre ses seins et se perdre sous sa robe.
— Mesdames, messieurs, nous ne sommes pas en mesure d'assurer la climatisation dans le train, un problème électrique dû à la chaleur nous empêche de la mettre. Pour votre confort, nous passerons régulièrement dans les voitures pour vous fournir des bouteilles d'eau. Veuillez accepter toutes nos excuses.
Lucie regarde l'homme à côté d'elle et il souffle tous les deux.
— Décidément, c'est une catastrophe cette ligne, il y a toujours des problèmes, dit l'homme.
— Oui, je la prends rarement, mais j'ai très souvent entendu parler des problèmes sur cette ligne, entre Clermont et Paris.
— Je la prends souvent pour ma part, je monte deux à trois fois par semaine à Paris pour le travail, et c'est très fréquent que je rencontre des problèmes.
— Vous travaillez dans quoi ?
— Je suis chargé d'affaires dans une boîte d'import–export en banlieue parisienne, je vais à Saint-Denis exactement, et vous ? Vous montez sur Paris pour quelle raison, si ce n'est pas indiscret ?
— Je vais voir de la famille en région parisienne tout simplement.
— Oui, je la prends rarement, mais j'ai très souvent entendu parler des problèmes sur cette ligne, entre Clermont et Paris.
— Je la prends souvent pour ma part, je monte deux à trois fois par semaine à Paris pour le travail, et c'est très fréquent que je rencontre des problèmes.
— Vous travaillez dans quoi ?
— Je suis chargé d'affaires dans une boîte d'import–export en banlieue parisienne, je vais à Saint-Denis exactement, et vous ? Vous montez sur Paris pour quelle raison, si ce n'est pas indiscret ?
— Je vais voir de la famille en région parisienne tout simplement.
Alors qu'ils continuent à parler, le train démarre et peu après des agents de la SNCF passent avec des bouteilles d'eau pour en donner aux passagers. Lucie s'aperçoit qu'à plusieurs reprises, pendant qu'ils discutent, le gars à ses côtés ne manque pas de regarder son léger décolleté ou ses cuisses découvertes. Elle fait comme si de rien n'était, et ça l'amuse de le voir faire, même plus, une légère excitation l'envahit par moments. Elle se décide à essayer de l'exciter un peu.
Elle se lève et prétexte vouloir prendre quelque chose dans son sac situé au-dessus d'elle. Sa robe lui colle à la peau, aux fesses et elle sent sa robe être bien remontée, légèrement sous ses fesses. Elle ne la remet pas en place. Une fois son sac saisi, elle le pose sur les sièges d'à côté pour être de dos par rapport au mec et fait mine de chercher quelque chose dedans. Les sièges sont un peu bas et, avec ses jambes tendues, elle s'imagine qu'elle renvoie une belle vue au mec assis. Elle prend son temps, et en sort un sandwich. Elle repose son sac en hauteur et voit le mec la regarder toujours autant.
— Je vais aux toilettes, me rafraîchir un peu et me laver les mains, vous pouvez garder mes affaires.
— Oui, bien sûr, pas de soucis.
— Oui, bien sûr, pas de soucis.
Lucie se dirige vers les toilettes, elles sont juste après sa voiture, elle regarde un peu les passagers et tous semblent ne pas apprécier la chaleur qu'il fait. Une fois dans les toilettes, elle se met de dos et regarde où est remontée sa robe pour voir l'image qu'elle lui a renvoyée tout à l'heure. Le bas de ses fesses est visible. Ça l'excite un peu plus. Elle se nettoie les mains rapidement et se rafraîchit en se passant de l'eau sur les épaules, le haut de la poitrine et le visage. Elle sent l'eau fraîche couler sur sa peau, c'est si agréable vu la chaleur. Elle recommence plusieurs fois, ça lui fait un bien fou. Elle se regarde un peu dans le miroir et elle renvoie une image très sexy, l'eau qu'elle s'est mise sur le corps a coulé le long de son corps, et sa robe lui colle à la peau. Plusieurs parties du corps sous sa robe sont visibles en transparence avec l'eau pour se rafraîchir, notamment un de ses seins et ses tétons. L'excitation monte encore plus.
Elle se passe un peu plus d'eau pour rendre ce sein encore plus visible et elle pince son téton à travers sa robe. Elle remarque qu'à certains endroits de sa robe, on voit quelques bouts de son string en transparence.
Elle ressort des toilettes et repart s'asseoir. Arrivée à sa place, le regard de l'homme se pose directement sur ce sein visible avec le téton bien dur, bien tendu.
— Ça fait trop de bien, quelle chaleur, dit-elle au gars.
L'homme continue de la détailler, ils discutent l'un et l'autre et Lucie aperçoit très souvent les yeux du gars sur elle pendant qu'elle mange. Elle se dit qu'elle aurait préféré être face à lui pour l'allumer un peu plus.
Les voici à Nevers, il fait toujours aussi chaud dans ce train, et Lucie est de plus en plus excitée. Elle fait tout pour chauffer le mec. Elle est retournée aux toilettes pour se rafraîchir une fois de plus. Elle a remonté sa robe un peu plus sur ses cuisses pour être à la limite de ses fesses. Quand elle s'assoit, son string est visible sur le devant, suivant comment elle est assise. Les yeux du gars plongent à chaque fois dessus pour ne rien rater du spectacle qu'elle lui offre. Elle est de plus en plus excitée de s'exhiber devant ce mec et de le chauffer.
Elle saisit une des bouteilles laissées et verse un peu d'eau dans le bouchon de la bouteille pour se le verser sur le corps. L'eau est très fraîche, c'est super agréable. L'eau coule le long de son cou, descend entre ses seins et se perd sous sa robe. Elle le fait plusieurs fois de suite, sa robe devient de nouveau transparente à certains endroits. Le gars ne rate rien du spectacle qui lui est offert. Lucie aperçoit une bosse qui commence à gonfler sous son bermuda, ce qui l'excite encore plus. Elle mouille de plaisir, son string est trempé.
— Videz-vous la bouteille directement sur le corps, ça vous rafraîchira mieux, lui dit-il avec un petit sourire et, si besoin, ils ont laissé des bouteilles pour nous.
C'est un défi qui l'excite. Elle prend la bouteille et, après avoir retiré le bouchon, se la verse sur le haut du corps, l'eau dévale son corps, sa robe devient totalement transparente sur le devant, ses seins sont parfaitement visibles tous les deux, le mec ne rate rien, il voit bien les tétons pointés et dressés. Le ventre de Lucie est visible également tout comme son string. Son siège est aussi totalement trempé et une belle marque apparaît sur celui-ci.
— Oh que ça fait du bien, dit-elle.
Elle ne réajuste pas sa robe qui reste très moulante sur son corps, elle voit le regard du mec à ses côtés parcourir son corps, allant de ses seins, puis de son ventre et descendant sur son string et ses cuisses.
— Vous êtes terriblement sexy, j'ai très chaud aussi, mais je ne sais plus si c'est la chaleur ou bien de vous voir dans cette tenue à mes côtés.
— Vous voulez une bouteille, vous aussi ? lui dit-elle en rigolant.
— Je préfère vous les laisser, lui répond-il en souriant.
— C'est fort aimable, mais j'aurais dû mettre une serviette sous mes fesses, ça aurait protégé un peu mon siège. Il est lui aussi totalement trempé.
— C'est un peu tard, mais j'ai des serviettes dans ma valise si vous voulez.
— Ah oui, ça protégera au moins pour les prochaines fois où je prendrai une douche.
— Il faut juste que vous me laissiez passer pour que je puisse attraper ma valise.
— Ah oui, bien sûr.
— Vous voulez une bouteille, vous aussi ? lui dit-elle en rigolant.
— Je préfère vous les laisser, lui répond-il en souriant.
— C'est fort aimable, mais j'aurais dû mettre une serviette sous mes fesses, ça aurait protégé un peu mon siège. Il est lui aussi totalement trempé.
— C'est un peu tard, mais j'ai des serviettes dans ma valise si vous voulez.
— Ah oui, ça protégera au moins pour les prochaines fois où je prendrai une douche.
— Il faut juste que vous me laissiez passer pour que je puisse attraper ma valise.
— Ah oui, bien sûr.
Elle se lève pour qu'il puisse sortir, il attrape sa valise puis en sort une serviette qu'il lui tend pour que Lucie la mette sur son siège.
— Je vais en profiter pour aller aux toilettes, lui dit-il.
Aussitôt arrivé dans les toilettes, il ne peut pas s'empêcher de se branler un peu, la situation qu'il vit est super excitante et il revient à sa place. Lucie se lève de nouveau et le laisse se rasseoir.
Elle en a profité pour réajuster sa robe, mais elle est toujours autant transparente sur les seins et le ventre, et sur un élan d'exhibition, elle a retiré son string et l'a mis dans son sac. Elle se demande quand il va s'en apercevoir, ce qui l'a fait mouiller encore un peu plus.
Et il ne tarde pas à s'en apercevoir : bien que sa robe soit un peu réajustée, elle croise et décroise très souvent les jambes, ce qui fait remonter sa robe à chaque fois et vient au bout d'un moment découvrir son sexe. Quand il voit ça, son érection repart de plus belle, il est très à l'étroit dans son boxer. Lucie s'aperçoit qu'il a une sacrée bosse sous son bermuda et elle en profite pour l'exciter encore plus. Elle voit bien le regard du mec se porter sur ses cuisses.
Elle écarte les cuisses avec indécence, ses jambes de chaque côté de son siège et tend ses bras vers le plafond comme pour s'étirer. Sa robe se relève encore, dévoilant la petite bande de poils taillés en ticket de métro juste au-dessus de son sexe. Le mec n'en perd pas une miette. Elle se lève pour se mettre debout dans l'allée, le bas de sa robe au niveau du bas-ventre. Et en se mettant de dos par rapport au gars, ce qui lui permet de voir ses fesses, Lucie vient se pencher en avant, les jambes légèrement écartées, pour s'étirer. Son sexe est bien visible. Elle reste dans cette position quelques instants avant de se retourner et de voir l'effet qu'elle fait au mec.
Ce qu'elle voit lui plaît énormément : le mec a sorti son sexe et se caresse lentement, un gros sexe et assez long, bien nervuré, le gland est décalotté, et quelques gouttes de sperme viennent perler le bout.
— Désolé, je n'ai pas pu me retenir, vous êtes si excitante, je n'en pouvais plus et j'étais trop serré.
— Je trouve très excitant aussi ce que je vois, joli sexe. Ça donne envie.
— Je trouve très excitant aussi ce que je vois, joli sexe. Ça donne envie.
Tout en se caressant en même temps, en étant toujours debout dans l'allée, elle jette quelques coups d'œil au reste des passagers : ils sont peu nombreux et tous occupés, et tous dos à eux. Elle glisse un doigt en elle, après avoir écarté ses lèvres intimes.
— Je suis trempée, lui dit-elle tout en léchant son doigt couvert de mouille.
Elle se rassoit et vient passer sa main sur la bite du mec pour le caresser. Il la laisse faire et retire sa main. Elle le caresse lentement de haut en bas, il est si dur déjà. Elle se relève et vient s'asseoir sur lui. Ce gros vit n'a aucune difficulté à entrer dans le sien tellement elle est mouillée. Elle a le sexe entièrement en elle et fait des va-et-vient en montant et en descendant. Elle sent une main du gars venir empoigner un de ses seins et tirer sur son téton au travers de sa robe. Elle pousse un léger gémissement de plaisir. Elle gère la pénétration selon son désir, rapide, lente, profonde ou non. Elle prend son pied sur cette bite.
Elle sent les bretelles de sa robe glisser sur ses épaules et ses bras. Ses deux seins devenant libres de tout tissu, mais aussitôt, les deux mains du mec viennent les masser, les caresser, et tirer sur les tétons. Elle glisse une main jusqu'à son sexe et se caresse le clitoris, si gonflé. Elle continue à se pénétrer avec cette queue, elle est au bord de la jouissance et accélère un peu.
La porte du wagon derrière eux vient de s'ouvrir et un agent de la SCNF apparaît, il est stupéfait par ce qu'il voit. Lucie, les seins à l'air, les tétons fièrement dressés avec les doigts du mec qui les malaxent et le sexe du mec qui monte et descend dans celui de Lucie. Il leur faut quelques secondes pour arrêter et comprendre la situation. L'agent de la SCNF regarde un peu dans le wagon les autres passagers.
— Madame, Monsieur, il y a d'autres endroits pour faire, veuillez-vous rhabiller et me suivre immédiatement, on va parler de ça dans un endroit plus calme sans gêner les autres voyageurs.
Ils s'exécutent tous les deux, Lucie réajuste sa robe et ils suivent l'agent de la SCNF dans l'entre-wagon suivant juste derrière eux. On entend bien plus le bruit des rails ici.
— Désolé de vous avoir arrêté dans vos ébats. Mais j'ai toujours fantasmé sur le fait de surprendre un couple faisant l'amour dans un train. Si vous êtes d'accord, vous pouvez continuer ici pendant que je vous regarde.
Lucie et le gars se regardent surpris, mais excités. Lucie n'a toujours pas joui et elle a encore très envie de sexe. Lucie est la première à répondre.
— Moi, ça me va, j'ai envie de sexe et j'ai envie de jouir.
— Si Madame est partante, alors moi aussi, dit le mec.
— Prends-moi en levrette debout, dit Lucie.
— Si Madame est partante, alors moi aussi, dit le mec.
— Prends-moi en levrette debout, dit Lucie.
Elle relève sa robe sur son ventre et présente ses fesses nues au mec qui rebande rapidement. Il baisse son bermuda et ressort son sexe déjà bien dur. Il lui caresse les fesses et lui claque un peu chacune des fesses. Lucie se cambre vers l'avant et regarde l'agent de la SCNF avec perversion, et en passant sa langue sur ses lèvres. Elle sent le sexe du gars rentrer dans le sien de nouveau, et cette fois-ci, c'est lui qui règle le rythme et la profondeur de la pénétration. Les cuisses du mec viennent frapper les fesses de Lucie, la pénétration est puissante et profonde. Lucie gémit, et avec le bruit ambiant, elle ne cache pas ses gémissements. Plusieurs fois encore, elle reçoit des claques sur les fesses, ce qui l'excite encore.
L'agent de la SCNF a sorti son sexe et se branle devant eux, Lucie regarde ce sexe qui lui fait envie, de taille moyenne, mais bien nervuré, et lui fait signe d'approcher. Elle l'attrape avec sa main et le caresse lentement, elle le décalotte pour faire apparaître le gland et l'approche encore de sa bouche pour le sucer. Elle aspire le gland lentement puis passe sa langue sur la longueur de la bite. Le mec derrière elle la pénètre avec plus de douceur pour lui laisser le temps de sucer cette autre bite.
Elle avale la bite devant elle en entier et continue ses succions, elle entend le mec qu'elle suce gémir. Le mec derrière elle reprend ses pénétrations profondes et puissantes, il l'a attrapé par les hanches et la pénètre bien fort maintenant. Il ralentit un peu, se fait plus doux, ressort son sexe entièrement, et le remet en entier, il fait ça plusieurs fois. Il regarde la vue qu'il a du cul de Lucie, il voit ce petit trou un peu ouvert par l'excitation.
Il ressort une fois de plus son sexe en entier, et cette fois-ci, il le présente devant le petit trou de Lucie. Elle ne dit rien et le laisse faire. Il pousse un peu pour la pénétrer et assez vite, son sexe est entré en entier. Il commence à l'enculer. Il l'agrippe par les fesses, puis par les hanches et fait des va-et-vient dans son cul, il lui claque de temps en temps les fesses. Il lui écarte maintenant bien les fesses et il voit bien sa queue rentrer dans le petit trou de Lucie, ça l'excite énormément. Il accélère encore ses mouvements encore plus.
Lucie a arrêté de sucer le mec devant elle, avec les assauts de celui de derrière qui l'encule et elle a du mal à continuer sa pipe. Elle gémit fort et jouit par deux fois pendant qu'il l'encule. Il accélère encore plus et lui dit qu'il va jouir, il se déverse dans son cul, elle sent le sperme la remplir quand il se vide. Elle prend la queue devant elle pour la sucer et le faire jouir lui aussi. Il ne tarde pas à éjaculer dans sa bouche, quelques giclées de sperme qu’elle avale, un peu fort, un peu acre, pas vraiment à son goût.
Le mec derrière elle se retire et elle sent le sperme couler légèrement de son petit trou, son sexe est trempé comme rarement, et sa mouille coule le long de ses cuisses. Elle se sent si bien après ses jouissances.
L'agent de la SCNF remet de l'ordre dans sa tenue.
— Merci pour ce si bon moment, merci pour la fellation et la jouissance, je ne pensais pas que mon fantasme irait si loin. Je dois vous laisser, on va bientôt arriver et je dois reprendre mon travail. Je vous dis à bientôt et merci encore. Madame est stupéfiante !
Et il les laisse tous les deux. Le mec, derrière elle, s'est rhabillé aussi et Lucie remet sa robe en place.
— Merci pour ce bon moment, vous êtes tellement excitante et bandante, le voyage a été chaud, mais grâce à vous, ce fut mon meilleur.
— Merci à vous aussi, bonne bite et bonne endurance, un régal pour moi. Je vous rejoins après à notre place, il faut que je passe aux toilettes pour me nettoyer un peu.
— Merci à vous aussi, bonne bite et bonne endurance, un régal pour moi. Je vous rejoins après à notre place, il faut que je passe aux toilettes pour me nettoyer un peu.
Ils rigolent tous les deux et chacun part de son côté. Lucie entre dans les toilettes et relève sa robe pour éviter de la tacher, elle nettoie le sperme et sa mouille qui ont coulé le long de ses cuisses et sur ses fesses. Elle regarde ses fesses qui sont toujours bien rouges suite aux claques reçues pendant la baise. Puis elle ressort des toilettes et rejoint sa place.
Le mec n'est plus là, ni ses affaires. Elle entend un message qui passe dans tout le train annonçant qu'ils arrivent en gare de Bercy. Elle se dit qu'il doit être déjà prêt à descendre. Elle se rassoit, un peu déçue de ne pas avoir pu rediscuter un peu avec lui et attend que le train s'arrête. Une fois à l'arrêt, elle récupère son sac et se dirige vers une porte pour sortir et descend du train. Sur le quai, elle voit l'agent de la SCNF qu'elle a sucé, elle passe à côté de lui et lui souhaite une bonne journée.
— Merci, vous aussi, votre mari est descendu un peu avant vous, il est passé il y a environ deux minutes.
— Ce n'est pas mon mari, juste un inconnu qui était assis à mes côtés, lui dit-elle avec un clin d'œil et elle continue sa marche en direction de la sortie de la gare…
— Ce n'est pas mon mari, juste un inconnu qui était assis à mes côtés, lui dit-elle avec un clin d'œil et elle continue sa marche en direction de la sortie de la gare…
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Commentaires ()
Je ne sais pas la part de réel ou de fantasme dans tout ca, mais quelle femme vous êtes !
Merci pour ce moment, si vous souhaitez en discuter, contactez moi.
merci pour votre récit
Suite à la visite de son site elle a eu une proposition de scénario plutôt intéressante. Elle devait prendre le train en fin de soirée pour rejoindre des hommes quelques heures plus tard sur une ligne relativement tranquille je devais l’accompagner pour prendre des photos.
Elle s’est habillée comme convenu d’une mini robe blanche relativement transparente, le voyage a été très agréable j’ai eu le plaisir de la photographier nue en compagnie de plusieurs hommes même le contrôleur l’a emmenée dans les toilettes. Elle est descendue du train collante de sperme !
C’était le bon temps
On ne prend pas assez le train… ni l’arrière train ;)
C'est particulièrement bien écrit, le scénario est génial et si bien... Conté.
Merci infiniment pour ce petit chef d'œuvre, vraiment.