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Boss — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Evan Whale
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Boss

Chapitre 5

Je reste stupéfait. Mon boss est dans mes bras, complètement en pleurs. Nos bites molles sont collées l'une à l'autre, et je reste là à le fixer d'un air teubé.
Je ne comprends pas… Comment ça, “morte” …?!
Sa peine me contamine. Je crois que je n'ai pas tant besoin d'avoir des détails, pour l'instant. À l'évidence, ce qu'il est en train de vivre est horrible. Et ça me dépasse, mais.. J'ai choisi d'être là et lui a choisi de se confier à moi. Ce n'est pas le moment de reculer.
— Venez vous asseoir, je l'invite en le guidant vers le sofa. 
Il me suit docilement et pose son cul. Je m'installe juste à côté de lui. Il reste silencieux, le temps de ranger sa bite dans son boxer, et je l'imite.
— Pardon, Jonas, renifle-t-il. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris de vous dire ça.
Je m'approche un peu, doucement, hésitant.
— Est-ce que c'est vrai…? Votre femme. Vous l'avez perdue…?
Ses épaules s'affaissent, les mains serrées entre ses cuisses. Il acquiesce, la gorge nouée.
— De maladie, précise-t-il, la voix brisée. Il y a deux ans. Enfin presque deux ans. Ce weekend, en fait. Dans deux jours.
Je reste silencieux un instant, la bouche sèche, le cœur serré. Ce type si rigide, si froid d'ordinaire, est là… en train de craquer, et la raison n'a rien de joyeux.
— D'accord, murmuré-je.
Je le regarde. Il pleure, incapable de continuer à tout retenir.
— Je suis désolé, j'enchaîne. J'ai cru que… qu'elle était encore là… Au téléphone, l'autre jour… Vous avez dit “ma chérie”, alors… Je suis con. Vous m'aviez parlé de votre appartement silencieux. J'aurais dû lire entre les lignes.
— Vous n'avez rien fait de mal, Jonas, me rassure-t-il d'une voix tremblante. Et au téléphone, je parlais à ma fille.
Je mets du temps à intégrer l'information. Elle tombe brute, comme un mur.
— Vous avez une fille, je répète, abasourdi.
— Manon. Elle a seize ans. On s'est disputés tout à l'heure au sujet de sa mère. Elle voulait qu'on fasse quelque chose pour l'anniversaire de sa mort. J'ai refusé. Le ton est monté.
— D'où votre humeur de chien…? je présume.
— Elle est partie dormir chez une amie, confirme-t-il. Au lieu de rester chez moi à ne rien faire, j'ai pensé que je pouvais revenir ici…
— Et travailler ? je souris faiblement. Vous n'êtes pas vraiment en mesure de travailler, là.
Il tourne ses yeux bleus vers moi, puis les baisse vers mes lèvres étirées, et déglutit.
— C'est vrai, admet-il.
Il y a un silence, lourd, chargé. Je sens qu'il lutte contre quelque chose. Finalement, il souffle :
— Depuis Lisa… je n'ai jamais... Vous… vous êtes la première personne… depuis elle.
Je fronce légèrement les sourcils, touché par sa sincérité.
— Jonas, je… je ne devrais même pas…
Je lui prends doucement la main, le regarde droit dans les yeux.
— Axel… Lisa n'est plus là. Vous avez le droit de vivre. Ça n'enlève rien à l'amour que vous avez pour elle. Vous l'aimerez toujours. C'est “ok” et ça ne vous empêche pas de continuer à faire en sorte d'être heureux. Je trouve même que c'est une belle façon d'honorer sa mémoire, “d'être heureux”.
Ses lèvres tremblent, il détourne les yeux, pas prêt d'affronter cette vérité.
— Si j'avais eu le choix, murmure-t-il, elle serait encore là… et vous et moi n'aurions jamais existé. Qui voudrait passer en second choix ? Un choix par dépit, pour vivre des choses avec quelqu'un qui est amoureux d'une autre ?
Je souris, doucement.
— Les liens ne se forment jamais de manière parfaite. Ils se forment par opportunité. Si Lisa était encore là, il n'y aurait sans doute jamais eu cette alchimie entre nous. Et… vous savez quoi ? Pour moi, c'est plutôt flatteur d'être choisi pour apaiser votre peine. Ça prouve que vous me faites confiance.
Il reste silencieux, un mélange de doute et d'étonnement dans le regard.
— Ça ne fait pas de moi un connard, alors…? Envers elle… et envers vous ? souffle-t-il.
— Non, rétorqué-je avec un petit sourire en coin. Juste un mari qui fait ce qu'il peut. Et un boss hyper relou, mais sinon ça va.
Il esquisse un petit rire, fragile.
Ses yeux rencontrent les miens, et sans plus attendre, il se penche doucement. Nos lèvres se trouvent, d'abord timidement, puis plus appuyées, comme si toute la tension accumulée pouvait enfin se libérer.
Je sens ses mains contre mon torse, son souffle chaud sur ma joue, et il y a dans ce baiser toute la tendresse qu'il n'a jamais montrée, tout le poids de sa culpabilité et de son besoin de réconfort.
Son regard s'ancre dans le mien, si près que je pourrais compter les battements dans sa gorge.
Son regard bleu me capte. Son odeur m'étourdit. La chaleur de ses mains sur mes joues m'irradie…
Je craque. Je deviens plus brut, pressant mes lèvres contre les siennes, mes doigts s'accrochant à son dos, à ses épaules, ne laissant aucune distance entre nous. Je le penche entre ses cuisses pour récupérer sa queue redressée. Je prends sa bite dans ma bouche et le pompe avec une faim intarissable. Vaure, sa main perdue sur l'une de mes fesses au travers de mon pantalon, soupire bruyamment de plaisir. 
Pendant de longues minutes, je le suce. Je joue avec son gland, son prépuce mouillé ou sa hampe, embrasse ses bourses et salive dans ses poils, tandis que sa grande paume se presse sur mon cul. 
— Vous… Vous n'aimez que être aux commandes…? questionne-t-il avec hésitation. 
Je relève les yeux sur lui, entreprend de défaire les boutons de sa chemise un par un pour dévoiler son torse…
— Je rêve ou vous êtes carrément en train de me demander si vous pouvez me baiser…? je le rembarre en posant mes lèvres sur sa poitrine dénudée.
Il ne dit rien. Il a peur d'être allé trop loin et ne sait pas que je suis en train de le taquiner.
— J'aime aussi laisser les commandes à l'autre, je finis par lui répondre gentiment. Quand je fais confiance à “l'autre”.
Il me regarde encore.
— Je vous fais confiance, je lui précise. Donc oui, Axel. Vous pouvez me baiser. 
Le souffle brutal qui s'arrache à ses lèvres me montre clairement que ma réponse le satisfait. Il plante ses iris bleus dans les miens quand sa grande main se faufile directement sous mon boxer et empoigne l'une de mes fesses. Son autre main, elle, pèse sur ma tête. Ça m'encourage et je l'avale plus vite et plus profondément.
— Oh, Jonas…, susurre-t-il.
Son corps se met à trembler, sa peau à se recouvrir de chair de poule, ses joues à se teinter de rose. Il prend grave son pied et ça me fait péter un câble. Je me relève, me débarrasse de mes chaussures, de mon pantalon et de mon boxer, et enjambe mon boss pour m'asseoir sur ses cuisses, face à lui. Je l'embrasse alors qu'il me mate avec surprise, subjugué, même, et ses paupières se ferment légèrement quand j'empoigne sa queue pour la guider entre mes fesses. La mienne lui lâche une trace de mouille sur le ventre. 
Je suis chaud comme la braise et là, je veux vite le sentir en moi…!
Je tente de l'enfoncer rapidement dans mon trou, mais ça bloque, même en redoublant d'effort. Même en laissant peser mon poids dessus. Son gland commence à passer, et une douleur vive me traverse, me coupant le souffle.
Je me fige. Me tends brutalement. Vaure, lui, a déjà réagi. Ses mains se referment sur mes hanches pour me retenir. Me protéger.
— Doucement… murmure-t-il. Ne forcez pas.
Sa voix tremble à peine, mais elle contient une patience que je n'ai pas. Une tendresse que je ne pensais pas trouver chez lui.
Je ferme les yeux, presque honteux d'avoir voulu aller trop vite. Lui ne dit rien. Il m'attire simplement contre lui, me laisse respirer un instant.
Nos fronts se touchent, nos souffles se mêlent, et il me bascule en arrière, sur le sofa, avant de se glisser entre mes cuisses. Il me surplombe de sa grande taille. C'est enivrant. Surtout de le voir là, au-dessus de moi.
Le directeur Vaure.
Je sens son cœur battre fort, rapide, contre ma poitrine. Ses doigts me caressent, lentement, d'une douceur presque irréelle. Sur le ventre, les jambes, puis le cul. Il prend le temps.
Avant de me pénétrer de son index.
— Oh…
Le plaisir est ouf. Je ferme les yeux et me cambre. Mes genoux s'écartent en grand pour lui laisser encore plus d'accès. Sans brusquer, Vaure retire son doigt et le remet, en observant tantôt ce qu'il fait, tantôt ma réaction. Son regard, d'ordinaire si froid, me dévaste de tendresse.
Ses gestes sont lents mais appuyés. Il me touche avec assurance et fronce légèrement les sourcils quand il rentre un deuxième doigt. Il est concentré. Et… il prend plaisir, lui aussi. 
— Ai, fogo…, je marmonne.
Il sourit alors que je jure en portugais. Ma réaction lui plaît et le rythme de ses caresses accélère. Il me doigte le cul avec beaucoup plus de ferveurs. Je fonds littéralement. 
Un troisième doigt entre. Il m'écarte progressivement. Je sens les parois de mon anus s'ouvrir à lui et c'est complètement indécent. Quand il sent que ça coince un peu, il vient saliver au-dessus de mes fesses. Tout de suite, ses pénétrations deviennent délicieuses et il peut m'enfoncer un quatrième doigt.
Je retiens un gémissement. C'est une brûlure douce, une chaleur qui s'étend et pulse à l'intérieur de moi. Il me dilate comme jamais je n'ai été dilaté, et sous ses mains expertes, c'est juste très bon. D'autant que je sais que s'il fait ça, c'est qu'il a conscience de la taille de sa queue, et sa bienveillance me désempare d'autant plus. 
Il s'arrête, attend, guette ma réaction. Puis recommence, et enfourne ses quatre doigts plus profond. Je me cambre, incapable de rester immobile. Tout mon corps cherche le contact. Tout mon corps veut le retenir. Veut le sentir me malmener le cul.
Je perçois sa concentration, son souffle chaud qui tremble contre ma peau. Sa patience est presque déchirante. Il me pousse jusqu'à la limite, puis recule, revient, m'impose le rythme.
Et puis, plus rien.
Je rouvre les yeux. Il me regarde. Ses pupilles sont dilatées, son souffle saccadé, ses lèvres entrouvertes, et surtout, sa salive descend en filet de sa bouche pour rejoindre son sexe dressé.
Il s'apprête à m'enculer. Ça y est.
Le silence est total, sauf nos souffles qui se répondent, se frôlent, s'avalent presque quand il plante ses deux grands bras de chaque côté de ma tête. Il revient m'embrasser en se délestant de ses fringues. Sa chemise tombe sur ses épaules tracées avant de recouvrir le sol. Il fait valser l'intégralité de mes vêtements, et se colle à moi, nus, corps bouillant contre corps bouillant.
Il cale ses coudes sous mes genoux, qu'il remonte à ma poitrine, m'immobilise de son poids et se penche sur moi. Sa queue se plaque à mes fesses. Il avance doucement les hanches et me pénètre centimètres par centimètres.
— Wah…, je souffle.
L'épaisseur de sa bite me perce le trou et j'ai l'impression qu'il m'ouvre en deux. Pour autant, je n'ai pas vraiment mal. Ça chauffe, c'est vrai, mais cette sensation un peu particulière finit par passer. Doucement, Vaure me met des coups de reins et m'empale au plus loin. Je gémis ; un cri partiellement étouffé par le poids de son corps qui m'écrase délicieusement dans le sofa.
Mes mains, agrippées à son dos en sueur, le serrent fort. Je sais que je lui laisse des traces rouges sur la peau, parce que sur son visage habituellement si fermé, se mêle au plaisir des pointes de douleur. Mais ça n'a pas l'air de trop le déranger. On dirait même que ça décuple une sorte de bestialité chez lui, et le claquement de ses hanches entre mes cuisses redouble de puissance.
Je geins.
Assez fort.
Intérieurement, je prie pour qu'il n'y ait personne dans le bâtiment, parce que mes râles ne sont carrément pas discrets. Mais, intérieurement, je jubile aussi à l'idée de me faire surprendre en train de me faire baiser par mon patron.
Clac ! Clac! Clac !
Son pieu se plante en moi en raclant mon trou de tout son long. Quand le boss commence à fatiguer, l'amplitude de son déhanché diminue, et la cadence de ses pénétrations ralenti.
Mais ça n'est pas moins plaisant. Même si sa grosse bite ne me remplit plus totalement le ventre, il parvient à me procurer un plaisir grandiose. Il sort de moi, rentre à peine son gland, et m'écarte juste ce qu'il faut pour sentir dans chacune de mes petites veines palpitantes la pression de son chibre épais. Et c'est incroyablement bon d'imaginer et de savoir que mon anus fermé s'ouvre pour le laisser à peine passer, en serrant fermement son bout, et se rétracte progressivement juste après son passage. Il joue lascivement avec moi pendant un bon moment, et je me tord sur le sofa, les ongles plantés dans le tissu en velours. J'entends ce dernier se déchirer quand le plaisir grimpe en moi.
Je soupire pour reprendre un peu mon souffle, le corps endolori par les contractions musculaires. J'ouvre les yeux pour croiser son regard. Je n'ai pas envie que ça finisse trop vite, parce que ce moment d'intimité partagé est magique, et je ne sais pas quand et surtout “si” Vaure me laissera à nouveau m'abandonner à lui comme ça, on se laissera à nouveau s'abandonner à moi comme il a pu le faire dans sa voiture.
Alors je savoure.
J'observe chaque détail de son visage si dur, si triste, mais aussi si doux, et le bleu de ses yeux me percute quand il les relève de mon entre-jambe en saisissant ma queue dans sa main pour me branler.
Ce regard direct et brutal me ramène direct à la réalité : mon directeur me ken dans son bureau. C'est franchement déstabilisant. Je lâche un éclat de rire nerveux, presque gêné par ce qu'il est en train de se passer. Mon sourire le contamine, et à son tour, il lâche un gloussement super sexy.
Et puis, la brutalité (si on peut appeler ça comme ça), revient. On s'embrasse, se mange la bouche, cogne nos dents, enroule nos langues. Vaure se met à me pilonner de toute sa taille et je sens sa queue m'écarter à chaque coup de reins claqués contre mon cul.
Il y va si fort que tout le bureau résonne de la rencontre de nos corps. Je me masturbe en même temps, sous ses yeux remplis de fièvre, et me tétanise quand un crépitement irradie ma bite, mes hanches, mon ventre… jusqu'à me faire exploser. L'orgasme me prend violemment alors que je grogne de plaisir, et, très peu de temps après, j'éjacule sur les abdos de Vaure.
En voyant ça, mon boss lâche un “Oh, Jonas…” et se paralyse dans un ultime enfoncement de queue. Il jouit dans mon cul, et s'écroule sur moi, épuisé, transpirant, essoufflée, les bras tremblants de fatigue.
Je ne dis rien. Je lui caresse les cheveux, les yeux fermés, encore shooté à la dopamine, complément détendu. J'ai la sensation de glisser sur un nuage et commence même à m'endormir quand le boss se redresse. Nos regards se croisent, nouveau petit rire gêné, et ses lèvres viennent tendrement se déposer sur les miennes. 
Clou du spectacle.
— Vous n'avez pas mangé, je présume. Vous avez faim ? m'interroge-t-il. On pourrait se commander quelque chose. 
J'acquiesce avec un sourire de teubé. 
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tounet777
9 novembre 2025 à 22:12
c'est vraiment une superbe suite. Encore une fois de plus, j'ai hâte de te lire. de lire la suite de cette super histoire. Vite vite vite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de lelivredejeremie
lelivredejeremie
9 novembre 2025 à 19:22
Même un second choix, même par dépit, ça peut devenir bien plus... Et si ça ne le fait pas, ça permet des bons moments, surtout avec le mec p-ê pas totalement hétéro, sexuellement frustré, qui y met pourtant une certaine délicatesse, et sait +- inconsciemment que le point P n'est pas à hauteur du nombril :D
Soyez respectueux
Répondre

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