Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le dom — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le dom
Chapitre 2
J'essaie de me distraire en regardant une série à la télé, mais en fait, je n'arrive pas à suivre l'intrigue, tellement je suis agité pour recevoir la réponse de cet homme.
Quarante-huit minutes plus tard, mon phone vibre. Je me sens sur le qui-vive. Je le regarde, c'est bien un message de lui. Je l'ouvre.
— Eh bien. Tu veux quand ?
J'ai des papillons dans le ventre.
— Dans une demi-heure ? Ça te convient ?
— D'ac. L'adresse ?
— D'ac. L'adresse ?
Trente-six minutes après, j'entends l'interphone sonner. Je suis inondé de panique. Le mec est tout en bas. Ça arrive.
Néanmoins, je lui ouvre la porte en lui donnant les directions de mon appartement. Après un moment, j'entends le son de ses bottes dans le couloir. Il toque.
Le corps grelottant de peur et d'envie, j'ouvre la porte pour découvrir l'homme. Je suis étonné de trouver qu'il ressemble tout à fait à l'homme de mon rêve, même si je n'ai jamais vu son visage en vérité auparavant. Il est là, vêtu d'un blouson et un jean en cuir noir, des bottes, des lunettes de soleil. Son aspect viril m'émoustille.
— Entre, lui dis-je en reculant.
Il pénètre dans l'appartement, les bottes claquant sur le sol. Je referme la porte. Nerveux, je lui demande :
— On commence par où ?
Il me fixe d'un regard accompagné d'un petit rire. Et puis j'entends sa voix basse pour la première fois.
— Moi je te dirai quoi faire. T'inquiète.
Je déglutis. Une vague d'angoisse me chavire. Instinctivement, j'essaie de regarder dans ses yeux, mais j'arrive seulement à voir ma propre image dans ses lunettes miroir. Il continue :
— Fous-toi à poil.
— Oui, monsieur, balbutié-je.
— Oui, monsieur, balbutié-je.
Je m'exécute en enlevant mon t-shirt et mon jogging, les laissant par terre, mais en gardant mon jock.
— Tout, ma petite pute.
Je me penche pour enlever le jock et me redresse, les bras de part et d'autre de mon corps. Je suis un peu surpris de le trouver stimulant de suivre ses commandes, de dévoiler mon corps à son regard.
Il prend un moment pour mater mon corps nu, comme pour l'inspecter. Il me fait signe de me retourner, je m'exécute. J'ai l'impression de n'être qu'une marchandise. Dès que je me trouve de nouveau face à lui, je m'aperçois d'un petit sourire narquois au coin de ses lèvres. J'entends :
— À genoux, maintenant.
— Oui, monsieur.
— Oui, monsieur.
Je m'agenouille devant lui sur le parquet.
— C'est bien.
Il sort un cigare de la poche de son blouson et l'allume. Il expire une taffe, et je délire de son odeur puante, la respire. Il ôte son blouson et l'accroche au mur à côté de la porte. Mon sexe esquisse un gonflement en regardant son torse musclé, bronzé, lisse.
Pendant que je fixe son corps et inspire la fumée, je ressens ma pine prendre ampleur.
— Tu te mets en chaleur, hein, ma petite chienne ?
— Carrément, monsieur, haleté-je.
— Hummm ! Je vais bien m'amuser de toi, petite vicieuse.
— Carrément, monsieur, haleté-je.
— Hummm ! Je vais bien m'amuser de toi, petite vicieuse.
L'ardeur commence à avoir le dessus sur la crainte, et je ressens un élan de désir remplir mon corps.
Il prend une bouffée de son cigare en me toisant, puis souffle un nuage de fumée dans mon visage. Tandis que la fumée commence à se dissiper, j'entends le bruit d'un crachement, et je ressens sa salive sur la joue. Le cœur se met à battre plus fort.
— Ouvre la gueule.
Je m'exécute, et juste comme dans le rêve, il laisse tomber un crachat dans ma bouche, puant de fumée et de mauvaise haleine. Du coup, je le trouve dégueulasse, mais après peu, je m'étonne de commencer à apprécier son goût.
— Avale, salope.
J'engloutis le liquide visqueux en savourant ce qui va venir. Il me crache sur le visage encore une fois.
— Espèce de pute... pédale... tafiole... pouffiasse... tarlouze... enculé... pédé..., me lâche-t-il, chaque mot souligné par un nouveau crachat muqueux.
Je me sens sale, servile, en étant entièrement à poil et sur les genoux devant les pieds de cet homme, dégoulinant de ses crachats. Il esquisse un sourire narquois en me dévisageant.
— Ça t'échauffe, que j'te traite de pute ?
Après un moment :
— Grave, monsieur, soupiré-je.
Ses lèvres esquissent un sourire carnassier.
— Eh bien, j'vais te rendre en vraie salope tout à l'heure.
Je ressens des frissons d'excitation. J'assume ce que je suis, une salope soumise, une pédale.
Je ne suis pas du tout interloqué quand il me baffe de la main droite. La joue brûle. Il me gifle de l'autre côté. Je ressens le sang monter dans les deux joues et les yeux humidifiés.
La vision floue, je mate la bosse dans l'entrejambe de son jean devant mes yeux. Ça semble avoir pris de l'ampleur. Ma bouche commence à saliver, tant j'en ai envie.
— La braguette.
Tout d'un coup, je m'attends à me réveiller à tout moment. Néanmoins, le temps coulant comme au ralenti, je me lève, les mains tremblantes pour défaire sa ceinture, déboutonner sa braguette, toujours incrédule que ça arrive. Le jean en cuir glisse le long de ses cuisses velues. Il ne porte rien dessous.
Sa poutre imposante se révèle, impatient de se libérer de son confinement. Raide, épaisse, prodigieuse, d'environ 24 centimètres de longueur sur six centimètres d'épaisseur, bien plus que je ne l'aie imaginée depuis la photo sur l'appli. Je suis transi d'ardeur teintée de panique. Comment vais-je parvenir à engloutir à fond cette bite monstrueuse ?
Une perle de mouille apparaît à son méat et commence à couler le long de sa tige. Il s'agrippe de mon crâne, tirant ma tête vers le gland congestionné en même temps qu'il balance ses hanches vers l'avant. J'attrape la goutte de liquide clair du bout de ma langue. Je me lève, le regard vers son visage crispé et avide, en remarquant mon propre visage affamé, la bouche entrouverte, dans le reflet de ses lunettes de soleil.
Il pose l'extrémité sur mes lèvres, puis donne un coup de reins et enfonce sa bite dans ma gueule. Son dard m'étire les lèvres et bourre ma bouche. Il a un goût poisseux qui me dégoûte quelque peu. Bientôt, je ressens son extrémité à l'entrée de mon gosier, la moitié de sa tige toujours hors de ma bouche. Il bute son gland tendu contre mon larynx, mais n'arrive pas à le pénétrer. J'entends un grognement.
Il repousse ma tête de ses mains en retirant le bassin en arrière pour préparer un nouvel assaut. Il donne un coup vif, puis un autre et encore un autre en essayant d'enfoncer sa bite dans ma gorge. Je tousse, je bave, je pleure. Il hurle :
— Ouvre la gueule, pute !
Ma gorge me fait mal de ses à-coups. J'ai des larmes qui coulent sur mes joues. Je veux tellement sentir son membre engourdi dans mon gosier, mais ça n'arrive pas à rentrer dedans. J'essaie de le détendre, d'admettre cette grosse verge dans ma gorge, j'en ai tant envie. Je ne peux pas.
Il sort sa bite de ma bouche, dégoulinante de salive et de mucus. Je me sens dépourvu. Il me frappe fortement.
— Tu m'as menti, salope ! T'as promis que ça rentrerait dedans à fond.
Tétanisé et terrorisé, je sanglote en me levant le regard vers son visage enragé, les lèvres crispées. J'ai tant envie de cette queue. Pendant un moment, tout ce que peux entendre, ce sont ses souffles et mes gémissements. Puis il dit d'une voix un peu plus calme :
— Alors, on va le faire autrement. C'est où, la chambre ?
Je fais signe de ma tête. Il éteint son cigare dans une tasse qui se trouve à côté, puis me lève par le bras, me traîne dans la chambre et me met dans le lit sur mon dos.
Il prend un moment pour enlever ses bottes, son jean, ses lunettes de soleil. Je mate son visage d'une beauté robuste, son corps musclé désormais nu, apprécie les jambes bien foutues recouvertes de poils sombres, les grands pieds puant de cuir. Le tout me fait beaucoup d'effet.
Puis il me prend la tête entre ses mains et la positionne au rebord du lit. Il s'agenouille, son membre gigantesque atterrit sur mon visage.
— Ouvre.
Je m'exécute, les battements de mon cœur commençant à s'apaiser d'un cran. Puis il met les mains de part de d'autres de mon torse. Il fourre son engin dressé dans ma bouche entrebâillée et l'avance doucement dans mon orifice. Après quelques secondes, la pointe de son manche arrive au seuil de ma gorge.
En ce moment, j'éprouve un accès de crainte, mais cette fois-ci l'entrée de mon gosier cède, et il enfonce son braquemart dans ma gorge jusqu'à ce que ses poils pubiens écrasent mes lèvres. Il est rentré tout à fait dedans. Je me calme.
Du moins pendant un moment. Bientôt, je m'aperçois que je ne peux plus respirer, la gorge bloquée par son énorme bite. J'entends sa respiration lourde. Il ne bouge pas, gardant son chibre enfoncé au plus profond de ma gorge.
— Ah oui, c'est bien, ça, soupire-t-il.
Mais il ne bouge pas son nœud d'un millimètre. Je me mets à paniquer un peu, n'arrivant pas à respirer, sa pine m'étouffant. Je commence à avoir des étourdissements, pense même à frapper ses hanches pour déloger cette colonne de chair de ma gorge. Mais finalement, je m'abandonne en savourant la sensation de me faire étirer et gaver de son chibre. Mon mandrin est tout à fait rigide.
Juste quand je crois que je vais perdre connaissance, il entame un va-et-vient, me laissant inspirer des bouffées d'air entre ses coups de reins. Il commence doucement et puis se met à se déhancher de plus en plus belle, me défonçant la gorge en l'envahissant de sa queue démesurée.
— T'es une vraie pute, hein ? Tu peux pas te passer de ma grosse bite, petite salope ?
Evidemment, je n'ai aucun moyen d'articuler une réponse. Je gémis et me mets à frotter ma pine raide, tant je suis excité par les heurts de son bâton dans ma gorge et ses insultes.
— Fais pas ça, pouffiasse ! C'est ma bite que tu dois...
Il me frappe la main, puis me donne trois coups vifs de son bassin, et brame. Je ressens sa semence exploser dans ma gorge, et puis encore des jets de sperme qui se répandent dans mon gosier. J'avale fougueusement, ayant peur de me noyer dans le flot. J'entends le bruit de son souffle rauque.
Ses assauts se ralentissent, et peu après, son braquemart commence à débander légèrement. Je suis ébahi par ce qui vient de passer. Je suis à la limite de lâcher mon jus, tellement je suis enfiévré, mais je me retiens de me tripoter. Je l'entends murmurer :
— Pas mal, ma pute.
Ça a presque l'air d'être un compliment, et j'ose me sentir un peu fier de moi. Enfin, il retire son nœud de ma bouche et me retourne ainsi que mes cuisses se trouvent de part et d'autre de son corps.
— Mais on est pas fini, salope.
Il esquisse ce sourire narquois que je commence à apprécier.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()