Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un témoin sachant témoigner — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un témoin sachant témoigner
Chapitre 1
C'était un club fermé, très sélect, presque secret. Un club où toute la bourgeoisie de la région venait discrètement se livrer à ses dépravations. Deux règles prévalaient : personne n'en parle, personne ne montre son visage. On disait que bien des tractations avaient eu lieu dans ses alcôves, que bien des marchés avaient été passés au détour d'un échange : après tout, un masque ne saurait altérer un timbre de voix ou cacher un tatouage.
J'écumais les lieux depuis bientôt vingt ans, je n'appartenais pas à ce monde, je le détestais et le méprisais. J'avais gagné mon billet d'entrée au détour d'une interview du vieux notaire du patelin, à la veille de sa retraite. Il voulait que je sois le témoin de cette époque et mon cœur de journaliste ne pouvait s'y refuser. Je ne peux rien écrire, rien divulguer, j'y suis tenu autant par mon honneur que par mon instinct de survie, mais en bon journaliste, je consigne tout. Lorsque je quitterai cette terre, mes carnets trouveront lecteur et toutes les impostures et félonies de cette bande d'hypocrites seront révélées au grand jour.
Évidemment, j'étais connu comme le loup blanc là-bas, j'étais facilement reconnaissable avec mes cheveux longs, mes piercings et mes tatouages. Si au début les notables se méfiaient, ils avaient fini par m'accepter, me tolérer plutôt. Ma présence leur permettait de croire qu'ils frayaient avec le prolo, et à la bourgeoise de s'acoquiner avec le peuple. En somme, c'était gagnant-gagnant et je ne m'en plaignais pas du haut de mes quarante-neuf ans.
— Bonsoir Charles !
Je levai les yeux de mon verre et regardai la femme qui m'avait salué avec entrain. La quarantaine, méchée de blond, courte sur pattes, un peu grasse, des seins énormes pigeonnés par une robe-corset. Le loup vénitien ne pouvait pas me cacher son identité.
— Je croyais que c'était une soirée anonyme, madame le maire.
— Oh allons, dit-elle dans un rire insupportable, tout le monde ici sait qui vous êtes.
— Et tout le monde sait qui vous êtes. Ça ne vous ressemble pas de briser la règle.
— Oh allons, dit-elle dans un rire insupportable, tout le monde ici sait qui vous êtes.
— Et tout le monde sait qui vous êtes. Ça ne vous ressemble pas de briser la règle.
De son doigt impeccablement manucuré, elle désigna le haut tabouret à côté de moi.
— Je peux ?
— Faites comme chez vous.
— Faites comme chez vous.
Elle se hissa comme elle pouvait, posa les avant-bras sur le comptoir et commanda un whisky avant de se tourner vers moi avec des airs de conspiratrice.
— Il paraît que vous avez fricoté avec la fille De Lessieux à la dernière soirée.
— Je ne parle pas de ça, vous le savez madame le maire.
— Je ne parle pas de ça, vous le savez madame le maire.
Surtout que je n'avais pas fricoté avec elle. J'avais défoncé le trou de balle de cette pimbêche arrogante qui méprisait tout le monde du haut de toute l'assurance que lui donnait son statut de fille du maire de la deuxième ville du coin. Si on peut appeler ville un bled de trois mille habitants et fricoter le fait d'enculer une gamine de vingt-quatre ans qui pense tout connaître de la vie.
— Monsieur De Lessieux n'a pas vraiment apprécié que sa petite princesse rentre en boitant et chie du sperme pendant deux jours.
— Le goût de Lessieux pour la sodomie est de notoriété publique pourtant. Il devrait être fier que sa fille marche sur ses pas et aime se faire éclater le cul.
— Votre langage, Charles.
— Oh ça va madame le maire, il en faut plus pour vous choquer. Passez à table, vous me parlez pas de tout ça pour rien.
— Eh bien De Lessieux vous a pris en grippe et sa fille ne jure plus que par votre engin. Si vous pouviez toucher un mot à la princesse concernant ce projet de ligne de bus, je pourrais intercéder auprès du père.
— Je ne trempe pas dans vos magouilles madame le maire. Vous me connaissez à force, vous savez que si ça fait vingt ans que je suis ici, c'est parce que je suis la neutralité incarnée.
— Très bien, n'en parlons plus Charles... Que diriez-vous d'aller nous isoler à la place ? Cela fait longtemps que nous n'avons pas couché vous et moi.
— Une bonne dizaine d'années, vous n'étiez que la femme du toubib à l'époque.
— Et je crois même me souvenir que la dernière fois n'était pas ici, mais sur la table d'examen de mon mari.
— La mémoire vous fait défaut alors, je ne pratique pas en dehors du club.
— Le goût de Lessieux pour la sodomie est de notoriété publique pourtant. Il devrait être fier que sa fille marche sur ses pas et aime se faire éclater le cul.
— Votre langage, Charles.
— Oh ça va madame le maire, il en faut plus pour vous choquer. Passez à table, vous me parlez pas de tout ça pour rien.
— Eh bien De Lessieux vous a pris en grippe et sa fille ne jure plus que par votre engin. Si vous pouviez toucher un mot à la princesse concernant ce projet de ligne de bus, je pourrais intercéder auprès du père.
— Je ne trempe pas dans vos magouilles madame le maire. Vous me connaissez à force, vous savez que si ça fait vingt ans que je suis ici, c'est parce que je suis la neutralité incarnée.
— Très bien, n'en parlons plus Charles... Que diriez-vous d'aller nous isoler à la place ? Cela fait longtemps que nous n'avons pas couché vous et moi.
— Une bonne dizaine d'années, vous n'étiez que la femme du toubib à l'époque.
— Et je crois même me souvenir que la dernière fois n'était pas ici, mais sur la table d'examen de mon mari.
— La mémoire vous fait défaut alors, je ne pratique pas en dehors du club.
Je lui adressai un sourire narquois.
— A croire que vous avez un peu trop multiplié les faveurs, pour oublier avec qui vous couchez.
Derrière le loup, son regard se fit subitement acéré.
— C'est une insulte, Charles ?
— Pas du tout madame le maire, c'est un simple constat. Je suis journaliste, vous vous rappelez ? Je relate les faits, je ne les juge pas.
— Mais vous n'êtes pas ici en qualité de journaliste.
— En quelque sorte, si. Le vieux Maurice Genêt voulait que je sois le témoin objectif de ce qu'il se passe ici, c'est ce que je fais.
— Un témoin qui ne se gêne pas pour participer, nota-t-elle avec un brin d'acidité.
— Pas du tout madame le maire, c'est un simple constat. Je suis journaliste, vous vous rappelez ? Je relate les faits, je ne les juge pas.
— Mais vous n'êtes pas ici en qualité de journaliste.
— En quelque sorte, si. Le vieux Maurice Genêt voulait que je sois le témoin objectif de ce qu'il se passe ici, c'est ce que je fais.
— Un témoin qui ne se gêne pas pour participer, nota-t-elle avec un brin d'acidité.
Je haussai ostensiblement les épaules.
— La chair est faible et je ne suis pas anthropologue, je ne crois pas que le témoin doive se garder d'interagir.
— J'en déduis que c'est non ?
— Peut-être plus tard, je ne ferme pas la porte. Je ne suis plus tout jeune madame le maire, je ne peux plus multiplier les rapports et j'aimerai éviter de déjà tirer mon unique cartouche.
— Quelle élégance, persifla-t-elle.
— J'en déduis que c'est non ?
— Peut-être plus tard, je ne ferme pas la porte. Je ne suis plus tout jeune madame le maire, je ne peux plus multiplier les rapports et j'aimerai éviter de déjà tirer mon unique cartouche.
— Quelle élégance, persifla-t-elle.
Visiblement elle était vexée d'être ainsi éconduite et s'éloigna aussi vite que la politesse le lui permettait. Peu m'importait, sa colère passerait vite.
Je terminai mon second verre et me levai, la soirée commençait vraiment. Le grand salon-bar avec ses tentures rouges et canapés cosy s'était vidé à mesure que les alliances d'un soir se dirigeaient vers les alcôves et chambres. Une cinquantaine de bourgeois et notables réunis en un seul endroit, il allait s'en passer des choses intéressantes. Je me laissai porter par le hasard de mes pas. Après tout, un témoin devait bien avoir quelque chose dont témoigner.
Je terminai mon second verre et me levai, la soirée commençait vraiment. Le grand salon-bar avec ses tentures rouges et canapés cosy s'était vidé à mesure que les alliances d'un soir se dirigeaient vers les alcôves et chambres. Une cinquantaine de bourgeois et notables réunis en un seul endroit, il allait s'en passer des choses intéressantes. Je me laissai porter par le hasard de mes pas. Après tout, un témoin devait bien avoir quelque chose dont témoigner.
Je dépassai rapidement la première série d'alcôves. D'expérience, il ne s'y passait jamais rien de bien intéressant sinon des tractations de bas étage entre gens de haute stature, rien que je n'apprendrai pas par d'autres moyens.
Venaient ensuite un grand salon et les escaliers menant aux chambres de l'étage. Je me décidai pour les seconds, recouverts d'un luxueux tapis rouge brocardé, qui donnaient ensuite sur une antichambre d'où partaient deux couloirs. Un pour les chambres, un pour les alcôves et l'accès au salon ultra-VIP. Celui qu'on ouvre une fois l'an pour la partouze du siècle.
Je me décidai pour les alcôves. La première était inoccupée, la deuxième abritait la directrice de l'école communale du patelin d'à côté, occupée à pratiquer une levée de fond sur la personne du notaire du même patelin ; soixante-cinq ans, mais toujours aussi en forme madame Mougin. On ne pouvait pas en dire autant de monsieur Richmond qui, de ce que j'en voyais à travers la lourde tenture, avait un peu de mal à lever son stylo. Enfin, je ne doutais pas qu'il parviendrait quand même à apposer sa signature sur les grosses mamelles tombantes de la Mougin.
Dans la troisième alcôve, un jeune gars que je ne reconnus pas, portant masque d'Arlequin ouvragé, tirait sur sa cigarette électronique tout en profitant des talents buccaux d'une beauté mince et athlétique vêtue en tout et pour tout d'un string rose. Les gamins de la bourgeoisie profitaient de ces soirées pour simplement baiser qui ils voulaient sans se soucier des jeux d'alliances et de pouvoirs de leurs aînés. C'était leur moment de liberté totale alors ils se lâchaient un peu. Je ne savais pas qui était l'officiante, mais je ne doutais pas qu'elle se comportait comme la parfaite fille à papa quand elle ne suçait pas.
Je continuai mon tour quand un type sortit de la dernière alcôve en remettant sa chemise impeccable dans son pantalon hors de prix. Son masque couvrait entièrement son visage, mais le petit tatouage qui dépassait de son col l'identifiait comme le premier adjoint de De Lessieux. Ce qui voulait dire... J'écartai la tenture de l'alcôve et bingo !
Madame le maire essuyait son entrejambe avec un mouchoir de soie, avant de s'attaquer à ses lourdes mamelles couvertes de longues traînées de sperme frais. Elle m'avisa et m'adressa un sourire.
— Ah Charles, vous avez finalement décidé d'accepter ma proposition ?
— Si vous ne prenez pas ombrage de ne pas aller jusqu'au bout, je ne suis pas contre.
— Si vous ne prenez pas ombrage de ne pas aller jusqu'au bout, je ne suis pas contre.
Voyez-vous, c'était un des avantages de ma position. Si ces bourgeoises étaient aussi accros, ce n'était pas pour mon pénis de bonne proportion ni parce qu'elles pouvaient se sentir transgressives en baisant un prolo. Du moins pas seulement, car c'était avant tout parce que je les traitais comme je les considère : de la merde. Avec moi, pas de lèche-bottes, pas de fioritures ou de mots doux, je les baisais comme les chiennes qu'elles rêvaient d'être au fond d'elles.
Quant à moi, outre le sexe, j'en tirais une satisfaction certaine. Après tout, qui peut se vanter de tirer les cheveux de la mairesse de son patelin pendant qu'elle lui suce goulûment la bite ?
Il faut dire que madame le maire y mettait du cœur, donnant de la bouche et de la main aussi bien sur ma queue que sur mes couilles, gobant les dernières et s'enfonçant la première aussi loin qu'elle pouvait. J'aurais voulu la souiller, gicler sur sa gueule hautaine... Mais il n'était pas encore temps alors après quelques minutes de plaisir je lui fis signe d'arrêter.
Il faut dire que madame le maire y mettait du cœur, donnant de la bouche et de la main aussi bien sur ma queue que sur mes couilles, gobant les dernières et s'enfonçant la première aussi loin qu'elle pouvait. J'aurais voulu la souiller, gicler sur sa gueule hautaine... Mais il n'était pas encore temps alors après quelques minutes de plaisir je lui fis signe d'arrêter.
— Merci madame le maire, la saluai-je. Ça suffira pour l'instant.
Derrière son loup, il me sembla qu'elle fronçait les sourcils.
— Vous êtes sûr Charles ? Je peux vous finir où vous voulez. Vous pouvez même me prendre... par-devant ou par-derrière.
— Si vous ne changez pas d'avis, je serai ravi de vous prendre le cul une prochaine fois.
— Et pourquoi pas maintenant ?
— Allons Catherine, je sais que tu meurs d'envie de te faire enculer, mais...
— Non ce n'est pas ce que je...
— Bien sûr que si, coupai-je. Voilà ce qu'on va faire : tu vas te mettre à quatre pattes sur le canapé et moi je vais te la mettre dans le cul. Juste assez pour bien te dilater et que tu ailles te faire prendre par le premier qui te fait envie. Dans un mois, je réfléchirai à te gicler au fond du trou de balle. A prendre ou à laisser.
— Si vous ne changez pas d'avis, je serai ravi de vous prendre le cul une prochaine fois.
— Et pourquoi pas maintenant ?
— Allons Catherine, je sais que tu meurs d'envie de te faire enculer, mais...
— Non ce n'est pas ce que je...
— Bien sûr que si, coupai-je. Voilà ce qu'on va faire : tu vas te mettre à quatre pattes sur le canapé et moi je vais te la mettre dans le cul. Juste assez pour bien te dilater et que tu ailles te faire prendre par le premier qui te fait envie. Dans un mois, je réfléchirai à te gicler au fond du trou de balle. A prendre ou à laisser.
Que croyez-vous qu'il se passa ? Eh bien oui, madame le maire obtempéra et après avoir soigneusement utilisé sa cyprine pour lubrifier sa rondelle, je la sodomisai. Pour comprendre ma jubilation à cet instant, il faut savoir que personne n'enculait Catherine de Pont-neuf, pas même son mari. Pour autant que mes informations soient exactes, la dernière fois pour elle remontait à une bonne quinzaine d'années. Ce soir pourtant, c'était bien ma queue qui lui remplissait le rectum et la fit gémir trois minutes durant. C'était toujours comme ça : ces bourgeoises me voulaient, elles étaient prêtes à tout pour ça. Même à s'avilir plus qu'elles ne le faisaient avec leurs pairs. Surtout à s'avilir en fait.
Je me retirai, pris le menton de la mairesse entre le pouce et l'index dès qu'elle fut retournée.
Je me retirai, pris le menton de la mairesse entre le pouce et l'index dès qu'elle fut retournée.
— Voilà, dis-je froidement. Maintenant, va te faire prendre le cul par quelqu'un d'autre Catherine.
— Tu le regretteras Charles.
— C'est ce que tu m'as dit il y a dix ans.
— Tu le regretteras Charles.
— C'est ce que tu m'as dit il y a dix ans.
Je remballai mon attirail et laissai madame le maire se rhabiller. Il était temps de me diriger vers les chambres, non sans jeter un coup d'œil aux spectacles laissés précédemment en suspens. Les gamins baisaient comme si de rien n'était, insouciants du haut de leurs vingt et quelques années. Trois mètres plus loin, monsieur Richmond était bien campé entre les cuisses de madame Mougin. J'eus la joie et le dégoût d'assister aux pitoyables glapissements qu'il poussa en jouissant en elle. Pas étonnant que madame Richmond aime autant se faire baiser par tout le reste de l'office notarial si elle devait supporter ces grimaces de rongeur et ces couinements de rat.
Dans la première chambre, une quinzaine de corps se partageaient entre le lit à baldaquin géant, le canapé et les deux fauteuils. Ça suçait, léchait et baisait sans trop de soucier du sexe de l'autre. Un ballet de chair en mouvement synchronisé, une symphonie de gémissements. Il me sembla reconnaître madame de Lioncourt, principale opposante de De Lessieux et fervente partisane de la famille traditionnelle et des bonnes valeurs, pourfendeuse des LGBT+ et autres « déviants » pour reprendre ses mots, fort occupée à brouter le minou de la fraîchement majeure mademoiselle de Pont-Neuf tout en ayant la queue de monsieur Hilbert, le jeune médecin d'un petit village un peu éloigné, bien fichée dans le trou du cul. Juste à côté, monsieur de Lioncourt recevait le même traitement anal, mais je ne pus identifier son amant.
Vu comme c'était parti, ce groupe allait baiser une bonne partie de la nuit aussi décidai-je de passer mon chemin. La chambre à côté était vide, sans doute l'isolation discutable ayant décidé les autres à changer d'endroit. La suivante en revanche était des plus intéressantes.
De Lessieux et le juge Martin, en peignoir, fumaient le cigare en discutant dans leurs fauteuils. Leurs épouses, elles, étaient en tenue d'Eve et fort occupées avec les cigares de ces messieurs. La jeune madame Martin, de vingt ans la cadette de son mari, poussait même le vice jusqu'à caresser sa petite chatte rasée en suçant la grosse queue du maire. Il faut dire que ça devait la changer de la maison où, de ce que j'en voyais, elle n'avait pas de grandes quantités à se mettre sous la dent.
A peine eus-je passé la porte que De Lessieux tourna la tête et me gratifia d'un grand sourire.
— Ah vous voilà enfin ! Venez, venez !
Je fronçai les sourcils.
— Dois-je faire appel à la sécurité avant d'accepter, monsieur le maire ?
Il rit et battit des mains comme le gros bébé auquel il ressemblait avec son visage joufflu.
— Et puis quoi encore ? Cher ami, voulez-vous nous laisser quelques minutes ? ajouta-t-il à l'intention du juge.
Monsieur Martin se leva, la poigne du maire empêcha son épouse de faire de même, mais il me sembla que la coquine était plus que ravie de continuer à se déboîter la mâchoire. Sitôt la porte refermée, De Lessieux me désigna le fauteuil tout juste vidé. Je n'avais pas encore posé mes fesses dessus que les mains de madame De Lessieux parcouraient déjà mes cuisses et cherchaient les boutons de mon pantalon.
Elle avait la belle cinquantaine, les yeux verts qui brillaient au milieu de son masque vénitien argenté, de courts cheveux gris, la silhouette de celle qui a le temps et l'argent pour l'entretenir et de gros seins refaits qui tenaient tous seuls. Surtout, elle suçait divinement bien, caressant mes bourses d'une main, ma queue de l'autre, allant aussi loin qu'elle pouvait et enroulant sa langue autour de mon gland. Je ne m'étais pas lavé après avoir sodomisé Catherine, mais avais-je quelque chose à foutre qu'une bourgeoise ait quelques aphtes ?
Elle avait la belle cinquantaine, les yeux verts qui brillaient au milieu de son masque vénitien argenté, de courts cheveux gris, la silhouette de celle qui a le temps et l'argent pour l'entretenir et de gros seins refaits qui tenaient tous seuls. Surtout, elle suçait divinement bien, caressant mes bourses d'une main, ma queue de l'autre, allant aussi loin qu'elle pouvait et enroulant sa langue autour de mon gland. Je ne m'étais pas lavé après avoir sodomisé Catherine, mais avais-je quelque chose à foutre qu'une bourgeoise ait quelques aphtes ?
— Je vous dois des remerciements cher ami, embraya le maire.
— La rumeur disait plutôt que vous vouliez ma tête.
— Hahaha ! Il faut bien que je soigne les apparences et fasse semblant de m'emporter. Vous avez merveilleusement initié Priscilla à la tradition familiale et un peu fait descendre de son piédestal, je vous dois une fière chandelle.
— La rumeur disait plutôt que vous vouliez ma tête.
— Hahaha ! Il faut bien que je soigne les apparences et fasse semblant de m'emporter. Vous avez merveilleusement initié Priscilla à la tradition familiale et un peu fait descendre de son piédestal, je vous dois une fière chandelle.
Un petit « hum hum » d'approbation monta de mon entrejambe.
— Tout le plaisir est pour moi, monsieur le maire.
Il poussa à nouveau son grand rire porcin.
— Je n'en doute pas. Vous êtes un homme plein de surprises, je n'aurais jamais cru il y a vingt ans en vous voyant si embarrassé que vous seriez aujourd'hui un des plus grands atouts de ce club.
— Merci du compliment, grimaçai-je. Si vous voulez, j'ai encore une belle surprise en stock.
— Vous piquez ma curiosité mon ami.
— Il se pourrait que j'aie convaincu Pont-neuf de s'essayer à la sodomie.
— Merci du compliment, grimaçai-je. Si vous voulez, j'ai encore une belle surprise en stock.
— Vous piquez ma curiosité mon ami.
— Il se pourrait que j'aie convaincu Pont-neuf de s'essayer à la sodomie.
Il écarquilla de grands yeux surpris.
— Catherine de Pont-neuf ? articula-t-il lentement.
— Elle-même. Si vous vous dépêchez, vous pourriez même lui prendre le cul et l'ajouter à votre tradition familiale.
— Elle-même. Si vous vous dépêchez, vous pourriez même lui prendre le cul et l'ajouter à votre tradition familiale.
De Lessieux se leva d'un bond.
— Désolé chérie, je ne peux pas rater cette occasion, lança-t-il à une madame Martin visiblement dépitée. Amusez-vous bien tous les trois, ajouta-t-il en claquant la porte.
Mélissa Martin se traîna jusqu'à moi. Elle avait trente-deux ans, les cheveux roux coupé au carré, un corps fin et svelte avec deux adorables petits seins pointus aux larges aréoles rosées. Madame De Lessieux lui tendit aussitôt mon sexe que la coquine enfourna bien profondément. Pendant quelques délicieuses minutes, elles s'échangèrent ma queue et mes couilles, suçant, gobant, léchant, branlant, caressant. C'est qu'elles y mettaient du cœur les cochonnes, deux amours de petites bourgeoises appliquées à me donner autant de plaisir que possible.
Le point culminant fut atteint lorsque Madame de Lessieux entoura ma trique de ses gros seins, donna des cuisses pour monter et descendre son buste. Quel bonheur mes amis ! D'autant plus que tout le temps que dura l'espagnole, madame Martin était avachie sur le fauteuil d'en face et se caressait en nous regardant, jusqu'à être emportée par une bruyante extase.
Soudain ramenée à la réalité par l'orgasme de Mélissa, Marie-Hélène de Lessieux m'enjamba, m'introduisit en elle et me chevaucha comme si sa vie en dépendait, avec d'amples ondulations du bassin. Tant et tant excitée par ce que je devinais être des heures à sucer la bite de l'un ou l'autre, elle atteignit l'orgasme en moins d'une minute. Je sentis son vagin déjà serré se contracter encore plus autour de ma queue, sa cyprine couler sur mes poils.
Dès qu'elle fut remise de ses émotions, Marie-Hélène rendit mon sexe à Mélissa. Malgré le masque, je vis que la plus vieille jubilait de voir sa cadette goûter sa mouille. Puis les deux reprirent leur jeu, échangeant mon vis entre leurs bouches. Elles avaient joui, elles voulaient à présent mon sperme. Moi, j'étais bien décidé à le leur refuser pour l'instant... Question de fierté, ne pas courber l'échine.
Alors, sentant qu'une fois de plus j'allais approcher du point de non-retour, je les interrompis.
— Que diriez-vous mesdames que nous allions jeter un œil à ce qu'il se passe à côté ?
— Pourquoi faire ? me demanda madame De Lessieux.
— Allons, je suis sûr que ça vous exciterait de voir votre mari enculer sauvagement Pont-neuf.
— Pourquoi faire ? me demanda madame De Lessieux.
— Allons, je suis sûr que ça vous exciterait de voir votre mari enculer sauvagement Pont-neuf.
Un rictus traversa les lèvres de Marie-Hélène.
— C'est vrai... Et vous Mélissa, qu'en dites-vous ?
Madame Martin était, je le compris à cet instant, complètement sous l'emprise de son aînée. Elle acquiesça sans grande conviction, sans doute contrariée de ne pouvoir goûter maintenant à du foutre de prolo.
Nous n'eûmes pas à aller bien loin. Dans la chambre d'en face pour être précis. Nous y trouvâmes Catherine de Pont-neuf rebondissant sur le madrier de monsieur De Lessieux ; sa vulve luisante de cyprine était un appel à la pénétration, mais c'est sa bouche qu'occupait la bite de monsieur Martin. Aux encouragements qui me parvenaient des recoins de la pièce, je compris que plusieurs autres hommes attendaient leur tour ou l'avaient déjà pris.
Je posai les mains sur les hanches de Marie-Hélène qui, par réflexe, colla ses fesses à mon bassin, sa joue à la mienne.
Nous n'eûmes pas à aller bien loin. Dans la chambre d'en face pour être précis. Nous y trouvâmes Catherine de Pont-neuf rebondissant sur le madrier de monsieur De Lessieux ; sa vulve luisante de cyprine était un appel à la pénétration, mais c'est sa bouche qu'occupait la bite de monsieur Martin. Aux encouragements qui me parvenaient des recoins de la pièce, je compris que plusieurs autres hommes attendaient leur tour ou l'avaient déjà pris.
Je posai les mains sur les hanches de Marie-Hélène qui, par réflexe, colla ses fesses à mon bassin, sa joue à la mienne.
— Ça te plaît de regarder ton mari prendre le cul d'une autre ?
— Oui, murmura-t-elle.
— Penche-toi, je vais te le prendre aussi.
— Oui, murmura-t-elle.
— Penche-toi, je vais te le prendre aussi.
Elle obéit. On sentait qu'elle était habituée à la sodomie, son anus s'ouvrit sans besoin de le lubrifier et c'est ainsi que je me retrouvai à enculer la très hautaine madame de Lessieux, nue et debout dans le couloir tapissé de rouge du club, tandis qu'elle regardait son mari enculer la non moins hautaine madame de Pont-neuf.
Après un temps, elle demanda à regagner le confort de la chambre, où je la sodomisai brutalement jusqu'à ce qu'elle ne crie grâce. Puis ce fut au tour de madame Martin qui abdiqua bien vite sous mes assauts, moins habituée à se faire fourrer le cul. J'abandonnai ces deux beautés sur le lit, le cul bombé et le trou de balle béant, passai au cabinet de toilette me nettoyer et laissai la porte ouverte en partant. D'autres viendraient sans doute, par ces derrières alléchés.
Dans la chambre d'en face, madame le maire devait avoir le cul en chou-fleur elle aussi. À genoux, dégoulinante de sperme, elle suçait et branlait la pléthore de queues qui se présentaient à elle. Elle était bien occupée, je la baiserais une autre fois.
A côté, la partouze continuait, symphonie de chair et de stupre. Je haussai les épaules et décidai de m'y joindre. J'y passais l'heure qui suivit, mon sexe passa par à peu près toutes les bouches, mâles comme femelles, par tant de chattes que je perdis la notion de qui je baisais. Mon sperme, je le donnai à la fille de Catherine, petit pied de nez à sa mère hautaine. Malgré son jeune âge, on pouvait dire que la rejetonne avait de qui tenir et savait sucer une bite. Elle m'en donna du plaisir, et elle en prit visiblement à avaler les immenses quantités de foutre que j'expédiais directement au fond de sa gorge juvénile.
C'était terminé pour moi, je me rhabillai et retournai au salon du rez-de-chaussée. Alors que je m'hydratais, le gros monsieur De Lessieux vint prendre place sur le tabouret haut à mes côtés. Amusant de le voir en costume trois-pièces à présent qu'il était rassasié.
— Quelle soirée mon ami, commenta-t-il sans ambages. Deux mois d'affilée que vous me régalez !
— Vous m'en voyez ravi, commentai-je avec toute la neutralité dont j'étais capable.
— Passez donc nous voir, je suis certain que Marie-Hélène et Priscilla seront ravies de vous revoir et que nous pourrions très bien nous entendre vous et moi. Je dois bien pouvoir trouver à vous remercier et à établir quelques arrangements.
— C'est gentil, mais vous savez qu'en dehors du club je ne me mélange pas aux membres.
— Il serait peut-être temps que ça change mon ami.
— Vous m'en voyez ravi, commentai-je avec toute la neutralité dont j'étais capable.
— Passez donc nous voir, je suis certain que Marie-Hélène et Priscilla seront ravies de vous revoir et que nous pourrions très bien nous entendre vous et moi. Je dois bien pouvoir trouver à vous remercier et à établir quelques arrangements.
— C'est gentil, mais vous savez qu'en dehors du club je ne me mélange pas aux membres.
— Il serait peut-être temps que ça change mon ami.
Il se leva, me tapota l'épaule.
— Réfléchissez-y mon vieux, il n'est jamais trop tard pour changer.
Lorsqu'il fut parti, j'adressai un sourire complice à la barmaid. Amélie de son prénom, un joli bout de femme qui passait inaperçue à part quand un porc bourré et sûr de son pouvoir lui pelotait les fesses.
— Tu vas accepter ? me demanda-t-elle.
— Aucun risque. T'as des infos pour moi ?
— Quelques-unes. Je finis dans deux heures, tu me raccompagnes ?
— Évidemment.
— Je te préviens, je suis affamée.
— T'en fais pas, j'ai de la réserve.
— Aucun risque. T'as des infos pour moi ?
— Quelques-unes. Je finis dans deux heures, tu me raccompagnes ?
— Évidemment.
— Je te préviens, je suis affamée.
— T'en fais pas, j'ai de la réserve.
Toujours garder des atouts dans sa manche. J'étais connu comme le loup blanc, j'étais toléré, mais les bourgeois me cachaient leurs plus petits secrets. En revanche, ils ne prêtaient aucune attention aux oreilles tendues du petit personnel. Le jour où mes mémoires sortiraient, ils feraient de sacrés dégâts dans les hautes sphères d'une petite région de campagne.
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