Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A propos de libre accès — Chapitre 6 · Je les ai tous baisés
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A propos de libre accès
Chapitre 6 · Je les ai tous baisés
Résumé des chapitres précédents : pour obtenir notre prêt j'ai dû prétendre représenter la banque auprès d'un client aux dossiers et au sexe importants. C'est donc le vagin irrité mais emplie du sentiment du devoir accompli que je m'apprête à quitter la banque lorsque je suis apostrophée.
« Mademoiselle ! Mademoiselle sil vous plaît ! Vous ne pouvez pas partir comme ça, Mademoiselle ! »
Décidée à sortir d'ici au plus vite je fais semblant de n'avoir rien entendu, je baisse la tête et accélère le pas mais les cris retentissent à nouveau.
« Mademoiselle ! »
Clairement c'est moi qu'interpelle le vigile, un homme noir de taille moyenne engoncé dans un uniforme ridicule bleu ciel avec casquette et galons d'opérette.
Je me tourne vers lui tachant de dissimuler mon irritation.
— Oui, vous désirez ?
— Vous. Venez avec moi s'il vous plaît.
La brutalité de sa requête me choque.
Bien sûr je sais que je suis en libre accès et que sa demande n'a, au fond, rien d'illégitime mais quand même il y a l'art et la manière.
Certaines formes à respecter. C'est une question de politesse, tout simplement.
Et, s'il est en effet en droit de solliciter l'usage de mon corps il se trouve que le-dit corps a déjà beaucoup servi ces dernières heures et que là, franchement, j'en ai un peu marre.
J'essaie donc de lui expliquer la situation.
— Écoutez, vous êtes gentil mais là ça ne va pas être possible. Vous l'ignorez, bien sûr, mais j'ai rendu un grand service à votre employeur, maintenant je suis éreintée, je veux juste rentrer chez moi. Une autre fois peut-être.
« Mademoiselle ! Mademoiselle sil vous plaît ! Vous ne pouvez pas partir comme ça, Mademoiselle ! »
Décidée à sortir d'ici au plus vite je fais semblant de n'avoir rien entendu, je baisse la tête et accélère le pas mais les cris retentissent à nouveau.
« Mademoiselle ! »
Clairement c'est moi qu'interpelle le vigile, un homme noir de taille moyenne engoncé dans un uniforme ridicule bleu ciel avec casquette et galons d'opérette.
Je me tourne vers lui tachant de dissimuler mon irritation.
— Oui, vous désirez ?
— Vous. Venez avec moi s'il vous plaît.
La brutalité de sa requête me choque.
Bien sûr je sais que je suis en libre accès et que sa demande n'a, au fond, rien d'illégitime mais quand même il y a l'art et la manière.
Certaines formes à respecter. C'est une question de politesse, tout simplement.
Et, s'il est en effet en droit de solliciter l'usage de mon corps il se trouve que le-dit corps a déjà beaucoup servi ces dernières heures et que là, franchement, j'en ai un peu marre.
J'essaie donc de lui expliquer la situation.
— Écoutez, vous êtes gentil mais là ça ne va pas être possible. Vous l'ignorez, bien sûr, mais j'ai rendu un grand service à votre employeur, maintenant je suis éreintée, je veux juste rentrer chez moi. Une autre fois peut-être.
Une cliente qui passe près de nous se sent obligée d'apporter sa contribution à notre conversation.
— Ça, il devait être grand le service ! Ça fait une heure qu'on vous entend beugler comme une chienne en chaleur.
— Mais… Occupez-vous de vos affaires, vous ! Et puis une chienne ça ne beugle pas, d'abord.
— Ça, il devait être grand le service ! Ça fait une heure qu'on vous entend beugler comme une chienne en chaleur.
— Mais… Occupez-vous de vos affaires, vous ! Et puis une chienne ça ne beugle pas, d'abord.
Ce point important de zoologie ayant été réglé je me tourne à nouveau vers mon solliciteur et tente de lui faire entendre raison : je ne suis pas intéressée, déjà pas mal utilisée et plus très fraîche ; je lui démontre qu'il y a ici plein de chattes qui seront ravies de le satisfaire mais il n'en démord pas, c'est la mienne qu'il veut au bout de sa queue.
Son entêtement devient lourd et je commence à m'énerver quand le son de talons claquant sur le sol de marbre annonce la venue de ma sauveuse.
Mlle Martin qui, il y quinze minutes, nettoyait à genoux, les bites qui venaient de sortir de mes trous, arrive vers nous toujours aussi classe, le tailleur et le chignon impeccables, véritable incarnation de l'autorité et de la respectabilité.
Elle interpelle le vigile :
— Monsieur Simon, quel est le problème ? Pourquoi importunez-vous Mademoiselle Wincler ?
— Je ne l'importune pas ! Je veux la sauter. Ça fait une heure qu'elle excite tout le monde à beugler comme une truie et maintenant elle ne veut pas baiser. Ce n'est pas correct !
— Une chienne !
Je me sens obligée de corriger. On a sa fierté.
—Je suis une chienne, pas une truie. Et puis d'abord je ne « beuglais » pas tant que ça.
Tous deux tournent vers moi un visage à l'expression tellement sceptique que c'en est comique. Apparemment j'ai dû être un peu bruyante dans l'expression de mon plaisir.
— M. Simon, Mlle Wincler a beaucoup donné de sa personne et elle est fatiguée ce qui n'est pas correct de votre part c'est d'insister de la sorte. Si vous le souhaitez, vous pouvez me prendre, moi. Je crois que vous l'aimez bien mon cul.
— Oui mais c'est elle qui m'a excité, c'est elle qui devrait…
— M. Simon vous allez me vexer. Si vous souhaitez un jour pouvoir utiliser mon corps à nouveau vous feriez bien de réfléchir à vos prochains mots !
Son entêtement devient lourd et je commence à m'énerver quand le son de talons claquant sur le sol de marbre annonce la venue de ma sauveuse.
Mlle Martin qui, il y quinze minutes, nettoyait à genoux, les bites qui venaient de sortir de mes trous, arrive vers nous toujours aussi classe, le tailleur et le chignon impeccables, véritable incarnation de l'autorité et de la respectabilité.
Elle interpelle le vigile :
— Monsieur Simon, quel est le problème ? Pourquoi importunez-vous Mademoiselle Wincler ?
— Je ne l'importune pas ! Je veux la sauter. Ça fait une heure qu'elle excite tout le monde à beugler comme une truie et maintenant elle ne veut pas baiser. Ce n'est pas correct !
— Une chienne !
Je me sens obligée de corriger. On a sa fierté.
—Je suis une chienne, pas une truie. Et puis d'abord je ne « beuglais » pas tant que ça.
Tous deux tournent vers moi un visage à l'expression tellement sceptique que c'en est comique. Apparemment j'ai dû être un peu bruyante dans l'expression de mon plaisir.
— M. Simon, Mlle Wincler a beaucoup donné de sa personne et elle est fatiguée ce qui n'est pas correct de votre part c'est d'insister de la sorte. Si vous le souhaitez, vous pouvez me prendre, moi. Je crois que vous l'aimez bien mon cul.
— Oui mais c'est elle qui m'a excité, c'est elle qui devrait…
— M. Simon vous allez me vexer. Si vous souhaitez un jour pouvoir utiliser mon corps à nouveau vous feriez bien de réfléchir à vos prochains mots !
Moi je reste là comme une gourde, je n'ai vraiment pas envie de remettre le couvert et je ferais mieux de partir tout de suite mais non, j'attends, passive, la fin des débats pour savoir qui va se faire sauter.
Le vigile finit par céder mais a une ultime requête :
— Bon d'accord mais vous me sucez toutes les deux d'abord.
— C'est d'accord !
Mlle Martin semble heureuse d'avoir trouvé un compromis
— Euh, c'est-à-dire que moi, je suis pas vraiment…
— Oh, allez ! Une bite de plus, ne me dites pas que ça vous fait peur.
Le vigile finit par céder mais a une ultime requête :
— Bon d'accord mais vous me sucez toutes les deux d'abord.
— C'est d'accord !
Mlle Martin semble heureuse d'avoir trouvé un compromis
— Euh, c'est-à-dire que moi, je suis pas vraiment…
— Oh, allez ! Une bite de plus, ne me dites pas que ça vous fait peur.
Et nous voilà toutes les deux à genoux, derrière un pilier du hall pour plus de discrétion, à sortir du vilain pantalon d'uniforme un très beau sexe d'ébène, entièrement érigé. Le gland est d'une teinte plus claire et légèrement pourpre, il est magnifique sur les lèvres de Mlle. Martin.
Malgré mon manque d'envie initiale je ne peux me retenir d'amener ma propre bouche à les rejoindre. Ma langue gobe les boules, lèche toute la longueur du mandrin pour remonter vers mon véritable objectifs : les lèvres de ma co-pine.
En fait très vite ma libido s'emballe, si mon corps est exténué, mon esprit, lui, est toujours prêt à faire des folies et je suis vite dans le bon « mood » pour sucer à deux un inconnu dans un lieu publique.
Je tire les cheveux de Mlle martin en arrière. J'extraie de force la tête du phallus de sa bouche mais ce n'est pas pour la remplacer, non. Toujours en la tenant par les cheveux, je tourne son visage vers moi et l'embrasse à pleine bouche. Pas un petit baiser chaste entre copines, tendre et romantique, je lui roule une pelle magistrale, baveuse, gluante.
Elle se laisse faire.
Ma langue tournoie dans sa bouche, lèche ses dents, son palais, sa glotte. J'arrête mon baiser, je la regarde un instant, toujours aussi belle, réservée. La salive qui lui macule le menton ne parvient pas à l'avilir. Même souillée elle reste ce cliché d'élégance stricte : la femme d'affaires inaccessible. Si je pouvais, si j'avais moi-même un pénis, je lui défoncerais la gorge.
Malgré mon manque d'envie initiale je ne peux me retenir d'amener ma propre bouche à les rejoindre. Ma langue gobe les boules, lèche toute la longueur du mandrin pour remonter vers mon véritable objectifs : les lèvres de ma co-pine.
En fait très vite ma libido s'emballe, si mon corps est exténué, mon esprit, lui, est toujours prêt à faire des folies et je suis vite dans le bon « mood » pour sucer à deux un inconnu dans un lieu publique.
Je tire les cheveux de Mlle martin en arrière. J'extraie de force la tête du phallus de sa bouche mais ce n'est pas pour la remplacer, non. Toujours en la tenant par les cheveux, je tourne son visage vers moi et l'embrasse à pleine bouche. Pas un petit baiser chaste entre copines, tendre et romantique, je lui roule une pelle magistrale, baveuse, gluante.
Elle se laisse faire.
Ma langue tournoie dans sa bouche, lèche ses dents, son palais, sa glotte. J'arrête mon baiser, je la regarde un instant, toujours aussi belle, réservée. La salive qui lui macule le menton ne parvient pas à l'avilir. Même souillée elle reste ce cliché d'élégance stricte : la femme d'affaires inaccessible. Si je pouvais, si j'avais moi-même un pénis, je lui défoncerais la gorge.
Mais au fait, j'y pense, J'AI un pénis !
J'en ai un dans la main en ce moment même.
Je lui crache dans la bouche et, lui maintenant la tête d'une main ferme sur l'arrière de son crâne, l'enfonce violemment sur la bite du vigile.
Elle me laisse la manipuler sans réagir, sans lutter. Et pourtant je ne suis pas tendre mais elle reste passive, poupée de chair et de glaires que je secoue sans répit sur le membre dressé du vigile.
Je le cherche du regard, je veux lui faire comprendre, lui qui voulait me baiser, que c'est moi qui le baise et que pour cela j'utilise la bouche de l'autre pute comme un objet, un sex toy.
Il ne me regarde pas. Les yeux fermés, il serre les dents, concentré pour ne pas déjà cracher sa semence dans ce trou brûlant et humide.
Je redresse Mlle. Martin la retourne et la plaque contre le pilier de marbre. Elle crache ou vomit ce qui lui encombre la gorge mais ne dit rien. Elle reste un jouet docile entre mes mains.
Je lui abaisse sa jupe, lui écarte les jambes. Les escarpins de cuir noir glissent sur le sol de marbre. Elle tend le cul en arrière pour ne pas perdre l'équilibre, elle essaie d'enlacer le pilier mais il est trop large.
D'un ton rogue que je ne me connais pas je lui crache : »
— Qu'est-ce que t'as fait de ta culotte, petite pute ?
En effet, si les bas noirs gainent magnifiquement ses mollets et ses cuisses le postérieur est nu. Entre ses fesses le butt-plug que j'avais deviné brille, petite boule chromée qui promet un anus toujours prêt.
— Elle était dégoutante madame, trempée de jute et de sperme.
Elle ne dit pas que la mouille était en partie à moi. Elle assume, prend sur elle mes salissures.
Petite secrétaire dévouée.
Le vigile s'impatiente, il est temps de lui ouvrir la salle des fêtes. Je tire un peu sur le plug, le renfonce puis tire à nouveau. J'admire les chairs qui s'étirent, se déforment pour laisser passer le galbe de métal. Je joue à étirer son anneau culier avant de l'ouvrir pour ce qui va suivre.
Mais d'abord je dois lui restituer un baiser particulier. Tout à l'heure elle a, de sa langue, préparé mon anus à la sodomie, je paye ma dette.
Tenant toujours en respect le pénis dans ma main, je porte les lèvres à son cul et m'y engouffre.
Comme dans sa gorge je m'enfonce au plus loin possible. J'aimerais sentir son goût, hélas, trop de sucs ont déjà tapissé ma langue pour que je puisse percevoir cet arôme subtile.
M. le vigile s'impatiente, il veut son trou.
Très bien je vais le lui donner.
Que faire du plug que je tiens toujours à la main ? Si je le pose par terre ne risque-t-il pas de rouler ? Ça ferait désordre dans un hall de banque. Je n'ai d'autre choix que de le prendre en bouche. Sa petite rotondité s'y cale parfaitement.
De ma main libérée j'écarte les deux fesses dorées et de l'autre approche la trique d'ébène. Je pose le gland sur l'anus toujours ouvert.
Puis j'enfonce.
Mlle Martin, très professionnelle encaisse sans broncher.
Je maintiens fermement de ma main la base de la bite. C'est moi qui retire puis enfonce, c'est moi qui impose le rythme. Je comprends maintenant le plaisir qu'éprouve Noémie à m'enfiler ses jouets en plastique. Bien sûr ils ne lui procurent pas de sensations de même que je ne ressens pas le plaisir qu'éprouve ce membre à être serré dans l'étroit fourreau. Mais il est grisant d'être, pour une fois, celle qui pénètre, celle qui pousse, qui fouaille.
C'est moi qui vous baise Mlle. Martin.
Je vous encule.
D'ailleurs je vous ai tous baisés aujourd'hui : M. Ortega, M. Demesmaker et même M. Martin.
Vous pensiez me prendre ? C'est moi qui vous ai pris. Je vous ai tous pris en moi, dans ma chatte, dans mon cul et dans ma bouche et je vous ai essorés. Mes trous vous ont vidé !
Et maintenant je sodomise la belle secrétaire.
Mais la tige que je tiens n'est pas de plastique, elle renâcle à m'obéir. Elle a sa propre volonté et ce que je tiens dans ma main elle veut le sentir dans l'anus.
Je lui lâche la bride.
Le ventre du vigile s'écrase contre le dos de Mlle. Martin. Il la lui a mise d'un seul coup, un coup violent, profond. Mlle. Martin pousse un grognement : le premier son qu'elle laisse échapper depuis le début de sa saillie.
N'ayant plus rien à faire je m'assoie à même le sol, entre les jambes de la sodomisée et j'admire. J'admire le sexe noir faire ses vas et viens brutaux entre les fesses dorées, j'admire le sexe brun s'ouvrir sous les assauts et dévoiler des nymphes carmins.
C'est beau alors je regarde.
La vulve s'ouvre spasmodiquement comme une bouche qui chercherait de l'air.
Une bouche.
Je retire le plug que j'ai toujours dans la mienne et je me redresse pour l'embrasser cette bouche. Mes lèvres vont poser sur les siennes un baiser croisé et ma langue va fouiller son nid. Cette fois c'est un vrai et profond gémissement que pousse la jolie brune.
Mlle Martin, je crois que j'ai trouvé votre point faible. Vous encaissez comme une championne les membres les plus prodigieux même dans votre endroit le plus serré mais qu'une langue amicale vienne se glisser dans votre vagin et c'est les grandes eaux.
Elle coule dans ma bouche avec abondance pendant que le vigile la sodomise avec violence.
Je sens son pénis contre ma langue, contre mes lèvres à travers la fine paroi de son vagin. Je sens les derniers coups de reins qui tentent de l'enfoncer plus loin.
En vain, il est déjà au fond.
Dans ma position je suis aux premières loges pour voir le dénouement approcher.
Je veux y participer.
Je reprends les choses en main, c'est-à-dire le sexe du monsieur et le serre fort à la base. C'est moi qui commande ! Le gland et la moitié du pénis sont toujours dans l'anus de Mlle Martin, je branle le reste dans ma poigne et l'encourage doucement :
—Voilà, comme ça ! C'est bien, gicle tout. Allez vide toi dans ce bon gros cul moelleux. Tu l'aimes ce cul, hein ? Il est confortable. Allez mets lui tout à cette salope ! Elle aime ça sentir ta bite frémir dans son cul ! Elle aime sentir ta jute chaude jaillir en elle.
Quand j'estime que cela suffit je le retire et replace aussitôt le plug là où il doit être.
—Voilà ! Comme ça, ça ne coulera pas partout ! Tout ce bon sperme va rester bien au chaud au fond de son cul. Attends il en reste un peu.
Je suçote le gland vermillon pour récupérer les dernières gouttes, puis le range dans son caleçon.
—Merci mademoiselle,ça fait du bien. Merci.
Il me remercie, moi ! Pas la fille qu'il vient d'enfiler mais moi ! Il n'a pas un mot, pas un regard pour celle qui vient de lui donner son anus.
Les hommes sont bizarres.
Mais en même temps il confirme ce que j'ai déliré durant mon fantasme. C'est moi qui le baisait lui et c'est moi aussi qui la baisait, elle. Eux, leurs sexes, n'étaient que des intermédiaires, des ustensiles que j'utilisais et ce que je perdais en sensations physiques était largement compensé par la fièvre que me procurait cette idée.
Mlle Martin a ramassé sa jupe mais la tient à la main. Ses jambes tremblent à peine mais sans doute est-elle encore trop secouée pour l'enfiler. De toute façon elle est superbe dans cette (demi) tenue.
—Un instant, s'il vous plaît Mademoiselle Wincler.
— Quoi, encore !?
— Il y a un café de l'autre côté de la rue, si vous voulez bien m'y attendre je vous rejoins dans cinq min… disons dix minutes. Le temps de me refaire une fraîcheur. M. Ortega souhaite vous remercier de vos… services. S'il vous plaît, je vous rejoins dans un quart d'heure, on se boit un verre ensemble. C'est tout. Promis.
J'en ai un dans la main en ce moment même.
Je lui crache dans la bouche et, lui maintenant la tête d'une main ferme sur l'arrière de son crâne, l'enfonce violemment sur la bite du vigile.
Elle me laisse la manipuler sans réagir, sans lutter. Et pourtant je ne suis pas tendre mais elle reste passive, poupée de chair et de glaires que je secoue sans répit sur le membre dressé du vigile.
Je le cherche du regard, je veux lui faire comprendre, lui qui voulait me baiser, que c'est moi qui le baise et que pour cela j'utilise la bouche de l'autre pute comme un objet, un sex toy.
Il ne me regarde pas. Les yeux fermés, il serre les dents, concentré pour ne pas déjà cracher sa semence dans ce trou brûlant et humide.
Je redresse Mlle. Martin la retourne et la plaque contre le pilier de marbre. Elle crache ou vomit ce qui lui encombre la gorge mais ne dit rien. Elle reste un jouet docile entre mes mains.
Je lui abaisse sa jupe, lui écarte les jambes. Les escarpins de cuir noir glissent sur le sol de marbre. Elle tend le cul en arrière pour ne pas perdre l'équilibre, elle essaie d'enlacer le pilier mais il est trop large.
D'un ton rogue que je ne me connais pas je lui crache : »
— Qu'est-ce que t'as fait de ta culotte, petite pute ?
En effet, si les bas noirs gainent magnifiquement ses mollets et ses cuisses le postérieur est nu. Entre ses fesses le butt-plug que j'avais deviné brille, petite boule chromée qui promet un anus toujours prêt.
— Elle était dégoutante madame, trempée de jute et de sperme.
Elle ne dit pas que la mouille était en partie à moi. Elle assume, prend sur elle mes salissures.
Petite secrétaire dévouée.
Le vigile s'impatiente, il est temps de lui ouvrir la salle des fêtes. Je tire un peu sur le plug, le renfonce puis tire à nouveau. J'admire les chairs qui s'étirent, se déforment pour laisser passer le galbe de métal. Je joue à étirer son anneau culier avant de l'ouvrir pour ce qui va suivre.
Mais d'abord je dois lui restituer un baiser particulier. Tout à l'heure elle a, de sa langue, préparé mon anus à la sodomie, je paye ma dette.
Tenant toujours en respect le pénis dans ma main, je porte les lèvres à son cul et m'y engouffre.
Comme dans sa gorge je m'enfonce au plus loin possible. J'aimerais sentir son goût, hélas, trop de sucs ont déjà tapissé ma langue pour que je puisse percevoir cet arôme subtile.
M. le vigile s'impatiente, il veut son trou.
Très bien je vais le lui donner.
Que faire du plug que je tiens toujours à la main ? Si je le pose par terre ne risque-t-il pas de rouler ? Ça ferait désordre dans un hall de banque. Je n'ai d'autre choix que de le prendre en bouche. Sa petite rotondité s'y cale parfaitement.
De ma main libérée j'écarte les deux fesses dorées et de l'autre approche la trique d'ébène. Je pose le gland sur l'anus toujours ouvert.
Puis j'enfonce.
Mlle Martin, très professionnelle encaisse sans broncher.
Je maintiens fermement de ma main la base de la bite. C'est moi qui retire puis enfonce, c'est moi qui impose le rythme. Je comprends maintenant le plaisir qu'éprouve Noémie à m'enfiler ses jouets en plastique. Bien sûr ils ne lui procurent pas de sensations de même que je ne ressens pas le plaisir qu'éprouve ce membre à être serré dans l'étroit fourreau. Mais il est grisant d'être, pour une fois, celle qui pénètre, celle qui pousse, qui fouaille.
C'est moi qui vous baise Mlle. Martin.
Je vous encule.
D'ailleurs je vous ai tous baisés aujourd'hui : M. Ortega, M. Demesmaker et même M. Martin.
Vous pensiez me prendre ? C'est moi qui vous ai pris. Je vous ai tous pris en moi, dans ma chatte, dans mon cul et dans ma bouche et je vous ai essorés. Mes trous vous ont vidé !
Et maintenant je sodomise la belle secrétaire.
Mais la tige que je tiens n'est pas de plastique, elle renâcle à m'obéir. Elle a sa propre volonté et ce que je tiens dans ma main elle veut le sentir dans l'anus.
Je lui lâche la bride.
Le ventre du vigile s'écrase contre le dos de Mlle. Martin. Il la lui a mise d'un seul coup, un coup violent, profond. Mlle. Martin pousse un grognement : le premier son qu'elle laisse échapper depuis le début de sa saillie.
N'ayant plus rien à faire je m'assoie à même le sol, entre les jambes de la sodomisée et j'admire. J'admire le sexe noir faire ses vas et viens brutaux entre les fesses dorées, j'admire le sexe brun s'ouvrir sous les assauts et dévoiler des nymphes carmins.
C'est beau alors je regarde.
La vulve s'ouvre spasmodiquement comme une bouche qui chercherait de l'air.
Une bouche.
Je retire le plug que j'ai toujours dans la mienne et je me redresse pour l'embrasser cette bouche. Mes lèvres vont poser sur les siennes un baiser croisé et ma langue va fouiller son nid. Cette fois c'est un vrai et profond gémissement que pousse la jolie brune.
Mlle Martin, je crois que j'ai trouvé votre point faible. Vous encaissez comme une championne les membres les plus prodigieux même dans votre endroit le plus serré mais qu'une langue amicale vienne se glisser dans votre vagin et c'est les grandes eaux.
Elle coule dans ma bouche avec abondance pendant que le vigile la sodomise avec violence.
Je sens son pénis contre ma langue, contre mes lèvres à travers la fine paroi de son vagin. Je sens les derniers coups de reins qui tentent de l'enfoncer plus loin.
En vain, il est déjà au fond.
Dans ma position je suis aux premières loges pour voir le dénouement approcher.
Je veux y participer.
Je reprends les choses en main, c'est-à-dire le sexe du monsieur et le serre fort à la base. C'est moi qui commande ! Le gland et la moitié du pénis sont toujours dans l'anus de Mlle Martin, je branle le reste dans ma poigne et l'encourage doucement :
—Voilà, comme ça ! C'est bien, gicle tout. Allez vide toi dans ce bon gros cul moelleux. Tu l'aimes ce cul, hein ? Il est confortable. Allez mets lui tout à cette salope ! Elle aime ça sentir ta bite frémir dans son cul ! Elle aime sentir ta jute chaude jaillir en elle.
Quand j'estime que cela suffit je le retire et replace aussitôt le plug là où il doit être.
—Voilà ! Comme ça, ça ne coulera pas partout ! Tout ce bon sperme va rester bien au chaud au fond de son cul. Attends il en reste un peu.
Je suçote le gland vermillon pour récupérer les dernières gouttes, puis le range dans son caleçon.
—Merci mademoiselle,ça fait du bien. Merci.
Il me remercie, moi ! Pas la fille qu'il vient d'enfiler mais moi ! Il n'a pas un mot, pas un regard pour celle qui vient de lui donner son anus.
Les hommes sont bizarres.
Mais en même temps il confirme ce que j'ai déliré durant mon fantasme. C'est moi qui le baisait lui et c'est moi aussi qui la baisait, elle. Eux, leurs sexes, n'étaient que des intermédiaires, des ustensiles que j'utilisais et ce que je perdais en sensations physiques était largement compensé par la fièvre que me procurait cette idée.
Mlle Martin a ramassé sa jupe mais la tient à la main. Ses jambes tremblent à peine mais sans doute est-elle encore trop secouée pour l'enfiler. De toute façon elle est superbe dans cette (demi) tenue.
—Un instant, s'il vous plaît Mademoiselle Wincler.
— Quoi, encore !?
— Il y a un café de l'autre côté de la rue, si vous voulez bien m'y attendre je vous rejoins dans cinq min… disons dix minutes. Le temps de me refaire une fraîcheur. M. Ortega souhaite vous remercier de vos… services. S'il vous plaît, je vous rejoins dans un quart d'heure, on se boit un verre ensemble. C'est tout. Promis.
Je sors de la banque dans un état second.
Je suis éreintée.
J'y suis entrée il y quoi ? deux heures ? trois? avec trois jets de foutre sur le côté du visage ; j'en ressors maintenant les cheveux emmêlés plein de sperme, plein l'estomac aussi, et il y en a encore d'autre qui coule de mon vagin.
La terrasse en face de moi me semble de toute façon une bonne idée : un café ne me fera pas de mal.
Dans la salle du bar la serveuse est baisée par le patron et un client. « Un sandwich avec une belle tranche de salope au milieu » comme dirait M. Demesmaker. Les autres clients remarquent mon arrivée.
La terrasse !
Définitivement la terrasse.
Je m'assoie donc et attend la jolie Mlle Martin.
Deux jeunes hommes qui étaient dans la salle m'ont suivie et viennent me voir. (Et merde !) Le plus mignon m'aborde.
— Bonjour Mademoiselle. Ça vous dirait de venir avec nous dans la salle, on est quelques amis à s'amuser et on pourrait peut-être vous prendre, si vous êtes d'accord, à plusieurs.
— Oh je suis désolée les garçons (ils ont à peu près vingt ans) mais là je suis épuisée. Je viens de me faire défoncer pendant…
— D'accord, c'est pas grave. Une autre fois ?
— Bonne journée.
Ils sont gentils.
Depuis que je suis entrée dans cette banque on me traite comme un morceau qu'on s'échange. Un morceau de choix mais quand même, les banquiers, le client, la secrétaire tous ont considéré que mon consentement allait de soi.
Les lois de libre-accès leur en donnent le droit, bien sûr, mais la politesse existe aussi. Jusqu'au vigile qui pensait avoir le droit d'insister alors que je lui avais clairement signifié que je ne voulais pas.
Si une femme refuse son devoir biologique, c'est qu'elle a une bonne raison.
Pourquoi insister ? La suivante acceptera.
Bon j'ai eu ma part de plaisir mais quand même, ça me soulage de rencontrer des hommes qui se comportent comme il faut.
Je vois enfin Mademoiselle Martin traverser la rue et me rejoindre. Le patron du bar vient prendre notre commande. Je jette un œil dans la salle, les deux jeunes-hommes qui m'ont abordée, sont en train de prendre la serveuse, à leur tour, en spit-roast cette fois. Je commande un double expresso, Mlle Martin une eau pétillante.
Nous restons assises sans rien dire. Je me demande ce qu'elle me veut.
— Donc vous avez obtenu votre prêt.
— Oui enfin j'espère. Ce n'est pas cela que vous êtes venue me dire quand même ? Que le prêt est finalement refusé ?
— Non, non, aucun risque. Le papier est signé et de toute façon M. Ortega est très satisfait de vous. Il va vous faire des conditions très généreuses. Si vous vouliez postuler pour un emploi à la banque ce serait le bon moment, je crois.
— C'est gentil mais j'ai d'autres projets.
— La librairie c'est ça ? Ça vous plaît tant que ça les livres ?
— Oui. et vous ça vous plaît le travail à la banque ?
— Je vous en prie, ne soyez pas vexante, vous savez bien à quoi je passe mes journées.
— Pardon.
— Ce n'est rien. Je n'ai pas honte de ce que je fais mais c'est vrai que ça finit pas être… routinier. Et donc le prêt c'est pour embaucher une assistante n'est ce pas ?
Elle me fait quoi là ? Un appel du pied ? Autant la désillusionner tout de suite.
— Vous savez, la personne qu'on va embaucher fera plus ou moins le même travail que vous… et on n'aura pas les moyens de lui fournir un salaire comme celui que vous touchez actuellement.
— Ce n'est rien je disais ça comme ça.
Elle ment ! Il y a autre chose j'en mettrais ma main à couper ! Mais je n'arrive pas à imaginer pourquoi une femme comme elle, avec sa classe, voudrait quitter son poste dans une entreprise établie pour rejoindre une petite librairie indépendante à l'avenir incertain. Le silence s'installe à nouveau entre nous, pas longtemps, elle reprend aussitôt la parole :
— Donc M. Ortega m'a demandée de vous voir pour vous remercier. Il a été très impressionné par votre… performance. Il souhaitait juste offrir un trou à M. Demesmaker, il n'aurait jamais cru que vous y auriez mis autant… d'enthousiasme.
— C'est gentil à lui.
Je souris, touchée.
— Et vous ? Vous en avez pensé quoi de ma « performance » comme vous dites ?
— Ça vous intéresse mon avis ?
— Oui, un peu.
— Vous vous donnez à fond, c'est sûr. Vous y allez comme si vous étiez folle amoureuse du type qui vous prend. Et peu importe le type, j'ai l'impression.
— Merci.
— Ce n'était pas un compliment. Qu'auriez-vous fait si, après la séance dans le bureau avec Demesmaker et M. Ortega…
Elle s'interrompt car la serveuse nous apporte nos consommations. Je remarque quelque chose sur ses cuisses. Je l'apostrophe à voix basse.
— Mademoiselle ? Vous coulez.
— Oh ?! pardon.
Elle essuie rapidement le sperme qui coulait à l'intérieur de ses jambes avec une serviette.
— Je vous en prie. Ça nous arrive à toutes.
Je me tourne vers l'austère secrétaire :
— Pas à vous sans doute. Vous êtes très bien équipée. (Elle sourit à ma petite pique, la serveuse la regarde sans comprendre) Donc vous disiez… ?
— Oui, après la séance avec Demesmaker et M. Ortega…
— Le sandwich.
— Oui. Qu'auriez-vous fait s'il vous avait fallu accueillir, aussitôt après, un autre client ?
— Par accueillir, vous voulez dire le baiser ?
— L'accueillir ! Le mettre à l'aise, le détendre, lui faire plaisir. Parfois c'est juste l'écouter, parfois lui offrir un verre, parfois lui offrir mon cul. Ça dépend. Mais en l'occurrence ma question portait sur ce que vous auriez fait si un client avait voulu votre chatte après que M. Demesmaker l'ait défoncée.
— Je crois que j'aurais dû décliner. (Je me rappelle l'énorme pieu de ce client important à qui on m'a donnée pour l'amadouer et cette évocation me fait des fourmis dans le ventre)
— Voilà ! C'est ce que je voulais dire ! On ne fait pas le même métier.
Elle sirote, distraite, son eau gazeuse, je bois une gorgée de mon café. Le liquide chaud et amer coule délicieusement dans ma gorge. Ça chasse les grumeaux.
— Puisque l'heure est à la franchise, je voudrais vous poser une question mais je ne sais pas si je dois…
— Allez-y on n'est plus à ça prêt je crois.
Elle se dandine sur sa chaise, faisant jouer le plug que j'ai enfoncé dans ses chairs.
— Monsieur Martin…
Son visage se ferme aussitôt, je continue quand même.
- … il est… de votre famille ?
Le nom est commun et ils ne se ressemblent pas du tout, elle c'est une magnifique brune méditerranéenne élancée, élégante, lui : un troll grotesque et gras. La coïncidence est donc probable mais, quand même, j'ai senti quelque chose entre ces deux là. D'ailleurs c'est bien la première fois que je la vois mal à l'aise. Elle hésite puis se lance :
—Ce n'est pas mon père si c'est ce que vous pensez. Il a baisé ma mère, oui, comme tout le monde à la banque, elle était directrice, mais ce n'est pas lui mon père. Elle a eu des soucis a un moment. Gros scandale, perte de sa position, déshonneur. Il l'a épousée pour lui éviter la misère, je crois qu'il en était très amoureux. Je ne sais pas pourquoi c'est une garce ! Il m'a élevée comme sa fille, donné son nom, un travail. A la banque personne ne sait que je suis la progéniture de la directrice qui détournait les fonds. Sauf M. Ortega, peut-être, mais il ne dit rien.
Elle se tait mais il y a plus j'en suis sûre
— Et donc c'est pour ça que vous lui amener des filles alors même qu'il n'a pas le droit d'approcher les clientes ? Par amour filiale ?
— Ce n'est pas mon père !
Le ton est catégorique, le rappel impérieux. Je crois qu'elle ne dira rien d'autre, je me trompe.
— Il vous a fait mal quand il vous a prise ? Vous m'en voulez ?
Je réfléchis un instant avant de répondre. Pour je ne sais quelle raison mon opinion sur la question est importante pour elle.
— Il m'a fait mal, oui. D'ailleurs je crois que c'est ce qu'il cherchait en priorité. Me blesser, m'humilier. C'était même plus important que son propre plaisir. Mais non, je ne vous en veux pas, je n'étais pas obligée d'accepter. C'était mon choix et je l'assume. J'ai connu pire avant et je connaîtrais sans doute pire plus tard. Il y a toujours eu, il y aura toujours des hommes qui chercheront à rabaisser celles qui se donnent à eux. Ils se méprisent tellement que, s'ils ont une femme, cela prouve à leurs yeux qu'elle ne vaut rien. Ce sont des petits hommes tristes et mesquins.
Et des amants épouvantables ! Vous devriez les fuir.
Je suis éreintée.
J'y suis entrée il y quoi ? deux heures ? trois? avec trois jets de foutre sur le côté du visage ; j'en ressors maintenant les cheveux emmêlés plein de sperme, plein l'estomac aussi, et il y en a encore d'autre qui coule de mon vagin.
La terrasse en face de moi me semble de toute façon une bonne idée : un café ne me fera pas de mal.
Dans la salle du bar la serveuse est baisée par le patron et un client. « Un sandwich avec une belle tranche de salope au milieu » comme dirait M. Demesmaker. Les autres clients remarquent mon arrivée.
La terrasse !
Définitivement la terrasse.
Je m'assoie donc et attend la jolie Mlle Martin.
Deux jeunes hommes qui étaient dans la salle m'ont suivie et viennent me voir. (Et merde !) Le plus mignon m'aborde.
— Bonjour Mademoiselle. Ça vous dirait de venir avec nous dans la salle, on est quelques amis à s'amuser et on pourrait peut-être vous prendre, si vous êtes d'accord, à plusieurs.
— Oh je suis désolée les garçons (ils ont à peu près vingt ans) mais là je suis épuisée. Je viens de me faire défoncer pendant…
— D'accord, c'est pas grave. Une autre fois ?
— Bonne journée.
Ils sont gentils.
Depuis que je suis entrée dans cette banque on me traite comme un morceau qu'on s'échange. Un morceau de choix mais quand même, les banquiers, le client, la secrétaire tous ont considéré que mon consentement allait de soi.
Les lois de libre-accès leur en donnent le droit, bien sûr, mais la politesse existe aussi. Jusqu'au vigile qui pensait avoir le droit d'insister alors que je lui avais clairement signifié que je ne voulais pas.
Si une femme refuse son devoir biologique, c'est qu'elle a une bonne raison.
Pourquoi insister ? La suivante acceptera.
Bon j'ai eu ma part de plaisir mais quand même, ça me soulage de rencontrer des hommes qui se comportent comme il faut.
Je vois enfin Mademoiselle Martin traverser la rue et me rejoindre. Le patron du bar vient prendre notre commande. Je jette un œil dans la salle, les deux jeunes-hommes qui m'ont abordée, sont en train de prendre la serveuse, à leur tour, en spit-roast cette fois. Je commande un double expresso, Mlle Martin une eau pétillante.
Nous restons assises sans rien dire. Je me demande ce qu'elle me veut.
— Donc vous avez obtenu votre prêt.
— Oui enfin j'espère. Ce n'est pas cela que vous êtes venue me dire quand même ? Que le prêt est finalement refusé ?
— Non, non, aucun risque. Le papier est signé et de toute façon M. Ortega est très satisfait de vous. Il va vous faire des conditions très généreuses. Si vous vouliez postuler pour un emploi à la banque ce serait le bon moment, je crois.
— C'est gentil mais j'ai d'autres projets.
— La librairie c'est ça ? Ça vous plaît tant que ça les livres ?
— Oui. et vous ça vous plaît le travail à la banque ?
— Je vous en prie, ne soyez pas vexante, vous savez bien à quoi je passe mes journées.
— Pardon.
— Ce n'est rien. Je n'ai pas honte de ce que je fais mais c'est vrai que ça finit pas être… routinier. Et donc le prêt c'est pour embaucher une assistante n'est ce pas ?
Elle me fait quoi là ? Un appel du pied ? Autant la désillusionner tout de suite.
— Vous savez, la personne qu'on va embaucher fera plus ou moins le même travail que vous… et on n'aura pas les moyens de lui fournir un salaire comme celui que vous touchez actuellement.
— Ce n'est rien je disais ça comme ça.
Elle ment ! Il y a autre chose j'en mettrais ma main à couper ! Mais je n'arrive pas à imaginer pourquoi une femme comme elle, avec sa classe, voudrait quitter son poste dans une entreprise établie pour rejoindre une petite librairie indépendante à l'avenir incertain. Le silence s'installe à nouveau entre nous, pas longtemps, elle reprend aussitôt la parole :
— Donc M. Ortega m'a demandée de vous voir pour vous remercier. Il a été très impressionné par votre… performance. Il souhaitait juste offrir un trou à M. Demesmaker, il n'aurait jamais cru que vous y auriez mis autant… d'enthousiasme.
— C'est gentil à lui.
Je souris, touchée.
— Et vous ? Vous en avez pensé quoi de ma « performance » comme vous dites ?
— Ça vous intéresse mon avis ?
— Oui, un peu.
— Vous vous donnez à fond, c'est sûr. Vous y allez comme si vous étiez folle amoureuse du type qui vous prend. Et peu importe le type, j'ai l'impression.
— Merci.
— Ce n'était pas un compliment. Qu'auriez-vous fait si, après la séance dans le bureau avec Demesmaker et M. Ortega…
Elle s'interrompt car la serveuse nous apporte nos consommations. Je remarque quelque chose sur ses cuisses. Je l'apostrophe à voix basse.
— Mademoiselle ? Vous coulez.
— Oh ?! pardon.
Elle essuie rapidement le sperme qui coulait à l'intérieur de ses jambes avec une serviette.
— Je vous en prie. Ça nous arrive à toutes.
Je me tourne vers l'austère secrétaire :
— Pas à vous sans doute. Vous êtes très bien équipée. (Elle sourit à ma petite pique, la serveuse la regarde sans comprendre) Donc vous disiez… ?
— Oui, après la séance avec Demesmaker et M. Ortega…
— Le sandwich.
— Oui. Qu'auriez-vous fait s'il vous avait fallu accueillir, aussitôt après, un autre client ?
— Par accueillir, vous voulez dire le baiser ?
— L'accueillir ! Le mettre à l'aise, le détendre, lui faire plaisir. Parfois c'est juste l'écouter, parfois lui offrir un verre, parfois lui offrir mon cul. Ça dépend. Mais en l'occurrence ma question portait sur ce que vous auriez fait si un client avait voulu votre chatte après que M. Demesmaker l'ait défoncée.
— Je crois que j'aurais dû décliner. (Je me rappelle l'énorme pieu de ce client important à qui on m'a donnée pour l'amadouer et cette évocation me fait des fourmis dans le ventre)
— Voilà ! C'est ce que je voulais dire ! On ne fait pas le même métier.
Elle sirote, distraite, son eau gazeuse, je bois une gorgée de mon café. Le liquide chaud et amer coule délicieusement dans ma gorge. Ça chasse les grumeaux.
— Puisque l'heure est à la franchise, je voudrais vous poser une question mais je ne sais pas si je dois…
— Allez-y on n'est plus à ça prêt je crois.
Elle se dandine sur sa chaise, faisant jouer le plug que j'ai enfoncé dans ses chairs.
— Monsieur Martin…
Son visage se ferme aussitôt, je continue quand même.
- … il est… de votre famille ?
Le nom est commun et ils ne se ressemblent pas du tout, elle c'est une magnifique brune méditerranéenne élancée, élégante, lui : un troll grotesque et gras. La coïncidence est donc probable mais, quand même, j'ai senti quelque chose entre ces deux là. D'ailleurs c'est bien la première fois que je la vois mal à l'aise. Elle hésite puis se lance :
—Ce n'est pas mon père si c'est ce que vous pensez. Il a baisé ma mère, oui, comme tout le monde à la banque, elle était directrice, mais ce n'est pas lui mon père. Elle a eu des soucis a un moment. Gros scandale, perte de sa position, déshonneur. Il l'a épousée pour lui éviter la misère, je crois qu'il en était très amoureux. Je ne sais pas pourquoi c'est une garce ! Il m'a élevée comme sa fille, donné son nom, un travail. A la banque personne ne sait que je suis la progéniture de la directrice qui détournait les fonds. Sauf M. Ortega, peut-être, mais il ne dit rien.
Elle se tait mais il y a plus j'en suis sûre
— Et donc c'est pour ça que vous lui amener des filles alors même qu'il n'a pas le droit d'approcher les clientes ? Par amour filiale ?
— Ce n'est pas mon père !
Le ton est catégorique, le rappel impérieux. Je crois qu'elle ne dira rien d'autre, je me trompe.
— Il vous a fait mal quand il vous a prise ? Vous m'en voulez ?
Je réfléchis un instant avant de répondre. Pour je ne sais quelle raison mon opinion sur la question est importante pour elle.
— Il m'a fait mal, oui. D'ailleurs je crois que c'est ce qu'il cherchait en priorité. Me blesser, m'humilier. C'était même plus important que son propre plaisir. Mais non, je ne vous en veux pas, je n'étais pas obligée d'accepter. C'était mon choix et je l'assume. J'ai connu pire avant et je connaîtrais sans doute pire plus tard. Il y a toujours eu, il y aura toujours des hommes qui chercheront à rabaisser celles qui se donnent à eux. Ils se méprisent tellement que, s'ils ont une femme, cela prouve à leurs yeux qu'elle ne vaut rien. Ce sont des petits hommes tristes et mesquins.
Et des amants épouvantables ! Vous devriez les fuir.
Nous finissons nos verres en silence. Elle regarde les passants, évite mon regard. Ais-je été trop loin ? Qu'y a-t-il vraiment entre ces deux là ? Le malaise passe, elle semble décidée de passer à autre chose.
Elle appelle la serveuse. Lui passant la main sous la jupe entre les cuisses elle lui dit :
—Tu mettras ça sur la note de la banque, merci.
Elle sort un trousseau de clés.
—Monsieur Ortega m'a demandé de vous raccompagner en voiture.
—Ce n'est vraiment pas nécessaire.
—Mademoiselle, vous puez le sperme a plein nez. Vous êtes un vrai appel au gang-bang, si vous prenez le métro vous vous ferez baiser tout le long du chemin et vous risquez même de louper votre station. Acceptez !
Elle me raccompagne donc à notre domicile. Sans un mot. Juste au moment de sortir du véhicule, elle me dit, sans me regarder, les mains serrées sur le volant :
—Il me regarde bizarrement, maintenant.
Elle appelle la serveuse. Lui passant la main sous la jupe entre les cuisses elle lui dit :
—Tu mettras ça sur la note de la banque, merci.
Elle sort un trousseau de clés.
—Monsieur Ortega m'a demandé de vous raccompagner en voiture.
—Ce n'est vraiment pas nécessaire.
—Mademoiselle, vous puez le sperme a plein nez. Vous êtes un vrai appel au gang-bang, si vous prenez le métro vous vous ferez baiser tout le long du chemin et vous risquez même de louper votre station. Acceptez !
Elle me raccompagne donc à notre domicile. Sans un mot. Juste au moment de sortir du véhicule, elle me dit, sans me regarder, les mains serrées sur le volant :
—Il me regarde bizarrement, maintenant.
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Appendices :
What a wonderfull slut (2)
Appendices :
What a wonderfull slut (2)
Suite au désastreux discours du président français lors de l'investiture d'Amy-Lou Dick-in-slut , le scandale fut énorme ! (Cf appendice du chapitre 4) Toute la presse internationale publia en une la photo de la première dame au tailleur souillé.
Les titres étaient ironiques , dévastateurs « the respected wife ? » « an honorable woman got cum on her chest » “Bukkake chijodesu” « Fransè a se yon vrè ipokrit men madanm li bèl anpil”.
La côte de popularité du président atteignit les abysses. Puis les franchit lorsque sa femme le quitta pour émigrer... aux Etats-Unis.
Il était la risée de son pays. Son pays était la risée du monde.
Sûr de son bon droit, sûr de lui, il s'accrocha au pouvoir, refusa obstinément de démissionner. Il alla même jusqu'à se représenter aux élections suivantes. Bravant tous les pronostics, il prit la tête d'un obscur parti religieux et partit à la reconquête de sa dignité perdue avec cette thèse :
« La femme n'est pas libre de s'offrir car la femme n'est pas libre. Elle appartient à son mari. En donnant à tous ce que lui seul possède c'est à lui qu'elle fait du tort, elle dévalue de la sorte sa propriété, ça lui fait du tort et c'est pas bien. »
Il fut balayé dès le premier tour et tout le monde l'oublia.
La France restait pourtant un des derniers pays européens à refuser les lois S.L.U.T.B.I.T.C.H. avec, comme résultat, un impact désastreux sur le tourisme. En effet les étrangers ne voyaient pas l'intérêt de venir visiter les monuments si ils ne pouvaient pas, en même temps, visiter les petites françaises. Les pays frontaliers, eux, profitaient d'un afflux de touristes, notamment français.
La balance commerciale était en danger : il fallait réagir !
Un référendum fut organisé et une large majorité vota pour l'adoption des lois de libre-accès.
Il fallut, toutefois, revoir l'acronyme trop anglophone, effacer la mention sur la Croissance Humaine, trop nataliste. On voulait des lois de libre accès, soit, mais qui laissent la part belle à l'esprit français, plus hédoniste, non hétéro-normé et incluant un consentement express de la personne sollicitée.
L'idée de consentement obligatoire pouvait être considéré comme contraire au principe même de libre accès mais comme la France reconnaissait qu'un homme pouvait solliciter un autre homme les politiciens étaient catégoriques sur l'importance du consentement.
Un ensemble de lois fut proposées et réunies dans un nouvel acronyme qui résumait toute l'ambition d'un peuple et l'élégance parisienne : Sollicitation Univoque et Consentement Exprimé pour une Sexualité Améliorée Libre, Ouverte Progressiste et Epanouie.
Les titres étaient ironiques , dévastateurs « the respected wife ? » « an honorable woman got cum on her chest » “Bukkake chijodesu” « Fransè a se yon vrè ipokrit men madanm li bèl anpil”.
La côte de popularité du président atteignit les abysses. Puis les franchit lorsque sa femme le quitta pour émigrer... aux Etats-Unis.
Il était la risée de son pays. Son pays était la risée du monde.
Sûr de son bon droit, sûr de lui, il s'accrocha au pouvoir, refusa obstinément de démissionner. Il alla même jusqu'à se représenter aux élections suivantes. Bravant tous les pronostics, il prit la tête d'un obscur parti religieux et partit à la reconquête de sa dignité perdue avec cette thèse :
« La femme n'est pas libre de s'offrir car la femme n'est pas libre. Elle appartient à son mari. En donnant à tous ce que lui seul possède c'est à lui qu'elle fait du tort, elle dévalue de la sorte sa propriété, ça lui fait du tort et c'est pas bien. »
Il fut balayé dès le premier tour et tout le monde l'oublia.
La France restait pourtant un des derniers pays européens à refuser les lois S.L.U.T.B.I.T.C.H. avec, comme résultat, un impact désastreux sur le tourisme. En effet les étrangers ne voyaient pas l'intérêt de venir visiter les monuments si ils ne pouvaient pas, en même temps, visiter les petites françaises. Les pays frontaliers, eux, profitaient d'un afflux de touristes, notamment français.
La balance commerciale était en danger : il fallait réagir !
Un référendum fut organisé et une large majorité vota pour l'adoption des lois de libre-accès.
Il fallut, toutefois, revoir l'acronyme trop anglophone, effacer la mention sur la Croissance Humaine, trop nataliste. On voulait des lois de libre accès, soit, mais qui laissent la part belle à l'esprit français, plus hédoniste, non hétéro-normé et incluant un consentement express de la personne sollicitée.
L'idée de consentement obligatoire pouvait être considéré comme contraire au principe même de libre accès mais comme la France reconnaissait qu'un homme pouvait solliciter un autre homme les politiciens étaient catégoriques sur l'importance du consentement.
Un ensemble de lois fut proposées et réunies dans un nouvel acronyme qui résumait toute l'ambition d'un peuple et l'élégance parisienne : Sollicitation Univoque et Consentement Exprimé pour une Sexualité Améliorée Libre, Ouverte Progressiste et Epanouie.
Pendant ce temps, aux États Unis, l'art de la négociation corporelle de Mme la présidente se confirmait. On a déjà vu la trace qu'elle a laissée dans les relations internationales, il en a été de même en interne.
Il a été très vite de notoriété publique que tous les membres du cabinet lui passaient dessus au début de chaque réunion. Il a tout aussi vite été reconnu qu'aucun gouvernement n'avait jamais été plus efficace dans l'histoire récente. Plus de querelle interne, plus de guerre d'ego entre les ministères.
Un conflit menaçait ?
Les opposants se faisaient face, un de chaque côté, la présidente au milieu, et tout le monde se mettait d'accord pour atteindre un objectif commun.
Difficile de rester en froid dans la chaude moiteur d'un vagin partagé.
Bien sûr, Amy-Lou seule ne pouvait satisfaire toute l'équipe gouvernementale. Les ministres femmes suivirent volontiers l'exemple de leur cheffe suprême, les ministres masculins mirent à contribution leurs proches : épouses, maîtresse, filles…
L'opposition s'offusqua qu'Amy-Lou Dick-in-Slut ait transformé le bureau ovale en lupanar, ce à quoi elle répondit simplement ; « Comment ça, transformé ? ».
Les assistantes et secrétaires confirmèrent que, pour elles, rien n'avait vraiment changé. Il y avait toujours eu des partouzes à la maison blanche, et elles avaient toujours été réquisitionnées pour donner de leurs personnes. Désormais cela se déroulait juste ouvertement, dans une ambiance familiale, loin du climat paranoïaque d'avant.
Le discours sur l'état de l'Union fut l'occasion d'un autre moment historique.
Face à tous ses opposants politiques la jeune présidente fut très courageuse et volontaire mais il devint évident qu'elle allait être débordée.
Les assauts venaient de toutes parts. A peine venait-elle d'essuyer une attaque qu'une autre jaillissait. La présidente redoublait d'efforts, faisait face bravement à toutes les piques, avalait sans se plaindre toutes les avanies mais elle ne savait plus où donner de la tête.
Elle mobilisait toutes ses ressources mais ses adversaires étaient innombrables, durs, exigeants et sans pitié pour le corps de cette femme qui les avait défiés.
Au moment où il devint clair qu'Amy-Lou Dick-in-Slut allait céder sous les assauts, la présidente de la chambre, pourtant membre de l'opposition, envoya voler tailleur, jupe et sous-vêtements et se rua à son secours.
La solidarité féminine l'emportait sur les dissensions partisanes. Ou bien était-ce le stupre qui avait débordé la raison ? Toujours est-il que les femmes des deux partis vinrent prêter main forte (et toutes autres parties de leurs corps pouvant servir)
L'orgie fut générale et trans-partisane. Retransmise, elle insuffla dans la population un élan patriotique, les partis étaient ébranlés, les dissensions s'effaçaient au cœur des étreintes, les haines fondaient face à l'appel de la chair. Une nation trop souvent déchirée retrouvait son unité
Amy-Lou Dick-in-Slut sortit du Capitole la tête haute, éreintée, souillée mais pas brisée. Son mandat était lancé et allait marquer l'histoire nationale.
Lors de son second mandat Amy-Lou nomma sa propre fille, Slit Dickin, secrétaire d'État et l'envoya de par le monde poursuivre son œuvre de pacification à la sueur du nombril.
En dehors de cela ce mandat fut aussi brillant et populaire que le premier. La constitution fut modifiée pour autoriser un troisième mandat, à l'issue de celui-ci Slit se présenta et fut élue sans difficulté, essentiellement grâce à la popularité de sa mère, inaugurant ainsi une dynastie de salopes à la tête de la plus grande nation du monde.
Il a été très vite de notoriété publique que tous les membres du cabinet lui passaient dessus au début de chaque réunion. Il a tout aussi vite été reconnu qu'aucun gouvernement n'avait jamais été plus efficace dans l'histoire récente. Plus de querelle interne, plus de guerre d'ego entre les ministères.
Un conflit menaçait ?
Les opposants se faisaient face, un de chaque côté, la présidente au milieu, et tout le monde se mettait d'accord pour atteindre un objectif commun.
Difficile de rester en froid dans la chaude moiteur d'un vagin partagé.
Bien sûr, Amy-Lou seule ne pouvait satisfaire toute l'équipe gouvernementale. Les ministres femmes suivirent volontiers l'exemple de leur cheffe suprême, les ministres masculins mirent à contribution leurs proches : épouses, maîtresse, filles…
L'opposition s'offusqua qu'Amy-Lou Dick-in-Slut ait transformé le bureau ovale en lupanar, ce à quoi elle répondit simplement ; « Comment ça, transformé ? ».
Les assistantes et secrétaires confirmèrent que, pour elles, rien n'avait vraiment changé. Il y avait toujours eu des partouzes à la maison blanche, et elles avaient toujours été réquisitionnées pour donner de leurs personnes. Désormais cela se déroulait juste ouvertement, dans une ambiance familiale, loin du climat paranoïaque d'avant.
Le discours sur l'état de l'Union fut l'occasion d'un autre moment historique.
Face à tous ses opposants politiques la jeune présidente fut très courageuse et volontaire mais il devint évident qu'elle allait être débordée.
Les assauts venaient de toutes parts. A peine venait-elle d'essuyer une attaque qu'une autre jaillissait. La présidente redoublait d'efforts, faisait face bravement à toutes les piques, avalait sans se plaindre toutes les avanies mais elle ne savait plus où donner de la tête.
Elle mobilisait toutes ses ressources mais ses adversaires étaient innombrables, durs, exigeants et sans pitié pour le corps de cette femme qui les avait défiés.
Au moment où il devint clair qu'Amy-Lou Dick-in-Slut allait céder sous les assauts, la présidente de la chambre, pourtant membre de l'opposition, envoya voler tailleur, jupe et sous-vêtements et se rua à son secours.
La solidarité féminine l'emportait sur les dissensions partisanes. Ou bien était-ce le stupre qui avait débordé la raison ? Toujours est-il que les femmes des deux partis vinrent prêter main forte (et toutes autres parties de leurs corps pouvant servir)
L'orgie fut générale et trans-partisane. Retransmise, elle insuffla dans la population un élan patriotique, les partis étaient ébranlés, les dissensions s'effaçaient au cœur des étreintes, les haines fondaient face à l'appel de la chair. Une nation trop souvent déchirée retrouvait son unité
Amy-Lou Dick-in-Slut sortit du Capitole la tête haute, éreintée, souillée mais pas brisée. Son mandat était lancé et allait marquer l'histoire nationale.
Lors de son second mandat Amy-Lou nomma sa propre fille, Slit Dickin, secrétaire d'État et l'envoya de par le monde poursuivre son œuvre de pacification à la sueur du nombril.
En dehors de cela ce mandat fut aussi brillant et populaire que le premier. La constitution fut modifiée pour autoriser un troisième mandat, à l'issue de celui-ci Slit se présenta et fut élue sans difficulté, essentiellement grâce à la popularité de sa mère, inaugurant ainsi une dynastie de salopes à la tête de la plus grande nation du monde.
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Commentaires ()
Misanthrope
J'essaie actuellement d'écrire une autre série où j'élargis la focale Sophie voyage en Europe et découvre d'autres cultures
Peu de lecteurs mais je suis heureux de voir que certains apprécient ces histoires un peu délirantes.