Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'étudiante en commerce — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'étudiante en commerce
Chapitre 2
Sophia, à genoux devant moi, me fixe avec des yeux brûlants de malice, un mélange de défi et de désir dans son regard. Ce moment, gravé dans ma mémoire, me hante encore. Avant qu'elle ne puisse deviner mes intentions, je lui saisis les cheveux d'une poigne ferme, sentant la soie de ses mèches glisser entre mes doigts. Son souffle s'est suspendu une fraction de seconde, juste assez pour que l'électricité du moment fasse vibrer l'air autour de nous. Ses lèvres esquissaient un sourire, mais ses yeux, eux, racontaient une tout autre histoire : celle d'un feu que rien ne semblait pouvoir éteindre. Le moment est venu de lui offrir sa récompense, qu'elle a amplement méritée après avoir tant donné.
La tête bien maintenue vers l'arrière, lors de l'éjaculation, un sursaut de surprise la fait légèrement reculer. Une dose importante de sperme vient recouvrir son visage d'ange.
Les yeux, la bouche, le front, chaque parcelle de son visage est marquée jusqu'à ce qu'une fine trace atteigne même ses cheveux.
Elle se redresse, visiblement fière de son œuvre, un sourire éclatant aux lèvres. Malgré son visage marqué par mon sperme, elle tente maladroitement de m'embrasser. Il faut admettre que la quantité est impressionnante et me surprend moi-même.
Les yeux, la bouche, le front, chaque parcelle de son visage est marquée jusqu'à ce qu'une fine trace atteigne même ses cheveux.
Elle se redresse, visiblement fière de son œuvre, un sourire éclatant aux lèvres. Malgré son visage marqué par mon sperme, elle tente maladroitement de m'embrasser. Il faut admettre que la quantité est impressionnante et me surprend moi-même.
Sophia se précipite pour nettoyer son visage et ses cheveux, ses gestes rapides trahissant une légère fébrilité. Une fois revenus au salon, nous nous installons sur le canapé, comme pour retrouver un semblant de normalité. Une conversation anodine s'engage, entrecoupée de rires nerveux, mais bientôt nous revenons sur ce qui vient de se produire. Nous nous avouons, presque à voix basse, notre étonnement : avoir attendu si longtemps pour un moment qui s'est déroulé avec une fluidité déconcertante. Chacun partageait la même appréhension en amont, la peur que les choses tournent mal, qu'il reste des regrets ou une ombre d'amertume. Et pourtant, rien de tout cela ne s'est produit.
Avec une grande assurance et un ton taquin, Sophia me lance :
— Finalement, tu ne m'as même pas baisée, les hommes, c'est toujours les mêmes, que des promesses !
— Quelle audace, Sophia !
— Quelle audace, Sophia !
Sans hésiter, ma réaction est franche et rapide. Je l'attrape fermement par les cheveux et la force à se mettre à quatre pattes au sol, en la maintenant par l'arrière de la tête. Elle semble rechigner à s'exécuter, j'accentue un peu la force pour lui faire comprendre qu'elle n'a absolument pas le choix. Elle fait la moue, mais elle apprécie énormément.
— Ne sois pas si pressé. Je vais te baiser, mais nous allons le faire à ma manière. Est-ce assez clair Sophia ?
Elle me fixe, visiblement surprise, cherchant à comprendre si je suis sérieux à cet instant. Elle semble enchantée à l'idée de savoir qu'elle va vivre un moment de plaisir.
Délibérément, je ne lui laisse pas le temps de réagir et saisis son visage, en pinçant ses joues.
Délibérément, je ne lui laisse pas le temps de réagir et saisis son visage, en pinçant ses joues.
— Je n'ai pas bien entendu, est-ce que c'est suffisamment clair ?
Sophia essaie de dire quelque chose, mais ses mots sont à peine audibles. Le son qui sort de sa bouche est totalement déformé sous la pression exercée sur ses joues. Je m'en délecte.
Je lui déclenche une énorme claque sur son cul.
— Je n'ai pas entendu, est-ce que c'est clair maintenant ?
— Oui c'est clair.
— À partir de maintenant, ce sera 'oui, Monsieur' ! Je veux l'entendre de ta bouche.
— Oui monsieur !
— C'est bien Sophia, tu as compris que je n'étais pas là pour rigoler ! Allons dans la chambre.
— Oui c'est clair.
— À partir de maintenant, ce sera 'oui, Monsieur' ! Je veux l'entendre de ta bouche.
— Oui monsieur !
— C'est bien Sophia, tu as compris que je n'étais pas là pour rigoler ! Allons dans la chambre.
N'ayant pas de laisse ou autre accessoire sous la main qui pourrait servir, je la traîne à 4 pattes dans la chambre par les cheveux.
Nous avons un léger fou rire partagé. Elle a du mal à marcher à quatre pattes en jupe, surtout quand celle-ci se coince sous ses genoux.
Nous avons un léger fou rire partagé. Elle a du mal à marcher à quatre pattes en jupe, surtout quand celle-ci se coince sous ses genoux.
Compte tenu de la situation, je me vois obligé de l'arrêter.
— Enlève-moi cette jupe ! Il serait dommage de l'abîmer, et puis ça serait dommage d'avoir fourni un effort sur la lingerie et ne pas m'en faire profiter.
Sa jupe descend lentement sur le long de ses jambes pour laisser apercevoir un très bel ensemble de lingerie, on ne peut pas nier qu'elle a fait beaucoup d'effort. L'ensemble de mon corps valide son choix de lingerie.
La jupe enlevée, nous reprenons le chemin de la chambre, mais cette fois-ci, avec une vue sur son cul. Ça a pour effet de me faire bander rapidement. La combinaison entre son corps et sa lingerie est délicieusement excitante.
Je suis partagé entre mes désirs pervers et une voix intérieure qui me conseillent de ne pas précipiter les choses, de peur d'en subir les conséquences. Après tout, c'est le début de notre complicité. Il serait peut-être imprudent de vouloir tout précipiter et risquer de briser la magie de ce moment, comme un château de cartes qui s'effondre.
Le conflit intérieur est intense, mais cette fois, c'est la voix de la raison qui prend le dessus. Je prends du recul et choisis de rester prudent, laissant mes pensées audacieuses de côté pour le moment.
La jupe enlevée, nous reprenons le chemin de la chambre, mais cette fois-ci, avec une vue sur son cul. Ça a pour effet de me faire bander rapidement. La combinaison entre son corps et sa lingerie est délicieusement excitante.
Je suis partagé entre mes désirs pervers et une voix intérieure qui me conseillent de ne pas précipiter les choses, de peur d'en subir les conséquences. Après tout, c'est le début de notre complicité. Il serait peut-être imprudent de vouloir tout précipiter et risquer de briser la magie de ce moment, comme un château de cartes qui s'effondre.
Le conflit intérieur est intense, mais cette fois, c'est la voix de la raison qui prend le dessus. Je prends du recul et choisis de rester prudent, laissant mes pensées audacieuses de côté pour le moment.
— A genoux, tu vas rester comme ça et fixer la fenêtre, je ne veux pas te voir bouger.
Je sors de la chambre en la laissant dans cette position pour partir à la recherche de ce qui pourrait servir pour lui bander les yeux.
Il me faut environ cinq minutes pour trouver quelque chose qui pourra lui servir à masquer les yeux.
Il me faut environ cinq minutes pour trouver quelque chose qui pourra lui servir à masquer les yeux.
Je reviens à nouveau derrière elle, en silence, je lui passe un bandeau improvisé délicatement derrière sa tête occultant ses yeux et la rendant encore plus « chose ».
Elle ne montre aucune surprise, reste silencieuse et se laisse faire, comme si cela lui paraissait tout à fait naturel.
— Est-ce que tu apprécies ?
— Oui monsieur.
— Oui monsieur.
Je pensais qu'elle oublierait d'utiliser le terme « monsieur ». Déçu de ne pas avoir trouvé de raison pour la corriger, je descends délicatement mes mains sur son string et l'écarte pour y glisser un doigt pour vérifier l'humidité.
— Effectivement, tu aimes ça vu comment tu es trempée.
Je remonte mon doigt jusqu'à son visage.
— Lèche mon doigt !
Je ne peux pas apercevoir ses yeux, mais son visage la trahit et montre son sentiment de honte. Venant d'une éducation très stricte, ce n'est pas évident pour elle de se laisser aller. Les dernières barrières semblent résister.
— Il ne faut pas avoir honte, tu es magnifique. Telle une vraie femme qui assume ses envies.
Je passe devant elle et je pose ma queue tendue sur le bord de ses lèvres.
Elle met quelques secondes à réagir, faisant semblant de ne pas savoir ce que je veux.
Finalement, sans que je n'aie quelque chose à dire, ouvre la bouche et fais coulisser ma queue doucement entre ses douces lèvres. Sa main vient me branler en même temps. Pour la taquiner et surtout un peu la déstabiliser, je me permets de la reprendre.
Elle met quelques secondes à réagir, faisant semblant de ne pas savoir ce que je veux.
Finalement, sans que je n'aie quelque chose à dire, ouvre la bouche et fais coulisser ma queue doucement entre ses douces lèvres. Sa main vient me branler en même temps. Pour la taquiner et surtout un peu la déstabiliser, je me permets de la reprendre.
— Tu n'es pas autorisée à te servir de tes mains ! Les mains dans le dos, immédiatement !
— Désolé.
— Désolé.
Je ressors ma queue et je passe mes mains sous son menton pour relever sa tête. Ce moment tant attendu est arrivé. Elle a fait l'erreur, l'erreur de ne pas dire 'monsieur', elle va pouvoir être punie légitimement.
— Désolé, 'monsieur', on dit ! Apparemment, tu as du mal à comprendre. Je vais devoir te punir pour que tu comprennes la leçon.
Ma main attrape l'arrière de sa tête :
— Tu vas me sucer à nouveau, c'est moi qui vais te donner le rythme et autant te prévenir, il n'y aura pas de tendresse !
Je pénètre à nouveau sa bouche doucement, cm par cm, et lorsque je suis au maximum de sa capacité, une fois bien installé au fond de sa gorge, je lui baise la bouche sans aucun ménagement. Elle ne semble clairement pas habituée et me fait savoir qu'elle commence à atteindre ses limites. Je réduis la cadence pour tenter la gorge profonde. Très rapidement, je comprends que ce n'est pas possible pour le moment et que ce n'est pas une pratique qu'elle maîtrise, mais elle semble très demandeuse d'apprendre en douceur.
Restons sages, c'est déjà beaucoup pour l'instant.
Restons sages, c'est déjà beaucoup pour l'instant.
Je me retire en douceur.
— Je suis fière de toi, tu n'as pas faibli, malgré le fait que je n'aie pas été tendre avec toi. Tu mérites que je te baise pour te féliciter. Allonge-toi sur le dos.
Je vois dans son regard de la satisfaction d'avoir été à la hauteur et le simple fait de lui faire sentir illumine ses yeux.
— Oui, tu vas prendre cher, mais il va falloir t'armer de patience.
À cet instant, elle est loin d'imaginer que je vais encore la faire patienter de façon diabolique.
— Les règles sont simples, je vais te faire un cunni, interdiction formelle de jouir sans mon autorisation. Si tu enfreins cette règle, on arrête là. Ça serait dommage, tu en penses quoi ?
Elle fait semblant d'être vexée, mais au fond, on sait tous les deux qu'elle apprécie énormément.
Je commence à m'approcher doucement de sa chatte et la lèche en douceur, doucement pour ensuite accélérer. Les sons qui s'échappent de sa bouche ne laissent aucun doute sur le fait qu'elle commence à apprécier cette caresse. Une de ses mains vient passer sur ma tête pour guider le mouvement.
Je commence à m'approcher doucement de sa chatte et la lèche en douceur, doucement pour ensuite accélérer. Les sons qui s'échappent de sa bouche ne laissent aucun doute sur le fait qu'elle commence à apprécier cette caresse. Une de ses mains vient passer sur ma tête pour guider le mouvement.
— Ta main !
— Pardon « monsieur », c'est trop bon.
— Pardon « monsieur », c'est trop bon.
Les gémissements s'accélèrent et sont de plus en plus forts.
— Tu te rappelles la règle ? Pas de jouissance sans mon accord.
Elle me regarde, frustrée, comprenant qu'elle n'a pas le choix de subir. Cela semble d'ailleurs augmenter son excitation. Je le remarque rapidement dû à la quantité de mouille qui commence à couler.
Je reprends mon cunni de façon encore plus appuyée, je souhaite la pousser à la faute, du moins faire en sorte qu'elle se rapproche du moment qui lui fait si peur, la jouissance.
Le fait qu'elle me déçoive n'est pas envisageable pour elle, elle souhaite réussir à se retenir, me montrer que je peux être fière d'elle.
Va-t-elle y arriver ?
Je reprends mon cunni de façon encore plus appuyée, je souhaite la pousser à la faute, du moins faire en sorte qu'elle se rapproche du moment qui lui fait si peur, la jouissance.
Le fait qu'elle me déçoive n'est pas envisageable pour elle, elle souhaite réussir à se retenir, me montrer que je peux être fière d'elle.
Va-t-elle y arriver ?
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