Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vengeance d'un mari trompé — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vengeance d'un mari trompé
Chapitre 2
J'ai passé une nuit affreuse. Enfin affreuse… Disons que je n'ai fait que penser à Freya et à sa bouche si suave. Ainsi qu'à sa petite chatte dégoulinante, à laquelle je n'ai pas pu m'abreuver. Tournant et retournant dans le lit, j'ai dû me relever au moins trois fois pour aller soulager l'érection atroce que ces images provoquent chez moi.
J'ai même cherché le fameux livre qu'elle avait dans sa tablette et l'ai lu jusqu'à la dernière page avec une grande attention. Les scènes sont osées et suffisamment bien écrites pour m'exciter encore plus. En lisant cette histoire, je comprends ce qui semble tant l'exciter dans cette littérature : l'homme y domine la femme, lui imposant son désir, à coup de sexe brutal et d'actes d'humiliation. La femme se laisse soumettre, trouvant son plaisir dans celui de son partenaire, s'abandonnant en toute confiance. C'est donc ça ce qu'elle aime ?
Difficile de le nier, cette perspective me séduit et arrange totalement mes plans.
Avant que l'aube ne pointe son nez, mon esprit a déjà imaginé une multitude de façons de la prendre et de la soumettre, si bien que quand le réveil sonne, je me lève avec entrain. Et une gaule d'enfer. Malgré la maigre nuit que j'ai passé, je me sens en pleine forme, prêt à attaquer cette journée avec grand plaisir.
Même devoir sortir le petit démon sur pattes sous la pluie ne réussit pas à me démotiver.
Même devoir sortir le petit démon sur pattes sous la pluie ne réussit pas à me démotiver.
Lydia, elle, est d'une humeur de chien comme d'habitude. Elle est attablée devant son café, les yeux cernés et se fait lécher le visage par le chien, qu'elle met sur la table malgré mes reproches. Ce spectacle a toujours eu le don de me dégoûter.
Je ne bois même pas mon café, prends mes clés de voiture et la salue.
— Ne m'attends pas ce midi, me glisse-t-elle avant que je franchisse la porte. J'ai une tonne de rendez vous , j'ai à peine vingt minutes pour manger.
— D'accord. On se voit ce soir alors.
— D'accord. On se voit ce soir alors.
Des esthéticiennes qui calent des rendez vous le temps de midi, ça existe. Mais là, je suis sûr qu'elle me balade. Elle a sûrement prévu de voir Max.
Ce qui signifie que Freya sera seule ce midi aussi. Cette nouvelle me ravit. Moi qui pensais devoir trouver une excuse pour avoir le temps de passer chez elle après le boulot, et bien c'est inutile maintenant.
Ce qui signifie que Freya sera seule ce midi aussi. Cette nouvelle me ravit. Moi qui pensais devoir trouver une excuse pour avoir le temps de passer chez elle après le boulot, et bien c'est inutile maintenant.
Dès les premières secondes de ma pause méridienne, je me précipite chez elle, la tête pleine de divers scénarii, allant du pire au meilleur. Une fois devant sa porte, j'hésite.
Encore ces foutus scrupules ! Max et Lydia n'en ont pas eux, je devrais faire pareil …
Il le faut. Je vérifie une dernière fois mon portable, prêt à le passer en mode caméra dès que les choses se corseront, puis frappe à la porte.
Il le faut. Je vérifie une dernière fois mon portable, prêt à le passer en mode caméra dès que les choses se corseront, puis frappe à la porte.
Le visage de Freya se voile de panique quand elle me voit dans l'embrasure. Je sais qu'elle va me fermer la porte au nez alors je tente:
— Freya, laisse-moi entrer. On doit parler.
— Vas-t-en ! Je n'ai rien à te dire.
— Tu ne veux pas me parler ok, mais est-ce que tu veux bien m'écouter ? S'il te plaît ?
— Vas-t-en ! Je n'ai rien à te dire.
— Tu ne veux pas me parler ok, mais est-ce que tu veux bien m'écouter ? S'il te plaît ?
Elle ouvre la porte un peu plus grand mais ne se pousse pas, signe qu'elle ne veut pas que je rentre.
— Je t'écoute, dit-elle en croisant les bras.
— Tu ne crois pas que cette conversation serait mieux à l'intérieur ?
— Tu ne rentreras pas Ludo.
— Pourquoi ? L'interrogé-je en m'approchant tout près d'elle. Tu as peur de craquer ?
— Tu ne crois pas que cette conversation serait mieux à l'intérieur ?
— Tu ne rentreras pas Ludo.
— Pourquoi ? L'interrogé-je en m'approchant tout près d'elle. Tu as peur de craquer ?
De toute évidence, j'ai visé juste. Son corps se contracte entièrement quand je la frôle et je sens qu'elle lutte de toutes ses forces contre son désir. Mon visage est seulement à quelques centimètres du sien et je n'ai plus qu'une envie : la faire chavirer. Sa respiration est rapide, son regard, voilé. Je n'ai qu'un pas à faire pour la plaquer contre cette porte et la baiser sur le champ.
Mais ce n'est pas dans mes plans. Au lieu de ça, je profite de son inattention pour me glisser à l'intérieur et me dirige vers le canapé. Je m'y installe sans dire un mot, attendant qu'elle me rejoigne. Freya arrive bientôt, restant à l'autre bout du salon. N'osant pas s'approcher, elle m'observe avec perplexité puis brise enfin le silence :
— Ludo, ce qui s'est passé hier, c'était une erreur. Une stupide erreur. S'il te plaît, n'en parlons plus jamais… me supplie-t-elle.
— Une erreur ? Pas pour moi. Ta bouche est vraiment délicieuse, je ne regrette absolument pas d'y avoir plongé ma queue.
— Une erreur ? Pas pour moi. Ta bouche est vraiment délicieuse, je ne regrette absolument pas d'y avoir plongé ma queue.
Choquée par mes paroles crues, elle rougit instantanément et me gronde :
— Arrête…
— Tu avais l'air d'y prendre beaucoup de plaisir pourtant. Surtout au moment où tu …
— Ludo s'il te plaît ! Me coupe t elle. C'est n'importe quoi. Je ne sais même pas pourquoi je t'écoute.
— Parce que tu meurs d'envie de recommencer.
- … Tu te trompes… dit elle d'une voix vraiment peu assurée.
— Ah oui ? Voyons cela alors.
— Tu avais l'air d'y prendre beaucoup de plaisir pourtant. Surtout au moment où tu …
— Ludo s'il te plaît ! Me coupe t elle. C'est n'importe quoi. Je ne sais même pas pourquoi je t'écoute.
— Parce que tu meurs d'envie de recommencer.
- … Tu te trompes… dit elle d'une voix vraiment peu assurée.
— Ah oui ? Voyons cela alors.
Je sais ce que je dois faire. J'ai compris que pour l'avoir, il faut que je joue avec ses pulsions alors j'ouvre ma braguette et sors mon sexe devant son regard ahuri. Doucement, je me branle en la fixant, attendant de voir le moment où son corps va prendre le dessus.
Et cela ne tarde pas. Elle ouvre la bouche, puis poste sa main devant quand elle se rend compte qu'elle vient de se trahir. Elle en meurt d'envie. Ça se sent dans l'air. Comme un brouillard de tension sexuelle qui règne dans ce salon.
Enfin, Freya craque. Alors qu'elle s'avance d'un pas vers moi, je l'arrête d'un geste :
— Déshabille-toi, lui ordonné-je d'un ton sans appel.
D'abord choquée, elle ne réagit pas tout de suite mais je sais que mon ordre lui a donné des frissons dans tout le corps. Au bout de quelques secondes, elle déboutonne son chemisier avec une lenteur et une délicatesse extrême. Sur le canapé, je savoure ce spectacle avec grand plaisir et un sentiment étrange de fierté qui ne me déplaît pas. Elle continue de s'effeuiller avec précaution, laissant tomber sa jupe pour finir en sous-vêtements. Elle révèle alors sa sublime poitrine, dont les mamelons se contractent au contact de l'air frais.
— Mets-toi à quatre pattes, lui imposé-je avant qu'elle n'enlève le joli tanga qui fait ressortir le galbe de ses fesses. Je veux que tu viennes ici doucement, en tendant bien ton cul.
Elle s'agenouille alors, puis progressivement s'approche de moi. Ses seins ballottent au rythme de ses mouvements, me donnant une furieuse envie de tirer dessus et de les dévorer.
Les quelques mètres qui nous séparent semblent être des kilomètres tellement elle progresse lentement vers moi.
Finalement, elle arrive entre mes cuisses et se redresse sur ses genoux, cherchant dans mes yeux une nouvelle instruction.
Les quelques mètres qui nous séparent semblent être des kilomètres tellement elle progresse lentement vers moi.
Finalement, elle arrive entre mes cuisses et se redresse sur ses genoux, cherchant dans mes yeux une nouvelle instruction.
Je glisse alors ma main dans ses cheveux, l'agrippant pour mieux coller ses seins contre mon sexe. Elle frémit et laisse échapper un gémissement qui me rend complètement fou.
Comme mu par une soudaine pulsion, je l'embrasse alors violemment, dévorant ses lèvres, enfonçant ma langue dans sa bouche pour mieux déguster la sienne. Tandis qu'elle se laisse fondre sous mes baisers enfiévrés, ma deuxième main pétri ce doux globe de chair qui frotte mon pieu érigé.
A bout, je finis par trouver la force de me détacher de ses lèvres, pour en profiter d'une tout autre façon et lui enfourne mon sexe dans la bouche. Comme si elle n'attendait que ça, elle aspire alors ma chair avec une telle dévotion que je laisse échapper un grognement de plaisir.
Ses lèvres encerclant mon membre descendent et remontent à un rythme lent, allant de plus en plus loin à chaque fois. Je la laisse faire. Ma main dans ses cheveux accompagne ses mouvements, m'offrant une vue parfaite. Elle finit par me prendre entièrement, son nez s'écrasant contre mon aine.
Ses lèvres encerclant mon membre descendent et remontent à un rythme lent, allant de plus en plus loin à chaque fois. Je la laisse faire. Ma main dans ses cheveux accompagne ses mouvements, m'offrant une vue parfaite. Elle finit par me prendre entièrement, son nez s'écrasant contre mon aine.
J'exulte. Ma deuxième main rejoint la première et maintient sa tête fermement pour qu'elle reste le plus longtemps possible. Quand je la relâche enfin, elle prend une grande inspiration et lève ses yeux brillants de larmes vers moi. D'une main, je m'amuse à frapper ma verge sur son visage, la recouvrant de la salive dont elle m'a nappé.
— Tu aimes te faire baiser la bouche
— Oui…
— Je vois ça… allez, gobe-moi ça petite salope.
— Oui…
— Je vois ça… allez, gobe-moi ça petite salope.
D'un geste, je lui plante ma verge au fond de la gorge et avec les deux mains, je l'immobilise pendant que je lui assène de vifs coups de bassin. Bravement, elle encaisse mes à-coups pendant que je l'insulte :
— T'aimes ça hein ? Ouais, tu la prends bien là petite salope…. Je vais t'en mettre plein la gorge. Prends ça, dis-je en ponctuant ma phrase d'un brutal et profond coup de rein. Et ça. Hmmm… putain…
C'en est trop. Je ne l'ai pas encore baisé mais je n'en peux plus. Tant pis, je pourrais sûrement vite repartir après, tellement elle sait s'y prendre pour me rendre fou. Je me lâche enfin et dans un grondement puissant, je libère tout mon foutre au fin fond de sa gorge étroite.
Elle tousse et laisse échapper une longue complainte, mais se laisse assaillir encore et encore pendant quelques minutes avant de finalement retomber, épuisée, sur mes cuisses.
— A ton tour maintenant, dis-je en agrippant ses fesses avec mes deux mains. Voyons l'effet que cette pipe t'a fait…ouh mais c'est trempé…
Je glisse mon doigt le long de sa fente, partant du sillon de ses fesses pour finalement rencontrer à travers le tissu, le renflement chaud de sa vulve. Elle se tord quand j'applique ma paume complètement sur ce renflement, y mettant un léger mouvement de frottement. Bientôt, la voilà qui se frotte littéralement à ma main, poussant des petits cris de plus en plus forts.
Voulant étouffer ces bruits, je l'oblige à prendre ma queue en bouche. Ça tombe bien, la voir se tortiller sur ma main m'a fait vite rebander. Elle prend grand plaisir à aspirer ma bite tandis que je continue mes caresses sur sa petite chatte ruisselante. J'écarte enfin le bout de tissu, libérant sa chair brûlante qui ne demande qu'à être possédée. Mes doigts s'emparent du petit bourgeon enflé et je les fais rouler entre mes dernières phalanges, déclenchant des plaintes du côté de ma partenaire, qui lâche mon sexe pour pousser un long “oh oui” de plaisir.
La sentant trembler sous mes gestes, je décide de plonger deux doigts dans son antre trempée et savoure avec bonheur cette exquise moiteur. Impossible de résister, il faut que je la goûte.
D'un geste brusque, j'empoigne sa crinière et la force à monter à genoux sur le canapé, le dos bien cambré et le cul tendu dans ma direction. Elle lâche un “ putain” quand je plonge mon visage entre ses lobes, lapant la liqueur qui inonde ses lèvres. Ma langue se fraye un passage entre ses replis, agaçant son point sensible et remontant jusqu'à son anneau encore vierge. Quelle n'est pas ma surprise de la sentir se tendre encore plus, m'offrir un accès encore meilleur à ce petit trou qui n'a jamais été investi. Ma langue s'y emploie et bien vite, le muscle cède sous mes assauts. Un doigt la rejoint bien vite et le duo s'applique à faire hurler de plaisir ma partenaire.
Finalement, ça sera sûrement plus facile que ce que je croyais de la sodomiser… Elle a l'air de vraiment aimer ça et moi ça me donne une furieuse envie de la prendre par le cul sans sommation. Ma queue elle, ne désire qu'une seule chose : se plonger en elle au plus vite. Je me redresse et vient passer mon membre le long de sa vulve, recueillant la mouille luisante qui y abonde.
— Mets tes mains sur tes fesses et écarte bien, lui ordonné-je du même ton sévère que tout à l'heure, sachant que ça l'excite beaucoup.
Elle obéit et malgré la position inconfortable, écarte ses lobes pour m'offrir une vue imprenable. Déterminé, j'inspire et enfonce mon gland dans sa grotte ruisselante. Celui-ci disparaît, englouti, sous mon regard extasié.
Commence alors une lente danse, mon bassin allant à la rencontre de sa croupe tendue, qui lui répond de concert, ondulant au même rythme. Jusqu'à ce que subitement, je lui donne un coup de reins si puissant qu'il l'oblige à lâcher ses fesses pour se retenir au dossier du canapé. Son cri se bloque dans sa gorge, que j'agrippe d'une main ferme. Je l'embrasse alors langoureusement, mêlant sa langue à la mienne et pendant ce baiser, je m'introduis en elle encore et encore, jusqu'à sentir mes couilles frapper ses lèvres.
Commence alors une lente danse, mon bassin allant à la rencontre de sa croupe tendue, qui lui répond de concert, ondulant au même rythme. Jusqu'à ce que subitement, je lui donne un coup de reins si puissant qu'il l'oblige à lâcher ses fesses pour se retenir au dossier du canapé. Son cri se bloque dans sa gorge, que j'agrippe d'une main ferme. Je l'embrasse alors langoureusement, mêlant sa langue à la mienne et pendant ce baiser, je m'introduis en elle encore et encore, jusqu'à sentir mes couilles frapper ses lèvres.
Je ne sais pas ce qui me prend mais là je deviens fou. Je dévore ses lèvres, serrant son cou gracile entre mes doigts tandis que ma queue, bien plantée, commence à faire des allers retours de plus en plus rapides. Son petit anneau me fait de l'oeil depuis tout à l'heure. Je sais qu'elle n'est pas prête à recevoir ma queue mais mon pouce, lui, fera l'affaire. Je le glisse lentement en elle, faisant céder le muscle si serré et continue mon martelage.
— Tu veux que j'arrête ?
— Non… Continue… me supplie t elle presque.
— Non… Continue… me supplie t elle presque.
Il ne m'en fallait pas plus pour gagner en assurance et donner à mes mouvements plus d'ampleur. Avec une fougue encore jamais expérimentée auparavant, je lui assène de violents coups de reins, m'immisçant littéralement dans sa matrice. De ma seule main libre, j'attrape ses hanches et m'en sers pour me propulser en elle plus loin et plus fort. Freya, elle, se laisse complètement posséder, s'abandonnant au plaisir si primal qui la submerge, ses yeux roulant dans ses orbites.
— T'aimes ça que je t'encule salope ? Hein, tu l'aimes ma queue…
— Oh oui… Encore…
— Dis-le. Dis que tu aimes que je te baise et je te ferai jouir.
— J'aime…ça… réussit-elle à articuler.
— Mieux que ça !
— J'adore ça... Baise-moi plus fort…
— Tu veux jouir ?
— Oui…
— Demande-le correctement.
— Fais-moi jouir s'il te plaît Ludo… je t'en prie….
— Oh oui… Encore…
— Dis-le. Dis que tu aimes que je te baise et je te ferai jouir.
— J'aime…ça… réussit-elle à articuler.
— Mieux que ça !
— J'adore ça... Baise-moi plus fort…
— Tu veux jouir ?
— Oui…
— Demande-le correctement.
— Fais-moi jouir s'il te plaît Ludo… je t'en prie….
Dès que ma main vient se poser sur sa chatte palpitante et que quelques doigts s'occupent de son bourgeon palpitant, elle hurle et se met à trembler, happée par un puissant orgasme. Je sens sa chair se contracter autour de ma queue et il ne m'en faut pas plus pour atteindre la jouissance aussi.
Après de derniers coups de bassin, j'explose au fond de sa chatte, savourant sa chaleur et l'intensité de l'orgasme qui me submerge. Tremblant et à bout de souffle, je reste fiché en elle encore un long moment, reprenant doucement mes esprits.
Merde ! Dans l'excitation du moment, j'ai complètement oublié la capote. Cette femme me fait bien trop d'effet, il faut que je fasse attention.
Je me relève et me rhabille, laissant un silence pesant s'installer.
— Qu'est-ce que tu fais ? S'inquiète t elle.
— Il faut que je retourne au boulot.
— Alors c'est comme ça, tu me baises pendant ta pause vite fait et tu te barres…
— Il faut que je retourne au boulot.
— Alors c'est comme ça, tu me baises pendant ta pause vite fait et tu te barres…
Sa voix tremblote. Je sens qu'elle est perdue et que mon attitude la blesse. Mais ce n'est pas ce que je veux. Alors je m'approche d'elle et saisis son visage entre mes mains.
— On va trouver du temps, je te le promets. Ce truc-là, c'était fou. Hors de question d'y renoncer maintenant.
— Mais Max… et Lydia ? C'est mal ce qu'on leur fait.
— Mais Max… et Lydia ? C'est mal ce qu'on leur fait.
La douleur de la trahison se lit dans ses yeux, ravivant les scrupules qui m'ont torturés. Ce serait si facile de lui dire de ne pas s'en vouloir, qu'ils font bien pire dans notre dos… Mais cela voudrait dire mettre un terme à ma vengeance. Et ça, c'est impossible. Je n'ai pas filmé la scène malheureusement, trop obnubilé par cette femme, qui m'a complètement retourné le cerveau. Si je lui dis tout maintenant, elle voudra le confronter et je ne pourrai pas me venger comme je l'espérais. Ça me bouffe mais je suis obligé de lui mentir :
— Ne t'inquiètes pas pour eux. Max est un crétin. Il est bien trop centré sur lui-même pour voir ce qui se trame sous son nez. Et Lydia c'est la même. Vis l'instant présent.
— Et ça ne te dérange pas toi ?
— Franchement ? Je ne me pose pas la question. Tout ce que je veux là, c'est toi. Ta bouche, ta peau … dis-je en déposant des baisers dans son cou. Le reste, je m'en fou.
— J'aimerais être comme toi.
— Ne réfléchis pas trop. Savoure. Depuis combien de temps tu n'as pas pris un tel pied ?
— Pfff… trop longtemps, rit-elle.
— Alors, laisse faire les choses et profite. Ma plus grande préoccupation à l'instant, c'est de savoir quand je pourrais trouver un moment pour te retrouver.
— Demain midi, Max ne sera pas là.
— Et ça ne te dérange pas toi ?
— Franchement ? Je ne me pose pas la question. Tout ce que je veux là, c'est toi. Ta bouche, ta peau … dis-je en déposant des baisers dans son cou. Le reste, je m'en fou.
— J'aimerais être comme toi.
— Ne réfléchis pas trop. Savoure. Depuis combien de temps tu n'as pas pris un tel pied ?
— Pfff… trop longtemps, rit-elle.
— Alors, laisse faire les choses et profite. Ma plus grande préoccupation à l'instant, c'est de savoir quand je pourrais trouver un moment pour te retrouver.
— Demain midi, Max ne sera pas là.
L'idée même de devoir attendre une journée entière fait monter en moi une vague de frustration particulièrement désagréable. Mais qu'est ce qu'il m'arrive ? On dirait un drogué en manque de sa dose. Faut que je me calme.
— Je sors du boulot à dix-huit heures, si jamais d'ici-là tu trouves une solution, appelle-moi. Je suis désolé, j'en ai aucune envie mais je dois y aller.
— D'accord.
— D'accord.
Freya me regarde avec de grands yeux, débordants d'une telle déception que je ne peux m'empêcher de l'embrasser tendrement, avant de quitter la maison.
Ce que je ressens à ce moment précis me perturbe totalement. Un putain de pincement au cœur et un désir dingue de retourner dans cette baraque pour être avec elle.
Je suis complètement en train de déconner là…
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Commentaires ()
C'est là le grand dilemme de Ludo : préfère t il la vengeance à l'honnêteté ?
Freya est elle vraiment sincère, ou bien elle mène un double jeu ?
La suite sort aujourd'hui normalement 😊
Mais, il faut que Freya puisse elle aussi se venger. Pourquoi donc ne pas lui dire la vérité et qu'ensemble ils se vengent de leurs conjoints respectifs ?
Ceci dit, il se peut aussi qu'aussi.....elle se venge de son côté .......qui ne nous dit pas qu'elle est au courant et que la scene dans le 1ier chapitre dans la cuisine du plat brisé etait fomenté...... enfin laissons l'auteur nous faire languir.......Belle ecriture