Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les copains de mon fils — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Les copains de mon fils
Chapitre 1
Les copains de mon fils
1
Moi c'est Lucie, femme de trente-huit ans, et maman de Léo que j'ai eu à mes vingt ans. Divorcée depuis dix ans, depuis que son père est parti, j'ai élevé mon fils seul. Il est tout pour moi et je fais tout pour le rendre heureux et faire en sorte qu'il ne manque de rien. J'essaie d'être une maman complice, et d'être sa confidente. Nous parlons de tous les sujets ensemble sans avoir de tabous dans nos discussions et il me parle régulièrement de ses aventures sexuelles avec ses amies. Il faut dire qu'il a beaucoup de charme et beaucoup de succès auprès des jeunes femmes de son âge.
Il me demande si moi aussi de mon côté j'ai des relations, ça m'arrive de temps en temps, mais avec mon travail, mon fils, et le sport pour conserver un joli corps, je ne trouve pas spécialement de temps pour faire autre chose. Les quelques relations que j'ai eues ont souvent été des coups d'un soir. Des bons coups dans la globalité. Mais je n'ai jamais voulu ou eu l'envie de poursuivre ces coups d'un soir. Par contre j'ai quelques jouets sexuels et je m'en sers très régulièrement.
Pourtant, avec le corps que j'ai (merci le sport), je pourrais avoir bien plus de relations qu'actuellement. Physiquement, je me trouve assez sexy et pulpeuse. Déjà par ma poitrine, des seins bien gros et bien fermes, assez ronds avec des tétons bien sensibles, très souvent je vois le regard des hommes et parfois quelques femmes se poser dessus, j'ai le ventre plat dû au sport, un fessier bien rebondi et ferme dû au sport également, de taille moyenne. Une chevelure brune cheveux longs et les yeux bleus.
Aujourd'hui c'est le début du week-end, c'est samedi, il fait très chaud, et je me prélasse au bord de ma piscine sur un transat avec une serviette par-dessus et je vais me rafraîchir de temps en temps dans l'eau. En maillot, un tanga brésilien jaune bien échancré sur les fesses et seins nus pour bien bronzer. Mon fils n'est pas là, il m'a dit aller voir des amis et passer l'après-midi avec eux.
Il aurait été là, ma tenue n'aurait pas été différente pour autant, il m'a vue seins nus ou nue plusieurs fois depuis son plus jeune âge, tout comme moi aussi je l'ai vu nu plusieurs fois. Il n'y a aucune attirance sexuelle entre nous, juste une mère et son fils.
Je rêvasse sur mon transat, allongée sur le dos, le soleil me dore la peau, quand j'entends la voix de mon fils au loin dans la maison. Je reste allongée et continue à profiter du soleil sur mon transat. J'entends également une autre voix masculine que je ne reconnais pas. Il doit être avec un ami. Je pense que mon fils doit se douter qu'avec le temps qu'il fait, je dois être au bord de la piscine, et je me dis qu'il ne viendra pas me voir avec son ami. Je ferme les yeux de nouveau et essaie de repartir dans mon rêve.
Quelques instants plus tard, c'est mon fils qui me tire de mon rêve. Rêve érotique où je chevauchais deux beaux blacks très bien membrés en double pénétration. Ce rêve m'a fait de l'effet, je sens mon sexe bien mouillé et mes tétons bien dressés et remplis de plaisir. Mon fils s'approche de moi et ne s'aperçoit de rien, il s'assoit sur le transat à côté.
— Salut maman.
— Bonjour, mon chaton.
— Maman, je t'ai déjà dit de ne plus m'appeler comme ça, je ne suis plus un bébé.
— Tu sais pour moi, tu seras toujours mon bébé, mais si ça te gêne, je t'appellerai différemment, compte sur moi.
— Merci, dis-moi, je suis avec un ami et on pensait profiter de la piscine cette aprèm, mais je pensais que tu ne serais pas là. Est-ce que ça te gêne si on te rejoint ou tu préfères rester seule et dans ce cas on ira à la plage.
— Est-ce que je le connais ? Où je l'ai déjà vu ?
— J'ai déjà dû te parler de lui oui, mais tu ne l'as jamais vu. C'est un copain de sport.
— ça ne me gêne pas si vous profitez de la piscine avec moi. Tu veux que je remette mon haut de maillot pour pas qu'il soit gêné ?
— Maman, tu sais, il a déjà vu des seins, que ce soit à la plage ou ailleurs, dit-il en rigolant et en se moquant de moi. Après c'est plus pour toi.
— Tu sais bien que ce n'est pas ce que je voulais dire, mais je vais rester comme ça, ça m'évitera de prendre la marque du maillot sur ma poitrine.
— OK, merci maman, je vais le chercher et on te rejoint.
— Bonjour, mon chaton.
— Maman, je t'ai déjà dit de ne plus m'appeler comme ça, je ne suis plus un bébé.
— Tu sais pour moi, tu seras toujours mon bébé, mais si ça te gêne, je t'appellerai différemment, compte sur moi.
— Merci, dis-moi, je suis avec un ami et on pensait profiter de la piscine cette aprèm, mais je pensais que tu ne serais pas là. Est-ce que ça te gêne si on te rejoint ou tu préfères rester seule et dans ce cas on ira à la plage.
— Est-ce que je le connais ? Où je l'ai déjà vu ?
— J'ai déjà dû te parler de lui oui, mais tu ne l'as jamais vu. C'est un copain de sport.
— ça ne me gêne pas si vous profitez de la piscine avec moi. Tu veux que je remette mon haut de maillot pour pas qu'il soit gêné ?
— Maman, tu sais, il a déjà vu des seins, que ce soit à la plage ou ailleurs, dit-il en rigolant et en se moquant de moi. Après c'est plus pour toi.
— Tu sais bien que ce n'est pas ce que je voulais dire, mais je vais rester comme ça, ça m'évitera de prendre la marque du maillot sur ma poitrine.
— OK, merci maman, je vais le chercher et on te rejoint.
J'en profite pour aller me rafraîchir un peu dans la piscine, je ne sais plus trop si c'est la chaleur ou mon rêve érotique qui m'a donné autant chaud. Alors que je suis toujours dans l'eau, je les entends arriver et je découvre son ami. Oh, un black, je repense aussitôt à mon rêve et mes tétons se mettent à pointer bien fort rapidement, tout comme une chaleur qui commence à envahir mon sexe. Et je ne peux pas m'empêcher de le détailler.
Il est aussi grand que mon fils, rasé sur le crâne, joli visage. Bien musclé sur l'ensemble du corps, mais pas trop non plus, des pectoraux et des abdos bien dessinés, et le fameux V bien dessiné. Dommage qu'il ait un short de bain, j'aurais préféré un maillot ou boxer de bain.
Non, mais ça ne va pas, me dis-je, tu es en train de fantasmer sur un jeune de dix-huit ans, ami de ton fils. Ressaisis-toi ma grande.
Il me fait un signe de la main pour me dire bonjour. Je lui réponds, mais décide de sortir de l'eau pour me présenter. Je sors de l'eau par l'échelle et je vois directement ses yeux se poser sur mes seins, sans les lâcher. Je fais comme si de rien n'était et viens lui dire bonjour de plus près.
— Bonjour, enchantée, Lucie, la maman de Léo, mais tu dois t'en douter.
— Bonjour Madame, enchanté également. Moi c'est Paul. Oui Léo m'avait parlé de vous, nous pensions que vous ne seriez pas là, mais c'est gentil à vous que ça ne vous dérange pas qu'on puisse profiter de la piscine.
— Il ne faut pas me vouvoyer, et appelle-moi Lucie, j'ai l'impression d'avoir soixante ans.
— D'accord, madame, euh Lucie pardon.
— Bonjour Madame, enchanté également. Moi c'est Paul. Oui Léo m'avait parlé de vous, nous pensions que vous ne seriez pas là, mais c'est gentil à vous que ça ne vous dérange pas qu'on puisse profiter de la piscine.
— Il ne faut pas me vouvoyer, et appelle-moi Lucie, j'ai l'impression d'avoir soixante ans.
— D'accord, madame, euh Lucie pardon.
Pendant tout le temps de notre petite discussion, il n'a que fait de mater mes seins, en essayant de me regarder dans les yeux, mais rapidement ses yeux descendent sur mes seins. Excitant comme situation. Je n'ai pas raté de le détailler un peu plus alors qu'on était assez proche l'un de l'autre, mais je suis bien plus discrète, derrière mes lunettes de soleil.
Je laisse les garçons s'amuser pendant que je profite du soleil, tantôt sur le dos, tantôt sur le ventre. Je peux voir que quand je suis sur le ventre, Paul me lance quelques regards sur les fesses.
Alors que je suis en train de me remettre un peu de crème solaire sur les jambes, Léo part chercher des boissons à la cuisine pour lui et Paul. Je me retrouve seule avec Paul, tout en continuant à me passer un peu de crème pour éviter de cramer. Je le fais de façon tout à fait normale, même si je le vois me jeter quelques regards de temps en temps. Je remonte un peu sur les cuisses pour continuer, puis mon ventre et je le vois toujours regarder.
Le fait qu'il me regarde commence à me troubler et à un peu m'exciter et je me dis, si tu veux mater, autant que tu aies un joli spectacle. Je continue à remonter mes mains sous ma poitrine tout en me passant de la crème, puis je mets un peu de crème sur mes seins et commence à les masser. D'abord le droit où je prends mon temps, puis le gauche, en faisant la même gestuelle. Je vais jusqu'au bout du téton que je tire légèrement du bout de mes doigts. Puis les deux en même temps, je remonte jusqu'à mon cou où je penche un peu la tête en arrière de façon sensuelle et je retourne sur mes seins avec mes deux mains et je pince mes tétons très légèrement. Je le regarde au travers de mes lunettes de soleil pour voir s'il continue à mater, et il n'en perd pas une miette.
Je reprends mon passage de crème quand j'entends mon fils revenir, où je m'en mets sur les épaules et les bras et je me rallonge sur mon transat normalement.
Après un bon moment à me prélasser au soleil et à me rafraîchir, je laisse les garçons et je rentre à l'intérieur en prenant la direction de ma chambre. Je regarde un peu les réseaux sociaux, je fais un peu de rangement, quelques vêtements traînent, et j'entends la voix de Paul dans le couloir à l'extérieur de ma chambre. Je suis de dos à lui, je ne sais pas depuis combien il est là, mais étant toujours avec mon bas de maillot bien échancré, il doit bien reluquer mes fesses.
— Excusez-moi, je cherche les toilettes. Léo m'a dit à l'étage, mais il ne m'a pas indiqué la porte.
Je me tourne et je le vois devant la porte de ma chambre, son regard a du mal à se dégager de ma poitrine. J'aime ça.
— Tutoie-moi, lui dis-je en souriant. Ils sont au fond du couloir, c'est la porte bleue.
— Merci, oui pardon, je le ferai à l'avenir.
— Merci, oui pardon, je le ferai à l'avenir.
Et il me laisse, continuant son chemin vers les toilettes. Je prends la direction de la salle de bain et un coup de folie m'envahit, je laisse la porte légèrement entrouverte pour qu'il puisse m'apercevoir quand je serai sous la douche. C'est une douche à l'italienne ouverte, et elle est située légèrement en décalée sur la droite, ce qui avec la porte de la salle de bain entrouverte, permet de voir qui se douche.
Je quitte mon bas de maillot et fais couler l'eau tout en me positionnant face à la porte de la salle de bain entrouverte. L'eau fraîche me fait un bien fou, je passe mes mains sur mon corps et je me sens excitée. Mes mains restent sur mes seins, je les caresse, mes tétons pointent fortement, je les malaxe et les tire du bout de mes doigts. Je suis terriblement excitée.
L'eau continue de couler sur moi, je garde une main sur un de mes seins, et je descends la deuxième sur mon ventre, jusqu'à mon sexe. Mon clito est gorgé de plaisir, je le fais glisser entre mes doigts, hummm que c'est bon. J'ai envie de plus que mes doigts.
Adepte des jouets sexuels, j'ai un petit coffre dans la salle de bain avec quelques sex-toys à l'intérieur. Mon fils est tombé un jour sur cette boîte et m'a posé la question de ce qu'elle contenait. Je lui ai montré sans honte et je lui ai expliqué. Il n'y a jamais eu de tabous sur les discussions sexuelles avec mon fils.
J'attrape un gode, d'une vingtaine de centimètres, muni d'une ventouse, que je viens mettre contre le mur à la hauteur de mon sexe, je me cambre, ajuste mes jambes, recule un peu le bassin et viens pousser contre le gland en plastique et me pénétrer. Il rentre si facilement, quel plaisir. Je fais plusieurs va-et-vient, j'alterne la vitesse et la profondeur.
Puis je change de position, je pose le gode au sol et toujours en étant face à la porte, je m'assois dessus. Je le fais rentrer entièrement en moi, et je bouge de haut en bas. Hummm quel bonheur, je passe une main sur un sein que je malaxe. J'imagine Paul derrière la porte, caché dans le couloir, en train de me mater. J'accélère encore mes va-et-vient. Je suis proche de jouir, mais en espérant qu'il soit là, j'ai envie d'être encore plus salope devant lui.
Je me relève un peu, et me rassois sur le gode, mais cette fois, c'est pour mon petit trou. Je descends plus lentement, pousse un peu et me l'enfonce entièrement. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir. Je continue à monter et descendre, lentement, rapidement, et inversement, et j'alterne le rythme. Je gémis encore quand je m'enfonce le gode en entier.
Je continue de m'enculer avec le gode, j'ai une main sur un sein que je malaxe, je tire sur mes tétons de temps en temps. De mon autre main, je caresse mon sexe et mon clito. Je m'enfonce un doigt, puis un deuxième. Je pense à la vue que je renvoie et espère tellement être en train de me faire mater.
La jouissance arrive juste après, je gémis un peu plus fort que les autres fois, le gode ressort de mon cul et je m'assois à terre. Bien fatiguée, mais heureuse de cette jouissance. Je coupe l'eau qui continuait à me couler dessus.
J'entends l'escalier grincer par trois fois et je sais que comme ça, c'est quelqu'un qui descend. Je suis sûre maintenant qu'il m'a matée. Mon excitation repart quasi aussitôt.
Eh bien, quelle salope tu fais ma veille, me dis-je à voix basse.
Et en plus j'ai adoré, en me répondant à moi-même.
Et en plus j'ai adoré, en me répondant à moi-même.
Je nettoie le gode puis le range, et je prends une douche plus conventionnelle. Une fois séchée, et habillée (une robe noire, courte, à bretelles avec un joli décolleté), je descends au salon. Les garçons sont toujours au bord de la piscine. Je me mets à préparer le repas.
Les garçons rentrent dans le salon, et Léo me dit que Paul va partir pour rentrer chez lui. Paul me regarde toujours avec insistance, ses yeux se perdent dans mon décolleté. J'aime ces regards. Je reste naturelle face à lui, après l'épisode de la douche, et lui dis qu'il peut revenir quand il veut profiter de la piscine avec Léo que je sois là ou non.
— Oh, merci c'est gentil, avec plaisir Lucie. Bonne soirée à tous les deux et merci pour l'aprèm Léo. On s'appelle début de semaine prochaine pour voir ce qu'on fait.
— OK, on fait comme ça, je te suis jusqu'à la porte, dit Léo à Paul.
— OK, on fait comme ça, je te suis jusqu'à la porte, dit Léo à Paul.
Et nous finissons la soirée ensemble avec Léo, entre mère et fils.
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