Mon service militaire
Chapitre 1 · Premier écart
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon service militaire — Chapitre 1 · Premier écart

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Mon service militaire

Chapitre 1 · Premier écart

Nous sommes en Octobre 1992, Je précise que malgré le scandale du sang contaminé qui a éclaté un an auparavant et les différentes campagnes nationales, en province nous ne sommes que très peu sensibilisés au port du préservatif.
Je commence mon service militaire. Pendant 10 mois je suis affecté au mess Officier de Rennes. Mon histoire avec Baba, a commencé il y a déjà plus de deux ans, c’était au printemps 1990. Nous avons appris ensemble à développer notre sexualité. Je ne refuse rien à Baba, elle ne me refuse que son petit trou, même si elle apprécie un petit doigt lorsqu’elle est très excitée. Depuis plus d’un an je travaille dans une thalasso, en Bretagne Sud, Babeth est restée chez nous, étant encore en formation, mais on se voit presque toutes les semaines. Cette armée, pour Baba et moi est une déchirure, nous sommes très amoureux, et l’idée d’être éloigné nous semble difficile. Pourtant Rennes n’est qu’à 1h30 de chez nous, mais je suis bloqué systématiquement un week-end sur deux pour le travail, voir plus en cas de garde, puis, économiquement, ce n’est pas les 400 francs de solde mensuel que nous offre le ministère des Armées qui peuvent me permettre de rentrer aussi souvent que je ne le souhaite.
Nous ne nous voyons de ce fait pas très souvent. La vie au mess n’est pas si dure, on commence à 8h, pour finir vers 15h, on reprend à 18h pour finir vers 21h. Tout le reste du temps on fait ce qu’on veut. Un service militaire sans garde, sans bivouac, sans marche, sans tir. Moi ça me va bien. Au mess, nous étions 14 appelés, 6 en cuisine, encadrés par deux civils, un chef et un second, 8 en salle dirigés par un vieux major et un adjudant-chef qui ne connaissait absolument rien à la restauration. Il y avait également trois femmes civiles qui nous aidaient au quotidien en salle le midi, Simone, la soixantaine dépassée, petite un peu ronde, toujours à grommeler, elle se faisait un petit complément de retraite, Marie Claude, 31 ans, 1m65, châtain frisée, menue, physique quelconque, le tailleur jupes de rigueur par tous les temps, deux filles entre 5 et 9 ans, femme de gradée qui se faisait son argent de poche et puis la belle Rozenn, une jolie métisse de 20 ans magnifique, 1m60, cheveux ras, toujours en jean moulant, tous les bidasses fantasment sur elle, elle est ici pour payer ses études d’œnologie.
Les journées, les mois se passent les uns après les autres, je rentre une fois par mois, l’occasion de retrouvailles toujours chaudes avec Baba, envers qui j’ai toujours été fidèle, je suis tellement amoureux que je n’ai jamais pensé avoir une aventure.
Quelques semaines avant la fin de mon service, un jour, le service du midi c’est mal passé, j’ai envoyé balader Marie-Claude. Pourtant, depuis le debut de mon service militaire aucune embrouille n'est apparue. On se connait a peine. Marie-Claude, sitôt son service fini, vaque à ses occupations. Personne d'ailleurs ne s'intéresse à elle. Mes collègues m’ont prévenu que cette Marie-Claude, étant femme de gradé, s’en foutait des jeunes comme nous et que si je ne voulais pas morfler, fallait que je m’excuse. Étant plutôt orgueilleux j’hésite mais la crainte de punition militaire à un mois de la quille font qu’à la fin du service je demande à Marie-Claude de m’attendre avant de partir, elle accepte.
Je la rejoins, je lui propose d’aller dans un bar à côté, elle refuse (ça par mal). Je lui demande d’aller dans une petite salle de réception inoccupée, là elle accepte. Elle s’assoit, elle m’invite à m’assoir également. Je prends une chaise et m’installe devant elle. Je commence à lui parler du service de ce midi, je baisse les yeux en même temps et suis accaparé par ses cuisses. Je vois que Marie-Claude porte des bas. Je m’arrête de parler. Je ne l’ai jamais regardé réellement, elle, étant là pour travailler, moi aussi, et surtout on a plus de 10 ans d’écart et pourtant je dois reconnaitre que cette femme est très désirable. Une érection me vient. Elle la remarque. Je suis comme un con. Elle tire sur sa jupe, je la regarde, et je vois qu’elle a les joues rouges. On est tous les deux mal à l’aise. Je reprends mon explication, je m’excuse de m’être énervé. Je baisse les yeux encore, tout penaud. Elle décroise les jambes, j’aperçois sa petite culotte blanche, je suis tout rouge, je bande toujours, je relève la tête. Elle me dit :
« Pour le service je ne t’en veux pas, moi aussi j’étais fautive, par contre ne me parle plus comme ça devant les autres, si tu as quelque chose à me dire tu me le dis discrètement ! »
J’acquiesce, puis elle continue tout en pointant mon érection :
« Par contre, c’est moi qui te mets dans cet état ? »
« Oui » lui répond-je intimidé
« Je ne pense pas avoir ce pouvoir, je ne suis pas comme Rozenn »
« Pourquoi vous dites ça Marie-Claude vous êtes très attirantes, vous êtes toujours très élégantes, j’imagine que plusieurs de mes collègues vous ont déjà dragué ? » (qu’est-ce qui me prend de lui dire cela)
« Et non mon petit Pierre, jamais, ce que tu me dis me touche, mais si tu pouvais arrêter de me vouvoyer ? Je dois y aller, on se voit demain ? »
On se lève tous les deux, elle est toute rouge, elle sort de la pièce, je suis complètement hébété, je suis attiré par cette femme, une mère de famille, et le plus extraordinaire, c’est que visiblement elle aussi.
A partir de ce jour, notre relation a changé, nous sommes plus proches, en catimini on se chahute, on se taquine, mais toujours pendant les heures de travail. Un jour, à la fin du service, je l’invite à passer du temps avec elle, je lui propose le parc des Gayeulles au nord de Rennes, elle valide. On se retrouve là-bas. En 1992 ce parc est pas mal, il y a plein d'endroits un peu isolés. On se promène, on parle de tout, de rien, Après une heure de marche, j’arrête Marie-Claude, je me mets face à elle, m'approche d'elle iet l’embrasse, elle répond timidement, juste sur la bouche d’abord. J’insiste, ma langue essayant de forcer l’accès. Elle cède, nos langues se rencontrent, se découvrent, s’enroulent. Elle se retire et me dit :
« Tu en as mis du temps »
« Je ne savais pas si tu en avais envie »
« Beta »
Nous reprenons notre baiser, dans les bras l’un de l’autre, elle a ses mains sur mes fesses, les caresses, les malaxes, je bande fort contre son ventre, elle me dit :
« C’est vrai que tu bandes pour moi »
Je ne sais que répondre, je l’embrasse, je lui empoigne ses fesses également, je soulève sa jupe, arrive sur sa culotte, j’aime ce contact, je passe directement dessous, j’ai son fessier dodu à souhait entre les mains, je le pétrie, puis elle continue :
« Tu me rends folles, j’ai jamais fait ça »
« Tu n’as jamais trompé ton mari »
« Non, je te rappelle qu’il est militaire basé ici à Rennes, je suis toujours avec lui, puis je n’ai jamais été dans la séduction, encore moins au mess »
« Pourtant tu es avec moi là »
« Oui, tu as raison, et je ne comprends toujours pas ce qui me prend »
Une de mes mains tente de s’emparer d’un de ses seins, elle me dit non, pas ça. Elle m’embrasse tendrement, tend sa main vers mon bas ventre puis la pose sur mon jean, elle me caresse la verge bien bandée par-dessus celui-ci. Mais malheureusement nous nous arrêtons là, elle doit rentrer. On s’embrasse, on se quitte, je la vois partir, moi je reste, je vais me cacher derrière un arbre et je finis ce que Marie-Claude a commencé. Il ne me faut que quelques empoignades pour jouir.
Les jours suivants, elle semble m’ignorer, il y a même une certaine tension entre nous. A la fin du service je lui demande de me rejoindre discrètement dans la petite salle de réception car j’ai quelque chose à lui dire, elle accepte. On se retrouve et je l’interpelle directement
« Tu ne veux plus me voir »
« C’est n’importe quoi ce qu’on a fait, si ça se sait »
« Tu n’en as pas envie »
En disant cela je m’approche d’elle, la prend dans mes bras, elle répond ;
« Je ne sais pas si j’en ai envie, ce n’est pas bien, faut pas, mes enfants, mon mari »
Je l’embrasse, elle répond à mon baiser, je la caresse, elle se laisse aller. Ma main se glisse sous sa jupe, elle se colle à sa minette par-dessus sa culotte, elle est humide, je l’embrasse de plus belle, mon doigt se faufile sous le fin tissu, je l’insinue en elle, l’agite, le fait rentrer plus loin. Elle respire fort, je sors mon doigt trempé de son jus pour rejoindre son petit bouton, elle me mord la langue, elle gémit de plaisir, ma main agrippe son sein.
« Lâches mon sein s’il te plaît » tout en repoussant ma main
« Pourquoi »
« Je perds mes moyens lorsqu’on me les touches, et ici c’est pas trop l’endroit »
Je suis étonné mais je suis encore jeune et ne connais bien évidemment pas toutes les particularités de ces dames (aujourd’hui non plus d’ailleurs). Je reprends mon doigtage, qu’elle m’autorise et me laisse la caresser jusqu'à la jouissance, là, debout, sur notre lieu de travail. Sitôt remise, elle m’embrasse, quitte sa culotte toute mouillée, me la donne et s’en va en me souhaitant un bon après-midi. Inutile de préciser que, muni du présent de Marie-Claude, j’ai été me soulager dans les toilettes.
Le lendemain, après le service elle m’invite à aller au parc, je lui demande de m’emmener, je suis à pied, elle accepte, mais elle ne me monte dans sa voiture Boulevard Chezy, à 600 mètres du mess, discrétion oblige. Nous nous dirigeons vers Rennes Nord, puis, Marie-Claude dépasse les accès au Parc, s’en va quelques kilomètres plus loin, s’arrête dans un chemin en pleine campagne à l’abri des regards, coupe son moteur et se tourne vers moi, elle me dit :
« Je suis folle mais j’en ai trop envie »
Elle m’embrasse en me sautant dessus, je ne bouge pas et répond à son baiser, elle incline mon dossier, puis ses mains se dirige vers ma ceinture, la défait, puis c’est au tour du bouton, j’entends le bruit du zip, elle descend avec mon aide le pantalon et le boxer sous mes genoux et m’embouche directement. Je suis tout riquiqui dans sa bouche mais sa langue experte maitrise son art, je bande très rapidement. Je suis aux anges. La bouche de Marie-Claude n’est que la seconde à me déguster, mais elle a plus d’expériences que ma Babeth. Tout en me suçant, elle me regarde, elle m’avale tantôt complètement, tantôt seulement le gland, sa langue tournille autour de celui-ci. Je n’en peux plus, je lui dis mais elle continue de plus belle. Je résiste tant que je peux dans ce combat à armes inégales mais elle arrive à ses fins. Je me lâche intégralement dans sa bouche, elle m’aspire complètement, me vide de toute ma semence. Elle me nettoie entièrement, puis une fois sa tâche accomplie, remonte mon pantalon. Elle me regarde, comblée, heureuse. Je suis tout penaud et lui dit :
« Ton homme a de la chance »
« Tu rigoles, jamais je ne lui fais cela, c’est toi qui me rend dingue »
Je suis surpris de sa révélation, après m’être complètement rhabillé, on fait demi-tour direction le parc.
On fait une petite balade, elle m’interroge :
« Ça te dirait de passer une nuit avec une vieille » en me faisant un clin d’œil
« Bien sûr, mais ça me semble compliqué, et puis tu n’es pas si vieille »
« Michel (son mari) part en déplacement et découche après demain, si tu veux tu pourrais venir à partir de 21h30, les filles seront couchées »
Je n’en reviens pas, je valide immédiatement, sans penser un seul instant à mon amoureuse. Nous savons, Marie-Claude et moi, que forcément, notre liaison est sans lendemain, mon service se termine dans moins de deux semaines. Marie-Claude mène une vie bien rangée, sans histoire. C’est sans doute pour cela qu’elle m’a fait cette proposition.
Les deux jours ont été très longs. Après notre service du second jour, Marie-Claude me précise son adresse, elle m’indique de me ranger avant son lotissement, sa voiture rouge sera devant sa maison, le portail du garage légèrement ouvert, à mon arrivée, je dois faire couler l’eau du robinet, elle l’entendra.
J’arrive chez elle, le cœur battant la chamade, cette obligation de discrétion donne un surplus d’excitation. Le garage est ouvert, j’entre, j’ouvre le robinet. Elle arrive, elle est beaucoup moins sexy qu’à l’accoutumée, elle est en leggins gris clair et tee-shirt blanc, mais elle ne semble pas porter de soutien-gorge. Je n’ai plus affaire à la working girl, je suis avec la mère de famille ; elle m’embrasse tendrement puis me dit :
« Les filles viennent juste de se coucher, elles ne dorment pas encore »
Je la serre contre moi, je caresse ses fesses par-dessus le tissu et je remarque qu’elle n’a pas de culotte non plus.
« Sympa ta tenue d’intérieur, pas de sous vêtement ? »
« Non, j’ai pris ma douche et fait comme d’habitude, je n’allais pas m’habiller, les filles n’auraient pas compris, attends moi j’arrive »
Sur ce, elle me tourne le dos, retourne voir ses filles.
Je suis comme un couillon, je ne sais quoi faire, j’attends bêtement, le temps me semble être une éternité. Puis, au bout de 10 minutes, elle réapparaît, ses filles dorment enfin, elle vient rapidement vers moi et me saute dans les bras. On s’embrasse, mes mains passe dans son dos sous son tee-shirt, la gauche file dans le leggins, l’autre passe devant, sous ses aisselles, je malaxe ses fesses, elle ne reste pas inactive, elle s’empare de la bosse sur mon jean, me dézippe et passe la main à l’intérieur, prend mon sexe tout érigé par-dessus le boxer. Ma main droite arrive sous la renflure de sa poitrine, va-t'elle me laisser faire, j’ose, elle m’embrasse, ma main s’empare de ce sein, le pétrit, elle gémit, je titille son téton complètent tendu, elle ne peut retenir un petit cri, elle est hypersensible des seins et ils agissent comme un détonateur, elle se met immédiatement à genou, m’arrache la ceinture, défait mes boutons descend mon jean et m’avale immédiatement. Après deux trois minutes, je la relève en lui disant que son traitement va rapidement m’anéantir. Elle remonte mon pantalon, me prend par la main, et, discrètement nous allons dans sa chambre. Elle ferme la porte à clef, me pousse sur le lit, et se jette sur moi, elle est déchaînée, je la retourne, me met sur elle, je soulève son tee-shirt, le lui enlève, je prends un téton dans ma bouche, je l’aspire, je le titille, je le mordille, elle est en transe, je fais la même chose avec le second, elle gémit de plus en plus et mord l’oreiller pour rester discrète. Je quitte sa poitrine pour descendre ma bouche vers son nombril, je passe ma langue dedans, joue avec, elle apprécie.
Je passe mes doigts sur les hanches de Marie Claude, une belle tache apparaît à l’entrejambe, je descends son legging. Ma bouche découvre un peu plus ce corps, parcours son mont de vénus recouvert d’une fine toison, puis j’arrive sur son bouton de plaisir. Je m’y attarde, elle passe ses mains dans mes cheveux, elle aime, je continue mes découvertes et j’arrive à son puit de bonheur, celui-ci n’est pas tari, au contraire, il déborde. Marie-Claude est trempée. Je me délecte de son nectar, ma langue parcourt ses lèvres, s’enfonce au plus profond, revient sur le bord, je m’abreuve, elle gémit tendrement, j’enfonce un doigt, puis deux. Elle geint, je mordille son petit clitoris tout en la branlant, ses couinements me motivent, elle est tellement trempée que j’ose un doigt autour de sa rosette. Elle ne me dit rien, je caresse son petit trou mais je n’ose aller plus loin, du coup je l’insère avec ses deux copains. Elle gémit de plus belle. Maintenant j’ai trois doigts dans sa chatte, je fais des va et vient rapides tout en excitant son petit gland. Elle pousse un cri un peu plus fort, se raidit et je reçois une giclée de cyprine. Elle vient d’avoir un bel orgasme. Je retire ma main, je remonte doucement en embrassant son pubis, ses hanches, son nombril, ses seins, ses épaules, son cou, je redescends vers sa poitrine. J’aspire un téton tout durci par le plaisir, elle gémit, je pince l’autre, elle râle de plaisir, elle me retourne, elle me déshabille en un tour de main, elle prend mon sexe bien dur avec ses mains, elle me branle, elle se remonte sur moi et me susurre l’oreille :
« J’ai envie de t’avoir en moi ! »
Elle commence à se frotter les lèvres avec ma bitte, puis se chatouille le clito, elle respire plus fort, moi, j’ai pris possession de ses seins, je les caresse, je torture ses mamelons. Elle, ne tenant plus, s’enfile directement d’une seule traite en poussant un hululement de plaisir. Elle est bien, immobile, j’ai du mal à me contenir tellement son traitement est bon. Elle accélère son va et vient, je lutte pour ne pas jouir, elle me dit de ne pas venir en elle, elle ne prend pas la pilule. Je me bats contre moi-même. Elle accélère encore, je la bascule sur le dos. Puis j’imprime le rythme, elle se libère dans une jouissance extraordinaire, j’ai juste le temps de me retirer et je lâche tout sur son ventre. Elle m’embrasse, me serre contre elle, nos ventres sont barbouillés de semence.
Elle me retourne et se retrouve sur moi, elle me regarde et me dit ;
« Merci de ne pas avoir joui en moi, j’aurai tellement aimé mais c’est pas possible ! »
« Et pourquoi »
« En ce moment, Michel et moi ce n’est pas vraiment ça, on fait plus l’amour, imagine si je tombe enceinte ! »
« Qu’est-ce que tu fais avec lui alors ?»
« On s’aime, je crois en tout cas, c’est juste une mauvaise période, et puis, j’ai deux filles ! »
« Et c’est pour ça que tu t’es tapé le jeune bidasse que je suis »
« Non… oui… peut-être… ton regard lorsqu’on a parlé après s’être engueulé, ton émotion, et je ne te laissais pas insensible en plus »
En disant cela, elle me sourit m’embrasse de nouveau et se met à se frotter sur moi, ma réaction ne se fait pas attendre et je me remets au garde à vous (normal pour un bidasse)
« J’avais besoin d’attention, de tendresse, toi tu me regardais, et le fait que je ne te laissais pas indifférent m’a fait craqué, et je vois que je ne te laisse toujours pas indifférent »
Je la retourne, je me frotte sur elle, mon sexe à nouveau bien tendu caresse son clitoris, elle apprécie cette nouvelle approche, je la retourne sur le ventre, je me mets sur elle, je suis bien dure entre ses deux petites fesses. Je continue de bien m’astiquer contre elle, elle savoure ce nouvel échange et se recule pour être bien en contact. Je me redresse, elle se met à quatre pattes pour bien sentir ma bandaison, elle ne veut pas s’éloigner de ma rigidité. A force de frotter mon sexe sur son con mon sexe devient de plus en plus humide, elle est tellement excitée. Je me recule et m’empare de sa chatte pour lui faire un cunni. Elle pensait que j’allais la pénétrer mais ma langue la comble pour le moment. Je l’enfonce bien, je la déguste, J’entends de plus en plus son plaisir, sa respiration se fait de plus en plus forte. Ma langue se promène partout, dans l’euphorie, je tente quelque chose de nouveau pour moi, celle-ci s'est aventurée sur son petit trou, elle semble surprise mais ne dit rien. J’insiste, le bout de ma langue se durcit pour tenter une petite incursion. Elle apprécie vraiment, je retourne dans sa moule baveuse et rentre un doigt facilement dans son fondement, je tente un deuxième, j’accélère le rythme de ma langue dans sa minette, elle avale mon second doigt en grognant de plus en plus. Je la branle encore plus fort, je suis tellement excité, je retire mes doigts, je passe mon gland sur sa chatte, il est bien humide, je le présente sur son anus, le colle dessus
« Va doucement, j’ai essayé une fois il y a longtemps mais j’ai eu mal»
Mon gland est devant son petit trou, je force très légèrement sur son sphincter, j’attends qu’il se détende, je ne fais rien de plus sauf maintenir la pression, petit à petit, la porte s’ouvre, mon pieu s’insinue très lentement, Marie-Claude souffle fort, prend la mesure de ce qui l’envahit. Mon gland est maintenant entièrement rentré
« Ça va, tu n’as pas mal »
En gémissant elle me répond
« Non, ça va, tu fais ça tellement doucement »
« Mon gland est entièrement rentré, je te laisse faire ! »
Marie-Claude prend son temps, puis, petit à petit recule, à son rythme, pour me faire rentrer entièrement. Lorsqu’elle me sent contre elle, elle pousse un long gémissement de soulagement, de plaisir. Elle s’habitue tranquillement puis commence un lent va et vient. Moi je suis aux anges, je suis en train de découvrir la sodomie. Je suis tellement serré, les sensations sont complètement différentes, elle commence à accélérer, je l’entends gémir de plus en plus, je la laisse gérer la vitesse. Ces mouvements sont de plus en plus fort mais pas assez pour elle
« Viens plus fort, accélère, encore plus fort »
A ses mots, je m’accroche à ses hanches pour lui asséner des grands coups, elle halète, elle n’en peut plus, elle met l’oreiller sur sa tête et pousse un cri incroyable. Moi je n’en peux plus non plus, je pousse encore deux grands coups de reins et je me vide au fond de ces entrailles. On s’écrase tous les deux sur le lit, KO.
Après nous être assoupis quelques instants, terrassés par le plaisir, Marie-Claude s’est retourné, puis m’annonce tout en m’embrassant:
« C’était formidable mais il va falloir que tu partes ! »
Je regarde l’heure, il est 6h15, effectivement, il est temps que je rentre, je recommence à 8h, Marie-Claude réveille ses filles vers 7h15.
Nous allons rapidement à la douche, Je suis derrière elle, je la savonne sur le dos, sur les fesses, je commence à bander, encore, elle se retourne, je passe mes mains sur ses seins, je sais qu’elle va partir au quart de tour :
« Non, faut pas, on a plus le temps »
« Laisse-toi faire »
Je l’embrasse, la retourne, la colle contre la paroi et je la prends debout, accompagné d’un ouf de contentement, son vagin accueillant parfaitement mon pénis rigide. Mes mains sur ses seins et mon va et vient rapide en elle lui provoque un nouvel orgasme, je la suis, je me retire et je jouis sur ses fesses. Ce fut moins intense mais nous savourons. Nous finissons par nous laver.
Il est 7h, je quitte discrètement son domicile, la journée va être longue pour tous les deux, nous n’avons pas dormi, et nous avons un service à assurer.
Après ce service, je pensais la revoir, mais elle a décliné, Michel rentre en fin d’après-midi, elle a plein de ménage à faire, et souhaite se reposer un peu.
Le lendemain, après le taf, elle m’a demandé de la rejoindre dans un bar, je suis surpris, en général elle ne souhaite pas me voir en public.
J’arrive sur place, un petit troquet de banlieue ou seuls deux clients sont attablés, sirotant un pichet de rosé. On commande deux cafés et je l’écoute :
« Pierre, on a passé des moments formidables, mais on arrête là »
Je suis un peu surpris, elle continue :
« J’ai eu un moment de faiblesse, tu étais là au mauvais moment, et »
« Tu veux dire au bon moment »
« Tu comprends ce que je veux dire, mais tu m’as ouvert les yeux, le plaisir qu’on a pris ensemble m’a rappelé le début de mon histoire avec Michel, et hier, lorsqu’il est rentré, je lui ai montré comment je l’aime, que je ne veux pas le perdre. On a fait l’amour comme ça faisait longtemps qu’on ne l’avait pas fait »
Je suis interloqué, bien sûr je ne voulais pas vivre une histoire d’amour, mais continuer encore quelques jours m’intéressait. Je n’ai rien dit de plus. Je bois mon café, silencieusement.
« Pierre, tu n’es pas en colère après moi ? »
« Non, pas du tout, je croyais t’avoir un peu pour moi encore, mais le plus important c’est toi, ta famille. On se voit demain au taf ?»
Nous nous sommes levés, nous nous sommes embrassés comme des amis, puis nous nous sommes séparés.
On n’a presque plus échangé avec Marie-Claude, elle n’était plus la même, elle avait l’air heureuse.
Mon service militaire s’est achevé 8 jours plus tard, je suis retourné dans ma région.
Vingt ans plus tard je suis retourné sur Rennes pendant deux ans pour le travail, j’ai repris contact avec Marie-Claude, mais ça c’est une autre histoire.
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Charpak44...
23 octobre 2024 à 23:21
Bonjour Denma
Je te remercie pour ton passage ici et ton commentaire
Et bien tu connais la lâcheté des hommes...
Et bien évidemment elle ne la pas su.
Je ne suis plus avec Baba depuis 15 ans, et à priori elle n'a jamais ete au fait de cette histoire
Soyez respectueux
Répondre
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Denma
23 octobre 2024 à 13:20
Salut,

Il y avait longtemps que, je n'étais pas venue et à ma grande surprise, je découvre une nouvelle histoire ! Bon, tu sais combien j'approuve la fidélité et que je désapprouve l'inverse… Mais, je dois reconnaître que ton histoire est super bien écrite et que finalement, elle est très jolie.
Après, j'ai bien aimé le sujet, femme devenue une mère aux yeux de son mari et au fil du temps être un peu (beaucoup) délaissé par son mari et par elle aussi. Et ce jeune appelé sous le drapeau qui sans le savoir dans son acte d'infidélité va finalement raviver la flamme que ce couple avait perdue.
Mais surtout, il va enfin pouvoir apprécier la joie de pouvoir sodomiser sa maîtresse au détriment de sa copine.
Petite question puisque la fin du récit n'en fait pas état et que cela n'était pas le thème dans ton histoire. Mais est-ce que tu avais avoué à ta copine que tu l'avais trompé et accompli ton envi ?
Modifié 23 octobre 2024 à 13:22
Soyez respectueux
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badgirl
4 septembre 2024 à 07:20
Un moment d'égarement qui se termine bien sans causer de dégâts collatéraux. J'adore. Toutes les femmes, comme les hommes d'ailleurs devraient pouvoir sortir des chemins battus sans pour autant quitter celui ou celle qui reste le seul vrai conjoint.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
3 septembre 2024 à 22:22
Il s'en passe toujours de belles, à Rennes..........
Soyez respectueux
Répondre

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