Marie-Michelle et les noires
Chapitre 1 · Marie Michelle
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✦ Alexalunette Marie-Michelle et les noires XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Marie-Michelle et les noires — Chapitre 1 · Marie Michelle

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Alexalunette
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Marie-Michelle et les noires

Chapitre 1 · Marie Michelle

Marie-Michelle était une femme mature de cinquante-trois ans. Guadeloupéenne d'origine, la peau mate, à tendance sombre. Elle était stricte, sévère, mais c'était une femme pour qui j'avais le plus grand respect et la plus grande affection. Nous travaillions en duo depuis plus d'un an. Elle était le cerveau, moi l'exécuteur. Notre duo fonctionnait comme une entité à deux personnes.
Je travaillais au sein d'une entreprise d'imprimerie de grande renommée depuis plus d'un an. J'étais un agent spécialisé dans l'accueil, l'événementiel et certaines tâches administratives. Jeune homme de vingt-neuf ans, un peu naïf, physiquement candide, les cheveux mi-longs et toujours en bataille, j'avais gagné le respect de tout le monde grâce à ma dévotion et mon enthousiasme. Même la présidente de l'entreprise me connaissait et m'estimait. Marie-Michelle m'appréciait et m'aimait bien et surtout elle était heureuse d'avoir enfin un agent d'accueil qui pouvait l'aider dans des tâches qu'elle ne pouvait assurer à cause de la masse de travail.
Si je devais définir mon métier, je me verrais comme un majordome multifonctions. Le travail ne manquait pas, il était très physique, me demandant de me déplacer tout le temps. Il n'y avait pas une journée où je restais assis et ne faisais rien pendant une journée. Marie-Michelle m'appelait affectueusement « le petit outil » en référence à toutes les tâches que j'effectuais et à ma stature plutôt petite par rapport aux hommes, moi faisant un mètre soixante-huit, mais j'étais vigoureux et énergique donc je compensais ma petite taille par cette dépense de volonté. Marie-Michelle pouvait m'envoyer m'occuper d'un événement qui requérait une présence permanente auprès d'invités VIP, tandis qu'elle pouvait s'occuper de tâches plus administratives.
Marie-Michelle était plus petite que moi, ne dépassant pas le mètre soixante, elle gérait comme un chef d'orchestre l'accueil, les soucis administratifs, les événements, le stock. Dire que j'étais amoureux serait inexact, je n'étais pas amoureux, mais admiratif de sa dévotion qui s'était transformée en désir physique. Bien que je me sois promis de ne jamais ressentir un sentiment, une attirance pour les femmes mariées, le cas de Marie-Michelle était différent, nous travaillions ensemble avec une certaine proximité, ce qui rendait chacune de nos interactions troublantes.
Avec elle, nous discutions de la vie, du temps qui passe, nous avions une conversation qui ne stagnait jamais.
J'ai compris que j'avais une attirance pour elle, quand nous avons fait le check-up de l'inventaire dans les sous-sols de l'entreprise, nous vérifions ensemble que les produits dont nous nous servions et que les employés utilisent étaient encore en quantité raisonnable. Nos têtes proches l'une de l'autre, nos cheveux se touchaient de manière attractive, je pouvais sentir le parfum de son shampoing, une odeur tropicale. Ce jour-là où tout a basculé, elle portait une robe rouge, pas d'été, mais c'était quelque chose de décontracté, à la fois simple, stylisé et chic. Nous parlions et je sentais son haleine fraîche, menthe verte, son parfum préféré pour se sentir en forme.
Ce jour-là, j'ai eu une vision comme un flash, une image qui reste collée à la rétine : je prenais Marie-Michelle, là dans ce sous-sol, dans ce capharnaüm de stockage. Je la projetais contre le mur, surprise mais pas récalcitrante, elle me souriait, j'attrapais ses hanches, je collais mon entrejambe contre elle, il y avait de l'électricité dans l'air, nous murmurions des mots doux, sensuels dans nos oreilles et je l'embrassais tendrement, sexuellement, passionnément. Si j'avais été cannibale, je l'aurais dévorée. Mais cette pensée est restée au stade de fantasme.
Nous sommes retournés travailler, comme si rien ne s'était passé. Mais quelque chose avait changé. Je regardais Marie-Michelle différemment, nos échanges étaient différents, de chef à sous-fifre, nous étions devenus plus proches, elle était devenue plus tendre, plus douce. Pour un oui ou pour un non, elle posait sa main sur mon épaule, ses jambes effleuraient mes jambes, ses doigts tutoyaient mes doigts. Je me disais que c'était une interprétation erronée de ma part. Quel naïf.
Et un jour, alors qu'un événement avait lieu, et que toute la journée nous avions préparé la salle des fêtes, j'allais partir quand elle m'a invité à rester et profiter de la fête après tout ce que j'avais fait. La soirée se passait normalement, la PDG de l'entreprise avait fait son speech et tout le monde attendait pouvoir se goinfrer et danser. Je profitais de la soirée, des petits fours, des amuses-gueules, de la musique, de l'alcool bien sûr. Et puis Marie-Michelle s'approcha de moi. Elle portait une chemise jaune assombrie, une veste bordeaux, et un pantalon noir et des talons qui lui donnaient quelques centimètres en plus.
Elle me prit la main et m'emmena au milieu de la piste de danse, nous dansions proches l'un de l'autre, nos jambes s'effleuraient, se caressaient, se touchaient. Cette tension provoquait en moi une érection, je la contenais mais plus je regardais Marie-Michelle zouker plus j'étais excité. Quand la musique s'arrêta, nous nous sommes accordés une pause. Feignant d'avoir besoin de mon aide pour chercher quelque chose, elle me demanda de la suivre dans le stock au sous-sol. Je la suivais. Nous échangions très peu, mais je la complimentais sur son énergie et ses pas de danse. Elle sourit, lâcha un petit rire et m'adressa un simple « t'es mignon ». Cela me troubla, mais je mis cette remarque sous le coup de l'émotion et de l'instant.
Arrivés au stockage, je demandais à Marie-Michelle que cherchions-nous, elle me dit simplement « rien » et alors elle me plaqua contre le mur. J'étais excité, paniqué, troublé. Mon sexe, dû à l'alcool, se détendait et grossissait. Elle sentit cette excitation et caressa immédiatement mon pénis à travers mon pantalon, elle se mit à parler vulgairement « tu bandes bien mon cochon » tout en continuant à me caresser. Marie-Michelle m'ordonna de poser mes mains sur son buste, troublé, mes mains touchèrent ses seins protégés par le tissu des vêtements. Je sentais son soutien-gorge, le contour des bretelles, la dentelle. Je bafouillais, mes lèvres tremblaient, je lâchais un simple et banal « vous êtes belle Marie-Michelle » et elle posa un doigt contre ma bouche « tais-toi idiot » elle m'embrassa, sans empressement, avec assurance. Son baiser était celui d'une femme sûre, maîtrisant les choses comme elle le faisait au travail. Nous nous embrassions, caressions.
Je sentais son souffle chaud dans mon cou, dans les sillons de mes oreilles, elle me mordilla le lobe de mon oreille droite. Je passais mes mains sous ses vêtements et je pétris sa peau noire, j'attrapais ses seins et sortis les tétons du corset, je les tortillais. Ils devenaient durs et pointus. Alors Marie-Michelle fit tomber veste et chemise, retira son soutien-gorge blanc. Elle me plaqua le visage contre sa poitrine « suce mes seins » ma bouche aspira les pointes noires de ses seins généreux et fermes. Ma langue tournoyait vigoureusement.
Pris d'une fièvre, je descendis vers son aine. Je défis son pantalon et fus nez à nez avec une culotte noire en dentelle, j'embrassais cette culotte comme s'il s'agissait d'une bouche, sa bouche, je l'entendais soupirer, gémir. Et puis je baissais la culotte, je respirais l'humidité de son sexe, un sexe épilé imberbe, la pointe de mon nez mouillait en sentant son excitation.
Mes doigts entraient et sortaient de Marie-Michelle. Je doigtais son sexe. De soupirs, Marie-Michelle se mit à crier, à haleter, à se tordre. « Ne t'arrête pas ! » Me supplia-t-elle. C'était la première fois que je prenais le dessus sur elle. Très vite sa mouille gicla sur mon visage et s'éparpilla sur le sol. « Je n'ai pas fini ». Ma langue glissa sur sa fente, du clitoris jusqu'aux limites de l'anus. Je prenais son clitoris entre les dents et mordillais.
Marie-Michelle n'en pouvant plus, me jeta par terre, s'allongea sur moi, m'embrassant à nouveau, me retirant ma chemise, elle embrassa mon corps, sa langue passant sur mes tétons descendant jusqu'au nombril. Elle desserra ma ceinture et fit descendre ma braguette « ZIP » d'un coup sec et sortit mon sexe de mon caleçon. L'érection rigide pointant vers le haut, pile sous le nez de Marie-Michelle. Elle ouvrit la bouche, tira la langue et lécha délicatement mon pénis comme pour connaître son goût, allait-elle aimer son parfum de phéromone, de tension sexuelle refoulée pendant des mois de cohabitation. Elle avait trop attendu pour ne pas aimer au bout du compte. Ce moment qui me sembla durer une éternité prit fin subitement quand je sentis sa bouche descendre et monter sur mon sexe. Ayant un sexe de taille moyenne, Marie-Michelle n'avait pas de mal à aller jusqu'au bout, laissant au passage des filets de bave sur moi.
Elle prit ensuite mes testicules dans la bouche et les suça comme des boules de glace, elle lécha mon scrotum avec passion. Et soudainement sa langue descendit encore plus bas, atteignant mon trou. Marie-Michelle lécha mon anus, parfois l'insérant à peine. « Parfois le corps fait des choses que le cerveau ne comprend pas » me dit-elle.
Je pris son visage et lui dit « Tais-toi et suce ma bite » Elle obéit. Marie-Michelle reprit sa fellation, son léchage de couilles.
Totalement nus, nous sommes passés à l'étape suivante. Allongée sur le sol glacé, Marie-Michelle écarta les jambes. Je regardais son sexe, ses jambes, ses seins, son visage, ses cheveux. On aurait dit une sculpture de glaise en pleine construction. Elle vit mon regard, elle voyait bien que je l'observais attentivement, différemment.
— Qu'as-tu ?
— Je te regarde... tout simplement
Mais avant de la pénétrer je voulais qu'elle m'obéisse une nouvelle fois « Caresse-toi ! » Ses mains se dirigèrent vers son sexe nu « D'abord caresse tes seins, joue avec tes tétons » Marie-Michelle s'exécuta. Elle se caressa les seins, du bout des doigts très délicatement avec une sensualité qui me procurait du plaisir. De ma voix je pouvais décider son niveau d'intensité : plus doux, plus vigoureux, plus dur, plus rapide. Elle caressait ses deux boules de chair et ses tétons pointaient. De manière inattendue, Marie-Michelle réussit à sucer ses seins. « Maintenant tu peux te caresser en bas » ordonnais-je.
Et la voilà se masturbant, jouant du clitoris, elle se met même un puis deux et enfin trois doigts dans son sexe. « Maintenant face contre le sol et les fesses bien en l'air » Elle obéit. Ses fesses sont bien fermes et rebondies. Je claque d'une main dure cette chair ronde « Plus fort ! » Me supplia-t-elle et mes fessées s'intensifièrent. Les fesses noires devinrent rouges, la marque de ma main se voyait. Puis j'écartais les fesses et regardais son petit trou noir et odorant. Ma langue sortit et se mit à lécher l'anus de Marie-Michelle, timidement puis férocement. Son trou sentait bon, je mordais ses fesses puis j'insérais un doigt puis deux.
— Encule-moi s'il te plaît. Supplia-t-elle.
— Je le ferai mais d'abord je vais te prendre par devant. Répondis-je.
On se remit à l'horizontal. Les jambes écartées, Marie-Michelle accueillit mon sexe, elle poussa un petit hoquet de plaisir. Je fis des mouvements de va-et-vient, à chaque poussée ses seins rebondissaient, cette peau guadeloupéenne transpirait, cette sueur fonctionnait comme un lubrifiant, luisant nous glissions l'un sur l'autre parfaitement. Je baisais Marie-Michelle avec passion, sans m'arrêter. Le plaisir la poussa à m'attraper les fesses et à m'encourager à aller plus profondément en elle. Et moi, je m'accrochais à son cou, ma bouche lui suçant le cou et ensuite mes dents la mordaient. Je jouis en elle. Après un repos de quelques instants, nous échangeâmes nos positions, Marie-Michelle était sur moi, elle s'assit, la chaleur de son sexe est agréable. Elle poussa encore et encore, elle attrapa ses seins et les serra très fort, presque elle les griffait avec violence. Nous avons joui à l'unisson.
Étalée sur moi, ses seins contre ma poitrine, elle me prit les mains et les serra très fort.
— Il faudrait remonter non ? Demandais-je. Ils vont se demander où nous sommes passés.
— Tu dois tenir ta promesse d'abord.
— Quoi donc ? Fis-je perplexe.
— Encule-moi. M'ordonna Marie-Michelle.
— ... D'accord.
Les mains posées contre le mur, Marie-Michelle m'offrit son derrière rebondi. Je fis quelques pas.
— Ton trou du cul sent tellement bon. Je pourrais le sentir, le lécher sans me lasser. Lançais-je.
— Tais-toi et encule-moi.
Je m'exécutais sans broncher. Mon sexe la pénétra, doucement puis je commençais les va-et-vient. L'anus se détendit et je pus accélérer le mouvement. Très vite (c'est le cas de le dire) le rythme changea, j'ignore le nombre d'entrées et sorties dans son trou en une minute mais il avait largement dépassé les cinquante fois. Et Marie-Michelle jouissait, soupirait, mouillait. Je remplis Marie-Michelle, je me contractais ou plutôt mon sexe se contractait en elle. Après la jouissance, je sortis de son trou, le liquide blanc visqueux sortit, Marie-Michelle du bout des doigts prit des filets de sperme. Elle porta ses doigts jusqu'à sa bouche et se délecta de ma semence. Moi j'en profitais pour sucer ses seins une nouvelle fois tout en lui caressant le sexe imberbe.
— Nous devrions y aller cette fois. Lança-t-elle.
— Oui. Répondis-je. Mais tu ne crois pas qu'ils vont se douter de quelque chose ? Et ils vont sentir notre odeur.
— T'inquiète. Avec tout l'alcool qu'ils ont bu, ils auront les sens brouillés. Elle m'embrassa passionnément sur la bouche.
— On remettra ça à nouveau. Me dit Marie-Michelle.
— À la prochaine fête ? Ça risque d'être long. Rouspétais-je.
— Chuuut grand fou. On trouvera une occasion. Et puis c'est bien un peu de tension sexuelle au travail. Et puis chez toi tu pourras te branler en pensant à tout ce que l'on pourra faire, moi nue, baisée, enculée.
Et c'est vrai. Durant la soirée, personne ne s'interrogea de notre absence, ou même de notre odeur ou de notre transpiration. Les jours suivants, quand je faisais du ravitaillement, Marie-Michelle me rejoignait dans la réserve et en profitait pour me sucer. Moi je trépignais de la prendre et de la baiser. Ce qui se produisit.
Mais en attendant cela, je jetais mon dévolu sur ma partenaire la petite Kimberly Pénita dit "Kim P", dix-huit ans, et sur notre présidente Madame Anne Algo, quarante-huit ans. Un peu de séduction, de rapprochement, d'étincelle et de magie et le tour fut joué. Je leur fis l'amour, mais ça c'est une autre histoire.
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