Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes amis — Chapitre 2 · Fin d'apéro
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes amis
Chapitre 2 · Fin d'apéro
Quelques minutes plus tard, à peine le temps d'un nouveau verre de whisky généreusement resservi par Kevin, Clémence annonce sa sortie :
— Attention les yeux, voilà la star !
Et c'est d'un déhanché très exagéré que Clémence sort de la tente en bombant le torse dans un ensemble crème. Le soutien-gorge matelassé couvrait largement les seins, la culotte, assez sage était elle aussi bien trop couvrante pour Bérénice qui était maintenant déchaînée.
— Mais c'est quoi ça ??? T'as piqué ça à ta grand-mère ???
— Bah qu'est-ce que tu crois, j'ai pris aussi du confortable.
— Mais c'est pas le confortable qu'on veut, c'est le sexy !!!
— Pfff jamais contente, OK...
— Bah qu'est-ce que tu crois, j'ai pris aussi du confortable.
— Mais c'est pas le confortable qu'on veut, c'est le sexy !!!
— Pfff jamais contente, OK...
Et Clémence se réengouffre dans la tente.
— Et toi, Béré, quand est-ce que tu nous fais un chaud demande innocemment Kevin ?
— En voilà un qui perd pas le Nord. Mais tu serais déçu, j'ai qu'une culotte et un maillot de bain.
— Mais c'est pas grave, le show, le show !!! répliqua Kevin entraînant le reste des garçons dans l'appel.
— En voilà un qui perd pas le Nord. Mais tu serais déçu, j'ai qu'une culotte et un maillot de bain.
— Mais c'est pas grave, le show, le show !!! répliqua Kevin entraînant le reste des garçons dans l'appel.
Clémence ressortait, d'une démarche beaucoup moins assurée, les mains sur les seins en s'asseyant dès que possible.
— Mais nan debout, reprit Kevin, décidé à ne rien lâcher.
— C'est qu'il est un peu transparent, répondit Clémence.
— C'est qu'il est un peu transparent, répondit Clémence.
En effet, on pouvait deviner qu'au-delà de la dentelle du bas des bonnets, la partie haute était une espèce de tulle léger. Elle finit néanmoins par faire glisser doucement ses mains sur les côtés dévoilant complètement l'aréole, avant de les poser au sol pour se relever. En bas, un shorty assorti laissait aussi une part belle au tulle, ne laissant peu de doute sur le fait qu'elle gardait un maillot bien entretenu. Une dentelle de qualité délimitait les bords et couvrait intégralement le sexe de la jeune femme.
— Ah mais oui ! C'est mieux... Comme je suis jalouse, dit Bérénice en se rapprochant d'une Clémence devenue presque timide.
Elle pose directement la main sur le sein gauche de son amie, sans même lui demander. Elle passe le bout de doigts à plusieurs reprises sur l'aréole comme pour en éprouver la texture.
— Oui, je sais, ils sortent pas, je sais pas pourquoi, explique Clémence un peu dépitée.
— Mais c'est pas grave, ils sont superbes, je veux les mêmes au lieu de mes...
— Planche à pain ??? risque Kevin.
— Mais je t'emmerde, répond Béré en rigolant, quand même pas. Ils ont poussé depuis la dernière fois où t'as voulu mettre la main dessus.
— Ah mais j'espère pour toi. Heureusement que tu t'es décoincée depuis, ma joue a gardé la trace de tes doigts je suis sûr !
— C'est vrai qu'on pourrait comparer, dis-je. J'ai pas bien vu dans la voiture, j'étais devant.
— Si Clem nous fait le show avec son tanga corail, je la suis...
— Mais c'est pas grave, ils sont superbes, je veux les mêmes au lieu de mes...
— Planche à pain ??? risque Kevin.
— Mais je t'emmerde, répond Béré en rigolant, quand même pas. Ils ont poussé depuis la dernière fois où t'as voulu mettre la main dessus.
— Ah mais j'espère pour toi. Heureusement que tu t'es décoincée depuis, ma joue a gardé la trace de tes doigts je suis sûr !
— C'est vrai qu'on pourrait comparer, dis-je. J'ai pas bien vu dans la voiture, j'étais devant.
— Si Clem nous fait le show avec son tanga corail, je la suis...
Clémence qui croyait qu'on l'avait oubliée repique un fard.
— C'est le dernier, c'est plus pour nous deux en privée. Je l'ai commandé sur internet juste avant de partir. Je l'ai juste passé et...
— Mais si ma puce, tu seras top dedans je suis sûr, renchérit Thierry cherchant à se racheter après sa râlerie sur le sac.
— Allez, promis, dit Bérénice, si tu passes l'ensemble, je montre mes seins, au cas où certains les ont pas encore bien vus. A moins que tu ne sois pas cap ?
— Misère, je sens que je vais le regretter, mais bon, je vais pas me coucher devant une blondasse.
— Mais si ma puce, tu seras top dedans je suis sûr, renchérit Thierry cherchant à se racheter après sa râlerie sur le sac.
— Allez, promis, dit Bérénice, si tu passes l'ensemble, je montre mes seins, au cas où certains les ont pas encore bien vus. A moins que tu ne sois pas cap ?
— Misère, je sens que je vais le regretter, mais bon, je vais pas me coucher devant une blondasse.
Deux minutes plus tard, Clémence ressortait de la tente, toujours avec les mains dans les seins.
— Allez, je l'ai fait, à toi !
— Mais nan, on voit rien encore.
— T'appelles ça rien ??? dit Clémence en commençant un tour sur elle-même.
— Mais nan, on voit rien encore.
— T'appelles ça rien ??? dit Clémence en commençant un tour sur elle-même.
Et en effet, le tanga faisait son effet. La couleur corail contrastait avec la couleur blanche des fesses les mettant en valeur. Le tissu se perdait dans le sillon entre les gros globes de la brunette. Finissant son tour, les regards remontent simultanément vers la poitrine de la jeune femme. Lentement elle écarte les doigts laissant à ses amis la joie de découvrir les seins dénudés de Clémence. La dentelle couvrait la base des seins laissant l'aréole bien visible.
— Ah, mais... Je savais pas que c'était CE type de soutien-gorge, bafouille Thierry.
— C'est toi qui m'as forcé à le mettre, alors que tu l'as eu dans les mains quand t'as jugé intelligent d'exposer ma lingerie à tous nos potes, réplique Clémence.
— On se calme, il est très beau, je suis fan.
— Ah ça, Bastien à raison. J'adore, renchérit Kevin. D'ailleurs, Béré, t'avais dit quoi si elle le mettait ?
— C'est toi qui m'as forcé à le mettre, alors que tu l'as eu dans les mains quand t'as jugé intelligent d'exposer ma lingerie à tous nos potes, réplique Clémence.
— On se calme, il est très beau, je suis fan.
— Ah ça, Bastien à raison. J'adore, renchérit Kevin. D'ailleurs, Béré, t'avais dit quoi si elle le mettait ?
Bérénice ne lâche pas les seins de Clémence du regard et inconsciemment sa main rejoint son regard pour se poser à nouveau sur le sein gauche de son amie.
— Y a pas à dire suis trop fan !
— Béré t'avais promis quoi ? rappelle Kevin.
— Oui oui... Dis, je peux faire un bisou dessus ? demande-t-elle à Clémence.
— Bah, si tu, veux, au point où on en est...
— Béré t'avais promis quoi ? rappelle Kevin.
— Oui oui... Dis, je peux faire un bisou dessus ? demande-t-elle à Clémence.
— Bah, si tu, veux, au point où on en est...
Bérénice se penche alors sur la poitrine de Clémence pour y déposer un premier baiser, suivi de plusieurs autres avant qu'elle ouvre grand la bouche pour y engouffrer le bout du sein.
— Eh bien, ça devient chaud, je commente. Et Béré, ton cap ?
Bérénice fait passer son débardeur par-dessus la tête comme si c'était totalement naturel et replonge pour léchouiller l'autre sein de Clémence.
Même s'ils sont loin de faire la taille de ceux de la brunette, Bérénice a un petit 85 B très mignon. L'aréole est toute petite, mais c'est surtout les tétons tout à fait sortis et visiblement bien durs qui font la différence.
Clémence se laisse téter en souriant gentiment, sans doute dépassée par les évènements.
Même s'ils sont loin de faire la taille de ceux de la brunette, Bérénice a un petit 85 B très mignon. L'aréole est toute petite, mais c'est surtout les tétons tout à fait sortis et visiblement bien durs qui font la différence.
Clémence se laisse téter en souriant gentiment, sans doute dépassée par les évènements.
— En effet, ça valait le coup d'attendre, ajoute Kevin, je reconnais que t'as un peu pris en regardant les seins de la blonde.
Après une petite minute, Clémence, bien rouge, propose de reprendre le jeu pour se donner un peu de contenance et Bérénice la lâche enfin. Kevin fait le remplissage des verres et tout le monde se rassoit comme si rien ne s'était passé, au détail près des 2 filles qui restent seins à l'air pour le plus grand bonheur des garçons.
Kevin reprend :
— Bon j'étais le dernier à avoir parlé, Thierry, à toi.
— Ce dernier hésite, puis se lance : J'ai jamais trompé ma copine...
— Ce dernier hésite, puis se lance : J'ai jamais trompé ma copine...
Un silence se fait quelques secondes. Je repose mon verre, serein, Clémence fait de même. Kevin et Bérénice s'observent mutuellement et finissent par prendre une grande gorgée chacun.
Bérénice était sortie un temps avec un blond, type surfeur rencontré l'été qui a suivi son bac puis nous expliqua tranquillement que le mono de ski qui lui donnait des cours sur ses vacances de février, il était vachement mignon, qu'ils étaient restés coincés dans une télécabine pendant près d'une heure et que voilà quoi... Il fallait bien se réchauffer.
On savait qu'elle avait rompu peu après avec son surfeur, mais maintenant on savait pourquoi.
Bérénice était sortie un temps avec un blond, type surfeur rencontré l'été qui a suivi son bac puis nous expliqua tranquillement que le mono de ski qui lui donnait des cours sur ses vacances de février, il était vachement mignon, qu'ils étaient restés coincés dans une télécabine pendant près d'une heure et que voilà quoi... Il fallait bien se réchauffer.
On savait qu'elle avait rompu peu après avec son surfeur, mais maintenant on savait pourquoi.
— Et donc, pour te réchauffer, il a fallu ouvrir ta combinaison de ski, c'est logique, dis-je en rigolant de l'invraisemblance de son excuse.
— En fait, il faisait plutôt bon, mon père m'avait acheté une grosse doudoune du coup, dès qu'on se retrouve à l'abri du vent, je l'ouvrais. Et vu qu'en dessous je ne portais qu'un sous-vêtement thermique, tu sais le truc qui te colle à la peau, Joël (mon mono) a fixé direct sur mes seins. Et là, je sais pas trop ce qui m'a prise, je lui ai demandé si lui aussi il avait pas trop chaud. Bref ça a été épique, on s'est embrassé, il m'a enlevé le tee-shirt, baissé mon pantalon et... Enfin bref vous voyez quoi... Le plus drôle, c'est que je me suis fait applaudir par le groupe de 4 qui était dans la cabine derrière nous. Ils ont dû apprécier le spectacle. Enfin bref, j'ai trompé mon copain (sur le ton de la série). Bérénice vide son verre cul sec comme un point de conclusion.
— A toi Kevin, raconte ! Je demande.
— Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, dit-il.
— Ah si vas-y, c'est le jeu, dit Thierry.
— J'ai couché avec Aurore.
— Mon Aurore ??? s'étrangla Thierry.
— Oui, le soir où vous avez rompu, elle m'a téléphoné pour essayer de comprendre pourquoi tu l'avais largué. Je lui ai dit de me retrouver au Starbuck's, car je captais rien de ce qu'elle me disait au tel vu qu'elle chialait sans cesse. Elle arrêtait pas de répéter qu'elle était chiante, qu'elle était moche, etc. J'ai essayé de lui remonter le moral comme je pouvais et quand je lui ai dit que non, que je la trouvais attirante comme fille, elle s'est jetée sur moi comme pour violer en me roulant une pelle d'enfer.
— Mais t'étais avec la brune là, ta copine de fac.
— Marion ? Ben oui, c'est bien là le problème. Enfin bref, d'une chose en entraînant une autre, elle m'a traîné jusqu'à chez elle et je suis reparti au petit matin.
— Mais t'étais le premier à me dire qu'elle était conne et qu'elle gonflait tout le monde, cria Thierry.
— Ah oui, je reviens pas là-dessus, elle est casse-couilles... Mais quelle suceuse !!!
— Ah ça, je ne te le fais pas dire, répondit Thierry, en plus un des rares moments où elle disait pas de connerie... Son truc là de titiller le bout avec sa langue...
— Si elle te manque tant que ça, t'as qu'à y retourner, s'écrie Clémence. Désolée de pas être une pute et de pas être la reine de la pipe !
— Mais c'est pas ce que je voulais dire. C'est très bien aussi avec toi ma puce.
— Ah oui, parce que tu suces ??? s'esclaffe Bérénice, je ne pensais pas ça de toi. Quoiqu'avec ton ensemble de chaudasse, tu ne cesses de me surprendre... en bien je te rassure. Et tu fais aussi les cunnis ?
— En fait, il faisait plutôt bon, mon père m'avait acheté une grosse doudoune du coup, dès qu'on se retrouve à l'abri du vent, je l'ouvrais. Et vu qu'en dessous je ne portais qu'un sous-vêtement thermique, tu sais le truc qui te colle à la peau, Joël (mon mono) a fixé direct sur mes seins. Et là, je sais pas trop ce qui m'a prise, je lui ai demandé si lui aussi il avait pas trop chaud. Bref ça a été épique, on s'est embrassé, il m'a enlevé le tee-shirt, baissé mon pantalon et... Enfin bref vous voyez quoi... Le plus drôle, c'est que je me suis fait applaudir par le groupe de 4 qui était dans la cabine derrière nous. Ils ont dû apprécier le spectacle. Enfin bref, j'ai trompé mon copain (sur le ton de la série). Bérénice vide son verre cul sec comme un point de conclusion.
— A toi Kevin, raconte ! Je demande.
— Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, dit-il.
— Ah si vas-y, c'est le jeu, dit Thierry.
— J'ai couché avec Aurore.
— Mon Aurore ??? s'étrangla Thierry.
— Oui, le soir où vous avez rompu, elle m'a téléphoné pour essayer de comprendre pourquoi tu l'avais largué. Je lui ai dit de me retrouver au Starbuck's, car je captais rien de ce qu'elle me disait au tel vu qu'elle chialait sans cesse. Elle arrêtait pas de répéter qu'elle était chiante, qu'elle était moche, etc. J'ai essayé de lui remonter le moral comme je pouvais et quand je lui ai dit que non, que je la trouvais attirante comme fille, elle s'est jetée sur moi comme pour violer en me roulant une pelle d'enfer.
— Mais t'étais avec la brune là, ta copine de fac.
— Marion ? Ben oui, c'est bien là le problème. Enfin bref, d'une chose en entraînant une autre, elle m'a traîné jusqu'à chez elle et je suis reparti au petit matin.
— Mais t'étais le premier à me dire qu'elle était conne et qu'elle gonflait tout le monde, cria Thierry.
— Ah oui, je reviens pas là-dessus, elle est casse-couilles... Mais quelle suceuse !!!
— Ah ça, je ne te le fais pas dire, répondit Thierry, en plus un des rares moments où elle disait pas de connerie... Son truc là de titiller le bout avec sa langue...
— Si elle te manque tant que ça, t'as qu'à y retourner, s'écrie Clémence. Désolée de pas être une pute et de pas être la reine de la pipe !
— Mais c'est pas ce que je voulais dire. C'est très bien aussi avec toi ma puce.
— Ah oui, parce que tu suces ??? s'esclaffe Bérénice, je ne pensais pas ça de toi. Quoiqu'avec ton ensemble de chaudasse, tu ne cesses de me surprendre... en bien je te rassure. Et tu fais aussi les cunnis ?
Clémence lui tire la langue en se marrant :
— Si j'ai jamais embrassé de filles, tu crois vraiment que ?
— Si tu veux étendre ton expérience en la matière, je suis à ta disposition, dit Clémence en mimant une révérence.
— C'est à réfléchir... Si je suis nulle en pipe, p'tet que je suis bonne à autre chose, dit Clémence en jetant un regard noir à Thierry.
— Si tu veux étendre ton expérience en la matière, je suis à ta disposition, dit Clémence en mimant une révérence.
— C'est à réfléchir... Si je suis nulle en pipe, p'tet que je suis bonne à autre chose, dit Clémence en jetant un regard noir à Thierry.
Thierry sentant que le sujet risquait de lui échapper, propose de passer au repas pour changer de sujet. Le lyophilisé, ce n'est pas lourd, mais pas extra et le dîner est vite englouti.
La nuit commençant à tomber, on range rapidement le camp et Thierry rentre le sac de Clémence en y remettant la bouteille de whisky maintenant vide. Chacun rejoint ses pénates pour la nuit.
La nuit commençant à tomber, on range rapidement le camp et Thierry rentre le sac de Clémence en y remettant la bouteille de whisky maintenant vide. Chacun rejoint ses pénates pour la nuit.
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