Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une camarade pas si coincée — Chapitre 1 · La soirée étudiante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une camarade pas si coincée
Chapitre 1 · La soirée étudiante
Le temps passe et les souvenirs restent.
Depuis que j'ai décidé d'écrire des histoires, je fouille dans mon passé afin de retrouver des moments marquants et il y en a eu...
Durant ma jeunesse et notamment pendant ma période étudiante, j'ai fait beaucoup de rencontres et j'ai eu quelques conquêtes. Certaines pour une nuit et d'autres un peu plus sérieuses. Chaque relation a été différente et je n'en regrette aucune, elles ont forgé l'homme que je suis aujourd'hui. C'est pourquoi, l'histoire qui va suivre ainsi que les prochaines vont être consacrées à mes rencontres, mes découvertes, mes expériences que j'ai pu réaliser, il y a maintenant quelques années.
Depuis que j'ai décidé d'écrire des histoires, je fouille dans mon passé afin de retrouver des moments marquants et il y en a eu...
Durant ma jeunesse et notamment pendant ma période étudiante, j'ai fait beaucoup de rencontres et j'ai eu quelques conquêtes. Certaines pour une nuit et d'autres un peu plus sérieuses. Chaque relation a été différente et je n'en regrette aucune, elles ont forgé l'homme que je suis aujourd'hui. C'est pourquoi, l'histoire qui va suivre ainsi que les prochaines vont être consacrées à mes rencontres, mes découvertes, mes expériences que j'ai pu réaliser, il y a maintenant quelques années.
Début mai, les beaux jours sont arrivés et une soirée étudiante est organisée à la plage. Toutes les personnes de la promo y sont conviées. Avec mes amis, on trouve l'idée originale, ça changera des traditionnelles soirées dans les bars (que nous ne manquons jamais d'ailleurs).
Comme souvent, je me pointe en retard et les festivités ont déjà commencé, musique, boisson et grand feu de joie.
En rejoignant mes amis, je remarque aussitôt que le groupe de nanas assises quotidiennement au premier rang de l'amphithéâtre sont présentes. Impossible de les louper, l'une d'entre elles fait 1m95. Axel, mon pote, ne manque pas de me signaler leur présence en se moquant.
Comme souvent, je me pointe en retard et les festivités ont déjà commencé, musique, boisson et grand feu de joie.
En rejoignant mes amis, je remarque aussitôt que le groupe de nanas assises quotidiennement au premier rang de l'amphithéâtre sont présentes. Impossible de les louper, l'une d'entre elles fait 1m95. Axel, mon pote, ne manque pas de me signaler leur présence en se moquant.
— T'as vu, les nunuches sont de sortie.
— Oui j'ai vu ça, c'est étonnant de les voir ici d'ailleurs.
— Elles ont dû avoir l'autorisation de papa et maman pour sortir.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Bah je ne sais pas, on a fait des soirées étudiantes toute l'année et c'est la première fois qu'elles viennent.
— Oh bah écoute, elles font ce qu'elles veulent. Bon, on se boit une petite bière ?
— Carrément et pas qu'une mon pote...
— Oui j'ai vu ça, c'est étonnant de les voir ici d'ailleurs.
— Elles ont dû avoir l'autorisation de papa et maman pour sortir.
— Pourquoi tu dis ça ?
— Bah je ne sais pas, on a fait des soirées étudiantes toute l'année et c'est la première fois qu'elles viennent.
— Oh bah écoute, elles font ce qu'elles veulent. Bon, on se boit une petite bière ?
— Carrément et pas qu'une mon pote...
La soirée est plutôt réussie, nous sommes assez nombreux et tout le monde semble s'amuser. Je discute avec un gars de ma classe en sirotant une bière et je m'allume une clope. Un instant plus tard, quelqu'un me tape sur l'épaule. Je me retourne et Bérénice, la grande perche d'1m95 me fait face.
— Excuse-moi Chris, t'as du feu s'il te plaît, j'ai fait tomber mon briquet dans le sable, je n'ai pas réussi à le retrouver.
— C'est con ça, tiens, dis-je en lui tendant mon briquet.
— C'est con ça, tiens, dis-je en lui tendant mon briquet.
Pendant qu'elle allume sa cigarette, je me dis que c'est le moment d'échanger quelques mots avec elle, car mise à part un bonjour par-ci, par-là, je n'en ai pas eu l'occasion durant l'année, ni forcément l'envie.
— Je ne savais pas que tu fumais.
— Je fume très peu, seulement en soirée.
— OK. Et ça va, vous vous amusez bien ?
— Ouais carrément, c'est sympa de faire ça sur la plage.
— Oui, ça change. En comment ça se fait que vous êtes venues ce soir, on ne vous voit jamais d'habitude aux soirées ?
— Oui je sais, mais ce n'est pas trop notre truc les soirées dans les bars et là, on s'est dit que ça pourrait être sympa de faire un peu la fête avant d'attaquer les révisions pour les partiels de fin d'année.
— Doucement sur l'alcool alors, dis-je en plaisantant.
— Ne t'inquiète pas pour ça, c'est pas parce qu'on ne vient pas aux soirées qu'on ne sait pas faire la fête, on a l'habitude de boire...
— Vraiment, je n'aurais pas cru ça de votre part.
— Pourquoi ?
— Eh bien, vous êtes des élèves studieuses et c'est pas pour te vexer, mais vous paraissez un peu coincées.
— Je fume très peu, seulement en soirée.
— OK. Et ça va, vous vous amusez bien ?
— Ouais carrément, c'est sympa de faire ça sur la plage.
— Oui, ça change. En comment ça se fait que vous êtes venues ce soir, on ne vous voit jamais d'habitude aux soirées ?
— Oui je sais, mais ce n'est pas trop notre truc les soirées dans les bars et là, on s'est dit que ça pourrait être sympa de faire un peu la fête avant d'attaquer les révisions pour les partiels de fin d'année.
— Doucement sur l'alcool alors, dis-je en plaisantant.
— Ne t'inquiète pas pour ça, c'est pas parce qu'on ne vient pas aux soirées qu'on ne sait pas faire la fête, on a l'habitude de boire...
— Vraiment, je n'aurais pas cru ça de votre part.
— Pourquoi ?
— Eh bien, vous êtes des élèves studieuses et c'est pas pour te vexer, mais vous paraissez un peu coincées.
Elle rigole.
— Tu nous verrais les jeudis soirs, tu ne dirais pas ça.
— Pourquoi, explique-moi.
— On ne fait peut-être pas les soirées avec vous, mais pratiquement tous les jeudis, on se retrouve chez l'une ou l'autre et on fait la fête de notre côté entre nous.
— Rien que toutes les 5.
— Bah oui, pas besoin d'être nombreux pour s'amuser et je peux te dire qu'on est loin d'être coincées...
— Pourquoi, explique-moi.
— On ne fait peut-être pas les soirées avec vous, mais pratiquement tous les jeudis, on se retrouve chez l'une ou l'autre et on fait la fête de notre côté entre nous.
— Rien que toutes les 5.
— Bah oui, pas besoin d'être nombreux pour s'amuser et je peux te dire qu'on est loin d'être coincées...
A ses mots, des images me viennent en tête, des images de jeunes filles, qui pour la première fois vivent hors du domicile parental et qui en profitent pour se lâcher. Je les imagine toutes les cinq, à parler de cul vulgairement sous l'emprise de l'alcool. Auraient-elles fait des expériences lesbiennes entre elles ? Ces pensées m'émoustillent légèrement et je finis par répondre à Bérénice:
— Eh bien, il faudra m'inviter la prochaine.
— Pourquoi pas, tu ne serais pas déçu, me lance-t-elle avec un grand sourire avant de me laisser pour rejoindre ses copines.
— Pourquoi pas, tu ne serais pas déçu, me lance-t-elle avec un grand sourire avant de me laisser pour rejoindre ses copines.
De retour parmi mes amis, j'ai du mal à suivre les conversations, mon esprit vagabonde. ''On est loin d'être coincées'', ces mots résonnent dans ma tête, j'aimerais tellement savoir ce que Bérénice entendait par là. Je l'observe à travers les flammes du brasier qui se trouve près de moi. Il a suffi de quelques minutes de discussion pour que mon regard sur elle change. Il y a une heure encore, je la prenais pour une nunuche un peu coincée et maintenant, elle m'attire. Certes, elle fait une tête de plus que moi, mais je la trouve plutôt mignonne avec ses cheveux châtains mi-longs ondulés, ses yeux noisette et sa taille fine. Elle possède une allure de mannequin et en plus, elle semble prendre soin d'elle, ce qui ne gâche rien, car c'est une chose que j'apprécie chez une femme.
Je suis sorti de mes songes par les rires du groupe de Bérénice, certaines d'entre elles regardent dans ma direction. Que se sont-elles dit ? Se moquent-elles de moi ?
J'ai la réponse un peu plus tard dans la soirée, alors que je suis assis autour du feu avec quelques amis, Bérénice m'interpelle à nouveau.
J'ai la réponse un peu plus tard dans la soirée, alors que je suis assis autour du feu avec quelques amis, Bérénice m'interpelle à nouveau.
— Hey Chris, je peux retaxer ton feu s'il te plaît ?
— Ouais, pas de soucis.
— Merci. Je peux m'asseoir avec toi un moment ?
— Oui, bien sûr, mais t'es toute seule ?
— Oui, les filles viennent de partir.
— Et toi, tu n'avais pas envie de rentrer ?
— Si, je ne vais pas tarder, mais je voulais fumer une dernière clope avant d'y aller.
— Une petite bière ?
— Je veux bien, c'est gentil.
— Ouais, pas de soucis.
— Merci. Je peux m'asseoir avec toi un moment ?
— Oui, bien sûr, mais t'es toute seule ?
— Oui, les filles viennent de partir.
— Et toi, tu n'avais pas envie de rentrer ?
— Si, je ne vais pas tarder, mais je voulais fumer une dernière clope avant d'y aller.
— Une petite bière ?
— Je veux bien, c'est gentil.
Je reviens avec les breuvages et lui pose la question qui me taraude:
— Pourquoi vous rigoliez en me regardant tout à l'heure.
— Pour rien, une connerie entre nous.
— Vous vous moquiez de moi ?
— Non, je leur ai dit que tu voulais qu'on t'invite à l'une de nos soirées et que tu étais sympa. Alors Carine a dit, ha bon, c'est pas un branleur ? Et c'est là que j'ai répondu, je ne sais pas, j'ai pas vérifié s'il avait un bras plus gros que l'autre...ça les a fait rire.
— Je vois, et bien sache qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien.
— Je confirme.
— Pour rien, une connerie entre nous.
— Vous vous moquiez de moi ?
— Non, je leur ai dit que tu voulais qu'on t'invite à l'une de nos soirées et que tu étais sympa. Alors Carine a dit, ha bon, c'est pas un branleur ? Et c'est là que j'ai répondu, je ne sais pas, j'ai pas vérifié s'il avait un bras plus gros que l'autre...ça les a fait rire.
— Je vois, et bien sache qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien.
— Je confirme.
Nous échangeons un regard complice, puis nous conversons un long moment sur tout un tas de choses. Nous faisons connaissance, on se découvre des points communs, je la fais rire, le feeling passe vraiment bien à tel point que j'en oublie mes potes et elle, son envie de rentrer. C'est alors que j'apprends qu'elle est en couple depuis 2 ans, je me dis que c'est mort, il ne se passera rien entre nous. Mais nous poursuivons notre conversation en buvant une autre bière, sans nous soucier du temps qui passe ni des personnes autour de nous, de moins en moins nombreuses.
A ma grande surprise, sa main se pose sur ma cuisse sans que personne ne remarque rien. Faisant mine de ne pas comprendre, je la regarde dans les yeux et elle me lance un sourire complice qui en dit long. Elle a envie de moi et je la désire également alors que je n'ai jamais vraiment fait attention à elle auparavant.
A ma grande surprise, sa main se pose sur ma cuisse sans que personne ne remarque rien. Faisant mine de ne pas comprendre, je la regarde dans les yeux et elle me lance un sourire complice qui en dit long. Elle a envie de moi et je la désire également alors que je n'ai jamais vraiment fait attention à elle auparavant.
Nous nous embrassons, ses lèvres ont un goût exquis, nos langues se cherchent et se trouvent, j'en frissonne. Rapidement, nos mains se joignent à nos baisers, on se câline, on se caresse pendant un bon moment. Mon cœur bat la chamade et ma verge est de plus en plus dure.
— Salut les amoureux, bonne fin de soirée...
En tournant la tête pour savoir qui a prononcé cette phrase, je me rends compte que tout le monde est parti. Je ne sais pas quelle heure il est, mais nous voilà seuls sur cette étendue de sable et tout s'enchaîne très vite. Les baisers sont plus fougueux, les mains plus baladeuses et les caresses plus appuyées.
Bérénice glisse sa main dans mon boxer et lorsqu'elle enroule ses longs doigts fins autour de ma queue toute raide, elle me dit avec un regard coquin:
Bérénice glisse sa main dans mon boxer et lorsqu'elle enroule ses longs doigts fins autour de ma queue toute raide, elle me dit avec un regard coquin:
— Hum, intéressant !!!
Elle commence à me branler en douceur et cela m'excite beaucoup. Je tente alors de mettre ma main dans son pantalon, mais elle m'arrête aussitôt et m'explique qu'elle a ses règles et ajoute aussitôt :
— Mais ne t'en fais pas, ce n'est pas parce que j'ai mes trucs qu'on ne peut rien faire, je vais m'occuper de toi, tu vas voir.
Sans attendre, la jeune femme baisse mon pantalon, puis mon boxer jusqu'à mes chevilles avant de se placer à quatre pattes au-dessus de moi. Puis elle empoigne mon membre en érection et se penche pour le prendre en bouche. Allongé sur la serviette en appui sur mes coudes, je la regarde faire en gémissant.
— Hum, c'est trop bon, tu fais ça super bien.
— Merci, j'adore sucer, je pourrais faire ça toute la nuit...
— Merci, j'adore sucer, je pourrais faire ça toute la nuit...
Ces mots m'excitent, et mon plaisir s'intensifie lorsque sa langue descend pour venir me lécher les couilles. Je grogne de plaisir, n'en revenant pas que cette nana puisse faire ce genre de choses avec un mec qu'elle ne connaît pratiquement pas. Mais cela me plaît beaucoup et visiblement elle aussi, car la coquine fait de nouveau coulisser ses lèvres sur mon sexe.
— Hum, elle est bonne ta bite, je me régale.
— Continue alors, ne t'arrête surtout pas.
— Continue alors, ne t'arrête surtout pas.
Elle me pompe de plus en plus vite, joue avec sa langue sur mon gland et sa main cajole mes boules, je suis aux anges et je sens que je vais bientôt jouir. Je la préviens que l'éjaculation est proche, par respect, ne sachant pas si elle aime avaler ou pas, Bérénice gobe alors mes bourses en me branlant rapidement. Je ne tiens plus, je gicle partout sur mon ventre en râlant de plaisir sous le regard de ma partenaire qui me sourit, satisfaite et heureuse de m'avoir fait autant de bien.
— Ca t'a plu, me demande-t-elle.
— A ton avis ?
— A voir ta tête, je pense que oui, répond-elle en essuyant ses doigts maculés de sperme dans un mouchoir.
— Oui, j'ai vraiment adoré, lui dis-je en essuyant mon ventre.
— Moi aussi, sincèrement.
— A ton avis ?
— A voir ta tête, je pense que oui, répond-elle en essuyant ses doigts maculés de sperme dans un mouchoir.
— Oui, j'ai vraiment adoré, lui dis-je en essuyant mon ventre.
— Moi aussi, sincèrement.
Nous nous embrassons encore quelques instants, puis nous nous quittons pour rentrer chez nous.
Seul au fond de mon lit, je repense à tout ce qui s'est passé ce soir, j'ai encore du mal à y croire, mais j'ai hâte d'être à demain pour revoir Bérénice.
Seul au fond de mon lit, je repense à tout ce qui s'est passé ce soir, j'ai encore du mal à y croire, mais j'ai hâte d'être à demain pour revoir Bérénice.
A suivre...
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