Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes amis — Chapitre 1 · Premières dérives
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes amis
Chapitre 1 · Premières dérives
J'ai connu Thierry sur les bancs du primaire. Très vite, nous fûmes inséparables et c'est ensemble que nous sommes arrivés au collège.
En 6ème, Bérénice se greffa sur notre duo, petite blonde toute menue, fraîchement débarquée dans notre ville. Elle était pétillante, toujours à vouloir rigoler et je pense, que dès cette époque, elle commençait à remuer nos sens à Thierry et à moi. Mais c'est finalement un Kevin qui eut le droit à son premier bisou et nous n'eûmes d'autre choix que de l'accepter dans ce qui devenait notre petit groupe. Leur début d'idylle ne dura guère, mais Kevin resta avec nous, nous ayant conquis par sa bonne humeur, son goût du défi et il faut bien le dire, les largesses dont on profitait tous du fait de la richesse de sa famille.
En 6ème, Bérénice se greffa sur notre duo, petite blonde toute menue, fraîchement débarquée dans notre ville. Elle était pétillante, toujours à vouloir rigoler et je pense, que dès cette époque, elle commençait à remuer nos sens à Thierry et à moi. Mais c'est finalement un Kevin qui eut le droit à son premier bisou et nous n'eûmes d'autre choix que de l'accepter dans ce qui devenait notre petit groupe. Leur début d'idylle ne dura guère, mais Kevin resta avec nous, nous ayant conquis par sa bonne humeur, son goût du défi et il faut bien le dire, les largesses dont on profitait tous du fait de la richesse de sa famille.
Au Lycée, Thierry commença à sortir avec une Aurore. Personne du groupe ne lui trouvant les mêmes attraits que Thierry, son intégration fut difficile et c'est avec soulagement pour nous qu'ils rompirent après quelques mois. Il ne lui fallut pas longtemps pour se recaser, cette fois avec une petite brune, un peu boulotte, Clémence, mais, elle aussi avec une répartie et une propension à relever les cap-pas-cap les plus fous.
Mais il est temps maintenant de me présenter, Bastien, parents divorcés, et j'ai hérité d'une demi-petite sœur chiante de 2 ans de moins que moi et d'une autre de 11 ans du fait du remariage de mon père avec une collègue de bureau. Et sinon, ben, je galère un peu en fac, une licence de chimie bientôt obtenue, mais qui ne m'intéresse pas plus que ça.
L'année étant finie, on a décidé de partir faire une virée genre trekking/roots dans le Massif central avec mes potes. Heureusement Kevin avait la chance de pouvoir emprunter l'espace familial et c'est chargé à fond que nous sommes partis.
Kevin conduisait, je jouais les copilotes et derrière, Clémence était entre Thierry et Bérénice. La route étant un peu longue, tout le monde s'était mis à l'aise short/débardeur pour tous et passait le temps entre blind tests et anecdotes sur l'année passée. La chaleur étant étouffante (la clim nous ayant lâchés) on se passait le brumisateur régulièrement. Clémence commença les "hostilités" en arrosant un peu plus que nécessaire Bérénice. Cette dernière, qui ne portait pas de sous-tif, comme à son habitude (il faut dire qu'elle n'en avait pas vraiment besoin) se retrouva avec le tissu collé sur sa poitrine laissant clairement apparaître aréole et tétons à travers le rose pastel de son haut.
Kevin conduisait, je jouais les copilotes et derrière, Clémence était entre Thierry et Bérénice. La route étant un peu longue, tout le monde s'était mis à l'aise short/débardeur pour tous et passait le temps entre blind tests et anecdotes sur l'année passée. La chaleur étant étouffante (la clim nous ayant lâchés) on se passait le brumisateur régulièrement. Clémence commença les "hostilités" en arrosant un peu plus que nécessaire Bérénice. Cette dernière, qui ne portait pas de sous-tif, comme à son habitude (il faut dire qu'elle n'en avait pas vraiment besoin) se retrouva avec le tissu collé sur sa poitrine laissant clairement apparaître aréole et tétons à travers le rose pastel de son haut.
— Hey, mais c'est concours de tee-shirt mouillé derrière, s'esclaffa Thierry.
— Pff comme si tu ne les avais jamais vus, répliqua la victime en rigolant, habituée au braless.
— Hein ??? cria Clémence, d'où tu as vu ses seins ??? Ils ne te suffisent pas ceux-là, dit-elle en soulevant son 95 C à deux mains.
— Mais non, se justifia-t-il, jamais... Enfin... lâcha-t-il après une hésitation.
— Ah, mais donc tu avoues, reprit Bérénice, je disais ça au pif, mais quand ???
— Pff comme si tu ne les avais jamais vus, répliqua la victime en rigolant, habituée au braless.
— Hein ??? cria Clémence, d'où tu as vu ses seins ??? Ils ne te suffisent pas ceux-là, dit-elle en soulevant son 95 C à deux mains.
— Mais non, se justifia-t-il, jamais... Enfin... lâcha-t-il après une hésitation.
— Ah, mais donc tu avoues, reprit Bérénice, je disais ça au pif, mais quand ???
Thierry aurait voulu s'enfoncer dans le fauteuil s'il avait pu.
— Ben tu sais, l'été dernier, le lac de Vassivière... Quand t'avais dit rester au camp pendant qu'on partait aux courses... Avec la Néerlandaise là, je sais plus comment elle s'appelait avec ses cheveux bleus, ben au retour, j'étais venu te chercher au lac...
— Hummm, non ça ne me dit rien... Ou... Et soudain elle s'arrêta en rougissant.
— Bha si, tu te baignais avec elle...
— OK, OK, mais je ne me souviens pas que tu sois venu nous chercher. T'étais pas là.
— Bon ben si t'insistes, alors SI, j'étais là, si tu veux des preuves, vous aviez mis vos affaires en tas sur la droite juste à la sortie du chemin, et je dis bien TOUTES vos affaires... Et quand je suis arrivé, vous en étiez manifestement à comparer vos tailles de bonnet manuellement... C'était tellement mignon que je n'ai pas osé vous déranger. Sans doute une discussion de blonde, conclut-il avec un petit rire gêné.
— Oh mon Dieu... Heu, mais comment sais-tu qu'elle était blonde si on était dans le lac ?
— Eh bien, après cette "mise en bouche" si j'ose me permettre, vous êtes gentiment remontées, la main dans la main vous étendre sur vos serviettes, enfin elle sur sa serviette et toi sur elle et...
— Mais quel gros perv, t'es resté là à nous mater combien de temps ?
—...
— Ca alors, Béré, je ne te savais pas broute-minou, dis-je en me retournant en rigolant.
— Oui bon, ça va, faut pas mourir idiote, rétorqua-t-elle d'un ton déjà plus léger.
— Bha tu aurais pu nous le dire quand même.
— -Que veux-tu, je suis une femme pleine de mystère, me répondit-elle en riant.
— Hummm, non ça ne me dit rien... Ou... Et soudain elle s'arrêta en rougissant.
— Bha si, tu te baignais avec elle...
— OK, OK, mais je ne me souviens pas que tu sois venu nous chercher. T'étais pas là.
— Bon ben si t'insistes, alors SI, j'étais là, si tu veux des preuves, vous aviez mis vos affaires en tas sur la droite juste à la sortie du chemin, et je dis bien TOUTES vos affaires... Et quand je suis arrivé, vous en étiez manifestement à comparer vos tailles de bonnet manuellement... C'était tellement mignon que je n'ai pas osé vous déranger. Sans doute une discussion de blonde, conclut-il avec un petit rire gêné.
— Oh mon Dieu... Heu, mais comment sais-tu qu'elle était blonde si on était dans le lac ?
— Eh bien, après cette "mise en bouche" si j'ose me permettre, vous êtes gentiment remontées, la main dans la main vous étendre sur vos serviettes, enfin elle sur sa serviette et toi sur elle et...
— Mais quel gros perv, t'es resté là à nous mater combien de temps ?
—...
— Ca alors, Béré, je ne te savais pas broute-minou, dis-je en me retournant en rigolant.
— Oui bon, ça va, faut pas mourir idiote, rétorqua-t-elle d'un ton déjà plus léger.
— Bha tu aurais pu nous le dire quand même.
— -Que veux-tu, je suis une femme pleine de mystère, me répondit-elle en riant.
Kevin réaugmenta judicieusement le niveau de la musique et tout le monde se reprit à s'égosiller sur "Radio GAGA" de Queen, mettant fin à cette discussion.
Et c'est ainsi, aimable lecteur, que commence mon récit.
Nous venons de garer la voiture au pied des Cévennes. Chacun prend son sac avec sa tente (enfin sauf Thierry qui a pris une tente pour deux avec Clémence), duvet, de quoi tenir 4 jours, 3 nuits et c'est parti pour 18 kilomètres avec 900 m de dénivelé.
Pour ceux qui ne l'ont jamais fait, allez-y, c'est superbe.
Petit récup après près de 2H de marche, on a :
Un Thierry un peu bougon de s'être fait prendre à mater.
Une Bérénice qui était passée à toute autre chose, mais toujours avec les seins visibles sous le tissu, cette fois à cause de la transpiration.
Un Kevin qui ouvrait la marche en sifflotant et profitant pleinement du paysage.
Une Clémence qui souffrait encore plus que moi, transpirant à grandes eaux, cherchant toutes occasions pour faire une pause.
Et enfin moi, qui n'en menais pas plus large, mais dont la seule motivation de poursuivre était le petit cul de Bérénice qui se trémousse devant moi dans son petit short.
Un Thierry un peu bougon de s'être fait prendre à mater.
Une Bérénice qui était passée à toute autre chose, mais toujours avec les seins visibles sous le tissu, cette fois à cause de la transpiration.
Un Kevin qui ouvrait la marche en sifflotant et profitant pleinement du paysage.
Une Clémence qui souffrait encore plus que moi, transpirant à grandes eaux, cherchant toutes occasions pour faire une pause.
Et enfin moi, qui n'en menais pas plus large, mais dont la seule motivation de poursuivre était le petit cul de Bérénice qui se trémousse devant moi dans son petit short.
Vers 17H, on décide de s'arrêter pour ne pas se faire surprendre par la nuit le temps de poser le campement. On trouve un petit espace à peu près plat où poser nos tentes et on monte tout ça en moins de 30 min.
On dégage un petit espace pour allumer un feu de camp, et après avoir ramassé un peu de bois, nous voilà prêts.
Après ce bon commencement, il est temps de fêter le début de la rando.
Clémence sort une bouteille de vodka et une de whisky de son sac et lance l'apéro.
On dégage un petit espace pour allumer un feu de camp, et après avoir ramassé un peu de bois, nous voilà prêts.
Après ce bon commencement, il est temps de fêter le début de la rando.
Clémence sort une bouteille de vodka et une de whisky de son sac et lance l'apéro.
— Mais t'es folle d'avoir pris ça, c'est bien trop lourd pour le trekking, t'as pris quoi d'autre, demande Thierry.
— De l'eau... c'est bien ça il faut, dit-elle pour se défendre, et p'têt quelques bières, et aussi...
— Faut faire le tri, impossible de continuer avec ça.
— De l'eau... c'est bien ça il faut, dit-elle pour se défendre, et p'têt quelques bières, et aussi...
— Faut faire le tri, impossible de continuer avec ça.
Thierry va chercher le sac de Clémence et le ramène auprès du cercle d'amis. Il commence à sortir les affaires du sac :
— 2 polaires, c'est une de trop. Pantalon soit, une jupe ??? Mais pour mettre quand ? Un maillot de bain, une brosse à cheveux, un, deux, trois sous-tifs... annonce-t-il en les dépliant. Ah tiens joli celui-là, je ne le connaissais pas.
Clémence reste sans voix avec le rouge qui monte de plus en plus.
Thierry continue : trois culottes, un tanga, un string... Mais tu sais qu'on part que 4 jours ???
Clémence est mortifiée de voir sa lingerie étalée comme ça aux yeux de tous.
Bérénice essaie de détendre l'atmosphère en lançant :
Thierry continue : trois culottes, un tanga, un string... Mais tu sais qu'on part que 4 jours ???
Clémence est mortifiée de voir sa lingerie étalée comme ça aux yeux de tous.
Bérénice essaie de détendre l'atmosphère en lançant :
— Ah le tanga, c'est assorti au sous tif que tu ne connaissais pas. Joli !!!
— Ah oui commente Kevin, enfin faudrait voir une fois porté...
— Bha oui, maintenant que c'est emmené, faut le consommer pour pas le porter pour rien, j'ajoute.
— Ah oui commente Kevin, enfin faudrait voir une fois porté...
— Bha oui, maintenant que c'est emmené, faut le consommer pour pas le porter pour rien, j'ajoute.
Bérénice sort les gobelets cartons et distribue généreusement le whiskey.
— Y a rien d'emmené qui ne doit pas être consommé, lancé-je. Cul sec !
Tout le monde descend son verre et aussitôt arrive la deuxième tournée.
Kevin un peu inquiet que la bouteille descende aussi vite propose :
Kevin un peu inquiet que la bouteille descende aussi vite propose :
— Vu que certains ont des secrets apparemment, un petit « j'ai jamais », ça vous tente ?
J'explique à Clémence qui ne connaissait pas les rudiments du jeu : Quelqu'un dit une phrase vraie commençant par j'ai jamais et tous ceux qui ne sont pas dans le même cas doivent boire une gorgée.
Après l'acquiescement général, Kevin lance le jeu :
Après l'acquiescement général, Kevin lance le jeu :
— J'ai jamais embrassé quelqu'un du même sexe que moi.
Évidemment tout le monde se retourne vers Bérénice qui boit fort logiquement sa gorgée après la révélation dans la voiture. Discrètement, Thierry fait de même.
Clémence ne rate pas cette info :
Clémence ne rate pas cette info :
— Mais ça veut dire que t'as déjà embrassé un mec ???
— Bha oui, week-end d'intégration, on était bourré, un défi con...
— Bha oui, week-end d'intégration, on était bourré, un défi con...
Je porte également le verre à mes lèvres et le vide cul sec pour me donner de la contenance.
— Bastien ??? Toi aussi, s'étonne Bérénice.
— Eh oui, j'étais jeune, je voulais voir ce que ça faisait d'embrasser, on se posait la même question avec un cousin, donc on a expérimenté...
— Et alors relance-t-elle.
— Boaf, le contact avec la langue, beurk... Alors qu'avec une fille...
— Arfff faut s'ouvrir l'esprit Bastien !!!
— Y a que moi qui n'ai pas bu du coup, signale Clémence.
— Et moi non plus, signale Kevin.
— Pourquoi, tu veux corriger ce manque, minaude Bérénice, je suis à ta disposition...
— OH, mais est-ce qu'on n'a pas un gros PAS CAP là ??? crie Kevin. Allez Clémence te dégonfle pas !
— Eh oui, j'étais jeune, je voulais voir ce que ça faisait d'embrasser, on se posait la même question avec un cousin, donc on a expérimenté...
— Et alors relance-t-elle.
— Boaf, le contact avec la langue, beurk... Alors qu'avec une fille...
— Arfff faut s'ouvrir l'esprit Bastien !!!
— Y a que moi qui n'ai pas bu du coup, signale Clémence.
— Et moi non plus, signale Kevin.
— Pourquoi, tu veux corriger ce manque, minaude Bérénice, je suis à ta disposition...
— OH, mais est-ce qu'on n'a pas un gros PAS CAP là ??? crie Kevin. Allez Clémence te dégonfle pas !
Clémence pique un gros fard, lève les yeux vers Thierry en soutien, mais ce dernier affiche un sourire goguenard, persuadé qu'elle n'osera pas.
Clémence prend une grosse respiration et lance. Allez GO, faut pas mourir idiote, disait quelqu'un.
Bérénice n'attend pas et vient s'asseoir sur les genoux de Clémence :
Bérénice n'attend pas et vient s'asseoir sur les genoux de Clémence :
— T'es sûre de toi ?
— ...
— ...
Clémence ferme les yeux, entrouvre la bouche et s'avance de quelques centimètres.
Bérénice acquiesce donc à la demande et pose doucement ses lèvres sur celles de sa copine puis recule, mais Clémence ne bouge pas.
Bérénice acquiesce donc à la demande et pose doucement ses lèvres sur celles de sa copine puis recule, mais Clémence ne bouge pas.
— Ah, mais si tu veux du vrai...
Bérénice fond sur la bouche de Clémence, insère sa langue et cherche le contact. Clémence réagit enfin en souriant, mais attrape la tête de Bérénice pour ne pas perdre le contact. Le baiser dure depuis près de 40 sec avant que Clémence ne rouvre les yeux :
— Yaouuu, je ne pensais que ça me ferait fondre comme ça, t'es bonne tu sais !
Bérénice éclate de rire :
— Évidemment que je suis « bonne », qu'est-ce tu crois, pas besoin de ça pour être bonne, dit-elle en soulevant la poitrine de Clémence avec ses deux mains. Putain, mais c'est lourd ! Toujours sans lâcher les seins de Clémence, je ne voyais pas ça si ferme.
— Ah ben nous aussi on aimerait voir dit Kevin, d'ailleurs on verrait encore mieux dans un petit ensemble avec Tanga.
— Oh oui, renchérit Bérénice, fais-nous le défilé !
— Ah ben nous aussi on aimerait voir dit Kevin, d'ailleurs on verrait encore mieux dans un petit ensemble avec Tanga.
— Oh oui, renchérit Bérénice, fais-nous le défilé !
Clémence hésite, recherche une fois plus l'avis de Thierry par les yeux, mais ce dernier est occupé avec la bouteille pour reremplir les verres.
— OK, vous l'aurez voulu...
Et Clémence s'engouffre dans sa tente après avoir récupéré la lingerie éparpillée autour de son sac.
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