Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
SYLVIA — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
SYLVIA
Chapitre 1
J'ai rencontré Sylvia, alors que j'effectuais un stage de formation dans la grande entreprise de travaux publics, où elle occupait le poste de directrice des ressources humaines. J'avais 20 ans et je terminais mes études de technicien supérieur en TP.
Elle avait 38 ans (je l'appris plus tard) et c'est elle qui avait donné son « feu vert » pour m'accepter au sein de la société.
Elle m'avait reçu dans son grand bureau au deuxième étage du bel immeuble en pierre de taille qui abritait la direction et une partie des services techniques où j'étais affecté. Son bureau donnait sur une vaste place pavée, plantée de platanes. Elle était assise derrière un bureau contemporain avec un dessus en verre. Tout de suite, elle m'impressionna. Elle était vêtue, avec goût et classe (en tout cas selon mes critères), d'un costume jupe et veste assortis de couleur bordeaux (je n'y connaissais rien, mais ça avait l'air d'être couteux). Cependant, ce n'est pas cela qui m'impressionna le plus. C'était sa voix et son regard. Sa voix était grave et comment pourrait-on dire ? cinglante, une voix qui ne semblait pas supporter de réplique. Son regard, vous jugeait, vous estimait, vous transperçait en une fraction de seconde.
Elle m'avait reçu dans son grand bureau au deuxième étage du bel immeuble en pierre de taille qui abritait la direction et une partie des services techniques où j'étais affecté. Son bureau donnait sur une vaste place pavée, plantée de platanes. Elle était assise derrière un bureau contemporain avec un dessus en verre. Tout de suite, elle m'impressionna. Elle était vêtue, avec goût et classe (en tout cas selon mes critères), d'un costume jupe et veste assortis de couleur bordeaux (je n'y connaissais rien, mais ça avait l'air d'être couteux). Cependant, ce n'est pas cela qui m'impressionna le plus. C'était sa voix et son regard. Sa voix était grave et comment pourrait-on dire ? cinglante, une voix qui ne semblait pas supporter de réplique. Son regard, vous jugeait, vous estimait, vous transperçait en une fraction de seconde.
Son examen fut sans doute satisfaisant car elle sourit et m'interrogea avec bienveillance, voyant manifestement mon trouble.
Très intimidé, je lui racontais mon parcours scolaire, mes ambitions, mes espoirs. Elle m'interrogea sur ma vie privée et parut satisfaite du fait que je fus célibataire. Pour conclure elle appela au téléphone mon futur tuteur en m'avertissant qu'elle regarderait régulièrement mon travail, car elle recherchait de futurs techniciens pour l'entreprise et précisa avec un sourire ambigu
Très intimidé, je lui racontais mon parcours scolaire, mes ambitions, mes espoirs. Elle m'interrogea sur ma vie privée et parut satisfaite du fait que je fus célibataire. Pour conclure elle appela au téléphone mon futur tuteur en m'avertissant qu'elle regarderait régulièrement mon travail, car elle recherchait de futurs techniciens pour l'entreprise et précisa avec un sourire ambigu
— Il vaut mieux les essayer avant, ne pensez-vous pas ?
En disant cela, elle s'était levée et me détaillait des pieds à la tête, comme on examine un animal de foire. En ouvrant la porte, et me tendant la main elle ajouta :
— Si votre ouvrage ressemble à votre plumage, je pense que nous allons nous entendre.
J'étais très mal à l'aise, mais j'avais eu le temps de la détailler un peu. Elle n'était pas très grande, blonde, les yeux verts, coiffées « à la lionne », perchée sur des escarpins qui lui affinaient les jambes et les mollets. Elle n'avait pas une très grosse poitrine, mais des hanches larges et un joli cul bien rond qui compensait largement
C'est dans cet état, avec le sexe gonflé et heureusement compressé par le jean, que je tendis la main à mon tuteur qui arrivait dans le couloir.
C'est dans cet état, avec le sexe gonflé et heureusement compressé par le jean, que je tendis la main à mon tuteur qui arrivait dans le couloir.
Pour mon mémoire de stage, on m'avait confié la réfection de l'accès d'un grand magasin de bricolage, qui avait était mal conçu à l'origine et provoquait souvent des ralentissements, voire des bouchons. Je devais imaginer quelque chose de plus esthétique, pratique et sécurisant. Cela impliquait des relevés sur le terrain et du travail de conception à l'ordinateur au bureau.
Ce projet me plaisait et je l'avais pris à bras le corps, non sans penser régulièrement à Sylvia qui m'avait fait un sacré effet et que je voyais passer régulièrement dans le couloir de l'open-space où je travaillais. C'est ainsi, qu'auprès de mes collègues, j'en appris un peu plus sur notre DRH.
Elle était mariée et mère de famille. Elle était jugée compétente mais un peu autoritaire. Cependant elle était appréciée, car, lorsque les techniciens prenaient le café, elle n'hésitait pas à se joindre à eux et participait aux discussions sans notion de hiérarchie et sans gêne. Comme disait un des plus anciens.
Ce projet me plaisait et je l'avais pris à bras le corps, non sans penser régulièrement à Sylvia qui m'avait fait un sacré effet et que je voyais passer régulièrement dans le couloir de l'open-space où je travaillais. C'est ainsi, qu'auprès de mes collègues, j'en appris un peu plus sur notre DRH.
Elle était mariée et mère de famille. Elle était jugée compétente mais un peu autoritaire. Cependant elle était appréciée, car, lorsque les techniciens prenaient le café, elle n'hésitait pas à se joindre à eux et participait aux discussions sans notion de hiérarchie et sans gêne. Comme disait un des plus anciens.
— Il y a longtemps que je la connais, elle était responsable du suivi avant de monter en grade. Je peux vous dire que c'était une sacré « louloute » et ce ne l'a jamais gênée de participer aux « discussions de cul »
Ma deuxième rencontre avec Sylvia, eut donc naturellement lieu lors d'une de ces fameuses « pause-café ». Elle arriva alors que nous parlions du match de la veille. Saluant tout le monde, elle me prit « à part » en me conduisant vers l'embrasure de la fenêtre proche.
— Alors Séraphin, comment se passe votre stage ? êtes-vous satisfait ? rencontrez-vous des problèmes ?
Je lui expliquai où en était mon travail, ce que j'avais imaginé, que mon tuteur semblait satisfait et validait beaucoup de mes idées.
Elle devait s'en fiche complètement, car durant mes explications, elle avait avancé sa jambe et l'avait complètement collée sur la mienne.
Elle devait s'en fiche complètement, car durant mes explications, elle avait avancé sa jambe et l'avait complètement collée sur la mienne.
— Ça vous plairait d'être embauché chez nous ? Séraphin ?
— Absolument madame, c'est une très grande entreprise et je m'entends bien avec toute l'équipe.
— Ça n'appartient qu'à vous jeune homme, sachez saisir l'occasion, susurra telle en s'éloignant et saluant toute l'équipe.
— Faits gaffe Séraph, tu vas passer à la casserole !!! m'interpella l'ancien, suscitant l'hilarité générale.
— Absolument madame, c'est une très grande entreprise et je m'entends bien avec toute l'équipe.
— Ça n'appartient qu'à vous jeune homme, sachez saisir l'occasion, susurra telle en s'éloignant et saluant toute l'équipe.
— Faits gaffe Séraph, tu vas passer à la casserole !!! m'interpella l'ancien, suscitant l'hilarité générale.
Un matin, je travaillais sur mon ordinateur, quand je sentis une présence derrière moi. J'imaginais mon tuteur ou un de mes collègues de travail et je ne m'étais pas retourné. Je jetais un simple coup d'œil et bondit de mon siège. C'était Sylvia qui semblait examiner avec attention, la vue en perspective qui donnait une idée générale de mon projet.
Je me levais d'un bond
Je me levais d'un bond
— Excusez moi madame, je ne vous avais pas vu.
Je vous en prie Séraphin, continuez votre travail et expliquez-moi un peu ce que vous avez imaginé. Elle en avait profité encore pour coller sa jambe contre ma cuisse et la frottait par petits mouvements discrets
— Vous savez, j'étais à une époque, technicienne comme vous et je connais bien tout cela.
— C'est vrai à l'époque on travaillait avec une planche à dessin et on n'avait pas la possibilité de voir, comme vous le faîte, la réalisation dans l'espace. C'est vraiment intéressant.
— Ça me donne une idée. Ajouta-t-elle.
— En fin de journée, nous irons sur place et vous m'expliquerez tout.
— D'accord madame, bredouillais-je péniblement.
— A la débauche, attendez-moi près de ma voiture, je vous conduirai.
— C'est vrai à l'époque on travaillait avec une planche à dessin et on n'avait pas la possibilité de voir, comme vous le faîte, la réalisation dans l'espace. C'est vraiment intéressant.
— Ça me donne une idée. Ajouta-t-elle.
— En fin de journée, nous irons sur place et vous m'expliquerez tout.
— D'accord madame, bredouillais-je péniblement.
— A la débauche, attendez-moi près de ma voiture, je vous conduirai.
A 17 heures, après avoir éteint l'ordi, rassemblé mes affaires dans mon sac à dos, je descendis un peu angoissé et tremblant. Sa voiture de fonction stationnait sur une place réservée. Comme j'étais très gêné, je déambulais sur le parking, comme si j'attendais quelqu'un (mais certainement pas la DRH).
Vers 18heures il n'y avait plus un chat dehors et je commençais à me demander si je n'avais pas été bizuté, quand elle apparut enfin, me faisant signe.
Elle s'était visiblement changée à midi, car elle avait troqué son pantalon contre une jupe droite serrée et moulante, ultra provocatrice, tant il mettait son cul en valeur.
Je m'installais dans la voiture, pendant que retroussant sa jupe, elle prit les commandes. Je me demandais naïvement pourquoi elle avait pris cette tenue. Ce n'était absolument pas adapté pour se rendre sur un chantier (bien que celui-ci n'exista pas encore) ni pour conduire. On aurait même pu dire totalement inadaptée, tant sa jupe était relevée. En jetant des coups d'œil discrets, j'apercevais la démarcation de ses collants et je bandais comme un fou.
Elle s'était visiblement changée à midi, car elle avait troqué son pantalon contre une jupe droite serrée et moulante, ultra provocatrice, tant il mettait son cul en valeur.
Je m'installais dans la voiture, pendant que retroussant sa jupe, elle prit les commandes. Je me demandais naïvement pourquoi elle avait pris cette tenue. Ce n'était absolument pas adapté pour se rendre sur un chantier (bien que celui-ci n'exista pas encore) ni pour conduire. On aurait même pu dire totalement inadaptée, tant sa jupe était relevée. En jetant des coups d'œil discrets, j'apercevais la démarcation de ses collants et je bandais comme un fou.
Sur le terrain, je lui expliquais mon projet, mais là encore,elle semblait complétement absente et pensive. Elle posait bien quelques questions, mais visiblement, sa tête était ailleurs. A tel point qu'elle me dit en souriant.
— D'après votre CV, vous n'habitez pas trop loin. Vous m'invitez à prendre un café ?
Je bredouillais
— avec plaisir …tout en tremblant en revoyant le petit logement loué pour moi par mes parents, mal meublé, mal rangé avec des habits et de la vaisselle trainants partout.
Après avoir garé la grosse Peugeot qui rentrait à peine dans la cour de l'immeuble, je me retrouvais avec Sylvia dans la « cuisine, salle à manger, salon » de mon appartement. Je me précipitais faire du café et passer sous l'eau deux tasses qui trainaient sur l'évier.
Sylvia s'était assise sur le canapé complètement défoncé. Elle avait été obligée de remonter encore sa jupe et je voyais encore plus haut que les démarcations des collants, d'autant qu'elle n'arrêtait pas de croiser et décroiser les jambes en parlant de choses et d'autres, le temps que le café ne passe.
Alors que je m'approchais d'elle lui apportant son café, elle se leva, prit la tasse de mes mains, la posa sur la table et m'entourant le cou, me roula une pelle d'enfer.
Elle se frottait contre moi avec ses habituels mouvements de va et vient en murmurant
Sylvia s'était assise sur le canapé complètement défoncé. Elle avait été obligée de remonter encore sa jupe et je voyais encore plus haut que les démarcations des collants, d'autant qu'elle n'arrêtait pas de croiser et décroiser les jambes en parlant de choses et d'autres, le temps que le café ne passe.
Alors que je m'approchais d'elle lui apportant son café, elle se leva, prit la tasse de mes mains, la posa sur la table et m'entourant le cou, me roula une pelle d'enfer.
Elle se frottait contre moi avec ses habituels mouvements de va et vient en murmurant
— Qu'est ce que tu bandes petit cochon !!!! tu veux baiser ?
—
—
Je ne savais que répondre et aurais-je su que j'en aurai été incapable tant j'avais la gorge sèche. Elle avait troussé sa jupe jusqu'à la ceinture et attirait ma main vers son sexe. Timidement je la caressais, pendant qu'elle s'acharnait à dégrafer ma ceinture et à déboutonner mon pantalon. Il tomba au sol et aussitôt elle sortit ma queue de mon caleçon.
— Oh la vache cette bite !!!! grogna t'elle d'une voix rauque en décalottant le gland.
Trop excité depuis longtemps, ne pouvant plus me retenir, j'envoyais sur ses collants trois ou quatre giclées abondantes de sperme épais………A SUIVRE
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