Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
SYLVIA — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
SYLVIA
Chapitre 2
Elle m'avait repoussé brutalement, visiblement agacée, plus surement frustrée.
— Tu aurais pu te retenir, tu as vu l'état de mes collants ? s'était-elle énervée, en récupérant comme elle le pouvait, le sperme qui commençait à couler le long de ses jambes.
— Tu mériterais que je te le fasse bouffer !
— D'ailleurs !!!
— Tu mériterais que je te le fasse bouffer !
— D'ailleurs !!!
Et approchant sa main gluante de foutre, de mon visage, elle m'en avait tartiné abondamment
— Goute comme c'est bon !!! avait-elle dit en rentrant ses doigts dans ma bouche et en éclatant de rire.
Elle avait enlevé sa jupe et son chemisier et fait glisser ses collants pour les nettoyer un peu avec une éponge humectée qu'elle avait trouvé sur l'évier. Me tournant le dos j'admirais son cul avec son string rouge qui lui rentrait dans la raie des fesses. Cette vision érotique voire pornographique m'avait de nouveau excité, et j'avais de nouveau la bite plus proche de la verticale que de l'horizontale. J'avais quitté mon boxer et me dirigeais vers la salle de bain quand elle s'était retournée
— Où vas-tu ? me demanda-t-elle ?
— Me laver répondis je timidement.
— Reste ici ! et, regardant sa montre.
— Maintenant c'est mon tour, à genoux et vient me lécher la chatte ! et elle s'était campée devant moi.
— Me laver répondis je timidement.
— Reste ici ! et, regardant sa montre.
— Maintenant c'est mon tour, à genoux et vient me lécher la chatte ! et elle s'était campée devant moi.
Je m'étais exécuté, pendant qu'elle s'approchait et de mes deux mains avait commencé à faire glisser son string, découvrant une chatte aux fins poils taillés en « ticket de métro », quand elle m'avait mis une tape sur la main
— Non sans les mains ! Avec tes dents.
Obéissant et vaincu par son ton j'avais attrapé le haut de son string avec mes dents et en me tortillant j'étais arrivé à le faire glisser jusqu'aux genoux. Ne pouvant aller plus bas dans ma position agenouillée, j'avais remis les mains sur la dentelle, me prenant immédiatement une gifle sévère.
— Avec les dents !!!!!, j'ai dit !!!!! insista-t-elle…jusqu'au bout !!!
Je m'étais exécuté en ressentant (avec un soupçon de honte) du plaisir. Je m'étais allongé sur le côté, la bite toujours aussi dure. Quand j'étais arrivé à faire descendre le string aux chevilles, elle m'avait tout de même aidé en levant les pieds l'un après l'autre.
Dès que la première jambe fut dégagée, en équilibre sur l'autre, se tenant à la table, elle avait commencé à me pétrir la queue et les couilles.
Elle devenait de plus en plus vulgaire
Dès que la première jambe fut dégagée, en équilibre sur l'autre, se tenant à la table, elle avait commencé à me pétrir la queue et les couilles.
Elle devenait de plus en plus vulgaire
— Bouffe-moi la chatte et le cul ! dépêche-toi de me faire jouir, je m'en vais dans un quart d'heure.
Je m'étais efforcé d'être le plus efficace possible (il y allait quand même un peu de mon orgueil). J'avais rentré ma langue le plus loin possible, lui avait léché la raie des fesses quand elle lâchait ma bite et se retournait. J'avais aussi frotté mon menton et ma barbe de trois jours contre sa moule, ce qu'elle avait semblait il fortement apprécié
— Mais il sait faire mon petit puceau !!!!
— Va plus vite ! plus fort ! bouffe-moi bien !!!
— Va plus vite ! plus fort ! bouffe-moi bien !!!
A force de l'entendre, à force de sentir son pied sur ma bite et mes couilles, ce qui devait arriva, j'éjaculais de nouveau, éclaboussant le parquet, mon ventre et sa jambe, ce qui l'avait mis dans une sombre colère ;
— Mais il recommence ! ce n'est pas possible une nullité pareille !! et me mettant son pied sur la figure.
— Lèche tout, récupère ton foutre de puceau, mélange-le avec ta salive et surtout n'avale rien, je le veux dans ma chatte.
— Lèche tout, récupère ton foutre de puceau, mélange-le avec ta salive et surtout n'avale rien, je le veux dans ma chatte.
Elle m'avait attrapé par les cheveux et sans ménagement obligé à me relever, plaquant mon visage contre son ventre.
— Allez met-moi ton jus avec ta langue puisque tu es incapable de le faire avec ta bite.
— Allez puceau, frotte bien !!! lèche bien !!!
— Allez puceau, frotte bien !!! lèche bien !!!
Je sentais, qu'elle commençait à « venir » car ses paroles étaient plus saccadées et ses « caresses » de plus en plus agressives. Elle continuait de me tirer les cheveux et me griffait l'arrière du crâne. Soudain, je l'avais écoutée rugir, me donnant des coups de sa moule en feu, sur le visage. J'avais senti un liquide chaud couler sur moi et puis ……. Elle s'arrêta enfin de gémir et de bouger.
Sans un mot, elle s'était habillée, et sans un regard, avait quitté l'appartement. Je restais pantelant, paumé, exténué …Dans une semi-conscience, j'avais écouté la voiture quitter la cour de l'immeuble.
Une fois « sur pieds » si l'on peut dire, douché, calmé, je m'étais assis à ma petite table de cuisine et avait pu enfin déguster un café.
Plusieurs choses me troublaient. Bien évidemment, la première concernait ma place de stagiaire au sein de l'entreprise. Qu'allait-il se passer demain ? Quelle serait l'attitude de Sylvia ? Quelle serait la mienne si je la croisais ? j'étais mort d'inquiétude.
Plusieurs choses me troublaient. Bien évidemment, la première concernait ma place de stagiaire au sein de l'entreprise. Qu'allait-il se passer demain ? Quelle serait l'attitude de Sylvia ? Quelle serait la mienne si je la croisais ? j'étais mort d'inquiétude.
Le deuxième trouble était plus intime. Certes Sylvia m'avait excité au point d'éjaculer deux fois sans la pénétrer, mais cela ne m'était jamais arrivé. J'avais eu plusieurs aventures avec ce qui convient d'appeler des « coups d'un jour » et j'avais au contraire l'impression d'être plutôt « macho » et de dominer ma partenaire, prenant mon plaisir quand bon me semblait. Avec Sylvia, ce n'avait pas été cela du tout, je n'avais rien maîtrisé. Ma libido avait été complètement dominée par la sienne. Était-ce l'âge, la différence de statut ? je n'en avais aucune idée. J'avais eu l'impression d'être un jouet entre ses mains, un jouet soumis, incapable de se contrôler, abandonné à ses désirs et envies.
C'était d'autant plus troublant que j'avais l'impression que si ma première éjaculation était due à l'excitation, la deuxième me semblait, avec terreur, la conséquence des petites maltraitances et humiliations qu'elle m'avait fait subir. Je n'en revenais pas d'avoir pris du plaisir en lui obéissant, en léchant mon sperme, en subissant ses insultes, ses tirages de cheveux, ses claques et ses griffures. C'était tellement loin de ce que je croyais être que j'en étais presque inquiet.
La nuit avait été mauvaise, car toutes ces interrogations avaient empêché mon cerveau de « s'éteindre », et c'est très fatigué que je me présentais à l'entreprise le matin. C'est en descendant dans la cour de l'immeuble, que la réalité accentua mon angoisse. Ma petite Opel corsa, n'était pas là, évidement, puisque je l'avais laissée dans une rue près des bureaux pour suivre Sylvia. Qu'allez penser les collègues en la voyant stationnée au même endroit que la veille ?
Heureusement personne n'avait dû s'en apercevoir, car aucune remarque ne m'accueillit quand je m'installais à mon poste de travail.
Je travaillais plus ou moins bien, une bonne partie de la matinée, incapable de me concentrer, un œil sur l'écran de mon ordinateur, l'autre sur le couloir où Sylvia avait l'habitude de passer.
C'est un peu avant midi, qu'elle apparut, saluant chacun des techniciens d'un amical bonjour. Quand elle s'approcha de mon poste, je fus bien obligé de lever les yeux alors que jusqu'alors, je feignais d'être complètement absorbé par ma tâche. Elle me salua comme les autres mais ajouta à haute voix :
Je travaillais plus ou moins bien, une bonne partie de la matinée, incapable de me concentrer, un œil sur l'écran de mon ordinateur, l'autre sur le couloir où Sylvia avait l'habitude de passer.
C'est un peu avant midi, qu'elle apparut, saluant chacun des techniciens d'un amical bonjour. Quand elle s'approcha de mon poste, je fus bien obligé de lever les yeux alors que jusqu'alors, je feignais d'être complètement absorbé par ma tâche. Elle me salua comme les autres mais ajouta à haute voix :
— Eh bien Séraphin, vous avez une drôle de tête, on devine bien ce que vous avez fait cette nuit. J'espère que vos aventures nocturnes, ne nuiront pas à votre travail, ajouta t'elle en riant aux éclats.
— C'est de son âge, que voulez-vous madame, répliqua l'ancien.
— C'est de son âge, que voulez-vous madame, répliqua l'ancien.
Sylvia, faisant semblant de s'intéresser à mon écran d'ordinateur, s'était penchée et m'avait murmuré à l'oreille
— J'espère que tu as rempli tes couilles, ça peut encore servir !!
Je devais être rouge comme une pivoine, je n'avais su que répondre et c'est avec un immense soulagement que je la vis s'éloigner en tortillant son cul.
Le reste de la journée s'était bien passé. Penser à Sylvia, nuisait cependant à mon travail en m'empêchant de me concentrer. Sa réflexion du matin ressemblait à une sorte de relance et j'en étais étonné. Si j'étais objectif, je n'avais pas été particulièrement brillant et je ne voyais pas trop quel était l'intérêt de cette femme envers mes piètres performances. Le bruit courrait qu'elle avait eu plusieurs aventures et je m'imaginais des assauts sexuels enflammés qui rejetaient ma piètre prestation au niveau du « petit amateur ». Je savais qu'elle était mariée et qu'elle ne devait pas être en manque de relations sexuelles. Tout cela se télescopait dans ma tête, me ramenant toujours à la même question
Le reste de la journée s'était bien passé. Penser à Sylvia, nuisait cependant à mon travail en m'empêchant de me concentrer. Sa réflexion du matin ressemblait à une sorte de relance et j'en étais étonné. Si j'étais objectif, je n'avais pas été particulièrement brillant et je ne voyais pas trop quel était l'intérêt de cette femme envers mes piètres performances. Le bruit courrait qu'elle avait eu plusieurs aventures et je m'imaginais des assauts sexuels enflammés qui rejetaient ma piètre prestation au niveau du « petit amateur ». Je savais qu'elle était mariée et qu'elle ne devait pas être en manque de relations sexuelles. Tout cela se télescopait dans ma tête, me ramenant toujours à la même question
— Qu'est ce qu'elle cherche avec moi ?
2 semaines se passèrent sans évènements majeurs, si ce n'étaient des rencontres très irrégulières et normalement amicales durant la pause-café. J'en étais arrivé à penser qu'elle avait voulu se « payer un petit jeune ». Elle l'avait fait et déçue, l'avait laissé tomber comme une vieille chaussette.
Sans en avoir l'air, j'en avais été vexé. Vexé, je suppose, comme n'importe quel homme qui se fait en quelque sorte « licencier pour manque de performances ». Après tout c'était son job dans l'entreprise, Recruter, évaluer et ensuite prendre la décision d'embaucher ou non à l'issue de la période d'essai.
J'étais aussi très contrarié de ne plus pouvoir la toucher, car j'en avais pris un plaisir fou. D'ailleurs quand je l'apercevais de loin, je bandais immédiatement. On aurait pu dire que j'en étais « sexuellement amoureux ». À tel point qu'après son passage, et surtout quand elle me jetait un regard, j'avais été obligé d'aller me masturber aux toilettes pour me calmer.
Sans en avoir l'air, j'en avais été vexé. Vexé, je suppose, comme n'importe quel homme qui se fait en quelque sorte « licencier pour manque de performances ». Après tout c'était son job dans l'entreprise, Recruter, évaluer et ensuite prendre la décision d'embaucher ou non à l'issue de la période d'essai.
J'étais aussi très contrarié de ne plus pouvoir la toucher, car j'en avais pris un plaisir fou. D'ailleurs quand je l'apercevais de loin, je bandais immédiatement. On aurait pu dire que j'en étais « sexuellement amoureux ». À tel point qu'après son passage, et surtout quand elle me jetait un regard, j'avais été obligé d'aller me masturber aux toilettes pour me calmer.
Cela faisait 27 jours que s'était déroulé mon « expérience inaboutie » avec Sylvia quand en ouvrant ma boite mal perso (et non celle de l'entreprise) je vis ce message :
— Ce soir 18h chez toi …j'aurai 3h (réunion). S.
— Ce soir 18h chez toi …j'aurai 3h (réunion). S.
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