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Couverture de Tim, chauffeur-livreur super-chaud, par Wynterbird
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Tim, chauffeur-livreur super-chaud — Chapitre 4 · Rencontre avec Madame O

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Wynterbird
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Tim, chauffeur-livreur super-chaud

Chapitre 4 · Rencontre avec Madame O

Salut, je m'appelle Tim. Chauffeur-livreur indépendant. Il y a juste un truc bizarre, c'est que chaque fois que j'entre quelque part, je trouve des gens en train de baiser. On dirait que tout le monde est super-chaud dans ma ville. C'est gênant, parce que ça me fait bander. Et vu que je ne porte pas de sous-vêtements et que la nature m'a gâtée… ben quand je bande, ça se voit quoi. Et là, j'ai envie de vous raconter ma vie. On y va ? Go !

Résumé du chapitre précédent :
J'ai été invité à l'orgie géante organisée par Madame O (propriétaire d'un empire du porno dont fait partie la boutique érotique Osez Vous, une de mes clientes régulières) dans la Villa Costanza, sur les rives du Lac de Constance. Après vingt-quatre de sexe non stop, me voilà invité à rencontrer enfin la légendaire propriétaire des lieux: Karla von Orlof, alias Madame O.
Madame O fume un cigare, un monumental barreau de chaise, bien calée dans son fauteuil de cuir pourpre, derrière son bureau en bois sculpté. Le bureau est richement décoré. Tableaux de Maîtres sur les murs, représentant des scènes orgiaques. Bibliothèque renfermant comme il se doit une collection de livres érotiques. Il n'y a aucun écran, excepté le smartphone doré posé devant Madame O. Elle est drapée dans une robe de chambre de satin violet, sa couleur préférée parait-il.
J'entre à la suite de Séverine. Nous venons de prendre une douche ensemble. Elle s'est débarrassée des dernières traces de peinture dorée sur son corps, et moi de ma sueur et des sécrétions de mes partenaires. J'aurais bien voulu faire l'amour avec cette belle trans au micro-pénis si fin qu'il ressemble à un clitoris. Mais Séverine m'a laissé entendre qu'il allait peut-être se passer quelque chose entre Madame O et moi. Séverine a enfilé un string (violet), des escarpins à talons aiguilles. Elle m'a tendu un string (violet) bien trop petit pour mon engin. Elle a éclaté de rire en voyant mes tentatives désespérées de tout y faire entrer. Ça déborde de partout. Je suis nerveux. Et quand je suis nerveux, je bande. Et puis merde, je laisse dépasser le haut de ma queue. Séverine ne peut s'empêcher de passer une main douce sur mon gland qui pointe vers mon nombril.
Et c'est ainsi que j'apparais devant la légendaire Madame O. Ses yeux de chatte me dévorent de haut en bas, s'attardent sur ma virilité insolente. Intimidé, je n'en suis pas moins attiré par cette très belle femme mûre et sportive, à l'âge incertain.
— Bonjour, Tim. On dirait que tu t'es bien amusé chez moi.
— Oui… Merci. Je ne m'attendais pas à cette invitation.
— J'ai beaucoup aimé ta vidéo avec tes deux amies, Tim. Comment s'appellent-t-elles déjà ?
— Carmen et Chloé. Elles travaillent pour vous.
— Tu fais beaucoup de vidéos avec elles, Tim ?
— En fait, je ne savais pas qu'elles me filmaient. Elles ont posté la vidéo sur votre réseau sans me prévenir.
— Ah, s'exclame Madame O. Ça c'est un problème ! Je ne savais pas ça.
L'ambiance change brutalement dans le bureau. C'est comme si on venait de percuter un iceberg. Les mines se tendent. Je débande. Madame O se lève et s'avance vers moi. Son odeur, mélange de tabac et de parfum boisé, m'enveloppe. Elle pose une main chaude sur ma poitrine.
— Écoute, Tim. J'ai une proposition à te faire. Je t'ai observé pendant l'orgie. Regarde…
Un pan de la bibliothèque coulisse et laisse place à un écran. Séverine tend la télécommande à la patronne. Des images de moi en train de baiser apparaissent. Moi en train de me faire sucer par les lèvres d'une femme mûre et ronde. Moi en train de baiser des jumelles asiatiques en passant du vagin de l'une à celui de l'autre. Moi en train d'exploser sur les visages de trois filles rieuses. Tiens, je les avais oubliées. J'ai tant baisé au cours des dernières vingt-quatre heures. Comme si elle lisait dans mes pensées, Madame O me demande :
— Combien de fois as-tu éjaculé pendant l'orgie, Tim ?
— Je ne sais pas. Sept, huis fois…
— Onze fois. Oui, nous les avons comptées, mon petit chéri. C'est exceptionnel. Avec ton corps, ton sexe et ton énergie, tu pourrais faire une belle carrière. Ça te tente ?
— Une carrière dans le porno ? Moi ?
— Regarde, Tim. Nous avons déjà préparé ta page sur notre site web. Tu connais MyDirtyLife ? Cent millions d'abonnés dans le monde entier.
Sur l'écran s'affiche une page titrée :
MEGA HOT DELIVERY GUY TIM
La page web est illustrée de photo de moi, prises en action pendant l'orgie. Il y a un texte de présentation que je n'ai pas écrit. Il me décrit comme un jeune homme qui aime le sexe et qui profite de son job de chauffeur-livreur pour baiser à tout va. Bon, ça me ressemble assez en fait. Il y a déjà des vidéos disponibles. Celles de mes trios avec Carmen et Chloé. Et une première vidéo filmée il y a quelques heures à peine, lorsque je prenais une superbe rousse dans le cul, pendant qu'un groupe de lesbiennes venaient éjaculer sur son visage. La vidéo est sobrement titrée : « Tim et les Femmes Fontaines. » Madame O lance la vidéo. C'est bien filmé. Je me trouve sexy. Les filles ont l'air de bien prendre leur pied avec moi. Je me sens carrément flatté. Madame O vient poser une main sur mon épaule.
— Alors, Tim ? Tu en dis quoi ? Mega Hot Delivery Guy Tim, ça veut dire "Tim, le livreur Mega Chaud". Tu aimes ? On met ta page en ligne ?
Putain, quel dilemme ! Je suis bien tenté de répondre oui. Mais j'ai un job qui me plait, qui me suffit. J'ai une famille qui m'a aidé à me lancer. Comment leur expliquer que je laisse tomber le job que j'ai créé avec leur aide pour me lancer dans le porno ?
Et puis, il y a ELLE. Cette très belle fille aux yeux clairs et à la chevelure sombre et bouclée, dont je suis instantanément tombé amoureux. Bon, je ne l'aie vue qu'une seule fois. Malgré mes efforts, je n'ai pas réussi à la retrouver. Je ne sais ni son nom, ni d'où elle vient. Mais si je la revois demain, que je lui fais ma déclaration d'amour et qu'elle accepte d'être ma petite amie…
— Je sais à quoi tu penses, Tim. Tu penses à tes amis, à ta famille. Tu te demandes comment ils vont réagir. Parce qu'on ne peut plus rien cacher de nos jours. Le plus simple est d'en parler directement à ton entourage. Au début, les gens font la grimace. Et puis après, ça passe. On signe le contrat ?
J'ai signé le contrat. Madame O m'a offert un cigare. Je l'ai glissé dans mon string, à coté de ma queue. Je l'offrirai à mon père quand je lui expliquerai que… Non, jamais je ne pourrais lui dire. Dans quoi je m'embarque… Comment vais-je gérer mes deux carrières ?
— J'aimerais qu'on tourne une scène, toi et moi.
— Pardon ? Excusez-moi je …
— Une scène avec moi, Tim. Maintenant. Ça te dit ?
Ça y est. Ma carrière dans le porno vient de commencer. Une petite équipe nous attend sur le plateau de tournage aménagé dans une aile du grenier. Madame O se fait faire un raccord maquillage. Puis la maquilleuse vient me poudrer le visage. C'est carrément Hollywood. Le décor est une chambre à coucher luxueuse. Un grand lit. Des miroirs partout. Des rideaux violets. Des draps violets. Du violet partout. Un technicien me chuchote qu'il s'agit de la réplique de la vraie chambre à coucher de Madame O. D'accord.
La maquilleuse me tend une combinaison grise et le réalisateur vient m'expliquer le scénario. Accrochez-vous : je suis le livreur. Je viens livrer chez Karla (Madame O) dont le mari est frappé d'impuissance. Je lui propose de la dépanner. Après avoir vérifié que je pouvais bander convenablement, elle accepte que je la baise en présence de son mari.
Derrière la porte, j'attends qu'on crie : "ACTION !". Je frappe. Karla ouvre. Je lis le texte qui défile lentement sur le prompteur. Je me sens nul, je joue vraiment mal. Tout le monde s'en fout. Et me voilà couché sur le lit, à coté de l'acteur grassouillet qui joue son mari. Il est nu, son sexe est ridiculement petit et flasque. Mes vingt-sept centimètres de queue se dressent comme une Tour Eiffel de chair. 
Karla retire sa robe de chambre. Elle porte des sous-vêtements dont je vous laisse deviner la couleur (Violet ? Comment avez-vous deviné ?). Corset serré sous ses grosses pastèques, porte-jarretelle encadrant son abricot surmonté d'un pubis taillé en V. Après une courte fellation, elle s'empale sur ma queue dans une position qui me surprend. Elle s'assied sur moi, un pied posé sur mon visage, l'autre pied posé sur le visage de son mari. C'est un peu humiliant pour moi, je trouve.
Changement de position. Nouvelle fellation. Karla me fait lever les jambes et m'offre un anulingus. M'écartant les fesses de ses doigts aux ongles longs, elle lèche mon anus sans feindre la chose. Ses coups de langue bruyants suffiraient à me faire jouir. Mais ce n'est pas terminé. Elle se met à quatre pattes au-dessus de son mari, son cul bien placé au-dessus de sa tête, afin qu'il puisse l'admirer pendant que je l'encule. 
Mais d'abord, je crache sur l'anus brun de Karla et commence par lui rendre la politesse. La souplesse de ses sphincters sous ma langue montre à quel point elle est expérimentée. Son anus s'ouvre sans effort et c'est sans la moindre résistance de sa part que j‘y pénètre. J'ai rarement l'occasion d'enfoncer intégralement ma queue dans un trou dès le premier coup.On dit de Madame O qu'elle a eu plus de mille amants... Je le crois volontiers.
Karla jouit sur le visage de son mari. Il avale servilement le jus de l'éjaculation féminine. Je jouis dans le cul de Karla puis me retire. Elle s'accroupit au-dessus du visage de son mari. Elle pousse fort. Dans un bruit de pets, mon sperme coule dans la bouche de l'homme soumis. Karla lui pince le nez d'une main et plaque l'autre sur sa bouche. Forcé d'avaler, une larme perle au coin de ses yeux. Je suis un peu dégouté. Le tournage terminé, il se lève, éclate de rire et tombe dans les bras de Karla.
Déjà, un technicien s'affaire à monter la scène. Elle sera mise en ligne dans les prochains jours, après une campagne de teasing sur les réseaux sociaux. La photographe prend quelques clichés pour les illustrer. Moi à coté de Karla et du mari (mais est-ce vraiment son mari ?). Moi seul. Karla seule. Et des gros plans de son anus souillé par mes soins. Il est temps de prendre une douche. Et là, j'ai soudain une idée. Je la partage avec Madame O.
— Je crois que j'ai une idée, Madame O.
— Tu peux m'appeler Karla. Nous sommes entre collègues. Je t'écoute, Tim.
— Avant, sous la douche, j'ai eu envie de baiser Séverine…
— Tu veux faire une scène avec elle ? Tu te sens capable de remettre ça maintenant ?
Et comment ! Et nous revoilà sous la douche, Séverine et moi. Je caresse son corps mince de femme trans en l'embrassant. Nos langues se cherchent et se trouvent. Puis elle pose sa main sur ma tête et me fait descendre vers son sexe. Je me régale de son micro-pénis. Dans ma bouche, il me semble sucer un clitoris de belle taille. Ses ondes de plaisirs se propagent sur ma langue.
Je ne suis encore qu'en semi-érection lorsque Séverine m'offre son anus, et c'est déjà bien suffisant pour la prendre. Je m'affaire en elle et ressent une joie inédite. Je me sens bien dans son cul. Je me sens bien en érection. Je ne me suis jamais senti aussi bien de ma vie. Je n'ai plus qu'une envie : baiser, baiser tout le temps, baiser avec tout le monde. Le porno c'est tellement mieux que les livraisons. Tant pis pour mon job, tant pis pour mon entourage. J'adore mon nouveau job d'acteur porno. Je veux devenir une vraie pornstar ! Et je suis prêt à tout faire pour y arriver. Appelez-moi désormais :
MEGA HOT DELIVERY GUY TIM
À suivre…
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