Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tim, chauffeur-livreur super-chaud — Chapitre 3 · Week-end Extravaganza
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tim, chauffeur-livreur super-chaud
Chapitre 3 · Week-end Extravaganza
Salut, je m'appelle Tim. Chauffeur-livreur indépendant. Il y a juste un truc bizarre, c'est que chaque fois que j'entre quelque part, je trouve des gens en train de baiser. On dirait que tout le monde est super-chaud dans ma ville. C'est gênant, parce que ça me fait bander. Et vu que je ne porte pas de sous-vêtements et que la nature m'a gâtée… ben quand je bande, ça se voit quoi. Et là, j'ai envie de vous raconter ma vie. On y va ? Go !
Ça sent la fin de l'été. Déjà. Drôle de sensation quand on a abandonné ses études. Bientôt la rentrée, mais pas pour moi. J'ai bossé tout l'été. Ma petite entreprise marche bien. J'ai des clients réguliers. Comme la boutique Osez Vous. Sa responsable, Carmen, et sa vendeuse, Chloé, sont devenues des amies intimes. Mes amantes. Nos plans à trois sont devenus quasiment hebdomadaires.
J'arrive un peu avant l'ouverture. Carmen m'a appelé. Des colis à livrer. D'habitude, elle m'offre un café en attendant que les papiers soient prêts. Elle me tend une enveloppe longue et noire. Avec un petit sourire mystérieux.
J'arrive un peu avant l'ouverture. Carmen m'a appelé. Des colis à livrer. D'habitude, elle m'offre un café en attendant que les papiers soient prêts. Elle me tend une enveloppe longue et noire. Avec un petit sourire mystérieux.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Ouvre, Tim. Tu verras bien.
— Ouvre, Tim. Tu verras bien.
J'ouvre l'enveloppe précautionneusement. Je remarque un O doré imprimé en bas à droite. À l'intérieur, je trouve un carton de bristol imprimé en rose et noir. Une invitation à mon nom (mon nom est écrit à la main à l'encre violette à l'emplacement prévu).
Madame O a l'honneur de vous inviter à son prochain
Week-End Extravaganza
Villa Costanza. Samedi 31 / Dimanche 1er septembre
Tenue incorrecte exigée
Week-End Extravaganza
Villa Costanza. Samedi 31 / Dimanche 1er septembre
Tenue incorrecte exigée
— C'est qui Madame O ?
— La patronne, me répond Carmen. Karla von Orlof. Elle possède un empire érotique international. Des boutiques, des sites pornos, des sociétés de productions de films X. Elle organise des orgies dans sa villa sur les rives du lac de Constance. Nous sommes tous invités. Toi, moi et Chloé.
— Je sais même pas où c'est.
— En Allemagne. T'inquiète pas Tim. Le transport est prévu. Nous aurons un minibus avec minibar et écran géant. Tu viendras ?
— Et comment ! Ce sera ma première orgie. C'est dingue ! Je suis impatient de rencontrer Madame O.
— Elle aussi est impatiente de te rencontrer, Tim.
— Elle me connait ? Mais comment ?
— La patronne, me répond Carmen. Karla von Orlof. Elle possède un empire érotique international. Des boutiques, des sites pornos, des sociétés de productions de films X. Elle organise des orgies dans sa villa sur les rives du lac de Constance. Nous sommes tous invités. Toi, moi et Chloé.
— Je sais même pas où c'est.
— En Allemagne. T'inquiète pas Tim. Le transport est prévu. Nous aurons un minibus avec minibar et écran géant. Tu viendras ?
— Et comment ! Ce sera ma première orgie. C'est dingue ! Je suis impatient de rencontrer Madame O.
— Elle aussi est impatiente de te rencontrer, Tim.
— Elle me connait ? Mais comment ?
Ah oui. Carmen et Chloé ont filmé et posté nos ébats à trois sur le réseau privé de Madame O. Et l'impératrice allemande du porno a flashé. Sur moi. Mon petit corps musclé. Et ma longue bite. OK. Ça me va.
* * *
Nous voilà devant le portail de la Villa Costanza, au matin du samedi 31 août. Il fait déjà chaud. Nous sommes peu vêtus. Shorts et tee-shirts sans manches. Je crois que personne ne porte de sous-vêtements. Pour quoi faire puisqu'on va baiser tout un week-end ? Des vigiles vont nous fouiller. Deux femmes. Elles se ressemblent. Mines sévères. Cheveux longs tirés en arrière. Elles portent des combinaisons moulantes noires siglées « O' SECURITY ».
Elles nous fouillent, elles nous palpent, insistant sur nos zones érogènes. Tétons, fesses, cuisses. Leurs mains effleurent la bosse de mon sexe. Je comprends que c'est une mise en scène pour nous mettre en condition. Une vigile me fixe de son regard froid, au fond duquel il me semble discerner néanmoins une lueur de malice. Sa bouche s'approche de la mienne comme si elle allait m'embrasser. Je sens son souffle chaud sur mes lèvres. Elle me glisse une poignée de préservatifs dans le short, puis esquisse un sourire.
Elle crie un ordre en allemand. Le portail s'ouvre. Nous entrons dans le saint des saints.
Elle crie un ordre en allemand. Le portail s'ouvre. Nous entrons dans le saint des saints.
Et nous voilà face à un nouveau poste de contrôle. Celui-ci est tenu par deux infirmières. Malgré leurs blouses trop courtes dévoilant leurs culs nus, il s'agit de vraies infirmières. Nous allons devoir subir quelques tests médicaux avant d'aller mêler nos fluides corporels à ceux des autres invités. Nous pouvons refuser, mais dans ce cas, il nous faudra rentrer en France par nos propres moyens. Les conditions d'admission étaient écrites en petits caractères au dos du carton d'invitation…
Pas de problème pour moi. Je me laisse faire. Quelques minutes plus tard, j'apprends que je ne suis porteur d'aucune maladie infectieuse et que je peux me rendre… au prochain poste de contrôle.
Pas de problème pour moi. Je me laisse faire. Quelques minutes plus tard, j'apprends que je ne suis porteur d'aucune maladie infectieuse et que je peux me rendre… au prochain poste de contrôle.
Une femme au corps nu entièrement peint en or me demande mon carton d'invitation et mon smartphone. Dans un français mâtiné d'un léger accent germanique, elle me rappelle les règles.
— Bonjour… Tim. Bienvenu chez Madame O. Je suis Séverine. Avant de pouvoir rejoindre les autres invités, tu dois encore savoir certaines choses. Seuls les vidéastes officiels et les photographes officiels de Madame O sont autorisés à filmer et photographier. La Grande Orgie commence cet après-midi dans le parc et se déroule pendant vingt-quatre heures. Si tu aimes le bondage et le sado-masochisme, tu peux te rendre dans le donjon au sous-sol de la Villa. Si tu aimes l'urolagnie, tu peux le pratiquer dans la piscine couverte à coté du sauna.
— Euh, c'est quoi l'urolagnie ?
— Les jeux d'eau. Les jeux avec le pipi.
— Ah oui! J'avais oublié…
— Il te reste à signer ce contrat. Je te rappelle que la fête sera filmée et que des vidéos pourront en être tirées et commercialisées.
— Oui, d'accord… (Je signe des deux mains. J'ai la bite et les cuisses en feu.)
— Merci, Tim. Nous nous reverrons sûrement plus tard.
— Merci, Séverine. Tu participes aussi à la fête ?
— Bien sûr. J'adore ça. J'espère que tu aimes les filles comme moi...
— Euh, c'est quoi l'urolagnie ?
— Les jeux d'eau. Les jeux avec le pipi.
— Ah oui! J'avais oublié…
— Il te reste à signer ce contrat. Je te rappelle que la fête sera filmée et que des vidéos pourront en être tirées et commercialisées.
— Oui, d'accord… (Je signe des deux mains. J'ai la bite et les cuisses en feu.)
— Merci, Tim. Nous nous reverrons sûrement plus tard.
— Merci, Séverine. Tu participes aussi à la fête ?
— Bien sûr. J'adore ça. J'espère que tu aimes les filles comme moi...
Séverine passe deux doigts sur son sexe. Je réalise alors que ce que je prenais pour un clitoris est en réalité, un micropénis.
Je poursuis mon chemin dans l'allée, vers la villa d'où émerge le brouhaha des rires et des conversations des invités. Des vêtements jonchent le sol. J'y laisse les miens. C'est entièrement nu que je rejoins la foule. On m'a parlé de deux cent invités. Ce chiffre me semble correct. Je me faufile vers le buffet. Je me fais servir une coupe de Champagne par un serveur nu et peint en or, comme Séverine.
J'observe les invités. Il y a là des gens de tous âges, de tous les genres, avec des corps minces ou gros. La plupart sont nus. D'autres portent des corsets, des bas ou juste une ceinture autour de la taille. Quelques messieurs portent un anneau pénien mettant leur virilité en valeur. Quelques dames arborent un piercing au clitoris, et parfois des anneaux sur les lèvres de leur vagin. Les plugs anaux sont nombreux et de formes variés, tant chez les dames que chez les messieurs. Un seul point commun entre tous les invités : ils sont attirants. On a envie de les baiser tous.Il y a de l'amour dans l'air. Une envie de sexe dans toutes les têtes.
Une main se pose doucement sur mon épaule. C'est un jeune garçon efféminé et maquillé, en bas et porte-jarretelles, à peine plus âgé que moi. Je remarque immédiatement son pénis enserré dans une cage de chasteté. Il me propose d'emblée de devenir mon esclave sexuel. Je lui promets d'y réfléchir. Il s'éloigne. Je m'imagine en train de le sodomiser. J'ai envie d'une femme. J'en cherche une à mon goût.
Les regards qui se posent sur moi, dévient invariablement vers mon pénis. En semi-érection, il ressemble à une trompe d'éléphant. Mes couilles ne sont pas mal non plus (Carmen et Chloé les sucent souvent à l'unisson comme des Chupa Chups). Je ne suis pas le seul à être aussi bien monté. Beaucoup d'hommes le sont. Madame O aiment les grosses queues, à ce qu'on dirait. D'ailleurs où est-elle ? Aurai-je l'honneur de la rencontrer ? De la baiser ?
Blonde et très mince, ne portant que des talons hauts et un collier de perle, une jeune femme vient droit sur moi, son regard planté dans le mien.
— Ça te dit une fellation, ici maintenant ?
— Qui suis-je pour refuser un tel hommage…
— Qui suis-je pour refuser un tel hommage…
Ma réponse la fait sourire (mais putain d'où je sors cette réplique, moi?). Elle s'accroupit, soulève ma queue et commence par la lécher par en dessous. À petits coups de langue, elle joue avec mes bourses. Ses lèvres glissent, vont et viennent. Elle mordille mon prépuce charnu entre ses dents. Elle y glisse sa langue. Finalement, elle engloutit mon gland. L'effet de la succion pendant que sa langue me titille me fait bander pleinement.
Ses lèvres continuent d'avancer le long de ma queue, comme à la bataille, centimètre par centimètre, vers la ligne de front de mon pubis. Va-t-elle réussir à en avaler les vingt-sept centimètres ? Son visage devient rouge vif. Une bosse apparait au fond de sa gorge. Ses lèvres s'ouvrent sur une explosion de salive qui me souille du ventre aux cuisses. Essoufflée, la gloutonne tombe en arrière. La bouche ouverte et dégoulinante, elle reprend bruyamment son souffle. Autour de nous, la foule applaudit.
Ses lèvres continuent d'avancer le long de ma queue, comme à la bataille, centimètre par centimètre, vers la ligne de front de mon pubis. Va-t-elle réussir à en avaler les vingt-sept centimètres ? Son visage devient rouge vif. Une bosse apparait au fond de sa gorge. Ses lèvres s'ouvrent sur une explosion de salive qui me souille du ventre aux cuisses. Essoufflée, la gloutonne tombe en arrière. La bouche ouverte et dégoulinante, elle reprend bruyamment son souffle. Autour de nous, la foule applaudit.
Des couples, des trouples, des groupes se forment et commencent à se tripoter et à copuler. On s'embrasse partout. Des bouches viennent se régaler de sexes qui n'attendent que ça. Et déjà une femme au corps opulent s'offre à quatre pattes. Des messieurs la pénètrent par l'arrière. Des dames se font lécher par ses lèvres voraces. Et ma blonde est déjà partie se faire prendre ailleurs. Me voilà face à une nuée de bouches, de chattes et de culs qui s'offrent à moi. Putain mais par où commencer ? C'est ma première orgie et je me sens un peu perdu. Il me semble discerner Chloé suçant deux queues à la fois et Carmen s'offrant dans un trio lesbien. Et si j'arrêtais de me prendre la tête ?
— Lâche-toi, mon sucre. Laisse-moi te guider. Offre-toi à Maîtresse Vinéa.
Celle qui vient de m'aborder est une femme assez âgée pour être ma mère. Son corps et sa forte poitrine de femme mûre sont mis en valeur par un corset rouge et des bottes à lacets de cuir qui montent jusqu'à mi-cuisses. De gros anneaux déforment les lèvres de son vagin tatoué. Elle me donne de petits coups sur les fesses avec sa cravache. J'accepte sa proposition. Elle me prend par la queue et m'entraîne vers l'autre coté du parc. Elle me promène ainsi à travers la foule de baiseurs, comme un trophée. Des têtes se lèvent sur notre passage. Des mains viennent m'effleurer. Ma bite palpite dans sa main. Elle me sourit. Nous arrivons dans une clairière où l'on baise déjà.
— J'aimerais que tu portes ça, me dit Maîtresse Vinéa en me tendant un corset de cuir noir. Il mettra ton corps juvénile et ta belle queue en valeur. Tu aimes le cuir et les jeux sado-masos, j'espère.
— Je n'ai jamais essayé. Je pense que oui…
— Tu penses trop mon sucre. Ne pense qu'à ton plaisir. Et à le partager. Avec moi. Et mes amies. Aux pieds, Annika !
— Je n'ai jamais essayé. Je pense que oui…
— Tu penses trop mon sucre. Ne pense qu'à ton plaisir. Et à le partager. Avec moi. Et mes amies. Aux pieds, Annika !
Une jeune femme aux longs cheveux châtains clair vient vers nous à quatre pattes. Elle porte un corset blanc, déjà souillé de tâches que je devine être du sperme. Docilement, elle tourne son cul vers moi. Maîtresse Vinéa guide ma queue vers son vagin. Pendant que je la baise, des doigts pincent mes tétons, palpent mes couilles, mordillent mes épaules. Bien vite, je me retrouve au milieu d'une grappe humaine en rut. Je ferme les yeux pour mieux profiter des sensations de l'instant présent. Des bouches se collent à la mienne. Des langues en fouillent l'intérieur.
Avant même que je m'en rende bien compte, ma partenaire se dégage et une autre vient me prendre en son intimité. Un corps plus fort, un visage plus sombre. Ses mains griffent mon dos. Elle me demande de serrer mes mains autour de son cou. Je lui obéis. Je ressens une excitation morbide en copulant avec ce corps qui ne veut plus respirer. Je libère son cou lorsqu'une série d'orgasmes violents la secoue.
J'ai baisé tous les corps de cet étonnant groupe d'amateurs de corsets. Y compris un charmant garçon transgenre qui m'a offert son cul. Mon premier amant trans. J'ai jouis dans le vagin de Maîtresse Vinéa, entre sa chair et le métal de ses anneaux. Je l'ai regardée offrant mon sperme aux langues affamées. Puis ils sont allés chercher de nouveaux partenaires aux quatre coins du parc. Et moi aussi.
* * *
La nuit tombe sur nous. Et c'est dans le noir total que nous continuons à baiser dans le parc, sous la faible lueur d'un croissant de lune. Une brise fraîche venue du lac caresse nos corps et sèche notre sueur et nos fluides divers. J'offre ma queue à tous les orifices qui s'offrent à moi, souvent sans bien voir qui est ma partenaire. Je vais me baigner dans le lac pour me rafraîchir, puis je retourne me frotter à ces corps insatiables et brûlants. J'aimerais que cette nuit ne se termine jamais.
Je m'endors à l'aurore au milieu des corps entremêlés et assoupis. J'ai dormi deux ou trois heures, comme les autres invités. Le soleil déjà brûlant en ce début de matinée me réveille. Je m'avance vers le buffet à la recherche de quoi me sustenter, lorsque Séverine apparait. La peinture dorée qui couvrait son corps a disparu en divers endroits. Elle vient vers moi.
— C'est toi que je cherche, Tim. On dirait que tu t'es bien amusé...
— Je ne sais même pas combien de trous j'ai baisé.
— Ce n'est pas la quantité qui compte, tu sais. As-tu pris du plaisir ? As-tu donné du plaisir ?
— Putain, ouais !
— Ça fait plaisir à entendre. Madame O souhaite te rencontrer…
— Oh! Super! Je vais pouvoir la remercier !
— Tu ne crois pas si bien dire. Mais d'abord, tu as besoin d'une douche… Viens. Je t'accompagne à la salle de bain.
— Je ne sais même pas combien de trous j'ai baisé.
— Ce n'est pas la quantité qui compte, tu sais. As-tu pris du plaisir ? As-tu donné du plaisir ?
— Putain, ouais !
— Ça fait plaisir à entendre. Madame O souhaite te rencontrer…
— Oh! Super! Je vais pouvoir la remercier !
— Tu ne crois pas si bien dire. Mais d'abord, tu as besoin d'une douche… Viens. Je t'accompagne à la salle de bain.
À suivre…
Prochain épisode : Rencontre avec Madame O
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