Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma Petite Entreprise du X — Chapitre 2 · UltraGus & MILFSandra
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma Petite Entreprise du X
Chapitre 2 · UltraGus & MILFSandra
Résumé du chapitre précédent :
Gus, cinéphile de 20 ans, rêve de tourner des films d'horreur. Le jour de ses vingt ans, son père Géraud lui offre une caméra 4K professionnelle. Après avoir filmé les ébats de sa demi-sœur Caitlyn avec son amie Masha, Gus décide de se lancer dans le porno. Mais comment s'y prendre ?
Gus, cinéphile de 20 ans, rêve de tourner des films d'horreur. Le jour de ses vingt ans, son père Géraud lui offre une caméra 4K professionnelle. Après avoir filmé les ébats de sa demi-sœur Caitlyn avec son amie Masha, Gus décide de se lancer dans le porno. Mais comment s'y prendre ?
Résumons…
J'ai envie de faire du X. J'ai envie de devenir un réalisateur et un acteur reconnu dans le porno. Oui, mais comment m'y prendre pour y parvenir ? Pour commencer, faisons la liste de mes atouts. Je suis mignon, je suis mince. On me trouve parfois un peu efféminé (les brutes me détestent). J'ai un pénis de belle taille (les brutes me haïssent, ils ont tous de petites bites). On me rétorquera que ce n'est pas la taille qui compte. Vraiment ? Combien d'acteur X avec un petit pénis connaissez-vous ? Dans le porno, la taille compte.
J'ai envie de faire du X. J'ai envie de devenir un réalisateur et un acteur reconnu dans le porno. Oui, mais comment m'y prendre pour y parvenir ? Pour commencer, faisons la liste de mes atouts. Je suis mignon, je suis mince. On me trouve parfois un peu efféminé (les brutes me détestent). J'ai un pénis de belle taille (les brutes me haïssent, ils ont tous de petites bites). On me rétorquera que ce n'est pas la taille qui compte. Vraiment ? Combien d'acteur X avec un petit pénis connaissez-vous ? Dans le porno, la taille compte.
Autre atout, j'ai du talent en tant que réalisateur. C'est en tout cas ce que me dit Masha. Et j'ai une caméra de pro. J'ai tout ce qu'il faut pour me lancer sauf… une partenaire. Je n'ai pas de petite amie et Masha est lesbienne.
Bref, je dois me trouver une partenaire. Le problème est que je suis timide. Et alors que d'autres mecs en seraient fiers, la taille de mon sexe me complexe. Ce truc est franchement disproportionné par rapport au reste de mon corps. Je mesure un mètre soixante-dix, je pèse soixante kilos et je me trimballe un pénis de vingt et un centimètres en érection (et un sac de couilles en proportion). On me dira que ce n'est pas une taille délirante et finalement assez répandue. Il n'empêche que ça me gêne. Même quand je me branle, j'ai parfois l'impression de tripoter un truc qui n'est pas vraiment à moi.
Mission : trouver une copine qui accepte que je filme nos ébats et que je les vende à une société de production de films X. C'est alors que le téléphone sonne.
— Salut Masha !
— Comment tu vas, Gus ? Dis donc, tu en es où de ton projet ?
— Lequel ? Les vidéos pour les réseaux sociaux pour l'entreprise de mon père ? Terminées. Elles sont en ligne. J'ai ajouté des effets spéciaux avec Blender.
— Non. L'autre. Le porno.
— Ah… Je sais pas. C'est peut-être pas une si bonne idée. Imagine que ça marche et que je devienne célèbre. Comment les autres vont-ils réagir ?
— Quels autres ?
— Mon père, la famille, mes amis, Chris.
— Ton pote Chris n'est qu'un con prétentieux. Ne te soucie pas de l'avis des autres. Fais ce que tu as envie de faire. C'est ta vie. Ta seule vie. Tu n'en auras pas d'autres. Et puis tu sais, Gus. De nos jours, c'est assez banal de faire du porno. Te mets pas les coucougnettes au court-bouillon pour ça.
— Ouais. Tu as raison, Masha.
— Il y a un Salon de l'Érotisme le week-end prochain. Tu devrais y aller, Gus.
— Un Salon de l'Érotisme ? Et qu'est-ce que j'y ferais ?
— Des rencontres, Gus. Il y aura peut-être des représentants de grosses sociétés du X. Tu leur montreras la scène que tu as tournée avec Caitlyn et moi. Pas question de la diffuser. Tu sais que Caitlyn est contre. Mais ils verront que tu as du talent.
— Je vais y réfléchir, Masha.
— Tu es en train de te dégonfler pas vrai ? Alors voilà, ce qu'on va faire. Je vais t'accompagner. Tu diras que je suis ton assistante. Je nous prends deux accès VIP en ligne. Ça nous évitera les files d'attente et ça nous donnera droit à une coupe de Champagne gratuite. À samedi, alors !
— À samedi, Masha.
— Comment tu vas, Gus ? Dis donc, tu en es où de ton projet ?
— Lequel ? Les vidéos pour les réseaux sociaux pour l'entreprise de mon père ? Terminées. Elles sont en ligne. J'ai ajouté des effets spéciaux avec Blender.
— Non. L'autre. Le porno.
— Ah… Je sais pas. C'est peut-être pas une si bonne idée. Imagine que ça marche et que je devienne célèbre. Comment les autres vont-ils réagir ?
— Quels autres ?
— Mon père, la famille, mes amis, Chris.
— Ton pote Chris n'est qu'un con prétentieux. Ne te soucie pas de l'avis des autres. Fais ce que tu as envie de faire. C'est ta vie. Ta seule vie. Tu n'en auras pas d'autres. Et puis tu sais, Gus. De nos jours, c'est assez banal de faire du porno. Te mets pas les coucougnettes au court-bouillon pour ça.
— Ouais. Tu as raison, Masha.
— Il y a un Salon de l'Érotisme le week-end prochain. Tu devrais y aller, Gus.
— Un Salon de l'Érotisme ? Et qu'est-ce que j'y ferais ?
— Des rencontres, Gus. Il y aura peut-être des représentants de grosses sociétés du X. Tu leur montreras la scène que tu as tournée avec Caitlyn et moi. Pas question de la diffuser. Tu sais que Caitlyn est contre. Mais ils verront que tu as du talent.
— Je vais y réfléchir, Masha.
— Tu es en train de te dégonfler pas vrai ? Alors voilà, ce qu'on va faire. Je vais t'accompagner. Tu diras que je suis ton assistante. Je nous prends deux accès VIP en ligne. Ça nous évitera les files d'attente et ça nous donnera droit à une coupe de Champagne gratuite. À samedi, alors !
— À samedi, Masha.
* * *
Samedi, au Salon de l'Érotisme avec mon “assistante” Masha. Nous traversons un grand hall occupé par plusieurs scènes où se trémoussent strip-teaseuses, effeuilleuses, drag queens et couples ou groupes en action. Une rousse tremblante sur ses talons aiguilles, se doigte nerveusement, asperge le public à grands jets sortis tout droit de son intimité béante. Le public est hétéroclite. Pervers se promenant la main dans le pantalon et se tripotant sans pudeur, minets en cage de chasteté, femmes chaudes en dessous sexy ou complètement nues sous leur manteau grand ouvert, couples lascifs se donnant en spectacle.
Une foule compacte se presse devant le stand où dédicace Luna Rival. Luna Rival ! J'adore cette fille. J'ai plusieurs de ses scènes sur mon disque dur. Sa chatte est poilue et elle ne craint pas de tourner des scènes d'uro. J'adore les scènes d'uro, je ne l'ai encore avoué à personne. Luna est originaire de Dijon, je crois. J'envisage de faire la queue, juste pour la regarder droit dans les yeux. Et si je lui proposais de tourner une scène avec moi ? J'essaie de la voir à travers la foule. Je me mets sur la pointe des pieds et manque de perdre l'équilibre quand Masha me tire par la manche.
— Viens, Gus. J'ai un contact pour toi.
Masha m'entraîne vers le stand d'une société qui s'appelle… (Un spot m'éblouit et m'empêche de lire le nom). Masha me présente un monsieur souriant en chemise blanche sortie sur son jean. Il essaie d'avoir l'air cool. Je ne remarque que son gros ventre.
— Michael représente le site… (Une sono surpuissante m'empêche d'entendre le nom).
— QUOI ???
— Montre-lui la scène ! Notre vidéo sur ton portable !
— OK ! On ne s'entend plus !
— C'est le spectacle de Brittany Bardot !
— QUOI ???
— Montre-lui la scène ! Notre vidéo sur ton portable !
— OK ! On ne s'entend plus !
— C'est le spectacle de Brittany Bardot !
Michael regarde la scène de sexe lesbien que j'ai tournée le jour de mon anniversaire avec Masha et Caitlyn. Son regard s'enfièvre lorsqu'il reconnaît Masha. Ses yeux enflammés vont de l'écran à Masha, de Masha à l'écran.Ses lèvres s'entrouvrent. Il bave un peu.
— Alors tu fais du X ? lui demande-t-il.
— Non, crie-t-elle, c'est Gus ! Il veut réaliser !
— Je t‘achète cette scène, me dit Michael. Je te propose le contrat-type… Attends !
— Elle est pas à vendre ! C'est juste une démo !
— Quoi ? Alors revenez lorsque vous aurez quelque chose à vendre ! Me faites pas perdre mon temps ! Allez, bonne chance !
— Non, crie-t-elle, c'est Gus ! Il veut réaliser !
— Je t‘achète cette scène, me dit Michael. Je te propose le contrat-type… Attends !
— Elle est pas à vendre ! C'est juste une démo !
— Quoi ? Alors revenez lorsque vous aurez quelque chose à vendre ! Me faites pas perdre mon temps ! Allez, bonne chance !
Je jette un œil vers le stand de Luna. Il semble y avoir encore plus de monde qu'avant. Merde ! Aucune chance de la voir. À ce stade de ma carrière, il est sans doute encore trop tôt, pour la convaincre de tourner avec moi. Mais un jour… Elle sera mienne. Oh oui, elle sera mienne !
— J'ai cru comprendre que vous réalisez du porno.
— Pardon ?
— Pardon ?
Une femme mignonne et potelée s'est approchée. Elle porte des Doc Martens sur des bas noirs. Une très courte mini-jupe en latex qui dévoile sa culotte noire lorsqu'elle se penche. Elle a sorti ses seins de son top noir. Taille modeste, mais larges aréoles aguicheuses.
— Je m'appelle Sandra. J'essaie de faire du X en professionnelle pour une boite de productions genre Dorcel, Jacquie & Michel, Colmax… En attendant, je fais des gang-bangs. J'adore ça. Tu veux voir ?
— Ben ouais…
— Ben ouais…
Sandra me montre des photos sur son smartphone. Elle s'y fait prendre par plusieurs messieurs, parfois à plusieurs dans le même trou. Elle porte la même tenue qu'aujourd'hui. La grosseur de ses sphincters m'interpelle.
— Qu'est-ce qu'il a ton trou de balle ? Il est tout gonflé.
— C'est parce que j'utilise une pompe à anus pour la vasodilation. C'est génial niveau sensations. Il y en a qui le font avec la chatte. Moi, je suis plutôt anale. Alors tu tournes des films. C'est ça ?
— Ouais. Je cherche des partenaires.
— C'est parce que j'utilise une pompe à anus pour la vasodilation. C'est génial niveau sensations. Il y en a qui le font avec la chatte. Moi, je suis plutôt anale. Alors tu tournes des films. C'est ça ?
— Ouais. Je cherche des partenaires.
C'est alors qu'un éclair de génie illumine ma boite crânienne. FLASH ! Et c'est comme si on me projetait dans le futur proche. Je me vois avec Sandra. Nous sommes nus. On baise comme des malades. Nos corps sont en sueurs. Sa langue lèche la mienne. Je jouis en hurlant. Je filme en gros plan, mon sperme qui coule de sa chatte. J'éteins ma caméra et je m'assieds, toujours nu, devant mon écran, pour éditer la scène que nous venons de tourner. FLASH ! Retour au présent. J'approche mes lèvres d'une oreille de Sandra.
— J'ai une proposition à te faire !
— J'espère qu'elle est indécente !
— J'espère qu'elle est indécente !
* * *
Le week-end suivant, je retrouve Sandra dans une chambre d'hôtel. Masha, devenue officiellement mon assistante, m'accompagne. Quant à Sandra, elle est venue accompagnée de… son mari. Elle me le présente, Philippe, enchanté. Il me fait un simple signe, pas de poignée de main, puis va s'asseoir dans le fauteuil près de la fenêtre. Est-il candauliste ? Il ne semble pas vouloir me parler. Et moi, je suis bien trop nerveux en cet instant. Je vais tourner ma première scène porno et surtout… je vais baiser pour la première fois avec une femme qui a une sacrée expérience du sexe.
Impudique, Sandra se met en tenue dans la chambre. Elle retire ses fringues de tous les jours, si banales que vous ne vous retourneriez pas sur elle dans la rue. Mais une fois nue, son corps de femme mûre est incroyablement sexy. Alors oui, son regard trahi des signes de fatigue. Ses yeux sont cernés. Ses seins sont un peu flasques. Elle a un petit ventre rond, qui donne envie de se lover tout contre lui. Ses fesses larges sont toujours fermes et entre elles, son anus boursouflé, semble vous regarder comme un œil de cyclope atteint de conjonctivite.
— C'est quoi le scénario ? me demande-t-elle. Tu m'avais dit au téléphone qu'il y a une histoire dans ta scène. J'espère qu'il n'y a pas de dialogues. Ça me fout la trouille, les dialogues.
— Non non, y'a pas de dialogue. Le scénario c'est : UltraGus entre dans la chambre pendant que tu es sous la douche. Tu joues sa belle-mère ou une amie de sa mère. Ce n'est pas clairement défini. UltraGus c'est le personnage que je joue dans mes vidéos.
— Ah oui. Un jeune mec timide. Un nerd… ou un geek.
— Plutôt un twink. Un mec mignon et mince, genre Timothée Chalamet.
— C'est vrai que tu lui ressembles. Je dois t'avouer que j'étais impatiente que le jour du tournage arrive.
— Merci, moi aussi. Alors UltraGus se branle avec les sous-vêtements propres que tu as préparés. Tu me surprends. Tu t'habilles devant moi pendant que je me branle encore. Tu t'efforces de rester indifférente. Et puis, tu regardes ma bite et tu craques…
— Super. On s'y met ?
— Non non, y'a pas de dialogue. Le scénario c'est : UltraGus entre dans la chambre pendant que tu es sous la douche. Tu joues sa belle-mère ou une amie de sa mère. Ce n'est pas clairement défini. UltraGus c'est le personnage que je joue dans mes vidéos.
— Ah oui. Un jeune mec timide. Un nerd… ou un geek.
— Plutôt un twink. Un mec mignon et mince, genre Timothée Chalamet.
— C'est vrai que tu lui ressembles. Je dois t'avouer que j'étais impatiente que le jour du tournage arrive.
— Merci, moi aussi. Alors UltraGus se branle avec les sous-vêtements propres que tu as préparés. Tu me surprends. Tu t'habilles devant moi pendant que je me branle encore. Tu t'efforces de rester indifférente. Et puis, tu regardes ma bite et tu craques…
— Super. On s'y met ?
J'avais prévu un trépied pour la caméra, mais Masha insiste pour la tenir. On se met en place. Sandra est déjà sous la douche. Son mari est toujours assit dans son fauteuil. Il scrolle sur son smartphone. Il a l'aire de se foutre totalement de ce que nous faisons. Je sors. Masha lance la caméra. J'entre comme un voleur.
Je m'approche de la porte de la douche. Je mate Sandra qui se savonne en insistant sur sa poitrine et sa chatte. Je m'approche du lit où elle a déposé le soutien-gorge de dentelle noire et la culotte assortie, qu'elle compte mettre après sa douche. Je les prends. Je hume leur odeur. Je retourne vers la porte de la douche. Je la mate. Je sors ma queue et commence à me branler dans sa culotte.
Sandra coupe la douche. Je cours m'asseoir sur le lit. Je remets les sous-vêtements à leur place. Je continue de me branler. Lentement. Je fais monter et descendre ma main langoureusement le long de mon sexe dressé. Un beau morceau, comme vous le savez. Sandra sort de la douche. Elle feint la surprise en me voyant, puis l'agacement. Elle récupère son soutien-gorge et sa culotte d'un geste énervé. On devine qu'elle a compris ce que j'ai fait avec. Elle me tourne le dos et enfile d'abord son soutien-gorge. Je pelote ses fesses. Elle me donne une tape sur la main. Elle jette un bref coup d'œil dans ma direction, avec une pointe de mépris. Elle joue vraiment bien la MILF agacée. Elle enfile sa culotte. Elle ne peut s'empêcher de se tourner encore vers moi. Cette fois, son regard reste bloqué sur mon sexe. Une autre tape sur la main qui me branle, me force à le lâcher. Avant que j'aie le temps de dire ouf, ses lèvres se referment sur lui et commencent à me sucer.
— Ne regarde pas la caméra, Gus.
— Et toi, ne parle pas Masha.
— Et toi, ne parle pas Masha.
Changement de position. Sandra se couche sur le lit et m'offre son corps. Le soutien-gorge tombe aux pieds du lit. Je goûte ses tétons. Ils sont très chauds. Je couvre sa poitrine de baisers. Sandra m'attire vers sa bouche. Elle me donne un baiser vicieux, plein de coups de langue, de lèvres mordillées et de salive. Embrasse-t-elle son mari de la même manière ? Philippe jette un œil dans notre direction, puis retourne à son smartphone. Toujours aussi indifférent.
Sandra écarte sa culotte. J'entre en elle sans autre préambule. Je commence mes mouvements de va-et-vient. Ses mains sur mes fesses m'encouragent et m'impriment un rythme de plus en plus rapide. Elle m'embrasse encore avec vice et délice. Aime-t-elle vraiment cela ou joue-t-elle seulement son rôle ? Elle m'a dit qu'elle avait attendu le jour de notre tournage avec impatience. Je me dis que j'aimerais vraiment avoir une copine qui m'embrasse comme ça.
Masha nous fait signe de nous tourner. Sandra se met à quatre pattes. Elle me prend dans sa bouche. En totalité. Son visage rougit. Elle l'enfouit dans mes parties intimes. Son nez s'enfonce dans mon pubis. Sa langue sort me lécher la base de la hampe, et le haut des couilles. Je donne des coups de bite dans sa bouche. Mon gland pénètre sa gorge. Elle semble sur le point d'étouffer. Elle me retire de sa bouche dans de grandes éclaboussures, en crachant et toussant. Ce n'est que de la salive heureusement. Elle reprend son souffle. Prise d'un fou rire, elle me tend son cul. Je l'encule un peu trop vite. Elle pousse un cri.
— Doucement, me dit-elle en riant encore. C'est vrai que tu n'as pas beaucoup d'expérience. Ne le prends pas mal.
— Je t'ai fait mal ? Désolé.
— Non, ça va. Continue…
— Je t'ai fait mal ? Désolé.
— Non, ça va. Continue…
Cette fois, son mari a lâché son téléphone et me fixe. Il semble impassible, mais je me sens néanmoins surveillé. Il cesse de me regarder quand je me mets à m'agiter dans le cul de sa femme. Ce mec est vraiment très étrange. Peut-être qu'il nous filme avec son smartphone.
Le cul de Sandra est un chef d'œuvre de la nature. Un peu gras, il tremble sous mes coups de bite. C'est sexy. Elle m'avait dit préférer le sexe anal. On voit qu'elle a beaucoup d'expérience dans ce domaine. On le voit et on le sent quand on l'encule.
Je fais signe à Masha que je ne vais pas pouvoir me retenir très longtemps. La question de l'éjaculation ayant été réglé lors de notre conversation téléphonique, c'est dans son cul que je me lâche. De grands jets brûlants remplissent son rectum. Sandra pousse des cris. Je tombe à la renverse, essoufflé, le torse constellé de gouttes de sueur. Sandra reste à quatre pattes au-dessus de moi.
Épuisé, je regarde son cul, admirable. C'est alors que me vient l'idée d'y mettre deux doigts. Son anus est resté dilaté, bien ouvert, alors j'y entre sans problème. Sandra apprécie, glousse et gigote un peu. Ses sphincters enserrent mes doigts, puis les relâchent. Elle pousse, lâche de petits pets joyeux et mon sperme éclabousse ma main.
* * *
Comme prévu, nous tournons deux autres scènes après m'avoir laissé le temps de rebander. Dans le même style. Nous aurions pu en tourner davantage. Je me sens encore plein d'énergie et mes éjaculations juteuses ne faiblissent pas. Hélas, Sandra et son mari muet doivent nous quitter. Ils sont attendus dans un club privé. Une nuit torride s'annonce pour eux. Un bukkake d'après ce que je crois pouvoir deviner.
Masha me rend la caméra et part rejoindre Caitlyn. Je m'assieds seul et nu devant mon ordinateur portable. Je commence à éditer les scènes que nous venons de tourner. Dans quelques heures, les premières vidéos d'UltraGus seront disponibles en ligne. Nous serons dimanche et il fera encore nuit. Ma carrière dans le porno commencera à cet instant.
Masha me rend la caméra et part rejoindre Caitlyn. Je m'assieds seul et nu devant mon ordinateur portable. Je commence à éditer les scènes que nous venons de tourner. Dans quelques heures, les premières vidéos d'UltraGus seront disponibles en ligne. Nous serons dimanche et il fera encore nuit. Ma carrière dans le porno commencera à cet instant.
À suivre…
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