Chaudes, les deux profs !
Chapitre 1
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✦ Roberts Chaudes, les deux profs ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Chaudes, les deux profs ! — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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Chaudes, les deux profs !

Chapitre 1

— Cette histoire se passe à une époque bien oubliée, sauf par ceux et celles qui l'ont vécue. Une époque de libération des moeurs, à la charnière des années soixante-soixante dix quand la diffusion moins contrainte de la pilule anticonceptionnelle rendait les femmes plus libres de leur corps, mais aussi quand les esprits se décoinçaient après des lustres de pudibonderie hypocrites, ce qui se voyait en particulier au cinéma. Non seulement les films pornographiques avaient pignon sur rue, mais les actrices connues ne rechignaient pas à se montrer nues selon les besoins du scénario. Souvenons-nous, par exemple, d'Annie Girardot, alors dans sa somptueuse maturité, courant sur une plage de Belle Ile dans le plus simple appareil, accompagnée d'Alain Delon tout aussi nu, dans le film d'Alain Jessua, "Traitement de choc". Entre autres exemples.
Cette période, nous allons la revivre non avec des personnes connues mais avec deux femmes ordinaires, Aline B. et Christiane J. La première est rousse à peau laiteuse, la seconde brune au teint mat, toutes deux portant chignon au travail par commodité. Le visage d'Aline est souriant, avenant, celui de Christiane plus austère, révélant une certaine sévérité. Elles enseignent dans un lycée, la première l'anglais, l'autre le français. Elles sont âgées d'une quarantaine d'années dont une bonne vingtaine de mariage avec enfants à la clé. Une certaine routine conjugale et professionnelle les affectent et elles en parlent souvent entre elles parce qu'elles sont amies. Prises dans l'ambiance de l'époque, elles éprouvent le besoin soudain de la vivre pleinement car elles ont subi la précédente.
Cet état d'esprit se retrouve déjà dans leur tenue au travail. Aline ne se sépare plus d'une mini-jupe, très à la mode, qui découvre ses cuisses charnues et ses mollets fermes de marcheuse. Un gilet négligemment ouvert découvre le haut d'un sillon mammaire aux globes fermes. Christiane, au contraire, ne se départ pas d'une robe longue moulant ses hanches marquées mais néglige systématiquement le soutien-gorge, autre principe à la mode, si bien que ses seins lourds s'agitent librement sous la toile. Voilà pourquoi les cuisses de l'une et les seins de l'autre provoquent un déferlement de fantasmes chez leurs élèves masculins qui se masturbent frénétiquement en pensant à leur corps. Aline et Christiane en sont parfaitement conscientes et cela les amuse. Sur sa chaise, la rousse croise et décroise les jambes, offrant aux élèves du premier rang la vision inoubliable de ses cuisses dodues et parfois même, fugitivement, de son slip.
La brune fait saillir sa poitrine et se déplace en arrondissant ses hanches et en tendant sa croupe qu'elle a généreuse.
Bien évidemment, elles ne cherchent pas une aventure avec leurs élèves. Elles entretiennent juste une certaine réputation, à la fois par souci d'irriter leurs collègues femmes toujours coincées et pour exciter les hommes qu'elles jugent "sexy"'. La plupart ne le sont pas, mais elles ne sont pas insensibles aux arguments de certains surveillants, les pions, qui payent leurs études en permanences après les cours. Ils sont jeunes, fringants et donc désirables. Elles ont aussi d'excellents rapports avec les deux professeurs d'EPS, Manuel et William, âgés d'une trentaine d'années, bien balancés, tous deux mariés mais comme elles-mêmes. Elles les soutiennent toujours en conseil de classe, contrairement à d'autres collègues qui prennent de haut le sport. Ils se parlent dans les couloirs et les escaliers, suscitant les quolibets des élèves sur le style "il la baisera pas", ce qu'ils feignent de ne pas entendre.
Il n'empêche. C'est bien de baiser qu'il est question désormais pour Aline et Christiane. Elles veulent s'envoyer en l'air sans la contrainte de la procréation, profiter de leurs belles années de femmes mûres et libres, sans remettre en cause leur conjugalité pour autant. Comme les hommes.
*******
Il y avait néanmoins dans le lycée une personne qui embarrassait un peu les deux amies. Non pas la hiérarchie, qui ne voyait pas grand chose, mais l'infirmière, une certaine Maryse, de l'âge d'Aline et Christiane, mais divorcée et bénéficiant d'une grosse cote dans tout le bahut parce qu'elle était gentille et belle femme. Elle aussi entendait profiter de sa liberté sexuelle, d'autant plus qu'elle n'avait plus de conjoint, et bénéficiait en outre d'un atout majeur par rapport aux deux profs : un lit dans son infirmerie. Celle-ci fermait régulièrement pendant une demi-heure à l'heure du déjeuner, non pour le repas, mais pour accueillir le pion le plus âgé, un nommé Reynald, beau mec et grand baiseur. Avec toute l'énergie de ses 28 ans, il régalait la quadragénaire de sa bite épaisse au risque de faire effondrer le plumard médical.
Aline et Christiane acceptait cette concurrence parce qu'elles aimaient bien Maryse, tout en déplorant qu'elle la prive d'un beau gaillard aux performances sexuelles exceptionnelles que l'infirmière chuchotait à l'oreille des deux profs.
*****
Mais jusqu'à présent, elles demeuraient dans l'intention, le virtuel, le fantasme, le discours. Le passage à l'acte se faisait attendre, à la fois par un reste de scrupule conjugal et par des difficultés pratiques, sans oublier les occasions concrètes.
— On va finir par passer pour des allumeuses, comme si on avait encore 16 ans, râlait Aline.
— Si on attend, il ne se passera rien. On ne drague pas des quadras, confirma Christiane.
— Surtout qu'on est mariées, ça dissuade par rapport à Maryse.
— Il faut prendre les devants, montrer à ces messieurs qu'ils ne risquent rien d'autre que passer un bon moment.
Et c'est ainsi que Christiane et Aline s'invitèrent au local des deux profs de gym situé dans le gymnase du lycée.
****
Manuel et William les virent débarquer tout sourire alors qu'ils rangeaient les ballons à la pause déjeuner. Elles apportaient une spécialité d'Aline dans un tupperoir et une bouteille de vin de Christiane. Durant ces agapes impromptues, elles usèrent au maximum de leurs atouts de séduction, mouillant leurs lèvres, faisant saillir leur buste, croisant haut les jambes, glissant des allusions à la liberté sexuelle dans l'époque, s'interrogeant à haute voix sur la capacité des hommes à y répondre avec un regard coquin, si bien que les deux hommes eurent vite la conviction que les deux mâtures étaient venues se faire sauter et que leur devoir de mâle était d'y répondre.
Le local était cependant exigu et se réduisait à une table et quatre chaises. Mais quand Manuel mis une main sur le genou très découvert d'Aline, cet inconvénient apparut mineur. C'était le signal qu'elles attendaient. Aline écarta les cuisses en gloussant et le prof de gym se lança dans une vive exploration en embrassant sa collègue d'anglais.
Dans le même temps, Christiane s'assit sur la table, retroussa sa robe jusqu'au nombril, découvrant à la fois l'absence de slip et un pubis épais de brune, invitant William à "se mettre à table pour le dessert", cuisses grandes ouvertes. "Je ne mets jamais de culotte quand j'ai envie de faire l'amour", justifia t elle.
Pendant qu'Aline, elle aussi sans slip pour la même raison, se faisait masturber par le doigt fureteur de Manuel, Christiane était léchée par la langue agile de William. Les deux hommes n'avaient pas eu le temps de se poser des questions mais il était clair que leurs deux collègues déculottées étaient venues les trouver avec une idée derrière la tête. Oubliant leurs jeunes épouses, écoutant leur bite, ils aidèrent leurs deux collègues à se mettre à poil avant de les baiser à la hussarde, l'une sur la table, l'autre à califourchon sur la chaise.‌
‌
On pourrait s'étonner que deux femmes mûres et à priori respectables acceptent de se faire sauter par deux hommes plus jeunes et même mariés à la fois dans l'inconfort d'un bureau de gymnase et dans la promiscuité au lieu d'une intimité de couple.
Ce serait oublier qu'elles cherchaient au contraire une véritable transgression pour casser leur routine sexuelle et vivre pleinement, tant qu'il était encore temps, l'esprit libertaire de l'époque. Aline et Christiane savaient ce qu'elles faisaient et elles étaient heureuses de le vivre ensemble dans une complicité rassurante.
Pendant qu'elle se faisait lécher, la prof de français découvrit sa collègue en train d'imposer à son partenaire de s'asseoir sur une chaise avant de s'empaler sur son pénis vertical, pieds au sol, croupe virevoltante, ses plantureux nichons dans le museau de son baiseur.
Ce fut pour Christiane le sésame de la phase 2, à savoir également une pénétration sans concession, qu'elle sollicita en faisant passer sa robe par dessus son chignon, découvrant ses seins larges et sa peau mate de brune contrastant avec la chair laiteuse d'Aline.
Long et dur, le prof de gym l'enfila debout, aussitôt encerclé fermement par Christiane pour y aller à fond, ce que lui permettait la position pieds au sol et mains sur la table. Pénétrée jusqu'à la garde, la prof de français manifesta aussitôt son enthousiasme par des "oui oui c'est bon continue" qui égayèrent l'austère bureau.
Aline, toujours empalée mais qui s'était retournée pour montrer à Manuel son cul laiteux en mouvement, découvrit celui de William pilonnant Christiane qui venait de se prendre les pieds pour s'ouvrir un max. La rousse en éprouva un orgasme visuel inédit. Son exclamation se mélangea avec celles de sa collègue fouillée dans ses profondeurs les plus intimes et, il faut l'écrire, assez mal visitées auparavant. D'où les vocalises de la brune.
A ce stade les protagonistes éprouvèrent le besoin d'une variante. Aline avait mal aux cuisses à force de flexions et Christiane aux bras, sur la table. Une brève discussion s'engagea. Devaient elles s'allonger par terre pour le classique missionnaire ? Le sol pas très propre les découragea. Elles demandèrent à être prises par derrière en s'appuyant sur la table et elles se retrouvèrent face à face, sur les coudes, curieuses de s'observer dans le plaisir. Aussitôt, les peaux claquèrent, les nichons s'agitèrent, les culs remuèrent, les sexes clapotèrent.
Les moins étonnés n'étaient pas les deux profs de gym, eux aussi face à face en train d'enfiler leurs deux collègues quadragénaires en pétrissant leurs hanches charnues. Il y avait loin de leur gymnase aux conseils de classe ! Mais elles se révélaient tellement bonnes, tellement verbeuses, qu'ils ne devaient surtout pas gicler trop tôt et continuer à les faire reluire. Ils ne suscitaient pas autant de frénésie de leurs épouses. Raison de plus pour prolonger le moment.
Voyeur de circonstance, William était fascine par les seins pendants d'Aline, constelles de taches de son et se balançant au rythme des coups de boutoir de son collègue prof de gym, mais aussi par son extase visible et audible, chignon défait, langue sur les lèvres. L'image de la femme qui baise. Sa queue n'en fut que plus dure et Christiane en fut la bénéficiaire directe, étalée sur la table, elle aussi chignon défait, jambes posées en V, s'adressant à Aline pour lui clamer à quel point elle "aimait ça".
William eut soudain une idée. La belle croupe mouvante de Christiane l'inspirait. Il humecta son pouce et tout en limant, il l'introduisit dans l'anus bien ouvert de la prof de français. Celle-ci marqua un instant de surprise. Allait elle se révolter comme la femme de William, définitivement rétive à la sodomie ? Eh bien non. Elle creusa les reins et dit en se retournant :
— Fais le si tu en as envie.
Le passage fut rapidement ouvert, signe d'une adhésion qui, il est vrai, n'était pas une première pour Christiane, laquelle lança à Aline face à elle :
— Il m'encule !
Et la prof d'anglais de s'adresser à l'autre prof de gym en train lui aussi de limer :
— Encule moi aussi !
Ce fut l'apothéose de ce plan à quatre impromptu. En appui sur la table, les deux quadras se firent fendre par deux queues en découverte, ravies de ce confort rectal et approuvées par des circonvolutions fessières inespérées. Par cette sodomie alors qu'elle étaient face contre face, Aline et Christiane trouvaient l'ultime justification de leur transgression adultère. Elles voulaient se faire baiser et elles étaient baisées au carré. Elles se le dirent crûment au visage, les joues en feu, le corps en ébullition, expression crue qui déclencha l'éjaculation quasi simultanée de deux profs de gym dans le tréfonds des deux quadras, effondrées sur la table maculée de leur salive, l'orgasme à la bouche.
La suite fut moins jouissive. Les deux sodomisées se précipitèrent aux toilettes afin, pardon pour ces détails, de soulager des intestins peu habitués à une visite aussi invasive. De même, les deux enculeurs passèrent sous la douche pour laver leur queue, bientôt rejoints par les deux dames en sueur.
Beaucoup plus tard, Aline souffla à Christiane :
— Je crois qu'on est allées un peu loin. Pourvu qu'ils ne parlent pas. Je ne suis pas mûre pour un divorce.
— Penses tu. Ils ont trop peur de leur femme, répondit Christiane. Et puis quoi, c'est ce qu'on voulait, non ?
Aline opina du chef. Néanmoins, elle s'effraya un temps de leur propre audace. Elles allaient avoir 50 ans et s'étaient comportées comme des femmes plus que légères. Et infidèles en prime.
.
Et puis, le temps fit son œuvre. Aline conclut de cet épisode que c'est sa face animale qui avait parlé. Elle l'avait juste refoulée dans la conjugalité. Il y avait deux Aline comme il y avait deux Christiane. C'était ça, la vraie découverte, qu'elle était capable de "faire du sexe pour le sexe". Eh oui, elle aimait montrer ses cuisses à ses élèves, en tout bien tout honneur certes, mais aussi pour leur faire comprendre qu'elle était femme, pas seulement prof. Qu'ils se branlent en pensant à moi ! se disait elle. Christiane lui avoua qu'elle était venue faire cours nue sous sa robe longue, juste pour elle-même.
De ce regain de sexualité, leurs conjoints profitèrent aussi de manière plus conventionnelle jusqu'au jour où leurs épouses eurent l'idée d'un "plan à quatre". Albert et Bastien, leurs maris, tombèrent des nues. Mais pouvaient-ils se dérober ?
Ce fut pourtant le cas. Non seulement les deux maris se dérobèrent à la suggestion mais ils en furent scandalisés :
— Mais vous êtes devenues deux vraies salopes ! dit l'un des deux, approuvé par l'autre.
Aline et Christiane décidèrent alors de faire profil bas. Pas question d'aller au divorce pour satisfaire des pulsions sexuelles sans lendemain. Mais celles de Maryse, sans entraves et toujours satisfaites, leur donnaient du vague à l'âme. Et pas seulement à l'âme. Elles se concentraient sur leur enseignement, jugé par tous de qualité à tel point qu'on leur confiait des stagiaires, le plus souvent des femmes, parfois des hommes qu'elles jugeaient "peu baisables".
Jusqu'au jour où débarqua en enseignement d'anglais un jeune Guadeloupéen prénommé Célestin qui frappa d'emblée Aline au plexus et pas que. Élancé, délié, souriant et jovial, il fut aussitôt apprécié des élèves et en particulier des filles. Du fond de sa classe pendant qu'il faisait son cours, Aline le mangeait du regard au point d'oublier de prendre des notes sur ses défauts d'enseignement.
Célestin ne tarda pas à comprendre que son encadrante lui voulait du bien. Son jeu de cuisses nues lorsqu'elle était assise devant lui, son sillon mammaire visible sous le gilet savamment déboutonne et surtout son regard humide quand il lui parlait entraient à l'évidence dans un registre de séduction.
Le garçon n'avait pas échappé au radar de Christiane mais aussi de Maryse, ce qui était plus inquiétant. La prof de français le murmura à l'oreille de son amie :
— Ton beau stagiaire, tu ne vas pas le laisser échapper pour l'infirmière, hein ?
— Donc, tu veux que je le drague, c'est ça ?
— Je crois que tu as déjà commencé.
— Et comment veux-tu que je le mette dans mon lit ? J'ai le double de son âge.
— Tu es son encadrante et il a tout intérêt à avoir une bonne note. De son point de vue, te baiser est tout bénéfice.
— Je ne vais quand même pas l'amener chez moi !
— Allez, je te fais une faveur. Mon mari est en déplacement. Je te file la clé de ma maison. Vous n'avez qu'à baiser dans la chambre d'amis, tu la connais.
Pour Aline, c'était une question de dignité. Elle était la prof, lui l'élève et elle n'allait pas se comporter comme la dernière des midinette. Elle l'invita à un déjeuner de travail, censé exposer les points faibles du stagiaire. Mais pas au restaurant : chez Christiane, avec son accord. Elle avait commandé deux pizzas et exhumé une bouteille de rosé dans la cave de sa collègue. Célestin croyait que c'était chez Aline. Après avoir hésité, elle décida de se passer de soutif sous son gilet, quitte à ce que ses seins tombent un peu, mais en jouant sur les boutons du haut. Devant ces deux lourdes mamelles généreusement exposées, émaillées de taches de son, Célestin se demanda si ce déjeuner de travail ne cachait pas autre chose, d'autant que la jupe de la dame était vraiment très courte, peu conforme aux usages d'une prof enseignante. Et peu importait que les cuisses exposées ne fussent pas fuselées.
Le postérieur bien moulé d'Aline constituait pour l'Antillais une tentation manuelle lorsqu'elle déambulait devant lui pour chauffer ses pizzas au micro ondes. Il y céda, et elle se retourna :
— Allons allons Célestin, vous êtes bien pressé.
C'était le sauf conduit qu'il attendait. Au lieu d'attendre que les pizzas se réchauffent, il prit le visage d'Aline dans ses mains et l'embrassa fougueusement. Elle aurait pu le repousser, le gifler même, au nom de la hiérarchie enseignante. A l'inverse, elle répondit à son baiser, lui prit une main et la posa sur son sein, qu'il dégagea et suça avec délice.
La suite fut un torrent de volupté. Aline entraina le stagiaire vers la chambre d'amis, laissant au passage sa jupe, son gilet et même son slip, ses escarpins en dernier, si bien qu'elle était entièrement nue sur le lit défait quand il se présenta à son tour la bite en avant. Après quelques coups de langue sur sa chatte, il la pénétra fougueusement, jambes et bras tendus, son regard passant sur son visage et ses seins larges agités par ses coups de boutoir. Elle l'implora de durer et telle était bien son intention. Elle le chevaucha longuement, savourant la vision de son torse d'ébène. Elle venait de présenter son cul joufflu pour qu'il la prenne par derrière quand, ô surprise, Christiane fit son entrée. Nue.
— Qu'est-ce que tu fais là ? interrogea bêtement Aline, qui faisait face à la porte en travers du lit.
— Je te rappelle que je suis chez moi et que j'ai bien l'intention de profiter moi aussi de cette visite à domicile, lui dit-elle.
Un rien surpris par cette intrusion, sans trop comprendre l'allusion au domicile, Célestin n'en comprit pas moins qu'il allait devoir honorer deux matures dans le même lit. Aline dut s'incliner et les deux amies devisèrent sur la meilleure manière de profiter tous les deux d'un aussi bel étalon. Il fut d'abord convenu que la prof d'anglais s'empalerait sur la queue pendant que sa collègue de français offrirait sa chatte à la bouche de l'allongé. Dos à dos puis face à face, avant d'intervertir leur position, Aline devenant léchée à son tour. C'était un peu acrobatique mais jouissif. De se retrouver l'une et l'autre quasiment visage contre visage, seins contre seins et ventre contre ventre fichées et collées sur ce beau mâle les excitèrent au plus haut point.
Le stagiaire ne savait plus où donner de la bite avec ces deux dévoreuses, qu'elles soient couchées ou à quatre pattes, le plus souvent côte à côte. Il dut plusieurs fois retenir son sperme, craignant qu'une éjaculation trop précoce nuise à sa note. Copieusement ramonées, les deux profs s'exaltaient à tour de rôle, louant la virilité de leur chevalier servant qui transpirait d'abondance. Christiane fut la première à connaitre l'orgasme en se cabrant. Elle décréta alors à l'endroit de son étalon :
— Jouis dans son cul maintenant.
Sommé de sodomiser la prof d'anglais et d'éjaculer dans son rectum, Célestin s'y conforma d'autant plus volontiers qu'il était au bout du bout, que son gland lui faisait mal et que le cul replet d'Aline lui parut le bonheur suprême pour expulser sa semence trop longtemps contenue. Une brève préparation au doigt lui ouvrit la porte comme un sésame. Les peaux claquèrent, Aline brailla en agitant les fesses et Célestin gicla en grognant, sentant une décharge électrique des orteils à la nuque. Il aurait bien mérité sa note, qui ne pouvait être qu'excellente, à en croire l'enthousiasme sexuel des deux profs.
Elles commirent alors l'erreur de se vanter de leur bonne fortune auprès de leur grande rivale, l'infirmière Maryse. Trop tentant de lui montrer qu'elles pouvaient obtenir les faveurs d'un beau mec beaucoup plus jeunes qu'elles. Mais ce n'était pas tombé dans l'oreille d'une sourde. Comment s'y prit-elle, difficile de le savoir mais toujours est-il que le stagiaire se rendit à plusieurs reprises à l'infirmerie, et évidemment pas pour se faire soigner. L'apprenant, Aline se montra beaucoup plus critique envers ses prestations en cours et ses perspectives d'une bonne note générale s'envolèrent pour Célestin. Le prix à payer pour les coups de reins de Maryse pendant qu'il la limait. Son stage s'acheva au terme de nombreuses éjaculations.
Et puis, la routine s'installa à nouveau dans l'établissement scolaire. Les deux profs déplorèrent le manque d'attention de leurs élèves et leur niveau en baisse, leurs maris les reprirent en mains avec quelques petits cadeaux et des repas au restaurant, préférant ne pas trop savoir ce qui s'était passé auparavant et satisfirent au devoir conjugal à jours et heures fixes. Les deux profs de gym avaient eux aussi été canalisés par leurs épouses qui se doutaient de quelque chose sans savoir exactement quoi. Lorsque la fin de l'année scolaire approcha, et donc les pulsions printanières, Aline et Christiane eurent un comportement qui alimenta une fois de plus les fantasmes de leurs élèves. Les cuisses nues de la prof d'anglais se faisaient de plus en plus découvertes et visibles, les seins lourds de la prof de français se balançaient en toute liberté sous la robe longue et nombre de leurs élèves mâles se branlaient en pensant à elles.
Elles n'attendaient plus que le déclic, l'occasion, pour basculer à nouveau dans l'adultère. C'est alors qu'un incident survint dans l'établissement avec la chute d'une partie de la façade, qui nécessita la pose d'échafaudages de sécurité et la présence de plusieurs ouvriers jeunes et fringants. La suite se laisse facilement deviner...
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coquinou3446
19 septembre 2024 à 07:34
en effet ces années furent une ouverture sur le sexe quel régal, merci de faire revivre cette période
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Répondre
OlgaT
19 septembre 2024 à 06:48
Cette période était un temps béni de libération.
Merci pour ce récit qui met en valeur des femmes libérées et complices.
Et contrairement à ce qui est dit à la fin, même si on devine, on aurait aimé lire la suite, ce que firent ces chaudes quadras avec ces ouvriers!
Soyez respectueux
Répondre

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