Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emilie grosse salope — Chapitre 3 · La Directrice et Annie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emilie grosse salope
Chapitre 3 · La Directrice et Annie
Donc à 17h 30 précises, je me présente au bureau. Je sens que je mouille, rien qu'en pensant à ce je que vais découvrir. Cette directrice me donne vraiment envie de baiser. Qui pourrait penser qu'elle soit aussi salope quand on la rencontre dans les couloirs ou en réunion ? Elle a des seins et un cul de rêve. Elle a comblé mon côté nympho.
— Entrez Emilie, je vous attendais. Comme je vous l'ai suggéré, nous allons nous adonner à nos petits amusements lubriques, et cette intimité de certains moments m'autorise à vous tutoyer.
A l'oreille, je t'ai suggéré de venir baiser. Ce sera le cas. J'ai envie de ton corps, et j'ai pu apprécier ton ardeur dans le déduit. Commence par te déshabiller. Je te veux nue juste avec tes bas et ton porte-jarretelles.
Je vais te mettre ce bandeau sur les yeux, et tu découvriras tactilement la surprise derrière ce paravent. Approche, je vais guider tes mains. Oui, il s'agit d'une femme, d'une agréable créature avec un corps de rêve. Je l'ai découverte comme pour toi, occasionnellement, par hasard, et elle m'a démontré qu'elle pouvait elle aussi être très dévergondée. Elle a accepté d'être mon esclave sexuelle. Caresse-la, fais-la mouiller et vous allez vous gouiner devant moi pour m'exciter et me faire jouir en vous regardant.
— Entrez Emilie, je vous attendais. Comme je vous l'ai suggéré, nous allons nous adonner à nos petits amusements lubriques, et cette intimité de certains moments m'autorise à vous tutoyer.
A l'oreille, je t'ai suggéré de venir baiser. Ce sera le cas. J'ai envie de ton corps, et j'ai pu apprécier ton ardeur dans le déduit. Commence par te déshabiller. Je te veux nue juste avec tes bas et ton porte-jarretelles.
Je vais te mettre ce bandeau sur les yeux, et tu découvriras tactilement la surprise derrière ce paravent. Approche, je vais guider tes mains. Oui, il s'agit d'une femme, d'une agréable créature avec un corps de rêve. Je l'ai découverte comme pour toi, occasionnellement, par hasard, et elle m'a démontré qu'elle pouvait elle aussi être très dévergondée. Elle a accepté d'être mon esclave sexuelle. Caresse-la, fais-la mouiller et vous allez vous gouiner devant moi pour m'exciter et me faire jouir en vous regardant.
Surprise par cette mise en scène, je me prête volontiers au jeu qui s'annonce particulièrement excitant. Je promène mes mains partout sur le corps de cette inconnue en m'arrêtant surtout sur ses seins qui semblent énormes avec de gros tétons dressés et durs. Elle m'aide à descendre vers sa chatte, écarte les cuisses, et au moment où j'atteins sa fente en y introduisant un doigt en frottant son clito, elle émet un puissant jet de cyprine. Je lui caresse les fesses et l'attire vivement contre moi.
— Bouffe-lui la chatte et bourre-lui le con, m'ordonne celle qui devient notre maîtresse de jeu.
J'introduis ma main au plus profond de son vagin, et mes va-et-vient lui déclenchent un puissant orgasme. Je remonte jusqu'à ses lèvres pour lui baiser la bouche, c'est alors qu'elle détache mon bandeau et stupéfaite, je reconnais Annie, ma collègue prof de Français.
— Annie ! Quelle surprise ! Toi aussi tu es lesbienne et salope ?
— Ça te surprend Emilie ? Je me suis laissé envoûter par notre directrice. Elle m'a attirée dans ses filets tout à fait par hasard. Je reconnais qu'elle sait merveilleusement comment faire jouir une femme, et apparemment toi aussi tu t'es laissé prendre. Caresse-moi, regarde comme elle se branle, elle veut nous voir nous gouiner, et tu me fais envie.
— Toi aussi tu me fais envie, souvent je t'ai observée dans les couloirs ou en réunion. Voir danser tes seins sous ton corsage quand tu marches m'a toujours excitée, je trouvais ta jupe fendue très haut, très sexy, mais je me suis interdit d'intervenir au travail, et je ne pouvais pas soupçonner que tu étais lesbienne. Moi je suis bi, mais je préfère les femmes, elles sont plus douces même dans les moments très hard. Me laisser prendre avec notre directrice a été impromptu, et j'avoue que je suis particulièrement satisfaite. Je n'aurais jamais pensé m'égarer de la sorte au travail.
— Les filles, vous n'êtes pas venues pour papoter, vous allez vous déconcentrer. Voir vos deux corps l'un contre l'autre m'émoustille au plus haut point. Frottez vos chattes velues, qui, je pense, sont déjà mouillées.
— Annie vient t'asseoir sur mon fauteuil, écarte bien les cuisses, ouvre ta fente et branle-toi pour faire jaillir ton jus sur le sol. Emilie, branle-toi devant elle et fais également jaillir ta cyprine. Si vous avez envie, urinez en même temps, je vais vautrer mes seins et ma chatte dans votre jus.
— Bouffe-lui la chatte et bourre-lui le con, m'ordonne celle qui devient notre maîtresse de jeu.
J'introduis ma main au plus profond de son vagin, et mes va-et-vient lui déclenchent un puissant orgasme. Je remonte jusqu'à ses lèvres pour lui baiser la bouche, c'est alors qu'elle détache mon bandeau et stupéfaite, je reconnais Annie, ma collègue prof de Français.
— Annie ! Quelle surprise ! Toi aussi tu es lesbienne et salope ?
— Ça te surprend Emilie ? Je me suis laissé envoûter par notre directrice. Elle m'a attirée dans ses filets tout à fait par hasard. Je reconnais qu'elle sait merveilleusement comment faire jouir une femme, et apparemment toi aussi tu t'es laissé prendre. Caresse-moi, regarde comme elle se branle, elle veut nous voir nous gouiner, et tu me fais envie.
— Toi aussi tu me fais envie, souvent je t'ai observée dans les couloirs ou en réunion. Voir danser tes seins sous ton corsage quand tu marches m'a toujours excitée, je trouvais ta jupe fendue très haut, très sexy, mais je me suis interdit d'intervenir au travail, et je ne pouvais pas soupçonner que tu étais lesbienne. Moi je suis bi, mais je préfère les femmes, elles sont plus douces même dans les moments très hard. Me laisser prendre avec notre directrice a été impromptu, et j'avoue que je suis particulièrement satisfaite. Je n'aurais jamais pensé m'égarer de la sorte au travail.
— Les filles, vous n'êtes pas venues pour papoter, vous allez vous déconcentrer. Voir vos deux corps l'un contre l'autre m'émoustille au plus haut point. Frottez vos chattes velues, qui, je pense, sont déjà mouillées.
— Annie vient t'asseoir sur mon fauteuil, écarte bien les cuisses, ouvre ta fente et branle-toi pour faire jaillir ton jus sur le sol. Emilie, branle-toi devant elle et fais également jaillir ta cyprine. Si vous avez envie, urinez en même temps, je vais vautrer mes seins et ma chatte dans votre jus.
La salope d'Aline s'est complètement déshabillée pendant nos préliminaires.
Après s'être approchée de nous pour nous caresser les chattes bien mouillées, elle se couche sur la flaque formée par nos effluents, et se prélasse comme une chienne. Ses seins, son cul se frottent par terre, ses mouvements sont accompagnés de puissants gémissements. C'est la première fois que j'assiste à un tel spectacle. Même moi dans mes envies et attitudes de salopes les plus féroces, je ne suis allée jusque-là. Quel contraste avec la femme élégante qu'est notre directrice dans l'exercice de sa fonction !
— Venez avec moi, les filles, gouinons-nous toutes les trois jusqu'à en perdre haleine, c'est mon envie. Emilie, branle-moi le cul, et toi, Annie, branle-moi la chatte, jusqu'à nous éclater dans un orgasme commun.
Après s'être approchée de nous pour nous caresser les chattes bien mouillées, elle se couche sur la flaque formée par nos effluents, et se prélasse comme une chienne. Ses seins, son cul se frottent par terre, ses mouvements sont accompagnés de puissants gémissements. C'est la première fois que j'assiste à un tel spectacle. Même moi dans mes envies et attitudes de salopes les plus féroces, je ne suis allée jusque-là. Quel contraste avec la femme élégante qu'est notre directrice dans l'exercice de sa fonction !
— Venez avec moi, les filles, gouinons-nous toutes les trois jusqu'à en perdre haleine, c'est mon envie. Emilie, branle-moi le cul, et toi, Annie, branle-moi la chatte, jusqu'à nous éclater dans un orgasme commun.
Après ces multiples attouchements, l'effet ne tarde pas à terrasser les trois femmes qui jouissent bruyamment. Reprenant mes esprits, j'interroge mes partenaires :
— Madame Aline et Annie, vous vous amusez aussi avec d'autres femmes de la Fac ?
— Non Emilie, vous êtes les seules sur lesquelles j'aie jeté mon dévolu. Je me dois d'être très prudente, eu égard à ma position hiérarchique. Nous avons eu quelques expériences avec Annie, mais c'est tout et je me satisfais de vous deux et je suis comblée.
— Pour moi Emilie, c'est pareil. Ici je suis prudente, bien que je doive avouer que je flashe souvent sur une étudiante qui vient en cours de maths toujours dans une tenue très sexy avec une poitrine imposante pour sa silhouette menue et qui, d'après la rumeur, serait lesbienne. Je m'interdis d'avoir des vues sur elle. Elle s'appelle Cloé Lascou, tu dois la connaître, elle est très excitante, elle me plairait. Néanmoins, je reste à ma place.
— Vous êtes très sage mademoiselle Annie. Effectivement, nous devons être prudentes. Je pense que personne dans l'établissement ne soupçonne notre relation. C'est bien comme ça.
— Bien, mesdames, rhabillons-nous, nous allons arrêter là notre agréable rencontre, j'ai un rendez-vous chez ma coiffeuse. Peut-être aurons-nous l'occasion de recommencer. C'est vous qui en jugerez. Ma porte et ma chatte vous sont ouvertes.
— Madame Aline et Annie, vous vous amusez aussi avec d'autres femmes de la Fac ?
— Non Emilie, vous êtes les seules sur lesquelles j'aie jeté mon dévolu. Je me dois d'être très prudente, eu égard à ma position hiérarchique. Nous avons eu quelques expériences avec Annie, mais c'est tout et je me satisfais de vous deux et je suis comblée.
— Pour moi Emilie, c'est pareil. Ici je suis prudente, bien que je doive avouer que je flashe souvent sur une étudiante qui vient en cours de maths toujours dans une tenue très sexy avec une poitrine imposante pour sa silhouette menue et qui, d'après la rumeur, serait lesbienne. Je m'interdis d'avoir des vues sur elle. Elle s'appelle Cloé Lascou, tu dois la connaître, elle est très excitante, elle me plairait. Néanmoins, je reste à ma place.
— Vous êtes très sage mademoiselle Annie. Effectivement, nous devons être prudentes. Je pense que personne dans l'établissement ne soupçonne notre relation. C'est bien comme ça.
— Bien, mesdames, rhabillons-nous, nous allons arrêter là notre agréable rencontre, j'ai un rendez-vous chez ma coiffeuse. Peut-être aurons-nous l'occasion de recommencer. C'est vous qui en jugerez. Ma porte et ma chatte vous sont ouvertes.
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