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✦ monsieurpierre Le manoir de la luxure XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le manoir de la luxure — Chapitre 3 · Les désirs de Mélanie

14 minutes
4.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Le manoir de la luxure

Chapitre 3 · Les désirs de Mélanie

N.B. : Il est conseillé aux lecteurs de relire les chapitres précédents afin de se remémorer les faits et les personnages.
Mélanie arrive au manoir vers sept heures cinquante. Elle remarque que la voiture de Lise n'a pas bougé depuis la veille mais n'y prête pas plus attention. Elle entre et file se changer dans sa chambre.
Aujourd'hui il va faire beau, beau et chaud. Elle décide de remplacer le collant noir et épais par une paire de bas qui s'arrêtent aux cuisses, histoire d'être plus à l'aise et espère qu'Olivier remarquera ce petit changement. Bien que mariée et femme rangée en apparence, Mélanie est une sacrée garce, et ça ne déplaît pas à son mari. Christophe aime, lorsqu'ils invitent des amis à la maison, que Mélanie ne porte pas de dessous. Ça l'excite autant que les convives, et il n'est pas rare que la belle se fasse baiser sous les yeux de son mari pervers. Idem, lorsqu'ils dînent au restaurant. Elle aime montrer sa vulve aux hommes des tables voisines et se retrouver aux toilettes avec l'un d'eux, pendant que Christophe, jubile d'excitation, sirotant un verre en attendant que sa coquine de femme revienne et lui raconte. La dernière fois, elle s'est retrouvée avec un jeune fiancé de vingt quatre ans. La future mariée ne s'est rendue compte de rien pendant que son amoureux lui était infidèle avant même de lui avoir passé la bague au doigt.
Mélanie, assise sur le bord du lit, déroule délicatement l'un des bas sur l'une de ses jambes avant de faire la même chose avec l'autre. Jambe en l'air, pied tendu vers le plafond, le nylon recouvre sa peau. Elle garde cependant son string : ne pas tout dévoiler à Olivier le même jour... Prête à attaquer cette nouvelle journée. Comme à son habitude, elle commence par faire le tour de la demeure pour voir le travail à accomplir en priorité. Elle gravit l'escalier de pierre. Le bruit de ses pas est calfeutré par le tapis qui recouvre chaque marche. La voilà à l'étage. La chambre d'Olivier est au fond du couloir à gauche. Plus elle s'en approche et plus elle semble distinguer des cris féminins. Son imagination ? Ces cris se font plus distincts au fur et à mesure qu'elle avance. La porte d'Olivier est rabattue mais pas fermée. Un filet de lumière s'en échappe.
— Han ! Han ! Ouiiii ! Han !
Mélanie reste stupéfaite. Jamais elle n'aurait cru ça : Olivier baise sa propre cousine. Lise, cette femme dédaigneuse envers tout ceux qui ne sont pas de son rang social, cette bourgeoise froide et distante qui joue toujours la femme respectable, se fait littéralement enculer par son cousin germain. Mélanie éberluée par une telle découverte, sent monter malgré tout l'excitation. Son patron, "son Olivier", est là avec une autre. Comme elle aimerait se faire prendre elle aussi, être à la place de Lise.
— Oh ouiii ! Continue ! J'aime quand tu me baises le cul !
— T'as vraiment un gros cul de chienne ma belle cousine. J'comprends pas qu'Edouard ne s'en occupe pas...
— Me parle pas de lui, continue mon chéri !...
Mélanie, par le petit entrebaillement, regarde le couple qui se déchaîne et lui fait face. Instinctivement, sa main droite est passée sous sa robe et a plongé dans le string. Ses doigts caressent sa fente. Le plaisir l'envahit en matant Olivier et Lise. Les cris de la quinquagénaire se font plus stridents, bientôt rejoints par le souffle haletant de son amant. En fait, le couple a baisé plusieurs fois durant la nuit. Cette sodomie matinale est le cinquième acte d'une nuit animée d'ébats torrides et de cris de plaisir, entrecoupés de périodes de sommeil, histoire de récupérer avant que l'un des deux, pris d'une nouvelle envie de s'envoyer en l'air ne réveille l'autre par des préliminaires plus ou moins doux mais significatifs. Les kleenex salis de foutre jonchent le sol et entourent le lit. Les escarpins de Lise sont abandonnés non loin de la porte de la chambre. Les vêtements des deux protagonistes ont été délaissés ici et là. Il y a un tel désordre dans cette chambre que l'on pourrait croire qu'ils sont plus de deux. Les amants étaient tellement contents de pouvoir enfin passer une nuit ensemble qu'ils se sont lâchés, comme s'il s'agissait de leur première fois.
"Hummm Olivier est un sacré baiseur" se dit Mélanie en elle-même. Son index s'enfonce dans son vagin. La jolie brune se mord les lèvres pour ne pas laisser sortir de son de sa bouche. Sur le lit, Lise, à quatre pattes, subit les coups de boutoir d'Olivier, cramponné à ses hanches par les mains. Le bas ventre de l'héritier du manoir vient s'écraser contre le fessier de la bourgeoise. Le grand lit de bois craque à chaque impulsion d'Olivier qui, ne retient pas ses coups de bite à l'encontre de sa cousine. Cette dernière adore quand son amant de cousin la sodomise avec véhémence. Elle aime qu'il la baise brutalement, chose qu'Edouard ne lui fait jamais, préférant de jeunes minettes. Toute ébouriffée, ses longs cheveux blonds frisés s'étalent en partie sur ses épaules et tombent sur son visage, cachant ses yeux. Ses seins ballottent dans le vide, quant à ses mains, chacune est accrochée fermement au drap.
— Je viens Lise !
A peine a-t-il fini sa phrase, qu'Olivier éjacule dans le trou du cul de sa cousine. Après une pareille nuit de baise et d'ébats, le foutre est moins abondant. Olivier, sa chevauchée fantastique terminée, se laisse tomber sur le lit. Lise se retourne, et vient l'embrasser sur les lèvres. Le couple reste là, immobile et silencieux. Mélanie libère sa main de dessous sa robe qu'elle réajuste et file au rez-de-chaussée, en cuisine, avant d'être vue. Lise quitte le lit et brise le silence :
— Il est huit heures passées, il est temps que je parte ; la femme de chambre doit être là. Je me doucherai chez moi. Inutile que notre liaison éclate au grand jour. Je vais défaire le lit de la chambre d'à côté, qu'elle pense que j'y ai passé la nuit.
Elle pose un dernier baiser sur les lèvres de son amant et sort de la chambre pour s'engouffrer dans la chambre voisine, tire la couverture et les draps et jette un oreiller au sol. Avant de sortir de la pièce, elle se recoiffe vite avec sa main en se regardant dans le grand miroir en face du lit, puis descend les escaliers, passe devant la cuisine d'un pas rapide et sort de la maison en direction de sa voiture.
En cuisine, Mélanie s'affaire à ses tâches quotidiennes : elle prépare le café pour Olivier, nettoie ici et là, mais son esprit est occupé par les images de la scène à laquelle elle a assisté. Ce n'est pas le fait que cousin et cousine baisent ensemble qui la préoccupe, non, ce qu'il se passe est que ça l'a terriblement excitée et qu'elle a une folle envie de se faire prendre. Oui, elle est en manque d'une bonne bite pour la faire jouir, là, maintenant. Soudain, alors qu'elle astique les carreaux de la cuisine, le sentiment d'une présence derrière elle la fait redescendre sur terre. C'est Olivier. Debout dans l'encadrement de la porte, il regarde son employée, plus particulièrement son cul.
— Bonjour Mélanie.
— Oh ! Bonjour Olivier.
— Tu vas bien ?
— Ça va, merci. Je te serre ton café ? 
— Non merci, je dois y aller, je suis déjà en retard. J'ai une journée chargée.
Petite déception au fond d'elle ; Mélanie aurait bien voulu que son patron s'occupe enfin d'elle. Depuis le temps qu'il la mate, et pour une fois qu'ils sont seuls tous les deux, cela aurait été une belle occasion. Avec Olivier ce ne serait pas qu'une partie de baise comme les autres. Avec Olivier il y aurait  de la complicité, il y aurait ce sentiment d'appartenir à cet homme malgré ses années de mariage avec Christophe ; il y aurait ce petit sentiment d'amour réciproque qui existe bel et bien entre eux deux ; du moins, c'est ce qu'elle croyait, mais apparemment, Lise occupe déjà cette place dans le coeur de son patron. Ça l'attriste...
La journée bat son plein. La jeune femme est partout à la fois. Ces journées de travail au manoir sont chargées, mais au moins elle ne voit pas le temps passer, et puis elle aime son travail. C'est l'après-midi, il fait chaud, le soleil tape. Mélanie remet le lit où Lise est censée avoir dormi en état. La grande maison est silencieuse. En revanche, dehors, le bruit continu des tondeuses et autres rotofils des jardiniers se fait entendre et fait comme un bourdonnement à l'intérieur du manoir. Ils sont quatre pour l'entretien du parc de la propriété. Mélanie, toujours avide de sexe, s'est mise en tête d'aller demander à ces messieurs s'ils voudraient bien s'occuper également de son jardin. Oui, elle en a envie. Elle va y aller, et ne manque pas d'arguments pour se faire désirer. Après tout, si les aristocrates baisent entre eux, pourquoi les roturiers n'en feraient-ils pas autant ? Et tant pis pour Olivier ; qu'il reste avec sa snobinarde de cousine, pense-t-elle aigrie et jalouse mais toujours excitée du spectacle matinal. D'un pas décidé, elle se retourne prête à en découdre avec les quatre hommes, mais se fige en s'apercevant de la présence d'Edouard, le mari de Lise.
— Pardon Mélanie, je ne voulais pas vous faire peur. Olivier m'a demandé de passer au manoir récupérer un dossier dans sa chambre.
— Sa chambre est à côté de celle-ci.
— Oui, je sais bien... Vous... Vous êtes seule ?
— Comme vous pouvez le voir Monsieur Edouard.
— Ma femme n'est pas ici ?
— Non, pourquoi serait-elle ici ? Elle ne vit plus au manoir depuis longtemps.
— Bien entendu... C'était une simple question, comme ça.
Mélanie remarque vite le regard de l'homme sur elle. Edouard la parcourt de ses yeux, jamais rassasié des femmes. Elle connaît sa réputation, comme beaucoup de monde au village, et dans les patelins voisins. Et si, finalement, elle ne se taperait pas le mari de Lise, un peu pour se venger d'elle, et ajouter sa touche personnelle à la grandeur de ses cornes d'épouse cocue ? Après tout, sous ses airs de sainte nitouche et d'épouse malheureuse, Lise est une belle salope, autant que son mari.
— Vous vous intéressez à elle aujourd'hui ?
— Pourquoi cette question ? C'est ma femme quand même.
— Vous avez une réputation de coureur invétéré Monsieur Edouard.
— Ha bon ? j'ignorais. Vous y croyez, vous ?
— Vous savez, les commérages ont l'importance qu'on accepte de leur donner.
Mélanie s'assoit sur le lit et écarte les cuisses. Elle sait que le poisson va mordre à l'hameçon. Edouard s'approche d'elle, caresse son visage puis sa poitrine au travers de l'uniforme, puis s'agenouille et pose sa bouche sur une des cuisses de Mélanie qui s'allonge de tout son long et s'offre à cet amant dont elle ignorait la présence cinq minutes avant. Edouard écarte le string et découvre cette chatte qui ne figure pas encore à son tableau de chasse des multiples conquêtes. Ni une ni deux, le voilà qui lape les lèvres charnues de la domestique. Sa langue caresse la vulve bien trempée de sa nouvelle maîtresse. Cette dernière pose une main sur le crâne dégarni de l'homme et appuie dessus pour lui signifier de la lécher en profondeur. Le cœur de Mélanie s'accélère, son excitation est à son comble. Elle espérait Olivier mais ce sera Edouard qui la comblera aujourd'hui.
— Et le dossier, ton chef l'attend.... hummmm
— Il peut attendre cinq minutes.
— Cinq minutes seulement ? j'espère que tu vas durer plus longtemps quand même.
Excité par ces mots, Edouard ne se retient plus et, tout en suçant le clitoris, enfonce deux doigts dans la chatte de Mélanie qui  lâche un cri de plaisir qui envahit la pièce. Dehors, le vrombissement des tondeuses continue. Edouard se relève, défait son pantalon et libère sa queue durcie d'excitation et d'envie. Mélanie se redresse et prend le sexe offert, dans sa main, le branle doucement comme pour le tester puis l'engloutit d'une traite. La voilà cette bite tant désirée depuis ce matin. La tête brune de Mélanie s'active, bougeant de haut en bas sous le regard d'Edouard, pas mécontent d'une telle opportunité : baiser la bonne, qui plus est, sous le toit d'Olivier qu'il a toujours jalousé, voilà qui ne pouvait pas mieux tomber. Après cette pipe tonique et agréable, les deux amants ôtent leurs vêtements. Mélanie, simplement vêtue des bas nylons, se positionne à quatre pattes sur le lit, face au gigantesque miroir. Edouard s'installe derrière elle et s'introduit dans sa chatte. Le couple, en plein ébat, se regarde dans la glace. Au fond d'elle, Mélanie se dit que, mine de rien, Edouard est un bon coup. Les coups de bite qu'il lui administre la font crier à gorge déployée. Edouard lui octroie également des claques sur ses fesses, ne faisant qu'accentuer leur excitation et leur plaisir à tous les deux. Le fait de se voir dans le miroir est un plus dans leur jeu adultérin.
— Je ne te connaissais pas comme ça, Mélanie, une vraie belle cochonne ! Tu t'es pas faite prier pour que je te baise. Que c'est bon de limer la chatte d'une belle femme comme toi.
— Toutes les domestiques sont des salopes dévouées pour palier aux manques des snobs en manque de sexe, tu ne le savais pas ?
— Ton patron t'as déjà sauté ?
— Pffff, il ne me regarde même pas...
— T'as besoin d'un vrai chef ma jolie ; je suis là t'inquiète pas.
Mélanie se dresse sur ses genoux. Edouard se saisit alors de ses seins et la pilonne de plus belle tout en lui mordillant une oreille.
— Haaaaaa ! Tu vas me faire jouir mon salaud !!!!
Tout en se stimulant le clitoris, Mélanie arrive à l'orgasme. Edouard jouit en suivant dans son con. Le sperme sort de la vulve, glisse le long des cuisses et achève sa course sur les draps du lit. Edouard sort du lit, non sans caresser le dos de Mélanie. Il essaye également de l'embrasser sur la bouche, mais elle lui refuse le baiser. Rhabillé, il dit :
— J'espère qu'on se reverra toi et moi. Allez, je vais chercher ce foutu dossier à l'autre...
Mélanie, elle, reste seule sur le lit, immobile. Même si elle a pris son pied, elle en vient à regretter ce qu'elle vient de faire. Elle pense à Olivier.
De l'autre côté du miroir sans tain, Olivier les a regardé avec intérêt et perversité. Son plan se déroule comme il le veut. Pousser Mélanie dans les bras d'Edouard n'est pas innocent, même si, au fond de lui, il aurait préféré ne pas l'offrir à cet animal. Seulement, Il avait remarqué la présence de Mélanie ce matin, qui les espionnait, Lise et lui. Il n'avait donc pas d'autre choix que d'organiser cette rencontre entre le queutard de la famille et son employée, des fois que cette dernière, un jour, ait envie de parler de ce qu'elle avait découvert : Une espèce de moyen de pression, de chantage.
Sous couvert d'une image d'homme respectable et respecté, Olivier possède un côté pervers bien caché, aussi bien caché que les passages secrets de son manoir.
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Utilisateur supprimé
20 août 2025 à 11:03
superbe. Mélanie donne vraiment envie.
Modifié 20 août 2025 à 19:10
Soyez respectueux
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Jolypitt
18 décembre 2024 à 08:52
Un vrai régal
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
18 décembre 2024 à 06:10
Excellent vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Oberon
Oberon
18 décembre 2024 à 00:49
Super chapitre. J'aime vraiment la description des scènes de sexe, ni trop courtes ni trop longues, graphiques mais pas trop.
Hâte de lire la suite !
Soyez respectueux
Répondre

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