Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éveil de Lola — Chapitre 1 · Début du premier chapitre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éveil de Lola
Chapitre 1 · Début du premier chapitre
Allongée dans le sable, je me sentais bien et détendue. J'entendais le bruit des vagues et sentais le soleil réchauffer ma peau. On pouvait entendre les vacanciers, parler, rire. Les enfants jouaient et couraient sur le sable pour aller se baigner. Il faisait beau et chaud. C'était en 2018, j'avais 20 ans, et depuis deux mois, c'était ainsi que je passais mes pauses déjeuner. J'étudiais les langues étrangères et le droit à l'université, à 300 kilomètres du domicile familial, et rentrais tous les étés. Pour combler les quatre mois de congés imposés par l'université, je travaillais de mai à septembre dans la supérette d'une petite station balnéaire très touristique de l'ouest de la France. Juste à côté de la ville où habitaient mes parents. J'adorais me faire bronzer, dévoiler mon corps vêtu d'un bikini très échancré sur la plage. J'étais à deux pas de mon travail et je croisais souvent des clients le midi, j'adorais qu'ils me voient dans cette tenue.
Même accompagnés, je sentais leurs yeux glisser discrètement dans mon décolleté, puis descendre de plus en plus bas. On disait de moi que j'étais belle, et lorsque l'on ne me le disait pas, on me le faisait explicitement comprendre. Je n'étais pas très grande, mais j'étais plutôt bien foutue. Mince, mais avec une poitrine et des fesses généreuses qui faisaient la joie de nombreux hommes que je rencontrais. J'avais les cheveux longs, châtains clairs, la peau hâlée et les yeux verts. J'avais l'air sage en apparence, mais j'adorais provoquer les hommes et cette année-là, j'étais bien décidée à en profiter.
J'étais de nature un peu timide, mais cette année-là, j'étais bien décidée à en profiter. Et pour ça, la saison avait plutôt bien commencé. Ma libido était débordante et certains hommes l'avaient bien compris. C'était le deuxième été que je travaillais dans cette supérette et ce n'était pas si désagréable. Bien que le travail soit manuel, salissant et parfois ingrat, je ne voulais pas me laisser aller. Peu importe mon affectation en caisse ou en rayon, je mettais toujours des vêtements qui flattaient mes formes. Une attention toute particulière était portée à ma poitrine et mes fesses. Ce midi-là, je repensais avec satisfaction et excitation ce qu'avait déjà été le premier mois passé à travailler ici.
Le premier jour de mon retour, après un covoiturage interminable, j'arrivais enfin chez mes parents. La maison était vide. Cette année, ils avaient décidé de partir en vacances avec leurs amis en Corse pendant trois mois. Cela ne leur arrivait jamais, mais je pris ça comme un signe. J'étais célibataire, j'avais un plan cul occasionnel qui habitait juste à côté, je comptais bien en profiter et je ne voulais pas m'arrêter là. J'avais besoin d'explorer et de me découvrir. Le soir de mon arrivée après un footing d'une petite heure à me faire mater par tous les hommes que je croisais, je décidais de prendre un long bain relaxant en informant mon plan cul de mon retour sur la côte. Il faut dire que je les provoquais. Mon minishort serrait un peu trop mes fesses et j'avais décidé d'ôter mon soutien-gorge pour la saison. Mes seins virevoltaient en dessous de mon débardeur lorsque je courais. Le soleil les gorgeait de chaleur, ils étaient beaucoup plus gonflés qu'habituellement et j'adorais ça.
Je fis couler l'eau, mis des bombes de bain, et allai me servir un verre de vin. Une fois rentrée dans l'eau, je ne pus m'empêcher de repenser aux regards de tous ces hommes. Ils avaient tous la cinquantaine voire la soixantaine et cette idée m'excita au plus haut point. De plus loin que je me souvienne, coucher avec un homme mûr était un de mes plus vieux fantasmes. À cette idée, je commençais à toucher et à caresser mes seins fermes et lourds. La petite douleur que je ressentis en pinçant mes tétons décupla mon plaisir. J'imaginais déjà tout ce que je pouvais offrir à ces hommes. Mon corps pourrait être à leur disposition pour leur propre plaisir. J'étais sur le point de descendre plus bas lorsque je fus interrompue par la sonnerie de mon téléphone. Mon plan cul me proposait de le retrouver chez lui afin de “fêter le début de la saison”. Toute contente et surexcitée, je décidais de garder toute cette envie pour lui.
Je me rendais chez lui plus tard dans la soirée, il habitait à deux pâtés de maisons de chez mes parents. J'avais, pour l'occasion, choisi une robe noire moulante que j'avais décidé de porter sans sous-vêtements et de talons hauts. Je sais qu'il aimait que je les garde aux pieds lorsqu'il me prenait, je voulais lui faire plaisir. Il s'appelait Victor, il avait 25 ans et travaillait dans le tourisme. On s'était rencontré il y a quelques années au lycée, et depuis, il me courait sans cesse après. L'année dernière, j'avais fini par céder. Il était plutôt mignon, mais moyen au lit. Il ne me faisait que très rarement jouir et cela me frustrait à tel point que j'en redemandais. Un vrai cercle vicieux. Il m'invita à rentrer chez lui. En me détaillant de haut en bas, je sus qu'il allait retirer ma robe très rapidement.
— Tu es encore plus belle que l'année dernière ! Laisse-moi te regarder de plus près... Tes fesses sont incroyables, me dit-il, l'air rêveur.
— Merci, je fais pas mal de sport en ce moment, lui répondis-je avec un brin de fierté.
— Est-ce que tu veux boire quelque chose ?
— Un verre de vin s'il te plaît !
— Merci, je fais pas mal de sport en ce moment, lui répondis-je avec un brin de fierté.
— Est-ce que tu veux boire quelque chose ?
— Un verre de vin s'il te plaît !
Il s'assit à côté de moi en me tendant un verre. À peine eus-je le temps d'en boire une gorgée qu'il vint m'embrasser dans le cou. Le frisson fut si intense que je sentis mes seins se gonfler et mes tétons se durcir instantanément. Il faut dire que cela faisait plusieurs mois qu'on ne m'avait pas touchée. J'étais célibataire depuis six mois et, depuis, je n'avais eu qu'un rapide coup dans les toilettes d'un bar, un soir entre copines. C'était la première fois que je faisais ça, et je ne l'avais jamais revu.
Il descendit lentement vers ma poitrine et s'étonna de ne pas sentir de soutien-gorge.
— J'adore tes seins... Et encore plus quand ils sont nus sous ta robe. Je pourrais glisser ma queue entre les deux tellement ils sont pleins... Mais ce soir, j'ai envie de m'attarder sur ton cul.
— Ça tombe bien, je n'ai pas mis de culotte, répondis-je, un sourire coquin aux lèvres.
— Ça m'excite. Lève-toi et montre-moi tes fesses.
— Ça tombe bien, je n'ai pas mis de culotte, répondis-je, un sourire coquin aux lèvres.
— Ça m'excite. Lève-toi et montre-moi tes fesses.
Je m'exécutai et me levai. Lui tournant le dos, je remontai lentement ma robe. Elle était si moulante que j'avais du mal à la faire passer au-dessus de mes fesses, devenues plus rebondies depuis que j'avais repris le sport. Une fois relevée, il ne put s'empêcher de m'empoigner les fesses avec force. Je mouillais encore plus qu'en arrivant. Je me demandais combien de temps il lui faudrait pour s'en rendre compte. J'étais tellement excitée que j'en avais presque honte.
— Penche-toi, me souffla-t-il.
Je me baissai, et sa langue se posa délicatement sur ma vulve.
— Putain, ce que tu mouilles... J'adore ça.
Il ignorait que je mouillais déjà en repensant à ces hommes qui m'avaient déshabillée du regard pendant mon footing. J'étais là, robe relevée, perchée sur mes talons de douze centimètres, le cul offert, littéralement trempée d'envie. Je me sentais comme une petite salope... et, étrangement, j'adorais ça. Sa langue traça des cercles autour de ma vulve, frôla à peine mon clitoris. Mes tétons, encore plus durs, me faisaient mal de plaisir. Puis, sans prévenir, il me pénétra avec sa langue, en allant et venant doucement. Je me mis à gémir.
Il me demanda de me retourner, puis ouvrit sa braguette. Il me fit signe de m'agenouiller. J'avais hâte de goûter sa verge. Il descendit ma robe en dessous de mes seins, agrippa mes cheveux et guida doucement ma bouche jusqu'à lui.
— J'avais oublié à quel point tu suçais bien... Tu les surpasses toutes, murmura-t-il, la voix chargée de désir.
Trop concentrée sur sa verge, je ne répondis pas. Il allait si loin dans ma gorge que je m'étouffai à deux reprises. Ce qui ne fit qu'amplifier mes gémissements. Puis, soudain, il se retira et me demanda de me tourner.
— Pose ta tête par terre, cambre-toi, m'ordonna-t-il.
Sans hésiter, je m'exécutai. Je n'en pouvais plus. Je voulais qu'il me prenne, maintenant. Je posai ma tête au sol, les bras étendus devant moi, les jambes légèrement écartées. Ma robe noire repliée sur les hanches, il enfila une capote, fit glisser sa queue entre mes fesses pour la lubrifier avec ma mouille... puis il me pénétra. De plus en plus fort, de plus en plus profondément.
Ma respiration haletante céda la place à des cris incontrôlés. C'était tellement bon.
Je ne savais pas s'il s'était vraiment amélioré ou si j'étais juste en manque, mais je pris mon pied comme jamais auparavant avec lui.
Le claquement régulier de ses testicules contre mon clitoris me rendait folle.
Mon orgasme arriva vite. Très vite.
En sentant la vague monter, je repensai aux hommes croisés plus tôt, à leurs regards, à leurs mains imaginaires sur mon corps... Et je m'imaginai qu'un d'eux me prenait brutalement.
Je hurlai. Un cri profond, animal. Victor rit doucement, et me donna quelques claques sur les fesses.
— Maintenant à moi, murmura-t-il. L'une de ses mains continuait à me gifler doucement, pendant que l'autre s'agrippait à ma robe, comme pour mieux contrôler ses va-et-vient.
J'avais l'impression d'être à sa disposition. Mon corps servait à le vider, et cette idée m'excita à nouveau.
Je l'entendis gémir, puis son râle s'étrangla. Sa queue se mit à tressaillir violemment en moi.
— Bordel, que c'était bon ! lâcha-t-il pendant que je remettais ma robe en place.
J'acquiesçai avec un léger sourire et lui dis que je rentrais. Je bus le reste de mon verre cul sec et attrapai mon sac.
Comme à son habitude, il me raccompagna jusqu'à la porte et me tendit une cigarette. J'acceptai. Son regard brillait. Il y avait presque de la tendresse... Peut-être même de l'amour.
Cette idée me flatta, mais ce n'était pas ce que je cherchais.
— Repasse quand tu veux, j'ai adoré, ajouta-t-il en me serrant dans ses bras.
Il m'embrassa sur le front, puis sur la bouche.
— Bonne nuit. À bientôt, bégayais-je, un peu gênée.
Sur le chemin du retour, la cigarette encore entre les doigts, je repensai à ce que j'avais ressenti.
Oui, j'avais été terriblement excitée... Mais pas vraiment par lui. À la lumière des lampadaires, je distinguai quelques taches blanches sur ma robe. Des traces qui illustraient parfaitement l'état dans lequel j'étais ce soir. Et j'en voulais plus. Je ne voulais plus seulement imaginer. Sur le reste du chemin, je me fis une promesse : offrir mon corps à ceux qui m'attiraient vraiment. Les hommes mûrs. Je ne reverrais pas Victor tant qu'un d'eux ne m'aurait pas souillée. Je me sentais déjà humide à cette idée et décidais d'écrire cette quête dans un journal que je commencerai dès le lendemain. Arrivée chez moi, il était 2h du matin. Je pris une douche et me couchai.
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