Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
SAVOIE LIBERTINE ET SES REPRESENTANTS — Chapitre 1 · Une exhibe au restaurant qui finit en gang-bang
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
SAVOIE LIBERTINE ET SES REPRESENTANTS
Chapitre 1 · Une exhibe au restaurant qui finit en gang-bang
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi...
La voix grave et sensuelle de Juliette Gréco aurait convenu à merveille dans cette salle de restaurant où quelques commerciaux et représentants avaient posé leurs valises pour la nuit dans l'hôtel jouxtant l'établissement. Il se jouait une partition érotique sous forme de jeux d'exhibes au nez et à la barbe de la plupart des convives. Certains avaient été prévenus de notre passage en cette soirée de mi-mars 2022, par le biais d'une annonce sur notre profil libertin, mais nous ignorions totalement combien répondraient présents !
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi...
La voix grave et sensuelle de Juliette Gréco aurait convenu à merveille dans cette salle de restaurant où quelques commerciaux et représentants avaient posé leurs valises pour la nuit dans l'hôtel jouxtant l'établissement. Il se jouait une partition érotique sous forme de jeux d'exhibes au nez et à la barbe de la plupart des convives. Certains avaient été prévenus de notre passage en cette soirée de mi-mars 2022, par le biais d'une annonce sur notre profil libertin, mais nous ignorions totalement combien répondraient présents !
Le style même de sortie coquine complètement aléatoire qui peut déboucher sur un fiasco comme sur un "feu d'arti-fesses". Tout ce que l'on aime, car l'inconnu et la fantaisie du jeu déclenchent une adrénaline trop souvent en berne quand les rencontres sont stéréotypées. Au jeu du chat et de la souris, les dés étaient jetés dès la porte du restaurant franchie.
Notre voyage dans l'est de la France était prévu depuis un bon mois et nous avions prévu de faire le retour en deux étapes. Pour la beauté du paysage, nous avions opté pour le passage par la Savoie et notre halte ciblée à Chambéry. Comment s'octroyer une partie de plaisir et transformer sa voie libertine dans une région inconnue pour nous, en souhaitant que le jeu de dames ne se transforme pas en échec ?
Je l'avais conçu dans cette configuration : en dévoilant tous les renseignements concernant l'établissement où l'on séjournerait, l'heure exacte quand nous irions dîner, la tenue que LO porterait. La suite c'était à eux de l'écrire en se dévoilant ! L'annonce était très précise : pas de contact téléphonique avant, si nous avions un empêchement de dernière minute nous le signalerions sur notre annonce en temps réel, charge aux participants de la consulter. L'éventualité d'un final en petit gang-bang dans notre chambre mentionnée après l'exhibe au restaurant, une seule obligation était exigée: sortir couvert... nous sommes joueurs, pas suicidaires !
L'hôtel-restaurant avait été choisi en fonction de son emplacement à proximité de la zone commerciale et des tarifs qui permettaient aux commerciaux de profiter de leurs frais de déplacement. Nous avions ciblé bien évidemment un soir en semaine de période scolaire afin d'éviter les familles avec enfants qui fréquentent souvent ce type d'établissement.
Nous sommes arrivés vers dix-huit heures et après le passage à la réception, une bonne douche s'imposait. Le confort de la chambre était convenable, seule l'insonorisation ne semblait guère performante. Au mieux, LO serait obligée d'avoir en permanence une queue en bouche pour ne pas l'entendre crier, au pire, elle attirerait d'autres candidats... mais tout cela n'était que des suppositions !
Nous sommes arrivés vers dix-huit heures et après le passage à la réception, une bonne douche s'imposait. Le confort de la chambre était convenable, seule l'insonorisation ne semblait guère performante. Au mieux, LO serait obligée d'avoir en permanence une queue en bouche pour ne pas l'entendre crier, au pire, elle attirerait d'autres candidats... mais tout cela n'était que des suppositions !
Un peu stressée par toutes les "inconnues" qui en découleraient, nous avons franchi la porte du restaurant à vingt heures, LO vêtue d'une veste de tailleur fermée par trois boutons. Je lui avais interdit le port de soutien-gorge pour qu'elle arbore un collier de seins. Le pendentif en or décorait le haut de sa poitrine dénudée et l'on apercevait les chaînettes qui descendaient entre ses seins, ce qui laissait présager une "bourgeoise" venue s'encanailler ! Elle portait un string à dentelle sous une jupe arrivant à mi-mollet, mais totalement fendue et ouverte jusqu'au milieu de la cuisse gauche. Escarpins noirs d'une bonne dizaine de centimètres à talons aiguilles, elle se devait de pénétrer la première dans la salle pour signaler plus facilement notre arrivée !
La chance nous a souri : le restaurant était déjà bien rempli, mais il restait une table vers le fond avec un champ de vision remarquable sur toute la salle ! La position stratégique idéale pour notre petit jeu. Combien étaient-ils pour admirer le "spectacle d'exhibe" que LO allait proposer, combien auraient l'audace de se signaler, combien viendraient nous retrouver dans la chambre ? C'était toute la question !
A notre grande surprise, une fois installés, la serveuse revint avec deux kirs en nous annonçant qu'ils étaient offerts par un monsieur à l'autre bout de la salle ! La pêche s'annonçait bien, mes appâts avaient fonctionné et l'amorce significative. Nous avons levé nos verres en sa direction en lui faisant un clin d'œil. LO pouvait commencer son jeu de séduction, un spectateur était présent ! Y en avaient-ils d'autres ? Après un tour détaillé des convives, nous en avons décelé potentiellement deux ou trois autres...à savoir jusqu'où cela nous mènerait ?
A notre grande surprise, une fois installés, la serveuse revint avec deux kirs en nous annonçant qu'ils étaient offerts par un monsieur à l'autre bout de la salle ! La pêche s'annonçait bien, mes appâts avaient fonctionné et l'amorce significative. Nous avons levé nos verres en sa direction en lui faisant un clin d'œil. LO pouvait commencer son jeu de séduction, un spectateur était présent ! Y en avaient-ils d'autres ? Après un tour détaillé des convives, nous en avons décelé potentiellement deux ou trois autres...à savoir jusqu'où cela nous mènerait ?
Déshabille-toi, déshabille-toi, oui, mais pas tout de suite, pas trop vite, sachez me convoiter, me désirer, me captiver, déshabille-toi, déshabille-toi... la chanson un peu transformée devait fredonner dans certaines têtes !!!
La commande passée, en attendant nos entrées tout en profitant de l'apéritif offert, LO fixa le généreux client et commença par déboutonner le haut de son tailleur pour dévoiler un peu plus sa poitrine. C'est à ce moment-là qu'un client que j'avais détecté lui fit signe d'un pouce tendu vers le haut et nous confirmait la probable connaissance de notre présence et ce qu'il en découlerait. S'enhardissant par le fait que maintenant deux hommes se régaleraient plus du spectacle que du repas, elle découvrit totalement un sein subrepticement.
Ce qui est le plus jouissif dans ce genre de situation, c'est que l'on ne sait jamais combien de personnes l'ont vu.
La commande passée, en attendant nos entrées tout en profitant de l'apéritif offert, LO fixa le généreux client et commença par déboutonner le haut de son tailleur pour dévoiler un peu plus sa poitrine. C'est à ce moment-là qu'un client que j'avais détecté lui fit signe d'un pouce tendu vers le haut et nous confirmait la probable connaissance de notre présence et ce qu'il en découlerait. S'enhardissant par le fait que maintenant deux hommes se régaleraient plus du spectacle que du repas, elle découvrit totalement un sein subrepticement.
Ce qui est le plus jouissif dans ce genre de situation, c'est que l'on ne sait jamais combien de personnes l'ont vu.
La serveuse arrivait avec nos entrées, LO en profitait pour faire un tour d'horizon de la salle et vérifier les paires d'yeux concentrées sur sa personne. A priori, un troisième candidat semblait fort intéressé ! Tout en mangeant, elle en profitait pour passer sa langue sur ses lèvres sensuellement et glisser furtivement sa main droite sur son sein à l'intérieur du tailleur. Nos assiettes débarrassées, je dis à LO :
— Tu vas passer à la vitesse supérieure. Essaie de faire glisser ton string et tu le montres bien ensuite aux trois mecs.
Comme nous étions contre le mur au fond de la salle, ce fut presque un jeu d'enfant pour elle. En faisant bien attention de ne pas trop attirer l'attention du personnel, en se soulevant légèrement, elle fit glisser le string sous ses fesses et le long de ses jambes. La jupe assez longue et bien rabattue sur les cuisses, seuls les "initiés" pouvaient deviner la manœuvre. Le morceau de tissu bien en boule dans la paume de sa main, elle s'est redressée et l'a carrément dévoilé suspendu à ses doigts pour le plaisir de ces messieurs. Dès que la situation le permettait, elle ouvrait en grand ses jambes et par la fente de la jupe bien ajustée au milieu de ses cuisses, ils pouvaient distinguer sa chatte épilée à l'air libre !
Il nous fallait donc trouver une astuce discrète pour entrer en contact direct avec les trois hommes et connaître leurs intentions futures. Se contentaient-ils de mater, avaient-ils envie de la baiser ensuite ou simplement rester voyeur ? C'était tout l'avenir de la soirée ! Pour les deux premiers, la solution était très facile. J'avais déchiré un petit morceau de la serviette en papier et inscrit le numéro de la chambre pour celui qui se trouvait sur le passage quand LO voulut aller aux toilettes. En passant devant sa table, elle n'avait plus qu'à la frôler et laisser le renseignement dessus, et au retour faire juste un petit détour pour remercier celui qui nous avait offert les apéritifs et lui annoncer qu'il serait le bienvenu dans notre chambre ! Le troisième client potentiel n'était sur la trajectoire de notre table et donc plus compliqué à prévenir, mais il avait remarqué le manège : c'est lui qui a trouvé l'astuce !
Notre repas terminé, nous nous sommes levés pour aller au comptoir et nous avons été devancés. Il nous a proposé un café avant d'aller régler notre addition. LO accepta à la seule condition qu'il nous rejoigne dans notre chambre en compagnie des deux autres hommes. Parfaitement au courant de notre périple, cela ne lui posait aucun problème sachant que c'était la règle du jeu. Nous avons tous quitté le restaurant séparément en toute discrétion. Nous avons à peine attendu cinq minutes que les trois hommes arrivaient à la file, dont un avait eu la délicatesse d'apporter une bouteille de champagne !
Les présentations furent vite expédiées, les coquins savaient que la salope n'avait déjà plus de string et les seins libres sous la veste du tailleur. Très vite six mains la délestaient de ses habits et lui caressaient son corps nu. Un commercial sur la route c'est très chaud et entreprenant : ils se sont vite retrouvés à poil devant LO, la queue bien tendue ! Accroupie au pied du lit, elle a commencé par les sucer tout en massant bien leurs couilles. Chacun lui enfonçait le chibre dans la bouche et les qualificatifs pleuvaient ! De "bonne salope" en "sacrée bouffeuse de bites" en passant par "vide-couilles" elle fut flattée comme son statut le méritait. Il faut dire qu'elles les avaient bien allumés. Son entrecuisse la chatouillait, il fallait qu'elle se relève pour se faire doigter et préparer sa chatte pour les incursions à venir... son cul a subi le même sort !
Entre les mains qui lui ouvraient les deux ouvertures et une bite qui continuait de lui limer la bouche, ses orifices étaient à présent bien rodés. Mais avant de se faire prendre comme une chienne en chaleur, elle avait envie de se faire bouffer le minou. Elle s'est allongée en demandant que l'un d'entre eux se dévoue et qu'ensuite elle serait totalement offerte à leurs envies les plus vicieuses.
Je n'avais pas encore eu trop le loisir de profiter de ma petite femme, laissant les invités déguster le "dessert". Sa tête penchait légèrement en travers du lit, c'était la position idéale pour lui baiser la bouche. J'en profitais d'abord pour bien lui frotter mes couilles sur le visage avant de lui faire avaler mon sexe dans toute sa longueur. Une langue sur sa chatte, une bouche sur chaque sein à lui mordiller le mamelon et une queue au fond du palais, ses terminaisons nerveuses étaient complètement affolées, elle gémissait de plus en plus fort !
Je n'avais pas encore eu trop le loisir de profiter de ma petite femme, laissant les invités déguster le "dessert". Sa tête penchait légèrement en travers du lit, c'était la position idéale pour lui baiser la bouche. J'en profitais d'abord pour bien lui frotter mes couilles sur le visage avant de lui faire avaler mon sexe dans toute sa longueur. Une langue sur sa chatte, une bouche sur chaque sein à lui mordiller le mamelon et une queue au fond du palais, ses terminaisons nerveuses étaient complètement affolées, elle gémissait de plus en plus fort !
A symptômes violents, traitement de choc ! j'ai annoncé à mes partenaires :
— Prenez là en double tout de suite !
Le temps d'enfiler les protections d'usage, elle s'est empalée d'abord la chatte sur un pieu, puis a bien ouvert son cul pour faciliter la pénétration d'un autre. Nous étions deux à la regarder se faire démonter en patientant notre tour.
Nous avons abusé de son corps un bon moment et comme très souvent dans ce genre de baise c'est une douche de sperme bien chaud sur son corps ou son visage qu'elle réclame. Elle reçut une bonne dose de foutre sur les seins en guise de bouquet final de ce feu "d'arti-fesses" !
Nous avons abusé de son corps un bon moment et comme très souvent dans ce genre de baise c'est une douche de sperme bien chaud sur son corps ou son visage qu'elle réclame. Elle reçut une bonne dose de foutre sur les seins en guise de bouquet final de ce feu "d'arti-fesses" !
Le temps qu'elle passe sous la douche, nous avions ouvert la bouteille de champagne pour fêter cette soirée historique.
Joindre l'utile à l'agréable : voilà ce qui avait motivé nos trois coquins ! Ils avaient bien entendu organisé leurs visites de clientèle en fonction de notre passage dans la région. Aucun des trois n'avait connu ce style de rencontre à l'hôtel au cours de leurs carrières et nous félicitèrent pour l'organisation et le timing de la soirée... mais ce n'était en rien égal à la « salope attitude » de LO !
Joindre l'utile à l'agréable : voilà ce qui avait motivé nos trois coquins ! Ils avaient bien entendu organisé leurs visites de clientèle en fonction de notre passage dans la région. Aucun des trois n'avait connu ce style de rencontre à l'hôtel au cours de leurs carrières et nous félicitèrent pour l'organisation et le timing de la soirée... mais ce n'était en rien égal à la « salope attitude » de LO !
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Commentaires ()
Les tables côte à côte, ma femme sur la banquette contre le mur, moi en face, A côté d'elle un représentant esseulé qui occupait son temps à téléphoner.
Etant vraiment très proches et sans vouloir écouter, nous avons su qu'il était représentant et qu'il était à l'hôtel. Nous même étant en vacances nous avions une belle opportunité.
Malheureusement nous n'étions pas venu dans un état d'esprit particulièrement libertin et ne nous étions pas concertés à l'avance dans ce sens. La conversation resta donc très banale...
Peut-être n'ai-je pas été assez réactif...