Deux Jeunes Hommes en Rade
Chapitre 1 · Tranche de vie réelle
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Deux Jeunes Hommes en Rade — Chapitre 1 · Tranche de vie réelle

25 minutes
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Deux Jeunes Hommes en Rade

Chapitre 1 · Tranche de vie réelle

RECITS EROTIQUES
Étant plus rodé à l'écriture de pamphlets à caractère politique ou social, l'envie de transcrire nos aventures libertines ici  sera un premier essai avec cette première séquence.
À vous de le transformer ou non suivant vos commentaires et messages divers ! Je tiens à signaler que tous les faits de base seront authentiques, mais parfois un peu enjolivés pour le plaisir de la lecture, de la luxure et du fantasme du lecteur ! 
Afin de ne pas en casser le rythme et l'érotisme, il va de soi que tous les rapports vaginaux et anaux  hors couple sont protégés même s'ils ne sont pas précisés... nous sommes  joueurs  mais pas suicidaires ! Cela passera du Trio aux Orgies en passant par des Exhibes et Gang-Bang.
 Bonne lecture à tous !
Deux Jeunes Hommes en Rade
(« Tranche de vie » respectée chronologiquement et sans « additifs »)
LO venait d'enfiler sa robe à dentelle qui, si elle n'avait pas été sexy et ajourée à la limite du sulfureux avec son dos nu en forme de goutte d'eau  jusqu'à la naissance de ses fesses, une traîne descendant sur ses talons, aurait fait sensation à un mariage ou un baptême !
Très échancrée sur le devant jusqu'à mi-cuisse le bustier emprisonnait ses seins que l'on pouvait deviner plantureux sans être opulents.
Effectivement nous nous rendions à un baptême, mais pas du tout conventionnel ! LO avait l'habitude d'être très courtisée par les jeunes hommes libertins beaucoup plus jeunes qu'elle : elle aurait pu être presque parfois leur grand-mère ! 
Ce soir-là nous partions pour un petit week-end sur la rade de Toulon où deux jeunes hommes de 21 et 22 ans nous avaient conviés, désirant faire d'elle leur «marraine libertine», ce qui lui arrivait assez souvent avec les moins de trente ans. N'ayant eu qu'une seule expérience du monde libertin avec une fille plus en rapport avec leur âge, ils m'avaient contacté via un site de rencontres libertines bien connu. Les photos et vidéos très explicites de notre fiche avaient attisé leurs désirs d'approfondir l'expérience avec une femme mature au corps bien conservé et n'ayant que très peu de tabous sur la sexualité.
Ayant juste dépassé la soixantaine, LO a su rester une femme très séduisante pour ne pas dire "sexytante". Elle a su préserver son corps  sans artifice chirurgical et chacun pouvait deviner que ses seins étaient tout ce qu'il y a de plus naturel,  le poids des années n'avait pas encore réussi à les faire tomber et le 90B qu'elle exhibait pouvait se passer très souvent de soutien-gorge. 
Ses pointes étaient même devenues la «coqueluche» de tous les hommes : des tétons très érectiles qui pouvaient largement concurrencer les plus belles framboises du marché... Combien n'ont pu s'empêcher de les dévorer ???
 Pas très grande, mais plutôt bien proportionnée, son visage de «bourgeoise salope» excitait au plus haut point tous les mâles en rut. Son regard aux yeux bleus perçants et profonds  n'aurait pas renié la phrase culte de Bruno Solo : «tu as les yeux qui sentent le cul»  !!!
Nous étions donc prêts à partir pour une heure trente de route un soir de début d'été, il y a trois ans (LO en avait cinquante-huit alors qu'à eux deux les jeunes hommes n'en additionnaient que quarante-trois !).
Pour combler leur fantasme de la  «mature bourgeoise»  ils souhaitaient la baiser vêtue de bas et porte-jarretelle, ce qui n'avait pas été simple compte tenu de la température qui heureusement était supportable et du stylisme de la robe prévue. 
Par chance le porte-jarretelle arrivait juste à se dissimuler à la limite de l'échancrure du dos nu. Juchée sur ses escarpins beiges à talons aiguilles de dix centimètres et maintenus par une bride autour de ses fines chevilles lui donnait un air de femme fatale. Bien entendu, luxe suprême de l'indécence la «salope» ne portait pas de string !
Lors de nos quelques échanges téléphoniques, nous avions été prévenus que leur côté artistique et un peu rétro serait une petite surprise. Leur statut d'étudiant ne leur permettait de nous recevoir que dans leur studio, ce qui ne nous dérangeait guère : le côté original de la rencontre nous attirant nettement plus que le confort vénal. 
Une fois sur place après avoir annoncé notre arrivée, le premier jeune homme (G) nous attendait au pied de l'immeuble vêtu d'une chemise blanche et pantalon noir tenu par une paire de bretelles rappelant le style dandy des années trente !!!
Après avoir fait les présentations et grimpé au sixième étage, la porte s'est ouverte sur le deuxième jeune homme habillé dans un style de la même époque et accueillit LO avec un bouquet de roses.
Nous n'avions jamais connu un accueil aussi sensationnel en douze ans de libertinage !!! Comme quoi «la valeur n'attend point le nombre des années» !
 Ils avaient poussé le côté artistique jusqu'à avoir agencé le recoin faisant office de salon en assemblant le canapé-lit déplié et un lit d'une personne de sorte à obtenir une alcôve pouvant coucher trois personnes. Recouvert d'une housse d'un côté blanc, l'autre noir,  trônait au milieu un coussin rouge, une bande de satin rose à gauche et une plume de paon à droite, le tout recouvert de pétales de rose parsemés ! Le faste et la luxure des temps anciens ! 
LO, très troublée par autant de charme et délicatesse  savait qu'elle se devait d'être à la même hauteur de débauche que leur mise en scène.
Après avoir mis les deux jeunes hommes à l'aise, ils se mirent à complimenter la beauté et la tenue de LO et étaient impatients de découvrir à leur tour les trésors qui se cachaient sous son  «voilage» équivoque.
 
Les bas et porte-jarretelle n'étaient donc pas qu'un fantasme fétichiste, mais également en rapport avec leur look et l'ambiance décadente des fêtes d'un autre siècle.
La nuit commençait à tomber doucement sur la rade, et le temps permettait de se restaurer dehors. Le balcon de leur studio était juste assez grand pour pouvoir s'y tenir à quatre sans être agglutinés, mais facilitait la promiscuité désirée.   Les deux compères pouvaient admirer la lisière de ses bas et les jarretelles qui les maintenaient  par l'échancrure de la robe dès qu'elle écartait un peu les jambes.
L'apéritif désinhibant un peu tout le monde, la discussion portant sur les différents aspects du libertinage, LO sentit une main de F. venir lui flatter les épaules dénudées et descendre un peu plus bas jusqu'à toucher en liséré de robe le haut de son porte-jarretelles. De l'autre côté G. avait entrepris d'explorer le devant en commençant par le genou, et remontant sur la cuisse  l'obligeait à ouvrir davantage ses jambes. 
Un frisson  parcourut le dos de LO, lui faisant penchant la tête en arrière. Elle laissait la main s'aventurer jusqu'à son pubis totalement épilé libre de tout tissu ! F. en profitait pour lui caresser le cou, s'approcher de son visage et lui poser ses lèvres sur les siennes. LO ouvrit la bouche et leurs langues s'emmêlèrent tandis que la main de G. commençait à fouiller son intimité qui n'avait rien à voir avec la sécheresse annoncée pour l'été ! Les «hostilités» du week-end venaient d'être déclarées !!!
LO était en train de se faire copieusement peloter par deux jeunes hommes sur un balcon en pleine ville à la vue des riverains attenants ! 
Afin de ne pas éveiller encore plus les soupçons du voisinage, je m'abstins de prendre quelques photos : le flash aurait trahi notre «activité». LO était chaude comme la braise, et une fois l'apéritif dînatoire consommé, il lui fallait autre chose que des «saucisses cocktail» !!! 
Les deux jeunes hommes, enhardis par la réceptivité débordante de la bourgeoise lubrique entre leurs mains, allaient jouer la partition luxurieuse qu'ils avaient imaginée. Rentrés tous à l'intérieur,  LO  s'abandonnait complètement à leurs instincts décadents et pulsions érotico-sadiques :
— Faites de moi ce que vous voulez ! 
Sa phrase magique en état de chaleur sexuelle quand le sexe l'amène sur le terrain glissant de la concupiscence venait de sortir de sa bouche.
Emmenée au bord du grand lit de fortune ils entreprirent de lui enlever sa robe, chose pas spécialement aisée à cause de sa coupe et de la chaleur qui commençait à dégager de son corps.  Une fois le haut du bustier qui maintenait sa robe derrière son cou déboutonné, ils découvrirent ses seins qui jaillirent et ne purent que s'empresser d'en prendre chacun un dans la main ! 
Les caresses faisaient dresser automatiquement ses tétons très vite martyrisés entre leurs doigts... Les jouets magiques avaient décuplé l'ardeur des deux coquins. 
Après quelques minutes de ce traitement,  la robe glissait sur son bassin  pour s'étaler à ses pieds.
Prévenue qu'elle ne serait baisée ce soir-là qu'avec ses escarpins, bas et porte-jarretelle, G. lui fit passer le bandeau de soie rose sur les yeux et se fit aider de F. pour l'allonger au centre du lit, la tête masquée sur le coussin, les jambes entrouvertes et les bras en croix. 
G. prit alors la plume de paon et commença à exacerber son corps de la pointe pendant que F. lui massait la tête. Tous ses sens et terminaisons nerveuses  en éveil,  F. lui chuchotait des idées cochonnes, pour la mettre dans un état de «femelle en chaleur». À ce moment-là, ils auraient pu très bien la prendre de suite, mais le but était de la maintenir en état de « rut » et je ne pouvais que saluer cet état d'esprit de maintenir le plaisir de madame et non de profiter au plus vite de son avidité de sexes.
La plume flirtait de plus en plus avec son entrejambe qui, bien ouvert, venait d'accueillir sa main non seulement pour commencer à se masturber, mais également pour sentir le bout de la plume frôler son clito : la sensation du soyeux couplée à la nervosité de ses doigts !
Pour la circonstance j'avais emporté une série d'accessoires en convenance avec G. pour approfondir leur expérience. Je sentais qu'il fallait que je sorte «l'artillerie.» G. s'emparait du womanizer en forme de doigt d'une douzaine de centimètres et commençait à le passer sur ses lèvres vaginales,  déclenchant un léger soubresaut à LO, pendant que F. s'était déshabillé et arrivait sur son visage le sexe tendu. 
Sentant la hampe de chair lui narguer sa bouche, elle s'en saisit en commençant à faire tourner sa langue autour du gland avant de l'introduire entre ses lèvres. Un sexe bien en chair dans sa bouche et un autre factice dans son sexe  s'activaient et LO commençait à ne plus tenir en place tant la débauche avait atteint son paroxysme. Elle commença à s'écrier :
— Baisez-moi, je n'en peux plus !  
Dans ces moments-là, elle peut devenir très «crue» et vulgaire, ce qui n'a pour d'autres effets que d'exciter encore plus les mâles !
Retournant LO sur le ventre, les genoux surélevés, G. la prit en levrette pendant que son compère en face s'activait dans sa bouche.
Elle se fit prendre ardemment depuis quelques minutes quand ils décidèrent de changer de place. Elle accueillait les coups de bites dans sa bouche avec autant de ferveur que ceux de F. dans son sexe et prenait plaisir à se déhancher le plus possible tout autant qu'elle absorbait goulûment la queue de G. 
Le bandeau avait fini par tomber, de sorte qu'elle pût mieux contrôler la situation tout en restant soumise et ouverte à leurs envies. Par chance, les deux jeunes hommes avaient de la résistance et LO comprit que la nuit risquait d'être longue et son corps livré à des assauts répétés que la jeunesse leur permettait... mais c'était loin de ce qu'elle soupçonnait !
Voulant poser un «temps mort», LO les fit s'allonger côte à côte, se mit à plat ventre entre les deux et continua à maintenir leurs sexes en érection en les caressant simultanément. Excitant le gland avec sa langue l'un après l'autre tout en les fixant avec ses yeux de salope, elle leur demanda de se redresser et se rapprocher afin de mettre les deux sexes en bouche en même temps : la position obscène les incita à lui violer la bouche ! 
Plus qu'elle ne les suçait, ils lui faisaient avaler jusqu'à la glotte ! Le traitement infligé dura quelques minutes et de position de «jeunes libertins» en quête d'expérience avec «femme mature expérimentée» ils passaient en «mâles dominants« sur une «salope dominée sans mal» ! 
Il était temps d'ailleurs pour moi d'entrer en action ! Photos et vidéos dans la «boîte»,  mon appareil rangé, il me fallait sortir celui de mon pantalon qui devenait trop à l'étroit.
M'approchant du trio, le sexe tendu, je pris d'abord une main de LO pour qu'elle s'en saisisse, et ensuite lui attrapai les cheveux pour mettre sa bouche en ma direction. Lâchant leur «proie», F. commençait par jouer avec les seins de LO tandis que G. s'était emparé d'un mini-vibromasseur pour remettre en état de surexcitation son clito. La décharge électrique que lui procurait le petit appareil commençait à lui faire monter le plaisir.
 LO, allongée sur le ventre, «dirigeait» le vibro à sa manière pendant que G.  attrapait un gode et commençait à jouer à l'entrée de sa chatte tout en remontant un peu plus haut de temps en temps vers son anus. 
La tête hors du lit, sa bouche était occupée en alternance par le sexe de F. et le mien, et les prémices de la jouissance s'annonçant, nous nous donnions à cœur joie de lui raconter des insanités, ce qui décuplait son plaisir.
Elle poussa un grand cri dans un orgasme dévastateur au même moment que le gode venait de «perforer» son cul !
 G. l'avait enculée facticement ! LO savait que la prochaine étape serait une colonne de chair !
Après avoir repris quelque peu ses esprits, la jouissance ayant fait son travail, il lui fallait très rapidement prendre un sexe dans son vagin, faute de quoi elle aurait le sentiment de ne pas être totalement une «bête de sexe». Mais elle n'avait pas imaginé que G. était un peu plus «pervers» qu'elle ne le pensait : prenant un autre gode un peu plus gros, il la fit positionner en levrette lui introduisit le gode dans sa chatte et chercha l'entrée de ses reins avec son sexe ! 
Sa jouissance ayant provoqué beaucoup de substance lubrifiante, l'entrée déjà préparée par le gode précédent, la queue n'eut aucun mal à pénétrer son cul !
C'est ainsi prostrée, un gode dans le sexe, une bite dans le cul que nous avons présenté nos queues avec F. pour la délivrer de ses impulsions lubriques avec pour objectif de nous délivrer de nos pulsions éjaculatrices ! Les coups de reins de G. faisaient rentrer en même temps le gode dans son vagin que son membre dans ses entrailles. 
Mon plaisir favori étant de lui jouir en bouche, j'informai mes partenaires de mon éjaculation imminente pendant que les deux annoncèrent à LO que leurs fantasmes étaient de lui jouir sur les seins et le visage. Ma semence avalée, je tendis une bouteille d'eau à LO pour se rincer la bouche pendant que G. sortait de son cul et enlevait son préservatif.
Elle se mit à genoux devant les deux jeunes hommes la bouche grande ouverte, la langue tournoyant sur ses lèvres autant pour l'attente d'une nouvelle giclée que pour le tableau délicieusement obscène d'une salope prête à recevoir une bonne dose de foutre. Les yeux vicieusement fixés dans leurs regards sans voir où les jets chauds et visqueux de sperme allaient l'arroser, mais juste avoir la sensation d'être un «objet sexuel» !!! 
 F.  envoya une première salve sur les seins, suivie d'une deuxième sur la joue, tandis que G. lui crépissait le visage quelques instants après. Le sperme coulait le long de sa joue et en bonne «chienne lubrique», elle ramena quelques gouttes avec son index sur ses lèvres et sa langue pour se délecter du nectar.
Il était temps de passer à la phase «nettoyage» ! Passant sous la douche, F. et G. avaient poussé le vice jusqu'à acheter un petit canard vibrant et s'imposèrent pour passer ensemble avec LO sous le jet d'eau afin de lui «frotter le dos» et de s'amuser avec le petit canard et sa chatte !
Le clito ne pouvait mieux être «astiqué». Nue sous la douche et les caresses des deux hommes, elle devait le rester dans l'appartement tout le long du week-end, à la merci de nos six mains, trois sexes et quelques autres jouets !!!
La nature étant bien faite et la jeunesse performante, rafraîchie, LO se détendait en observant les deux compères faire l'inventaire de mon sac de voyage spécial ustensiles. Les pinces à tétons sorties des emballages, la paire aux embouts suffisamment recourbés et faciles à serrer, reliés par une chaîne consistante, trouva très vite le support adéquat !
F. s'en empara et commença à les poser sur les pointes de seins de LO. Un petit tour de vis pour le serrage et la voici ornée de ces bijoux dans le plus simple appareil. 
G. avait jeté son dévolu sur un martinet en lanières de cuir avec un manche gode sculpté. LO fut priée de se mettre debout et pendant que G. commençait à lui asséner quelques coups sur les fesses, F. se faisait un malin plaisir de jouer avec la chaînette reliant les pinces ! Les fesses fouettées, les seins étirés il ne me restait plus qu'à m'occuper de sa petite chatte.
 Ses lèvres ouvertes, mon majeur à la recherche de son petit bouton,  LO commençait par tressaillir à peine le doigt posé dessus. Le traitement infligé sur toutes ses terminaisons nerveuses faisait son effet ! Mes phalanges s'introduisirent rapidement dans son fourreau tandis que je sentis au travers de la fine paroi une dureté dans l'autre conduit !!! G. venait de lui enfiler le manche gode du martinet dans le cul.
 À vicieux, vicieux et demi : d'un même élan nous l'avons branlée en concert tandis que F. martyrisait ses seins et tétons. 
Elle nous supplia vite de la rebaiser ! Alors je suggérai aux deux coquins de se faire plaisir tout en faisant plaisir à LO : la prendre en double ! 
Une première pour eux : on n'invite pas une « marraine » si l'on ne peut pas profiter des cadeaux !!!
Après avoir bien préparé LO en insérant, chacun leur tour, leur queue dans sa chatte pendant quelques instants, F. se positionna allongé sur le dos le sexe bien érigé. LO fut invitée à s'empaler le cul dessus. L'orifice déjà bien travaillé et lubrifié n'eut aucun mal à s'ouvrir, le gland à l'entrée du sphincter, c'est d'un coup de reins que F. lui enfonça jusqu'à la garde son membre dans le cul. 
La première sensation «d'être  fendue»  passée, elle  s'allongea également de dos sur le corps de F. en écartant bien les jambes pour ouvrir son sexe qui n'attendait plus qu'à être besogné par G. 
Sa morale venait de voler en éclats... elle était en train de se faire embrocher comme la dernière des catins par deux queues et les sentait s'agiter dans son fondement sans savoir laquelle des deux lui provoquait le plus de plaisir ! Ses gémissements avaient fait place à des cris.
Le traitement ne dura que quelques minutes tant l'agitation de LO était incontrôlable, ce qui eut pour effet d'éjecter les deux sexes de ses orifices. L'heure tardive et la fatigue du moment aidant, il devenait plus sage de penser à dormir un peu : il était une heure du matin.
Il était convenu que LO dormirait entre les deux jeunes hommes tandis que je passerais la nuit à côté d'eux dans un très grand pouf finalement assez confortable pour une petite nuit de transition. Qui s'endormit le premier ? Difficile à dire ! Mais vers quatre heures du matin, je fus réveillé par quelques petits gémissements ! 
En tendant l'oreille et essayant de distinguer au travers de l'obscurité, c'était bien de la bouche de LO que sortait le bruissement et l'agitation du drap sur son côté gauche m'indiquait qu'il y avait probablement une main externe responsable ! G. était tout simplement en train de la doigter ! L'avait-il réveillée exprès, l'était-elle, je n'ai pas cherché à le savoir ! 
Mon penchant candauliste m'ordonnait de ne pas bouger et d'attendre patiemment l'évolution de la situation ! La réponse était imminente : les gémissements devenant trop bruyants, Lo avait compris que pour y remédier la meilleure solution était d'avoir la bouche pleine !
Je vis sa silhouette se redresser et se pencher pour sucer G. pendant que sa main fouillait toujours sa chatte. Bien entendu, la démarche n'étant plus trop discrète et l'agitation sur le lit un peu trop palpable, cela réveilla F. qui comprit immédiatement la situation et ne demanda pas son reste pour profiter du «gâteau» !!! 
Je laissai faire le trio en me masturbant très discrètement en attendant mon heure ! Ils la prirent dans plusieurs positions et je n'ai aucune idée si elle les a fait jouir et dans quels orifices... je n'allais tout de même pas vérifier les préservatifs !!! 
Comprenant que la séance était en phase de repos ou de clôture, je pris un plaisir jouissif de me lever, le sexe bien raide par ce que j'avais entrevu et me suis approché du visage de LO en lui disant :
— Ma petite salope, j'ai tout vu de la petite séance et il va falloir me vider les couilles tellement ça m'a excité ! Donc tu vas me sucer jusqu'à ce que j'éjacule dans ta bouche et sous le regard de ses deux petits cochons !
 
Elle absorba jusqu'à la dernière goutte mon sperme sous les yeux de ses deux jeunes amants du week-end pas mécontents de sens du partage.
Avant de nous rendormir je rappelai bien sûr à LO notre tradition, qu'elle se doit d'effectuer lorsque nous sommes invités en formule «Airbn'Bite» : réveil obligatoire de tous les hommes par une fellation !
La jeunesse étant plus prompte à la grasse matinée, c'est vers neuf heures du matin  que j'ouvris le premier les yeux, suivi très rapidement par LO.  Je me rapprochai du lit, et debout lui présentai mon sexe qui le matin au réveil, comme beaucoup de mes confrères masculins, sont au «garde-à-vous» ! 
Vous me direz : tout à fait logique quand vous vous trouvez dans une ville de garnison maritime, même si l'heure du «hisser les couleurs» était dépassée et qu'il avait connu des jouissances les heures précédentes ! C'était plus pour le plaisir de sentir la douceur de la bouche de mon épouse que la réelle envie et le besoin de «cracher sa sève». Et puis en tant que doyen du régiment il était de bon ton de montrer l'exemple !!!
 Bien entendu le but était surtout de réveiller nos deux acolytes face à la vue du tableau libidineux et les mettre  de suite  en action.
Cela ne tarda pas : LO s'était arrangée pour faire le plus de bruit et de mouvements possibles et la première chose qui leur apparut sous les yeux était ses fesses plutôt relevées, à quatre pattes en train d'astiquer mon manche entre deux mise-en-bouche. Dès qu'elle sentit les mains flatter sa croupe, elle se redressa en leur annonçant :
— Tournée de pipe générale du matin  !
Pour ne pas faire de jaloux, elle les entreprit les deux en même temps en leur demandant de bien envoyer leur jus sur ses seins.
Ce que femme veut, elle l'obtint une dizaine de minutes plus tard, l'objectif n'étant pas de faire durer le plaisir, mais bel et bien d'être en forme mentale pour la journée !
Après s'être douché, petit-déjeuner léger avalé, nous avons laissé la salle de bain à la disposition de LO pour sa présentation et beauté du jour. Il était convenu que nous irions prendre un apéritif à quelques encablures de l'appartement sur la place de la Liberté avant d'aller nous restaurer du côté du port. 
Il devait être environ onze heures quand LO sortit de la salle de bain toute pimpante, mais avec tout de même un maquillage un peu plus forcé pour masquer les folies de son corps de la soirée et de la nuit. Nos penchants pour l'exhibe n'étant pas un secret, les deux jeunes hommes avaient souhaité pour le dimanche qu'elle porte une tenue légère plutôt sexy sans être provocante à outrance, ce qui ne nous dérangeait nullement dans une ville relativement éloignée de chez nous.
À cause de la chaleur annoncée, nous avions opté pour un chemisier léger assez transparent avec deux petites poches à hauteur des seins de sorte que la double épaisseur du tissu masquait la totalité du bout de ses seins, mais en dévoilait la naissance sur le côté. Personne ne pouvait ignorer qu'elle ne portait pas de soutien-gorge et pour peu qu'une émotion la submerge ou que la température d'une salle climatisée fasse effet, ses tétons deviendraient vite érectiles et se verraient comme la prunelle de ses yeux. 
Imaginez le «qu'en-dira-t-on» : une femme mature accompagnée de son homme et deux petits jeunots dans une tenue très évocatrice... Le summum étant que sous sa jupe courte blanche légèrement fendue sur le côté gauche, elle ne portait aucun dessous !!!
C'est donc juste vêtue ainsi, pour aller prendre l'apéritif en terrasse, déambuler dans les ruelles du vieux Toulon et rejoindre le port que nous prîmes quelques photos de LO nous souriant et écartant ouvertement les cuisses ! Les «locataires» nocturnes de ce quartier ancestral connu de tous les marins ont dû se retourner dans leurs tombes et lui auraient arraché les yeux en sachant que pour elle les «parties de jambes en l'air» sont un plaisir et non une source de revenus !!! 
Au restaurant, nos deux jeunes hommes n'ont pu résister à glisser de temps en temps une main sous la table à la recherche d'un genou pour y remonter un peu plus haut en toute discrétion. Une fois le café pris et l'addition réglée, (les deux jeunes hommes méritaient d'être invités tant la qualité de la soirée dépassait nos espérances), nous avions prévu de repartir après le déjeuner, mais d'un commun accord, un digestif sous forme  d'après-midi récréatif s'imposait !
De toute façon nous étions obligés de repasser chez eux, nos affaires étant encore là-bas. La promiscuité de l'ascenseur a fait le reste ! À peine entrés dedans, LO sentit quatre mains sur son corps vite rejointes par les deux miennes... six étages c'est long quand on est seul, mais désespérément trop court dans ce cas-là !
 C'est à moitié dépoitraillée, une main sur son pubis tout en roulant une pelle à F. que l'on rejoignit le studio. À peine la porte refermée, LO se retrouva vite nue dans l'entrée, F. la doigtant devant et G.  lui pelotant les seins par derrière. Fort heureusement nous n'avions pas encore replié le canapé, il n'attendait que le dernier round !
Elle fut baisée une bonne partie de l'après-midi, tous ses orifices par les trois sexes, ; en bonne salope qu'elle est, elle nous demanda de nous retenir le plus possible. Il faut dire que nos réserves en avaient pris un sacré coup, et si l'on pouvait, faire le maximum pour lui éjaculer les trois sur son corps en étant allongée tout en se masturbant. Nous avons tout fait pour! Elle reçut une douche de nos trois spermes à quelques minutes d'intervalles ! Sa jouissance explosée, elle prit un plaisir évident à se masser le corps avec le mélange de nos «liqueurs de jouvence».
Une fois douchée et présentable, il ne restait plus qu'à repartir chez nous avec ce souvenir impérissable.
De temps en temps, nous recevons un petit coucou de nos deux coquins ! Nous avons appris depuis très longtemps que malgré le côté volage et insouciant de la jeunesse, c'est souvent cette catégorie qui est la plus respectueuse dans le libertinage !
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Photo de profil de pierre032
pierre032
18 septembre 2024 à 20:42
Très belle lecture, et comme beaucoup, l'attente d'une de vos prochaine histoire.
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Alex4985
11 septembre 2024 à 20:41
très beau récit a continuer encore!
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sens
11 septembre 2024 à 12:47
Texte très excitant, j'attends la suite des aventures de Lo avec impatience.
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Dad38
11 septembre 2024 à 12:30
Pour une première c'est une réussite. Bienvenue sur ce site et merci pour la qualité de ce récit.

LO et toi semblez être un couple qui mérite d'être connu...

Jeune homme j'adorai les rencontre avec des bourgeoise mature et dévergondées :)
Soyez respectueux
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