Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Villégiature et naturisme en trio — Chapitre 1 · Jour 1 : Le transfert à l'hôtel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Villégiature et naturisme en trio
Chapitre 1 · Jour 1 : Le transfert à l'hôtel
VILLEGIATURE et NATURISME EN TRIO
(Histoire réelle récente en compagnie d'un ami libertin)
(Histoire réelle récente en compagnie d'un ami libertin)
JOUR 1 LE TRANSFERT A L'HOTEL
Le soleil venait de se lever sur la Côte d'Azur en ce début juin 2024, les astres étaient alignés pour partir en villégiature avec un nouvel ami libertin, notre « étoile » se préparait pour agrémenter notre séjour et, même si elle savait qu'elle serait livrée à tous nos délires sexuels, elle n'en serait pas moins la « star » pendant quatre jours ! Tout avait été programmé au cordeau entre hommes et le déroulement des vacances ne lui fut communiqué qu'au moment du départ. Elle ne savait qu'une chose : obligation de nudité dès que nous serions à huis clos tous les trois, exhibe dans les endroits publics où nous irions et bien sûr « objet sexuel » à notre convenance !
LO achevait de lisser sa chevelure blonde cendrée et fignolait sa mèche sur le front après avoir enduit son corps de crème parfumée aux senteurs sensuelles et aphrodisiaques. Il ne lui restait plus qu'à enfiler la robe que nous avions choisie pour la journée et le court voyage d'une centaine de kilomètres, mais qui prévoyait deux haltes. La robe ultra-courte sexy était presque un « appel au viol » et il était certain qu’en se penchant quelque peu en avant, ça lui découvrirait les fesses que nous avions exigées dépourvues du moindre tissu, le string ayant été proscrit jusqu'au retour ! La qualité du stretch lui moulait uniquement le cul, puisque la robe était un dos nu et le devant tenu autour du cou assemblait les deux parties de l'étoffe couvrant chaque sein avec une ouverture centrale descendant au-dessous du nombril.
Les nu-pieds dorés à talons hauts et fins s'accordaient à merveille avec les nuances de marron du vêtement et l'apparence globale de notre « salope » allait certainement exciter tous les mâles en vue, autant qu'elle nous ferait bander toute la journée.
Lorsque notre ami (GC) arriva, bel italien dans le début de la cinquantaine, grisonnant comme Lo les aime à cet âge-là, sa voix légèrement rocailleuse à l'accent du pays, elle sentit son entrecuisse s'humidifier ! En plantant directement sa langue dans sa bouche, GC ne put s'empêcher de mettre sa main droite sur ses fesses pendant que la gauche se glissait sous le panneau de tissu à la hauteur du sein pour le caresser et pincer légèrement le mamelon. S'il n'avait pas été retenu dans les bouchons qui sévissent en permanence sur le littoral azuréen, il aurait eu le temps de la culbuter sur-le-champ ! Nos affaires, embarquées dans son 4X4 surélevé aux vitres teintées, LO installée côté passager, tandis que je prenais place à l'arrière, découvrit enfin le programme du séjour sur le fameux carnet de voyage intitulé « La Belle et la Bite » que nous lui avions imprimé.
N'ayant pas eu le droit de faire sa valise, elle découvrit dès les premiers kilomètres les tenues et accessoires qui lui seraient imposés, notamment aux restaurants, les défis à réaliser en divers endroits du périple ainsi qu'un recueil d'histoires coquines à lire sur les plages naturistes ! Le séjour s'annonçait très chaud, d'autant plus que le premier challenge était à relever immédiatement puisqu'il était prévu qu'elle devait se masturber et montrer ses seins en doublant les routiers sur l'autoroute ! Posant sa jambe droite sur le tableau de bord, elle offrit sa chatte bien en vue tout en se caressant la poitrine dénudée. Bien que le véhicule offrît une position stratégique du fait de sa hauteur et du nombre important de poids lourds sur le tronçon qui devait nous emmener à une quarantaine de kilomètres de là, nous avons constaté que le fantasme de l'exhibe aux camionneurs est plus difficile qu'il n'y paraît… beaucoup sont occupés par leur téléphone !
Hormis si vous roulez un certain temps côte à côte, ce qui est dangereux et interdit surtout aux heures de grande circulation, aucun n'a fait attention à son manège malgré la vitre baissée. Sortis de l'autoroute pour aller nous restaurer dans une paillote en bordure d'un lac, Lo devait quasiment relever tout le bas de sa robe et montrer sa chatte à l'entourage pour pouvoir descendre du véhicule. Arrivés au restaurant, le patron avait déjà un peu les yeux embués en voyant débarquer cette belle femelle en tenue légère et talons hauts accompagnée de deux hommes qui ne laissaient rien douter de ce qu'il adviendrait de la journée ! Il eut même le vice de nous installer à côté d'une table de six pompiers en formation de secours autour du lac… Inutile de préciser que les six paires d'yeux étaient plus concentrées sur la physionomie de LO que sur la qualité de l'eau ! Nul doute que pour l'entraînement du bouche-à-bouche, ils auraient bien remplacé le mannequin.
Une fois repartis, nous avions encore un petit tronçon d'autoroute, GC avait envie de réaliser un fantasme : se faire sucer en conduisant ! Le trafic étant plus calme, LO se fit un plaisir de décrocher sa ceinture, sortit le sexe déjà bandé de GC et s'allongea pour enfourner sa queue en bouche. Cela dura environ cinq minutes, car la sortie de l'autoroute approchait et il lui fallait retrouver une position décente pour passer le péage et poursuivre notre trajet par une petite route de l'Estérel afin de rejoindre notre hôtel. Le chemin était bucolique, tout d'abord en bord de mer, puis au travers des vignes à l'intérieur des terres, ce qui incitait aux plaisirs sexuels tant appréciés des périodes de vacances. LO se faisait doigter par GC dès que la conduite lui permettait, tandis que moi, assis à l'arrière, je lui caressai les seins.
L'hôtel ne nous attendait qu'à partir de dix-huit heures, il était seize heures et il nous restait environ une bonne demi-heure de trajet, le temps largement suffisant pour s'octroyer une halte. Un chemin forestier s'ouvrait sur la droite en gravissant la colline ; comme il en existe beaucoup dans ce coin du Var. GC fit passer le 4 x4 en crabotage et 300 mètres plus haut, totalement désertique, un point de vue exceptionnel de la baie de Saint-Tropez s'offrit à nous.
Nous avions également envie de nous offrir le cul de LO ! De chaque côté de la portière, nous l'avons aidé à descendre du véhicule et, sans attendre autre chose, nous lui avons plaqué nos mains sur ses épaules pour lui faire comprendre qu'elle devait s'accroupir pour la « gâterie ». Sortant chacun notre sexe, elle se fit un plaisir de les prendre en main avant de les prendre en bouche. Une fellation de cette envergure face à la vue idyllique au milieu du maquis varois valait toutes les soirées décadentes si célèbres en contrebas.
Quand notre sexe n'était pas avalé par sa bouche pulpeuse et gourmande, elle avait droit à un traitement de biffle. Depuis le matin que son sexe avait été soumis à un échauffement en règle, ce fut nos bites qu'elle commençait à réclamer avec insistance. En la relevant, j'attrapai la bande de tissu autour de son cou, la fis passer par-dessus sa tête tandis que GC lui glissa la robe à ses pieds. Nue en pleine nature, elle voulait vivre son fantasme : se faire prendre en levrette sur le capot de la voiture ! Bien appuyée sur la calandre, les fesses tendues impudiquement, elle attendait nos saillies ! GC qui avait hâte de l'embrocher depuis le matin s'empressa de lui claquer une fesse tout en lui fouillant le sexe qui n'avait aucunement besoin d'être lubrifié tant la cochonne mouillait et s'écriait :
— Donnez-moi vite vos queues, je n'en peux plus.
Le préservatif vite mis en place, GC la fit légèrement se courber pour accentuer l'ouverture de sa chatte et l'embrocha d'un seul coup.
La salope gémissait sans gêne et pour exciter encore plus la pénétration, s'arc-boutait au maximum et balançait son cul à la rencontre du phallus qui l'empalait de tout son long et de ses couilles qui lui claquaient les fesses ! Le traitement dura quelques bonnes minutes et il décida qu'il était temps de l'enculer. Se retirant, au grand dam de LO qui, à ce moment-là, déteste cette sensation de grand vide dans son vagin, elle comprit de suite que son cul allait subir le même sort. Bien consciente que son comportement de chienne en chaleur provoquait toujours des conséquences irréversibles, elle me demanda l'huile de massage, s'enduisit quelques doigts et commença à se frotter la rondelle avant de s'introduire deux doigts dans l'orifice et d'élargir l'anneau. Spectacle obscène qui ne put que renforcer les instincts lubriques du mâle !
Sans autre forme de préliminaires, GC lui planta son dard au fond de ses entrailles d'un seul coup en lui susurrant dans l'oreille :
— On va faire de toi notre vide-couilles pendant quatre jours !
Mais ça, non seulement elle s'en doutait, mais en plus elle le réclamait ! L'étroit fourreau lui enserrait le sexe et le frottement eut vite raison de sa résistance : dans un râle, il envoya toute sa semence dans le réservoir du préservatif au fond de son cul, me cédant sa place. LO se retourna et me dit avec ses yeux remplis d'amour et d'envie :
— Viens mettre ta queue dans ma chatte !
Connaîtriez-vous un homme insensible à cette invitation ? Je lui demandai de se retourner afin que je puisse la prendre de face, une jambe relevée sur le pare-chocs et, droit dans les yeux, je lui dis tout en enfonçant ma queue dans sa chatte en nage :
— Quand j'aurai envie de jouir, je me retirerai, tu t'accroupiras et tu prendras tout mon jus dans la bouche.
Elle eut droit à une bonne rasade quelques minutes plus tard et recracha mon sperme épais par terre. Le temps de lui remettre sa robe, de redescendre la colline, nous arrivâmes à l'hôtel pour l'heure. GC ayant fait les réservations des deux chambres via un organisme dont il est client fidèle, nous avons eu le plaisir d'être surclassés ! De chambres classiques, nous avons hérité dans l'annexe de l'hôtel d'une chambre immense attenante à une suite duplex avec une autre chambre à l'étage. Nous pouvions donc baiser dans trois lits et dormir chacun dans le sien !
Nous nous sommes accordé une petite heure de repos dû à la fatigue de la route et convenus de descendre dîner pour 20 h 30. Une fois reposé et douché, tandis que LO terminait sa présentation, je sortis sa robe de soirée et ses escarpins à hauts talons ainsi que le jouet en prévision : l'œuf vibrant !
Aidant LO à enfiler sa tenue très moulante, blanche, le haut fixé uniquement sur une épaule où les bretelles tendaient le tissu sur ses seins, dessinant ses mamelons arrogants, le dos et le dessous de la poitrine reliés par des lanières, le bas arrivant à mi-cuisse, c'est une érection qui nous monta directement ! Il fallait traverser la rue ainsi que la terrasse et le bar de l'hôtel pour accéder au restaurant. À priori, un apéritif d'association ou d'entreprise avait lieu ce soir-là et au moins une trentaine d'hommes s'étaient rassemblés dehors ou agglutinés au bar. LO, entre nos deux bras, fit une traversée de rue et de bar d'un autre monde… Certains glaçons dans les verres de Pastis ont dû fondre plus vite que nature… Nous avons même entendu une réflexion :
— Là, il y a du lourd !
Peut-être se doutaient-ils que ce genre de femme ne porte pas de sous-vêtements ! S'ils avaient su qu'en plus elle avait pour gage en milieu de repas de se rendre aux toilettes et de s'enfiler l'œuf vibrant, ils seraient tous restés pour la voir sortir et se crisper dès qu'elle est apparue dans notre champ de vision au moment où nous actionnions la télécommande !
Nous avons joué un bon moment avec les différentes vibrations du jouet tout le long du repas et c'est très excités que nous sommes remontés en chambre pour posséder LO. Nous l'avons prise dans plusieurs des combinaisons possibles qu'offre le trio HFH et, la fatigue aidant, je fus le premier à jouir. Voulant me laisser dormir dans la chambre, les deux amants décidèrent de terminer dans le duplex où GC avait élu domicile, LO pouvant ensuite dormir et bien se reposer dans la chambre à l'étage.
Ce qu'ils firent, elle me le raconta le lendemain au réveil pendant une fellation, suite de celle qu'elle venait déjà de prodiguer à GC pour la mise en forme de la journée !
Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'avec GC nous avions concocté un petit scénario qui allait conditionner la clôture de cette escapade de quatre jours, celle-ci étant juste signalée d'un « retour mystère » sur son carnet de voyage ! Faisant partie d'un petit groupe de libertins rompus aux soirées privées, j'avais imaginé et demandé à GC s'il lui était possible d'entrer en contact avec l'un d'entre eux, de lui faire un compte-rendu détaillé avec quelques photos à l'appui de chacune de nos journées afin de l'exciter à mort et de lui offrir LO sur un plateau pour ensuite la baiser tous les trois au dernier jour lors du retour.
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