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✦ MitchBoccatone Avec Angele XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Avec Angele — Chapitre 4 · Avec Célia peut-être

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MitchBoccatone
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Avec Angele

Chapitre 4 · Avec Célia peut-être

Avec Angele 4
AVEC CELIA
Teodor m'entraîne à une table avec des filles assez mignonnes. Elles sont trois et ont entre dix-huit et vingt-deux ans. L'une d'entre elles, brune à frange, montre un profond décolleté qui m'attire comme un aimant. Une deuxième est très jolie, avec un grain de beauté au coin de ses lèvres pulpeuses.
« Salut les filles ! fait Teo. On vous a vues depuis là-bas et on s'est demandés si on pouvait se joindre à vous ? »
Sans attendre leur réponse, il tire un tabouret haut vers leur table et me fait signe d'en prendre un autre qui est à côté.
On se joint à la ravissante tablée. Les filles ont l'air charmées. Elles regardent Teo avec amusement et j'y décèle déjà des bribes de désir chez l'une d'entre elles, la plus jolie avec le grain de beauté au coin des lèvres. Heureux veinard. C'est comme si elles ne m'avaient pas encore regardé. Et je me demande encore ce qu'elles trouvent à mon ami qui ressemble à un clochard, bon un clochard céleste si j'en crois mes lectures, mais un clochard quand même. À côté de Teodor je suis bien habillé, d'un pantalon slim et d'une chemise à fleurs, quand lui se montre en jean baggy déchiré et t-shirt de skate.
« Je suis Teodor, appelez-moi Dodo, et lui c'est mon petit pote. »
Je me présente rapidement, timidement. À leur tour les filles nous donnent leur prénom. Il y a Celia, au gros décolleté, Fanny la plus jolie et Pauline la troisième en minijupe.
« Oh je trouve ce prénom très joli, lui fait Teo justement. Il te va bien je voudrais dire. »
Elle est charmée mais lui regarde déjà Fanny qui minaude.
‒ Nous deux, il nous montre dans un même geste, on travaille ensemble dans un restaurant, lui il est serveur et moi cuisinier. Et vous ?
‒ On est en école d'infirmières mais là on est en vacances !
‒ Oh super ! On a besoin d'infirmières. Dites… il chuchote et s'approche d'elles au-dessus de la table. Je devais pas vous le dire mais mon copain, là, il vous a tout de suite trouvées très belles.
‒ OH OH ! je fais à Teo, c'est pas vrai, je leur dis, j'ai jamais dit ça !
‒ Arrête de faire le timide, il me fait avec les yeux qui font semblant d'être fâchés. Tu me l'as dit juste avant qu'on les rejoigne à cette table. Il chuchote de nouveau vers les filles : il est timide, je vous le dis ! »
Les filles semblent charmées mais je ne saurais dire si c'est par lui ou par moi.
Et puis je jurerais que Celia me regarde. Elle a l'air intrigué. Teo continue de mener la conversation grand train quand elle se tourne vers moi et va me parler.
Je respire un grand coup.
« Alors c'est vrai que tu nous trouves jolies ? »
Je rougis, gêné.
« Et moi aussi ?
‒ Oh oui ! » Je ne peux que répondre en cachant que je regarde son décolleté. Son ventre dénudé laisse voir un nombril percé. Je me fais déjà des films.
Plus tard, on marche dans les rues. Teo veut nous emmener vers une boîte de nuit dont j'ai déjà entendu parler par mes collègues, l'Oversea. Célia me prend par la taille et m'embrasse dans le cou, sous l'oreille. Je frissonne. Teo et Fanny se tiennent par la main. Teo la lâche souvent, montre de l'intérêt pour la troisième, Pauline. Il finit par lui donner une main et l'autre à Fanny. Non content d'avoir la plus jolie, il prend aussi la troisième.
Plus tard en boîte, je les vois danser collés serrés. Teo se démerde bien. À un moment il s'approche de moi et j'ai peur, mais non, il me dit juste, je l'entends à peine, par-dessus la musique : « Tu vois c'était pas difficile ! T'as plus qu'à la ferrer ! »
En guise de ferrage, je caresse les fesses de Célia en regardant ses seins par le décolleté. Elle m'attire vers les toilettes. Murmure « Viens ! » et m'embrasse sur la bouche à pleine langue. Elle ouvre la porte, la referme derrière nous. Elle s'accroupit, entrouvre ma braguette et en sort ma queue. Elle l'agite devant elle, je frissonne de plus belle et ça ne fera que monter dans les trente secondes qui suivront. Elle aura à peine le temps de me prendre dans sa bouche que j'éjaculerai dedans immédiatement, comme le puceau que je suis…
Mais non, c'était qu'un rêve. Nous sommes toujours dans la rue et il ne s'est rien passé. Elle ne m'a pas pris la main et préfère rentrer chez elle. Je la raccompagne, galant homme. Au moment de lui faire la bise, je tente un baiser sur ses lèvres. Elle se dégage, fait non avec la tête. « Désolé, je suis déjà prise… On peut se revoir quand même, tiens mon numéro ! Appelle-moi un de ces quatre, je te trouve trop sympa ! »
Et voilà, le mec sympa. C'est comme ça depuis l'adolescence. Toutes les filles auprès desquelles j'ai tenté une approche m'ont toutes remercié de ce « Je préfère te garder comme copain. Mon meilleur copain ! » et c'était tout. Je passais à autre chose, elles aussi.
Plus tard je suis seul quand je cherche Teodor. Il est introuvable et je rentre à l'appart. Je me tape une queue en pensant à cette Célia à qui j'en veux. Quelque part, elle m'a encore fait perdre mon temps. Je jouis avec derrière mes yeux l'image de ce rêve que je me suis pris à faire quand on se baladait dans la rue.
AVEC ELODIE ENFIN
Je retrouve Teodor le lendemain à la paillote. Il me demande, quand on prépare le service.
« Attends, à voir ta tête ça a pas marché.
‒ Elle veut bien être copine avec moi, mais elle a déjà un mec…
‒ Han c'est terrible ! Tu dois bien lui en vouloir… Je t'assure, je croyais que ça marcherait… J'aurais dû te laisser ou Fanny ou Pauline… Si t'avais vu ce qu'elles m'ont fait…
‒ Je préfère pas savoir, Teo. Bon, alors c'est quoi la suite ?
‒ On va voir ce soir si Élodie est dans le coin…
‒ Ah ! Ta chère Élodie…
‒ Tu vas voir comme elle aime le zob ! »
Mais le soir une nouvelle fois Élodie est occupée… Je prends mon mal en patience. Nous retournons au pub de la veille. Il y a là Greg, un copain de Teo, avec deux copines à lui. Greg est un beau gosse, bronzé et cheveux longs. Je trouve que les filles qui l'accompagnent vont bien avec lui. Elles se prénomment Cori et Angela. Elles sont canons mais je vois tout de suite que la première est la copine de Greg, et que la seconde, elle plaît à Teo et Teo lui plaît.
Cori est assez plate mais elle a un joli visage, des yeux pétillants de vie. Angela est au contraire super bien foutue, ses seins pointent sous son t-shirt et son mini-short galbe magnifiquement ses fesses.
Ce soir je dormirai encore sur la béquille.
Dans la conversation, je comprends vite que Greg et Cori sont profs de voile sur le port. Angela est « pêcheuse » professionnelle sur le lac, c'est ce qu'elle dit, elle insiste sur le féminin.
« Angela est trop bonne », me dit Teo un peu plus tard, quand on va en boîte au Flash.
Et ça ne manque pas : je les vois très vite danser collés serrés. Sur la banquette ils discutent l'un contre l'autre, elle a les jambes sur les siennes et je me demande comment ils font pour s'entendre discuter mais je me dis qu'ils doivent être assez proches.
Je termine la nuit comme convenu, seul, la queue dans ma main serrée à me pogner sous les draps.
Mais le lendemain dès notre arrivée au restau, Teo m'assure :
« Si t'avais vu ça, la Angela ! Elle m'a monté dessus comme au rodéo. Je l'ai défoncée et elle m'a séché, complètement séché. Le mieux, c'est qu'elle veut me revoir !… Et toi alors ? Rien, le calme plat ? Ah tiens, j'ai pensé à toi ce matin et j'ai envoyé un texto à Élodie pour qu'elle réserve sa soirée. Ce soir elle est à nous !
‒ A nous ou à moi ?
‒ Oh on verra… »
Et le soir effectivement, Elo nous suit Au bureau. On passe la soirée à discuter et nous faisons connaissance car je ne la connaissais pas encore vraiment. Elle est étudiante en droit à Lyon, aura 20 ans dans quelques jours. Elle porte un top bustier qui laisse voir beaucoup de ses seins et j'ai du mal à la regarder dans les yeux quand elle parle.
On poursuit la soirée au Flash comme la veille et je vois une Élodie qui essaie de m'apprendre à danser. Ce n'est pas facile. Ses seins tressautent, sa mini-jupe volette. Je suis plus que troublé. Teo n'est pas loin, il danse seul dans son coin. Je vois bien qu'une meuf cherche à l'attirer mais il n'en a rien à foutre et au bout d'un moment, il vient danser avec nous.
Teo fait des baisers au coin du cou d'Elo et il m'invite par gestes à faire de même.
Je n'en reviens pas. Je tente.
J'approche ma bouche de son oreille. Je sens la peau douce d'Elo à cet endroit, juste en-dessous du lobe. Elle se laisse faire. Elle me serre dans ses bras. Je tente le tout pour le tout et l'embrasse sur les lèvres. Elle ne dit rien, se laisse faire, puis reprend le dessus et met sa langue dans ma bouche. J'approche mes mains de sa cambrure. Ses fesses m'attirent, en plus de sentir le poids de ses seins sur mon torse.
Allez, j'y vais, je glisse mes mains sur ses globes de muscle fermes recouverts de la minijupe légère. Je les caresse comme distraitement mais je suis au trente-sixième dessous.
Il faut comprendre à ce niveau de la lecture que c'est la première fois qu'une fille m'embrasse comme ça et me laisse la peloter.
Je suis troublé par ce qui devrait arriver ensuite. Mon cœur bat la chamade. Stressé, je le suis, un peu. Mais Teodor va m'aider, je crois. Ce qui me rassure.
Nous sortons de la boîte vers deux heures du matin. Comme elle vit chez ses parents et qu'on ne connaît que trop son père, nous ne pouvons aller chez elle. Comme je vis chez mes parents et que je n'ai pas l'habitude de ramener des filles, et surtout une fille ET un garçon, je ne peux pas les recevoir malgré la fierté que je ressentirais à l'idée de présenter quelqu'un à mes parents, une fille jolie comme Élodie. Une fille avec qui j'aurais passé la nuit. Je leur dirais « Vous voyez, c'est moi votre fils, j'ai une copine et elle est belle ! »
Je suis grisé quand Teo nous emmène chez lui. Il loue un appartement avec deux copines, dans le centre-ville et ça semble le plus facile.
Il m'a déjà parlé avec envie de ses deux colocataires. Des filles bonnes, m'a-t'il assuré. Et chaudes. Il était mystérieux mais je fantasme sur le fait qu'il lui arrive de coucher avec les deux, en même temps, comme avec Paula et Angele, l'autre nuit.
« Elle est où Paula d'ailleurs ? On la voit jamais ?
– Elle vit à Londres, l'autre jour elle était juste de passage... »
Nous arrivons chez lui. Les colocs doivent dormir, chacune dans leur chambre. Teo nous offre à boire, whisky et vodka.
Élodie se met à l'aise, elle ôte ses chaussures à talons avant de s'affaler dans le canapé.
Elle attrape le bang sur la table basse, avise l'herbe dans une boîte, en effrite dans la douille. Elle dit : « J'adore baiser défoncée ! » Elle allume avec un briquet qui traîne, tire profondément dans le tube, retient la fumée puis expire. Le nuage monte au plafond. Elle me fait tourner le bang. J'en fais autant qu'elle, puis Teo qui pose les verres sur la table avec bouteilles de Coca et de jus d'orange Pampryl.
Je bois vite. Je tire une autre douille. Je me sens partir. Me détendre.
« Alors petit ! » me fait Élodie. « Tu l'as jamais fait ? On va faire ça bien tu vas voir ! »
Elle m'embrasse avec passion et langueur. Je la pelote ouvertement. Des fesses, mes mains remontent à son torse, ses seins. Elle pose ses mains sur mon corps et son toucher m'électrise.
Je bande déjà comme un âne. Mon barreau est pressé sur son ventre. Sa main glisse et entreprend de serrer ma trique à travers mon pantalon.
Je ne vois plus Teo. Je sais qu'il est là, je sens sa présence mais je fais comme s'il ne l'était pas. J'ai Élodie pour moi seul.
Elle me renverse sur le canapé et baisse mon fute et mon caleçon. Je suis un peu gêné de voir ma queue jaillir comme un mât, toute penchée à gauche malgré tout, à cause des milliers de fois où je me suis branlé de la main droite.
« Oh la belle bite que voilà ! »
Elo la prend en mains, crache dessus et étale sa salive sur la hampe. Elle recrache. Ses doigts, sa paume glissent tout seuls. Elle me branle maintenant. Ça monte vite.
« Tu vas lâcher la purée et après on sera tranquilles pour faire traîner un peu… Mon Teo, tu as juté aujourd'hui ? »
Elle se tourne et je vois Teodor dans un fauteuil, le caleçon aux chevilles et sa grosse queue à la main.
« Non ma Elo, pas aujourd'hui.
– Alors je vais vous faire éjaculer tous les deux, pour qu'on soit tranquilles. Mais d'abord, toi ! »
Elle reprend la branlette qu'elle avait arrêtée à temps et au lieu de me faire jouir comme ça, elle commence à lécher mon gland.
« T'as déjà été sucé mon chéri ? Comment tu t'appelles déjà ?
– Je m'appelle Mitch. Et non, j'ai jamais été sucé…
– Tu vas voir, comme tu vas aimer Mitch! »
Après avoir assez léché ma queue elle engouffre mon gland dans sa grande bouche.
Elle monte et descend son visage tout en serrant ses lèvres sur ma verge.
Je sens le plaisir monter, m'inonder le bas-ventre et tout le corps.
Je crie : « Non, attends ! »
Mais c'est trop tard, mon sperme sort de mon urètre pendant qu'Elo me suce encore. Elle garde tout en elle, continue de m'astiquer avec les lèvres.
« Mmh… » elle fait goûlument.
Soudain alors qu'elle se recule en s'essuyant la bouche, je vois la queue de Teo au-dessus de sa tête. Il se branle en se frottant à ses cheveux depuis le début ou presque.
« Je pouvais pas rester à attendre les bras ballants !
– T'as raison mon Teo ! À toi maintenant !
– Non t'inquiète je me gère. Laisse-toi faire, si tu vois ce que je veux dire…
– Mmh je vais me laisser faire alors, tu vas faire de moi ce que tu veux ! »
Elle se redresse, seins en avant et se tourne vers lui. Il s'agite la queue au-dessus de son visage, se frotte le gland tout rouge à ses cheveux, son front, son nez, sa bouche. Elle entrouvre ses lèvres et il force le passage pour se branler dedans.
Elo est toute docile et je la vois se caresser les seins. Je joins mes mains aux siennes. Je ne reviens toujours pas de ce qui m'est arrivé. Ça me paraît si facile soudain.
Teo baisse les bretelles du top bustier et tire dessus pour le descendre. Mais il est trop serré et la taille des seins l'en empêche. Alors Elo défait les boutons devant et Teo écarte les pans. Dessous, je vois le soutif mauve, dont je connaissais déjà les bretelles. Il remonte ses seins, les presse en haut et je trouve le spectacle magnifique.
Je les prends à pleines mains pour les peloter mais Teo arrache le bonnet pour faire jaillir un nichon, puis l'autre bonnet. Il titille ses tétons, l'un après l'autre et presse sa queue contre eux. J'ai enlevé mes mains, de peur d'entrer en contact avec cette barre de chair sanguinolente. Il s'amuse alors à toucher mes doigts avec sa trique, ce qui me hérisse. J'enlève mes mains complètement. Il se branle devant mes yeux ébahis. Je vois son gland tout près, les sécrétions du pré-sperme. Son sourire malsain.
Mais le gland disparaît entre les lèvres d'Elo qui me sauve d'une tentative de viol. Ou quasi, j'en suis certain.
Elle le pompe un moment et le prend même à gorge profonde, puis il ressort, un filet de bave les relie de la bouche d'Elo au gland de Teo. Il attrape son crâne et appuie dessus pour faire rentrer sa queue au plus profond de la bouche d'Elo. Elle en tombe à la renverse, je la rattrape. Elle s'assoit sur moi, je sens ses fesses sur ma queue qui se remet à vivre.
Je pelote son fessier et ne m'occupe plus de ce qu'ils font. Je soulève sa jupe, dessous elle porte un string, même couleur mauve que le soutif. Elle se presse contre moi. Je faufile ma main entre ses fesses. Elle écarte un peu ses cuisses et je sens la chaleur humide de son entrejambe. Je frotte mes doigts. De sa main à elle, Elo tire sur la cordelette pour laisser passer mes doigts sur sa chair. Mon majeur entre immédiatement dans ce qui doit être son vagin.
Je l'entends ahaner, pousser des gémissements, des « Ah ! », étouffés par la queue de Teo qui bouche l'air de sa bouche.
Puis Teo termine de se branler dans la bouche d'Elo pour se branler au-dessus. Elle le lèche un peu mais il recule encore. Il frotte son gland à son nez, son front, ses cheveux.
Et dans un long râle il éjacule sur le visage d'Elo et sur sa chevelure.
J'ai déjà le barreau tendu et je suis prêt à l'entrer dans la chatte d'Elo.
Elle s'essuie, Teo en fait autant sur le zob.
Elo se tourne vers moi, me branle un peu, me déroule une capote dessus et écarte ses cuisses. « Alors t'es prêt ? »
Elle me monte dessus et sans formalisme se fait pénétrer. Je ne reviens pas de la sensation. C'est chaud et doux, sensuel.
Elo se dandine sur moi. Je lui pelote les seins qui lui tombent devant elle et qui tressautent toujours sous les agissements de son bassin. Ses longs cheveux collés, souillés par le sperme de Teo, tombent eux aussi et effleurent la pointe de ses seins. Elle ahane, pousse des petits gémissements. Je la tiens par les hanches, elle se déhanche. Elle s'étire de tout son long en arrière, émet des cris si forts que je deviens sourd.
Teo intervient. Il se fait sucer puis Elo lui crie « Prends-moi dans le cul ! Je veux jouir encore. » C'est comme ça que je comprends qu'elle a joui. Il se déroule une capote sur le chibre et se colle à elle par derrière. Je le vois farfouiller quelques secondes puis Elo émet un profond soupir. Il commence alors à la tirer.
Quant à moi, j'éjacule avec un grand plaisir dans le vagin d'Elo.
C'est comme ça que j'ai été dépucelé à 18 ans, un soir de défonce et d'alcool avec deux collègues.
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