Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vinyle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vinyle
Chapitre 1
Reims, rue du Jard
Nous sommes 24/08/2024
Il est seize heures et je rentre chez mon disquaire favori, en effet depuis plusieurs années, je collectionne des vinyles, je ne suis pas obstiné par un type musical bien précis, mais néanmoins le folk et le blues ont toujours ma préférence.
C'est une petite boutique d'environ cinquante mètres carrés, le patron Daniel est sympa, il a quelques neufs, mais fait surtout de l'occasion, je suis seul à l'intérieur avec bien sûr le patron, et nous discutons musique évidemment. Il me présente les nouveautés qui pourraient me plaire, il connaît mes goûts, je suis un fidèle. J'accroche sur Nick Cave & the Bad Seeds et leur "abattoir blues", il me le pose sur le comptoir à côté de sa caisse. Je continue de regarder et de fouiller un peu partout.
Puis le patron me dit :
Nous sommes 24/08/2024
Il est seize heures et je rentre chez mon disquaire favori, en effet depuis plusieurs années, je collectionne des vinyles, je ne suis pas obstiné par un type musical bien précis, mais néanmoins le folk et le blues ont toujours ma préférence.
C'est une petite boutique d'environ cinquante mètres carrés, le patron Daniel est sympa, il a quelques neufs, mais fait surtout de l'occasion, je suis seul à l'intérieur avec bien sûr le patron, et nous discutons musique évidemment. Il me présente les nouveautés qui pourraient me plaire, il connaît mes goûts, je suis un fidèle. J'accroche sur Nick Cave & the Bad Seeds et leur "abattoir blues", il me le pose sur le comptoir à côté de sa caisse. Je continue de regarder et de fouiller un peu partout.
Puis le patron me dit :
— Je vais dans l'arrière-boutique, j'ai un appel important à passer, si quelqu'un rentre, tu peux y jeter un œil, s'il te plaît.
Je lui réponds :
— Pas de souci, je serai vigilant.
Je continue ma recherche de trésors et mets quelques vinyles de côté, un Bowie puis un Neil Young, alors que je suis dans la partie Johnny Cash, j'entends la sonnette de la porte d'entrée retentir. Je me retourne et vois entrer une jeune fille d'environ vingt-cinq ans et un garçon du même âge. Ils me saluent tous les deux, je leur rends la politesse.
Elle est plutôt très jolie, une belle brune, grande et mince, avec une petite poitrine et un joli cul bien bombé, elle porte une jupe beige plissée avec un top court blanc en dentelle, ses cheveux longs et ondulés sont relevés dans un chignon improvisé survolé d'une paire de lunettes de soleil.
Lui n'est pas très grand, mais plutôt trapu, il est châtain, il porte un bermuda rose pâle et un t-shirt blanc avec un col en V et un dessin d'arc-en-ciel dessus. Je l'imagine rapidement gay.
Je n'abandonne pas mes recherches, et j'entends les deux jeunes gens discuter et rire ensemble. Je comprends rapidement que le mec est DJ alors qu'elle n'est qu'une simple amatrice de musique, d'ailleurs malgré son jeune âge, elle semble partager les mêmes goûts que moi.
Je n'abandonne pas mes recherches, et j'entends les deux jeunes gens discuter et rire ensemble. Je comprends rapidement que le mec est DJ alors qu'elle n'est qu'une simple amatrice de musique, d'ailleurs malgré son jeune âge, elle semble partager les mêmes goûts que moi.
A un moment la jeune fille me demande :
— Vous avez du PJ Harvey ?
Je lui souris et lui indique l'emplacement des disques qu'elle recherche, mais lui précise :
— Je ne suis pas le patron, je suis un simple client comme vous.
— Désolé, mais merci beaucoup.
— Désolé, mais merci beaucoup.
Alors qu'ils continuent leurs recherches, j'entends certaines conversations, en lui montrant une pochette, il compare le guitariste d'un groupe que je ne connais pas avec son ancien mec, il lui explique comment il aimait le sucer dans des endroits insolites comme une fois sous sa table de mixage en pleine soirée. Son récit me confirme son homosexualité. Elle lui rétorque qu'effectivement elle le trouvait sexy et qu'il est bien dommage que celui n'avait pas du tout d'attirance pour les filles, car elle en aurait bien fait son quatre heures. Le garçon lui dit qu'il aurait bien aimé le partager avec elle et ils conviennent que ce serait sympa un jour, qu'ils se fassent un mec ensemble.
Ils évoquent ensuite le mec de la jeune fille et il lui dit :
Ils évoquent ensuite le mec de la jeune fille et il lui dit :
— T'en es où avec ton homme marié ?
Elle lui répond :
— Bah nulle part en fait, je ne l'ai pas vue depuis fin juin, les vacances scolaires, ils s'occupent de ses enfants.
— Ça fait presque deux mois que tu n'as pas baisé, ça commence à faire long, ma chérie enchaîne le garçon.
— Ça fait presque deux mois que tu n'as pas baisé, ça commence à faire long, ma chérie enchaîne le garçon.
Elle marque une pause, regarde dans ma direction peut-être gênée, moi je continue en faisant genre de ne rien entendre, nos regards se croisent, je lui souris, elle aussi.
Puis elle reprend, pensant peut-être être couverte par le fond musical de la boutique :
Puis elle reprend, pensant peut-être être couverte par le fond musical de la boutique :
— Je me suis tapé un copain de mon p'tit frère pendant les vacances, mais ce n'est pas pareil, tu sais que j'aime les hommes mûrs. Il ne m'a même pas fait jouir.
Leur conversation commence à m'exciter très sérieusement, je commence à bander très fort. Je trouve un PJ Harvey au milieu d'autres artistes que je mets de côté ainsi qu'un Kristin Hersh qui pourrait lui plaire. Nous sommes désormais côte à côte avec la jeune fille et son parfum m'enivre.
Je lui dis :
Je lui dis :
— Vous trouvez votre bonheur ?
— Pas vraiment, me répond-elle.
— Pas vraiment, me répond-elle.
En lui indiquant du doigt, je lui montre les vinyles que j'ai mis de côté pour elle, puis je lui dis :
— Je vous ai mis les deux là-bas de côté.
— Merci c'est adorable.
— Merci c'est adorable.
Elle va voir et semble ravie d'avoir celui de PJ, elle me montre le deuxième et me dit :
— Je ne connais pas, c'est quoi ?
Je la regarde en souriant et lui décris :
— Si vous aimez PJ, vous aimerez Kristin Hersh, c'est une musique très sexy et moi j'adore particulièrement "Crooked" sur cet album. Le rythme est lancinant, c'est un morceau parfait pour faire l'amour.
Si elle semble surprise par ma remarque, je ne la sens pas choquée, mais plutôt songeuse, ils se regardent avec son pote et se font un sourire complice. Le patron revient et salue les nouveaux venus, me fait un clin d'œil comme pour chercher mon approbation, je lui réponds par un signe de tête que tout va bien.
Alors que je vois que le DJ a déjà une belle pile sous le bras, moi je réussis à me dégoter "Straighlt Outta Compton" de NWA, la belle tombe sur mon Nick Cave toujours posé sur le comptoir et s'écrit :
Alors que je vois que le DJ a déjà une belle pile sous le bras, moi je réussis à me dégoter "Straighlt Outta Compton" de NWA, la belle tombe sur mon Nick Cave toujours posé sur le comptoir et s'écrit :
— Nick Cave, génial je l'adore celui-ci.
Le patron lui dit que malheureusement celui-ci m'est réservé, je lis la déception sur son visage, je la regarde avec un sourire triste et lui fais signe que je suis désolé avec mes bras, elle s'approche de moi et me dit :
— Et si tu me laissais ce disque et que tu viennes l'écouter à la maison, on pourrait discuter musique ou de plein d'autres choses, j'habite à quelques mètres.
Sa proposition m'intéresse au plus haut point, il est clair que je suis prêt à échanger Nick Cave contre une bonne baise avec elle. Je regarde le patron et je lui dis :
— Daniel laisse le vinyle à la demoiselle.
— OK, me répond-il.
— OK, me répond-il.
Je ne suis pas sûr qu'il ait compris ce qu'il se joue devant lui, mais clairement je m'en fous. La jeune fille se retourne et regarde son ami et elle lui dit :
— C'est bon pour toi Thibault ?
Thibault qui a tout suivi semble comprendre le message tout de suite et lui répond :
— Ça marche.
Ils règlent leurs achats, saluent Daniel et vont m'attendre devant la boutique. Je finalise à mon tour mes achats et souhaite une bonne fin de journée au patron.
Je les rejoins devant et me présente :
Je les rejoins devant et me présente :
— Moi c'est Christophe.
La belle me fait un clin d'œil et me répond :
— Enchanté, moi c'est Océane et lui c'est Thibault, on y va.
Thibault va un peu plus loin dans les présentations en me demandant mon âge. Je lui réponds quarante ans, eux me me disent avoir vingt-quatre ans pour elle et vingt-sept pour lui. Nous marchons quelques minutes, elle ne m'a pas menti, son appartement n'est pas très loin. Nous montons au deuxième étage d'un immeuble ancien, les escaliers en bois sont très grinçants. Je rentre dans un petit appartement un peu vieillot, mais propre, aux couleurs girly et décoré avec goût. Je me pose sur le canapé, Océane me propose une eau gazeuse, un café ou une bière. Je choisis l'eau gazeuse comme elle, Thibault lui prend une bière et vient s'asseoir à côté de moi sur ma gauche. La belle nous pose les verres sur la table basse devant puis elle récupère le vinyle de Nick Cave, pour le mettre sur sa platine, puis elle vient s'asseoir à ma droite.
Elle me dit :
Elle me dit :
— Comme promis.
Je lui réponds avec un clin d'œil :
— On va pouvoir parler musique maintenant.
Elle me caresse la braguette puis me dit :
— Je pense qu'on a mieux à faire, non ?
Puis nous nous embrassons, pendant ce temps je sens une autre main me caresser le torse, je vois que Thibault veut profiter du traitement que je vais infliger à sa copine. Je suis un peu décontenancé, car je n'ai jamais eu de rapport avec un homme. Il le comprend rapidement et me dit :
— Tu as déjà couché avec un homme ?
— Non jamais et ça ne m'attire pas vraiment, lui réponds-je.
— Non jamais et ça ne m'attire pas vraiment, lui réponds-je.
Il rigole et me rétorque :
— T'inquiète, tu vas vite y prendre goût, car tu vas avoir deux belles salopes sur ta queue, et tu vas pouvoir me faire tout ce que tu as de plus tordu dans ton esprit.
Pendant ce temps, Océane ouvre ma braguette et sort ma bite qu'ils commencent à branler à deux, pendant qu'elle m'embrasse de nouveau, lui prend ma queue en bouche et commence à m'astiquer, je dois bien avouer qu'il suce très bien, rapidement je lui appuie sur la tête avec ma main gauche et lui impose mon sexe dans le fond de sa gorge. Pendant ce temps, ma main droite caresse la cuisse d'Océane et vient effleurer le tissu de sa culotte déjà bien humide.
Nous continuons de nous embrasser et ma main lâche la tête de Thibault pour venir s'attaquer au minou de la petite chienne d'Océane, je mets sa culotte sur le côté et commence à la doigter, elle est chaude comme la braise, d'abord deux doigts puis trois. Puis je multiplie les va-et-vient, elle finit par se lever et commence à se déshabiller.
Pendant ce temps, Thibault relève la tête, et veut m'embrasser, je l'attrape par les cheveux et le tire vers l'arrière, puis je lui dis :
Nous continuons de nous embrasser et ma main lâche la tête de Thibault pour venir s'attaquer au minou de la petite chienne d'Océane, je mets sa culotte sur le côté et commence à la doigter, elle est chaude comme la braise, d'abord deux doigts puis trois. Puis je multiplie les va-et-vient, elle finit par se lever et commence à se déshabiller.
Pendant ce temps, Thibault relève la tête, et veut m'embrasser, je l'attrape par les cheveux et le tire vers l'arrière, puis je lui dis :
— Ne crois pas que tu vas avoir de la douceur avec moi. Mets-toi à genoux.
A mon tour je me lève, et je commence à me déshabiller, Océane aide Thibault à ôter ses sapes. Nous sommes tous les trois nus comme des vers, ils se remettent à genoux et viennent se partager mon membre avec leurs bouches. Ils mettent du cœur à m'astiquer, ça dure quelques minutes, puis je demande à Océane :
— Tu as des préservatifs ?
— Bien sûr, me répond-elle.
— Bien sûr, me répond-elle.
Pendant qu'elle court me chercher des capuchons, je recommence à lui mettre en fond de gorge en le maintenant par l'arrière de la tête, je le vois baver et je l'entends avoir des hauts de cœur, mais ses yeux vicieux me demandent de continuer. Je relâche un peu la pression puis l'attrape par les cheveux et lui colle quelques petites gifles.
Je lui dis :
Je lui dis :
— Ça te plaît ma p'tite salope, tu aimes ma bite ?
Il reprend son souffle et me répond :
— Ah, mais qu'est-ce t'es bon, j'espère que tu ne vas pas baiser qu'Oceane, je veux que tu me prennes aussi, que tu viennes au fond de mon cul. Regarde j'ai même préparé du lubrifiant.
Je lui rétorque :
— On verra si t'es sage et que tu fais bien tout ce que je te demande.
La belle Océane est de retour capotes en main, elle m'en offre une que je mets en quatrième vitesse. Elle fait de la place sur la table basse et se met à quatre pattes dessus.
— Maintenant, viens me baiser, me dit-elle.
Évidemment je ne rechigne pas et m'active à la besogner à quatre pattes, mon Thibault lui se met à genoux derrière moi et se met à me lécher l'œil de bronze, je trouve ça très agréable, ce garçon est décidément doué avec sa langue, j'agrippe la belle par les hanches et lui donne de grands coups de reins, je vais bien au fond de son sexe, je veux lui donner ce qu'elle désire, du sexe brutal.
Elle gémit et crie :
Elle gémit et crie :
— Démonte-moi, défonce-moi la chatte, plus fort, plus vite...
J'accélère et Thibault me gêne, je lui dis de s'arrêter et lui ordonne d'aller se faire sucer par Océane, évidemment elle n'émet aucune contestation et prend la queue de son pote en bouche, ses gémissements étouffés me font énormément d'effet, au point que je sens monter ma sève, j'ai tout juste le temps de sortir ma queue et d'enlever ma capote pour venir jouir sur son petit trou du cul. Je reprends mes esprits, Thibault se précipite pour venir nettoyer l'anus de la belle avec sa langue magique.
Moi de mon côté je fais le tour et donne mon sexe à sucer à la belle qui ne fait pas d'histoire, elle aime ça et apprécie aussi la langue de son meilleur copain, d'autant qu'il descend jusqu'à sa chatte, ses soupirs ne trompent pas. Je rebande instantanément, je crois que je n'ai jamais rechargé aussi vite. Je suis repartie et leur dis :
Moi de mon côté je fais le tour et donne mon sexe à sucer à la belle qui ne fait pas d'histoire, elle aime ça et apprécie aussi la langue de son meilleur copain, d'autant qu'il descend jusqu'à sa chatte, ses soupirs ne trompent pas. Je rebande instantanément, je crois que je n'ai jamais rechargé aussi vite. Je suis repartie et leur dis :
— Océane mets-toi dans le canapé, et profite du spectacle, Thibault, prends ton lubrifiant, tartine-toi le cul et mets-toi à quatre pattes sur la table.
Évidemment il s'exécute, se met une belle dose sur son œil de bronze, il vient s'y coller un doigt pour se préparer, je remets un préservatif, je ne le laisse pas continuer sa préparation et je viens l'enculer sans préavis. Il a mal et crie, je ne ralentis pas et continue de le pilonner, malgré la douleur il semble apprécier le traitement puisqu'il me crie :
— Encore, encule-moi plus fort.
Je continue, je suis très dur. Océane de son côté n'est pas en reste puisqu'elle ne rate rien du matraquage de son ami tout en se masturbant devant nous. Je fais descendre Thibault de la table basse et le mets à genoux devant la belle, puis je lui dis :
— Tu vas me montrer que tu n'aimes pas que la bite et comment tu bouffes une chatte.
Évidemment je joins le geste à la parole en le tenant par les cheveux et en l'obligeant à brouter le joli minou de cette petite salope. Elle se joint à moi en lui tenant la tête et en frottant son sexe sur son visage en s'appuyant sur ses pieds.
Je continue quelques minutes, puis je veux de nouveau baiser Océane, je file rapidement à la cuisine pour rincer ma bite, puis je reviens vers le canapé. Je la tire vers moi pour la mettre sur le dos, elle me regarde et me dit :
Je continue quelques minutes, puis je veux de nouveau baiser Océane, je file rapidement à la cuisine pour rincer ma bite, puis je reviens vers le canapé. Je la tire vers moi pour la mettre sur le dos, elle me regarde et me dit :
— Tu vas m'enculer aussi, j'espère ?
Je lui réponds :
— Bien sûr, mais pas tout de suite.
Puis de nouveau, je la baise, elle continue de se caresser le clitoris puis elle se malaxe les seins. Thibault vient se mettre à genoux à côté d'elle, il dépose le lubrifiant sur le canapé et dit à sa copine :
— Tu vas voir ma chérie comme il encule bien.
Je lui dis :
— Tu as aimé la manger ?
Il me répond :
— Ah oui c'était bon, pendant que je sentais ton gros dard en moi.
Océane elle prend son pied, elle gémit, ne semblant pas entendre notre conversation. Lui commence à se palucher en nous regardant, j'enchaîne les va-et-vient puis je prends le lubrifiant, j'en mets sur mes doigts et commence à masser son anus. Mon majeur entre dedans, je sors ma queue de son minou trempé et je vais directement la placer à la place de mon doigt, j'entre mon gland d'abord, je ressens sa douleur, puis je continue de m'insérer délicatement, je m'enfonce jusqu'à la garde, elle gémit et grimace.
Puis elle me dit :
Puis elle me dit :
— Vas-y ça fait mal, mais c'est tellement bon, j'la sens bien ta grosse queue.
J'enchaîne et commence à faire coulisser mon sexe, je la sens se serrer, ça m'excite encore plus, je vais la limer un moment, je deviens abominable et je l'insulte :
— Ça te plaît ça grosse salope, ma bite dans ton cul de pute, dis-moi que tu aimes ça.
Elle hurle :
— Oh oui défonce-moi bien, prends-moi bien le cul, vas-y salaud, je suis ta chienne, je suis ta pute.
Je n'en peux plus et Thibault non plus, je le vois jouir sur les seins d'Océane, moi à mon tour je l'enlève de son cul fais de nouveau sauter le capuchon et viens jouir sur son bas-ventre et son pubis, je suis exténué et m'appuie contre la table basse dans mon dos. Océane s'amuse à mélanger nos spermes avec ses doigts, puis elle goûte sa mixture et nous dit avec un sourire lubrique :
— Ils sont bons vos jus les mecs.
Nous nous rhabillons, puis buvons un verre ensemble en écoutant quelques-uns des vinyles trouvés chez Daniel.
Je les quitte en leur laissant mon numéro, peut-être me rappelleront-ils, en tout cas pour moi cette baise restera mémorable, j'espère pour eux aussi...
Je les quitte en leur laissant mon numéro, peut-être me rappelleront-ils, en tout cas pour moi cette baise restera mémorable, j'espère pour eux aussi...
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