Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Faire l'amour dans la rue... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Faire l'amour dans la rue...
Chapitre 1
Je m'appelle Aurore, j'ai vingt-quatre ans. J'ai de longs cheveux blonds aux reflets roux légèrement bouclés qui me courent sur les épaules et à la naissance de mes seins. Des yeux bleus profonds, un petit nez et des pommettes me donnant constamment un air de malice. Des seins de taille moyenne, ronds et fermes se tenant droits même sans soutien-gorge, objets éternels de fantasme pour les hommes. J'ai aussi une particularité fascinante : une peau blanche comme la neige. Cette blancheur immaculée m'avait valu des poèmes, des déclarations d'amour, des regards épris... bref, un succès quasi mythique dans mon entourage. Depuis petite, j'ai toujours mené une vie convenable. Studieuse, timide, raisonnable, parfois un peu prude... Mais cet épisode de ma vie me paraît si étrange, si détaché de cette image de la petite fille bien sage qu'il faut vraiment que je vous la raconte.
Cette aventure se déroule les premiers jours de l'été de mes dix-huit ans, dans une petite ruelle du vingtième arrondissement de Paris. Certains jours, on se sent plus légère que d'habitude. Je venais enfin de finir les épreuves du bac et j'avais décidé de profiter et de prendre la journée pour moi. Rien à faire, rien à penser. Une envie de marcher sans but, de sentir la douce chaleur du mois de juin caresser ma peau alors je commence à me promener dans les rues de Paris. Habillée tout en blanc, baskets, débardeur, minijupe. Prise d'euphorie, j'ai envie de danser, de chanter. Je traîne dans les parcs, prends les avenues, dis bonjour aux passants, le sourire aux lèvres. J'ai l'irrépressible désir que tout le monde soit heureux comme moi, sous les premiers rayons du soleil d'été. Mon errance joyeuse me mène dans des rues de plus en plus étroites et de plus en plus belles.
Le soleil continue de les éclairer et j'entends toujours les oiseaux chanter alors je continue persuadée de trouver des passages secrets et peut-être la première à tomber sur un trésor parisien. Je prends un tournant dans une rue un peu plus sombre que d'habitude et c'est un homme assis, seul, qui me surprend. Il doit avoir soixante-dix ou quatre-vingts ans, typé maghrébin, une barbe et des cheveux blancs lui couvrent le visage lui tombent jusqu'aux épaules. Son apparence négligée trahit ses nombreuses nuits passées dans la rue. Il porte un long manteau gris usé, un pantalon et un t-shirt noir. Ses yeux bleu foncé portent des reflets terriblement mélancoliques, un simple regard vers son visage peut rendre triste. De longues rides couvrent son visage, mais n'arrivent pas à cacher le fait qu'il devait être très beau dans sa jeunesse.
— Bonjour madame.
— Bonjour.
— Je suis désolé de vous déranger, mais si vous avez un peu de monnaie ou un ticket restaurant, ça pourrait vraiment m'aider...
— J'ai vraiment rien, je suis désolée.
— Bonjour.
— Je suis désolé de vous déranger, mais si vous avez un peu de monnaie ou un ticket restaurant, ça pourrait vraiment m'aider...
— J'ai vraiment rien, je suis désolée.
Je n'ai, malheureusement, vraiment pas d'argent et le regard triste de cet homme a jeté un voile sombre sur ma journée. La dernière chose que je veux c'est que quelqu'un soit triste à cause de moi. Aussi, me suis-je assise à côté de lui.
— Je peux discuter avec vous si vous voulez.
Le vieil homme commença alors à me raconter sa vie. Il s'appelle Adam. Ses histoires me terrifient, me font rire et comportent plus de problèmes que mon esprit de jeune fille de dix-huit ans privilégiée aurait cru possibles.
— Le plus dur, c'est la solitude. Le froid, la faim, la soif c'est terrible, mais ce n'est rien comparé au fait que personne ne vous regarde, ne fait attention à vous, pour les gens, on est comme un détritus sur le caniveau.
— Je suis là, si vous voulez.
— Ahah, c'est gentil Aurore.
— Je suis là, si vous voulez.
— Ahah, c'est gentil Aurore.
Les larmes aux yeux, touchée par sa condition, je mets ma tête sur ses épaules et à jouer sur son torse couvert de son t-shirt noir, je le sens frémir, évidemment, je ne lui suis pas indifférent. Cela fait plusieurs minutes que personne n'est passé dans la rue et on se sent vraiment seuls. Ce vieil homme sale ne m'attire pas du tout, il pourrait être mon grand-père pourtant sa détresse semble m'appeler au secours et il me semble qu'à ce moment-là je suis prête à tout pour l'apaiser. Je lève mon visage vers ses yeux noirs interrogatifs, presque effrayés.
— Je suis vraiment là.
Je plonge sur ses lèvres sèches et tremblantes et l'embrasse langoureusement. Je veux comme lui transmettre une part de mon bonheur par ce geste inconscient. Il passe sa grande main fripée et rugueuse dans mes petites boucles blondes tandis que le goût de sa salive m'emplit la gorge. Un goût de bière et de cigarettes qui me dégoûte un peu. Pourtant, une excitation incompréhensible commence à m'envahir, ma respiration se fait courte et mes gestes tremblants. Adam bascule son corps lourd sur moi. Il continue de m'embrasser, affamé, fourrant sa langue profondément dans ma petite bouche. Mon dos touche le sol sale et humide de la rue tandis qu'Adam s'allonge sur moi. Je passe mes mains sous son t-shirt pour caresser son torse et son dos puis le serrer contre moi. Lui, passe sa main sur mon ventre, puis descend sur mon pubis et enfin ma vulve. Ses doigts immenses glissent avec facilité dans mes lèvres pour s'imprégner de ma mouille généreuse.
Le contact de ce vieil homme presque inconnu me fait frémir. Je veux aller au bout. Pendant nos ébats, je retrousse ma jupe et parviens à enlever ma culotte pour lui laisser le champ libre. Il commence à caresser mon clitoris tout en continuant de me dévorer la bouche. Son autre main passe sous mon t-shirt pour prendre, serrer, caresser mes seins et mes tétons. Ses caresses se font de plus en plus rapides et insistantes, je laisse échapper de légers gémissements. Ses doigts commencent à se frayer un chemin dans mon vagin, il y glisse un puis deux et finit par me doigter vigoureusement. De la mouille s'échappe de ma chatte pour finir sur le trottoir. En fait, la situation m'excite énormément : être prise dans la rue par un vieil inconnu doit être un de mes fantasmes inconscients. Ma vue se brouille tandis que sa main continue le travail et que l'autre me soulève par les fesses en les serrant bien fort.
Je parais minuscule par rapport à la force de l'homme et la taille de ses mains, une toute petite poupée précieuse qu'il s'amuse à faire jouir. Je sens venir l'orgasme qui m'envahit et je ne peux plus retenir mes cris de plaisir étouffé par la grande bouche à l'haleine d'alcool qui englobe la mienne. Enfin il est là, je me cambre, tremble, mon vagin se resserre sur les doigts de l'homme qui fouillent mon intérieur et une chaleur délicieuse me parcourt de long en large.
— Euh, tu veux aller plus loin ? me demande Adam timidement.
— Oui, avec plaisir...
— Oui, avec plaisir...
Il se penche sur ses affaires et en ressort un préservatif. Il descend son pantalon et son caleçon pour faire sortir son membre dressé, frémissant, déjà totalement dur. Il met le préservatif et s'approche de moi, tout habillé, seulement avec son pénis sorti. Il retrousse ma jupe pour laisser apparaître ma chatte qui se remet déjà à être humide. Je veux cette bite.
— Oui, vas-Adam, défonce-moi...
Sans préavis, il enfonce son pénis dans mon vagin. Je pousse un soupir de plaisir. Adam, allongé sur moi, me prend par les épaules et enfonce sa bite le plus loin qu'il peut. Un coup, deux coups, trois coups, chacun accompagné par un de mes gémissements. Son haleine sent l'alcool, son manteau la vieille cigarette, le sol de la rue me frotte le dos. Adam, un vieux sans-abri de soixante-dix ans me baise dans le caniveau.
— Vas-y... Vas-y plus fort, n'hésite pas...
Galvanisé par mes encouragements, les coups de reins se font de plus en plus brutaux.
— Oui... Oui... OUI !
Je suis euphorique et je ne retiens plus mes cris de joie. En regardant vers les immeubles qui bordent la rue, je sens sur moi se poser les regards des habitants. Plusieurs fois, je surprends le regard curieux d'un jeune homme, effrayé d'une vieille dame, excité d'un mari ou d'un père qui voit une jeune fille de dix-huit ans se faire pilonner la chatte par un vieil homme à la rue. Les mouvements sont de plus en plus frénétiques, ses hanches claquent de plus en plus fort sur ma vulve, ses couilles me frappent les fesses et je suis envahie d'un plaisir bestial qui me fait trembler, cambrer, délirer.
— Oh putain, défonce-moi comme ta petite chienne, détruis-moi la chatte... Aaaaaah... Putain... Putain !!!
Adam me défonce comme un marteau piqueur et cogne contre moi à toute vitesse, le plaisir me submerge et l'orgasme aussi. Adam se met à grogner et je sens sa bite trembler dans mon vagin. Il vient d'éjaculer. Il retire son sexe et me dit :
— Mets-toi sur le ventre.
Je lui obéis et dans un mouvement, Adam retire son préservatif pour en enfiler un autre, s'allonge sur moi et me prend par les épaules. Je sens son corps chaud plein de sueur sur mon dos. Sa bite recherche l'entrée de mon vagin en jouant entre mets lèvres. Quand elle s'enfonce enfin, je ne peux pas réprimer un petit cri de plaisir. J'entends sa respiration et ses grognements tout près de mes oreilles, ce qui m'excite encore plus. Je suis entièrement prise, totalement enveloppée par cet homme affamé qui cherche à me faire l'amour comme je ne l'ai jamais fait dans ma vie. Une énorme boule de plaisir et de pulsion sexuelle qui me submerge et me remplit. Il me serre fort dans ses bras tandis qu'il enfonce son sexe le plus profondément possible dans le mien. Comme la première fois d'abord douce, puis bestiale. L'un contre l'autre, l'un dans l'autre. Nous ne faisons plus qu'un et je ne tarde pas à jouir une troisième fois.
Après avoir constaté mon orgasme, Adam retire son pénis de ma chatte puis son préservatif et se branle devant mon visage pour une faciale. Mon petit visage blond de jeune fille de dix-huit ans doit bien l'exciter, car il éjacule très vite et des flots de sperme chaud me rentrent dans la gorge et m'éclaboussent le visage pour couler sur mon cou et salir mes vêtements. Tous les deux épuisés, nous nous allongeons sur la rue pour regarder le ciel.
Adam et moi, nous nous sommes revus. Nous n'avons pas encore refait l'amour, mais chaque fois que je le vois je n'hésite pas à discuter avec lui pour passer un bon moment et je le compte parmi mes amis les plus proches.
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