Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La balade en moto — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La balade en moto
Chapitre 1
Pour une fois, mon mari souhaite m’emmener avec lui dans une de ses sorties motos. Généralement il y va seul avec ses amis mais pour une fois, ils décident d’aller jusqu’à la plage pour passer un bon moment alors j’accepte de venir avec eux. Même si je ne suis pas très moto, ça fait malgré tout une sortie sympa.
Ils passent en groupe nous récupérer à la maison car monsieur n’a qu’une place sur son engin, j’y connais rien mais c’est le style Harley avec des petites selles. Seul un membre du groupe en a une avec une selle à l’arrière donc c’est avec lui que je fais la route. Il a également des caisses sur les côtés donc je peux prendre un petit sac. Ils sont cinq motos dont un autre couple. Mon pilote est plus âgée que nous d’une bonne quinzaine d’années tandis que le reste du groupe est assez homogène en terme d’âge. Il se trouve que cet homme qui me conduit est le président du club de moto dont ils font partie. Mon mari invite les membres du groupe à prendre un verre avant de partir histoire de se désaltérer car il fait très chaud. J’en profite pour faire connaissance avec celui qui va m’emmener :
— Alors c’est toi qui va me conduire aujourd’hui ?
— Oui il paraît ! En même temps je suis le seul à pouvoir assoir quelqu’un avec moi. En tout cas je suis enchanté, je m’appelle Jean-Claude.
— Enchantée Jean-Claude moi c’est Mélissa. J’espère que tu conduis prudemment ?
— Rassure toi, la vitesse ce n’est plus de mon âge, et puis j’ai une moto faite pour rouler tranquille.
— Ça me va parfaitement parce que je ne suis pas fan de vitesse et je t’avoue ne pas être rassurée en deux roues ! On aura l’occasion d’en reparler, sers toi quelque chose à boire et on se retrouve tout à l’heure.
— Merci, à tout à l’heure.
— Oui il paraît ! En même temps je suis le seul à pouvoir assoir quelqu’un avec moi. En tout cas je suis enchanté, je m’appelle Jean-Claude.
— Enchantée Jean-Claude moi c’est Mélissa. J’espère que tu conduis prudemment ?
— Rassure toi, la vitesse ce n’est plus de mon âge, et puis j’ai une moto faite pour rouler tranquille.
— Ça me va parfaitement parce que je ne suis pas fan de vitesse et je t’avoue ne pas être rassurée en deux roues ! On aura l’occasion d’en reparler, sers toi quelque chose à boire et on se retrouve tout à l’heure.
— Merci, à tout à l’heure.
Jen profite pour aller saluer les autres personnes qui constituent le groupe, discuter un peu et en route pour la mer.
Pierrick m’a dit de ne pas m’habiller en robe ou jupe en cas de chute, j’ai pris l’option jean, simple et efficace pour avoir quelque chose de résistant, des chaussures à talon façon espadrilles mais assez hautes et pour le haut j’ai tout simplement mis un maillot de bain une pièce. Je met juste une veste par dessus que je place dans une des caisses de la moto de Jean-Claude.
Pierrick m’a dit de ne pas m’habiller en robe ou jupe en cas de chute, j’ai pris l’option jean, simple et efficace pour avoir quelque chose de résistant, des chaussures à talon façon espadrilles mais assez hautes et pour le haut j’ai tout simplement mis un maillot de bain une pièce. Je met juste une veste par dessus que je place dans une des caisses de la moto de Jean-Claude.
Tout le monde a bien échangé, le convoi prend la route.
La selle n’est pas très grande ni très confortable, je me tiens à une barre qu’il y a sur le côté de la selle mais il ne faut pas que ça penche trop sinon je ne vais pas tenir.
Mon pilote le ressent et dés le premier feu rouge ou nous mettons le pied à terre il me demande de le tenir à la taille car on va quitter la ville et la vitesse va être augmenter.
C’est vrai que l’on ne va pas hyper vite mais aux alentours de 100km/h ça secoue dans les virage donc je m’agrippe à lui pour rester stable.
Heureusement que la route ne dure qu’à peine une heure avant que nous profitions de la plage. Une fois tous arrivés, certains veulent aller boire un verre dans un bar tandis que nous preferons aller nous poser sur la plage.
La selle n’est pas très grande ni très confortable, je me tiens à une barre qu’il y a sur le côté de la selle mais il ne faut pas que ça penche trop sinon je ne vais pas tenir.
Mon pilote le ressent et dés le premier feu rouge ou nous mettons le pied à terre il me demande de le tenir à la taille car on va quitter la ville et la vitesse va être augmenter.
C’est vrai que l’on ne va pas hyper vite mais aux alentours de 100km/h ça secoue dans les virage donc je m’agrippe à lui pour rester stable.
Heureusement que la route ne dure qu’à peine une heure avant que nous profitions de la plage. Une fois tous arrivés, certains veulent aller boire un verre dans un bar tandis que nous preferons aller nous poser sur la plage.
Je me retrouve avec mon mari, Jean-Claude et l’autre couple pendant que les autres partent en ville.
Tout le monde se place l’un à côté de l’autre, je me retrouve donc entre mon mari et mon pilote. Quand j’enlève mon jean je vois Pierrick qui me jette un sourire approbateur quand il vois que j’ai mis un maillot string. Il ne manque pas de m’étaler la crème solaire sans tarder. Jean-Luc ne perd pas une miette du spectacle alors que le couple à ses côtés se contente de rester habillé.
Tout le monde se place l’un à côté de l’autre, je me retrouve donc entre mon mari et mon pilote. Quand j’enlève mon jean je vois Pierrick qui me jette un sourire approbateur quand il vois que j’ai mis un maillot string. Il ne manque pas de m’étaler la crème solaire sans tarder. Jean-Luc ne perd pas une miette du spectacle alors que le couple à ses côtés se contente de rester habillé.
Nous en profitons pour aller à l’eau avec Pierrick :
— Ella est super bonne je ne comprend pas pourquoi les autres n’ont pas envie d’en profiter.
— Tu connais mieux les motards que moi, en tout cas moi je préfère être ici.
— En plus, ce maillot te fait un cul magnifique !
— Merci, je suis ravie qu’il te plaise.
— A qui il ne plairait pas !
— Allez, retournons les voir, ils vont croire qu’on les abandonne.
— Tu connais mieux les motards que moi, en tout cas moi je préfère être ici.
— En plus, ce maillot te fait un cul magnifique !
— Merci, je suis ravie qu’il te plaise.
— A qui il ne plairait pas !
— Allez, retournons les voir, ils vont croire qu’on les abandonne.
Nous revenons sur nos serviettes avec les autres. Nous discutons de motos et profitons du soleil. Tant que je suis allongée sur le ventre, j’en profite pour baisser le haut de mon maillot afin de ne pas avoir de marques en haut. Il n’est pas question de faire du topless, juste d’améliorer mon bronzage. Le reste du groupe finit d’ailleurs par nous rejoindre avec des boissons fraîches et nous trinquons tous ensemble. Les discussions vont bon train entre les mecs alors je décide de retourner à l’eau histoire de me rafraîchir. Jean-Claude et un autre motard m’accompagnent.
— Ton maillot est superbe Mélissa.
— Merci Jean-Claude c’est gentil.
— Il te va très bien surtout.
— Il est tout simple pourtant mais merci.
— Simple oui il n’a pas beaucoup de tissu.
— Oui on peut dire ça, ce n'est pas le plus couvrant.
— C'est le moins qu'on puisse dire, il est très sexy, on peut faire une photo tous les deux d'ailleurs si ça ne t'embête pas ?
— Non pas du tout.
— Merci Jean-Claude c’est gentil.
— Il te va très bien surtout.
— Il est tout simple pourtant mais merci.
— Simple oui il n’a pas beaucoup de tissu.
— Oui on peut dire ça, ce n'est pas le plus couvrant.
— C'est le moins qu'on puisse dire, il est très sexy, on peut faire une photo tous les deux d'ailleurs si ça ne t'embête pas ?
— Non pas du tout.
C'est l'autre personne qui était venu avec nous qui s'en charge.
Je joue le jeu jusqu'au bout, nous nous mettons de face devant l’objectif, il pose sa main dans le bas de mon dos et clic c’est dans la boîte. C’est au tour de l'autre motard de vouloir également sa photo donc on échange de place et on refait la même.
Je joue le jeu jusqu'au bout, nous nous mettons de face devant l’objectif, il pose sa main dans le bas de mon dos et clic c’est dans la boîte. C’est au tour de l'autre motard de vouloir également sa photo donc on échange de place et on refait la même.
— Ton maillot est très sexy, tu le porte très bien, dommage qu’on en profite pas sur la photo.
— Je te remercie c’est gentil, désolée je n’y suis pour rien.
— Est-ce que ça t’embêterai de te mettre de dos histoire de faire une photo sympa ou je fais semblant de croquer des fesses par ex ?
— Euh… si tu veux, je n’ai jamais fais ça mais oui pourquoi pas.
— Je te remercie c’est gentil, désolée je n’y suis pour rien.
— Est-ce que ça t’embêterai de te mettre de dos histoire de faire une photo sympa ou je fais semblant de croquer des fesses par ex ?
— Euh… si tu veux, je n’ai jamais fais ça mais oui pourquoi pas.
Je me positionne donc dos à l’objectif et je le vois qui s’accroupît sans voir ce qu’il fait exactement mais j’imagine qu’il s’amuse bien.
C’est autour de Jean-Claude qui tenait l’objectif de me demander une autre photo.
Il se place juste en face de moi et me tient par la taille de manière à ce que l’on me voit de dos et lui de face.
J’en déduis que mes fesses ont rencontrés un franc succès et j’en suis assez flattée.
Jean-Claude me remercie d’avoir jouer le jeu et nous finissons par aller nous baigner.
En revenant à nos serviettes il va être l’heure de partir alors je propose de ramener des glaces à ceux qui veulent histoire de profiter une dernière fois avant de partir. Tout le monde se rafraîchit et c’est déjà l’heure du retour. On se dit tous au revoir ici car chacun rentre chez lui a son rythme. Pierrick doit aller chercher de l’essence donc il part seul et nous sommes les derniers à quitter les lieux.
C’est autour de Jean-Claude qui tenait l’objectif de me demander une autre photo.
Il se place juste en face de moi et me tient par la taille de manière à ce que l’on me voit de dos et lui de face.
J’en déduis que mes fesses ont rencontrés un franc succès et j’en suis assez flattée.
Jean-Claude me remercie d’avoir jouer le jeu et nous finissons par aller nous baigner.
En revenant à nos serviettes il va être l’heure de partir alors je propose de ramener des glaces à ceux qui veulent histoire de profiter une dernière fois avant de partir. Tout le monde se rafraîchit et c’est déjà l’heure du retour. On se dit tous au revoir ici car chacun rentre chez lui a son rythme. Pierrick doit aller chercher de l’essence donc il part seul et nous sommes les derniers à quitter les lieux.
— Vu que ce n’est pas tous les jours qu’on a une aussi jolie femme avec soi, est ce que ça t’embêterai de faire quelques photos sur ma moto pour enrichir mon album.
— C’est gentil Jean-Claude je te remercie, oui avec plaisir dis-moi ce que tu aimerais faire comme photo.
— Tu sais, façon pin-up, un peu sexy, si tu vois. En maillot ce serait parfait.
— Si tu veux, mais c’est bien parce que tu as eu la gentillesse de m’emmener !
— C’est gentil à toi.
— C’est gentil Jean-Claude je te remercie, oui avec plaisir dis-moi ce que tu aimerais faire comme photo.
— Tu sais, façon pin-up, un peu sexy, si tu vois. En maillot ce serait parfait.
— Si tu veux, mais c’est bien parce que tu as eu la gentillesse de m’emmener !
— C’est gentil à toi.
Je m’étais rhabillée donc je me remet en maillot et m’assois sur la moto. Je prend différentes positions, tantôt penchée vers l’avant sur le réservoir, tantôt en arrière et il mitraille à chaque fois. Si tant est que je me prend pour une modèle photo. C’est marrant à faire et je vois vraiment que ça lui fait plaisir.
— Tu peux rester en maillot Mélissa si tu veux pour le retour.
— Merci Jean-Claude mais je vais me rhabiller quand même !
— En tout ça ça rend super bien, y’en a certaines que je vois bien en agrandissement.
— Garde les pour toi s’il te plaît, tu comprends que je n’ai pas envie de les voir partout.
— Oui bien sûr, je pense à un format poster pour mettre dans mon garage la ou je m’occupe de ma moto et il n’y a que moi qui y vais.
— Je ne suis pas sûr que ta femme soit ravie.
— Je suis célibataire donc rassure toi, il n’y a que moi qui en profiterai !
— Merci Jean-Claude mais je vais me rhabiller quand même !
— En tout ça ça rend super bien, y’en a certaines que je vois bien en agrandissement.
— Garde les pour toi s’il te plaît, tu comprends que je n’ai pas envie de les voir partout.
— Oui bien sûr, je pense à un format poster pour mettre dans mon garage la ou je m’occupe de ma moto et il n’y a que moi qui y vais.
— Je ne suis pas sûr que ta femme soit ravie.
— Je suis célibataire donc rassure toi, il n’y a que moi qui en profiterai !
Je suis désormais prête à repartir donc je m’installe à l’arrière et nous prenons la route pour le retour. Pierrick a eu le temps de prendre de l’essence et se trouve bien en amont de nous. J’en informe Jean-Claude.
— Pierrick à repris la route, il est largement devant nous.
— On peut essayer de le rattraper si tu veux.
— Oui mais ne roule pas trop vite pour autant.
— Par contre je vais quand même accélérer donc tiens moi bien à la taille et colle toi à moi que l’on puisse tourner ensemble dans les virages.
— Ok je vais faire de mon mieux.
— On peut essayer de le rattraper si tu veux.
— Oui mais ne roule pas trop vite pour autant.
— Par contre je vais quand même accélérer donc tiens moi bien à la taille et colle toi à moi que l’on puisse tourner ensemble dans les virages.
— Ok je vais faire de mon mieux.
Je suis obligée de me coller à lui car j’ai l’impression que je vais tomber dans les virages. Ce n’est pas un voyage de tout repos et nous n’arrivons pas à le rattraper. Pierrick est parti faire des courses pour le dîner de ce soir et nous sommes maintenant rentré à la maison.
— Tu veux venir prendre un verre le temps que Pierrick revienne ?
— Oui avec plaisir, pour me remettre de mes émotions.
— Tu as l’habitude de conduire ta moto pourtant.
— Oui mais pas avec une jolie femme contre moi.
— Peut-être mais ça reste la même chose.
— Oui mais sentir tes bras autour de moi et puis ta poitrine dans mon dos je dois dire que ça ne laisse pas indifférent.
— Tu es trop sensible Jean-Luc ! Tiens voilà un verre pour te rafraîchir.
— Ça ne me fera pas de mal ! Quand je repense à la séance photo c’est pareil c’était assez hot !
— Ça faisait modèle photo oui j’ai trouvée mais je me suis amusée.
— C’était excitant je dois l’avouer ! Tu as des fesses magnifiques et on en a pas fait topless en plus.
— Non ça aurait fait beaucoup sûrement.
— Non c’est jamais assez je trouve, tu es pudique ?
— Non pas plus que ça pourquoi ?
— Tu me laisserais faire des photos de toi seins nues ?
— Ben la maintenant comme ça je sais pas.
— Tu fais du topless à la plage ?
— Oui ça m’arrive.
— Ben c’est pareil rien de plus.
— Oui on peut voir ça comme ça mais la tout de suite je ne suis plus dans l’ambiance et ça me gêne.
— Je respecte, peut être une prochaine fois.
— Oui qui sait ?
— Oui avec plaisir, pour me remettre de mes émotions.
— Tu as l’habitude de conduire ta moto pourtant.
— Oui mais pas avec une jolie femme contre moi.
— Peut-être mais ça reste la même chose.
— Oui mais sentir tes bras autour de moi et puis ta poitrine dans mon dos je dois dire que ça ne laisse pas indifférent.
— Tu es trop sensible Jean-Luc ! Tiens voilà un verre pour te rafraîchir.
— Ça ne me fera pas de mal ! Quand je repense à la séance photo c’est pareil c’était assez hot !
— Ça faisait modèle photo oui j’ai trouvée mais je me suis amusée.
— C’était excitant je dois l’avouer ! Tu as des fesses magnifiques et on en a pas fait topless en plus.
— Non ça aurait fait beaucoup sûrement.
— Non c’est jamais assez je trouve, tu es pudique ?
— Non pas plus que ça pourquoi ?
— Tu me laisserais faire des photos de toi seins nues ?
— Ben la maintenant comme ça je sais pas.
— Tu fais du topless à la plage ?
— Oui ça m’arrive.
— Ben c’est pareil rien de plus.
— Oui on peut voir ça comme ça mais la tout de suite je ne suis plus dans l’ambiance et ça me gêne.
— Je respecte, peut être une prochaine fois.
— Oui qui sait ?
Le temps de trinquer que Pierrick arrive avec les courses.
— Tu restes manger avec nous JC ?
— Avec plaisir Pierrick.
— Bon, Melissa n’a pas été trop chiante ?
— Non au contraire, elle est adorable, elle a suivi mes conseils et tout s’est bien passé.
— Tant mieux, j’avais peur qu’elle soit crispée.
— Non, je te dis, ça à été très agréable, et puis avoir une aussi jolie femme sur ma moto c’est aussi très plaisant.
— Je vais pas te dire le contraire JC tu as bon goût !
— Avec plaisir Pierrick.
— Bon, Melissa n’a pas été trop chiante ?
— Non au contraire, elle est adorable, elle a suivi mes conseils et tout s’est bien passé.
— Tant mieux, j’avais peur qu’elle soit crispée.
— Non, je te dis, ça à été très agréable, et puis avoir une aussi jolie femme sur ma moto c’est aussi très plaisant.
— Je vais pas te dire le contraire JC tu as bon goût !
Je me suis mise en cuisine pendant que les hommes discutent. J’écoute qu’on parle de moi mais je ne distingue pas la conversation.
— Ça a du te faire drôle JC d’avoir une femme contre toi comme ça.
— Oui j’ai plus l’habitude.
— Ça remonte à quand ta dernière histoire ?
— Ou la la ! Je ne compte même plus les années mais plus de 15 ans sûrement.
— Ah oui ça a vraiment du te faire drôle !
— Je te cache pas que ça a réveiller chez moi des sensations que je n’avais pas eu depuis longtemps !
— Tu m’étonnes.
— Rien que de voir Melissa en maillot et qu’elle soit près de moi je n’ai plus l’habitude.
— Oui la proximité ça t’a un peu chauffé.
— C’est ça et puis son maillot est assez sexy donc ça non plus j’ai pas l’habitude.
— Oui ça lui fait un cul sympa c’est clair.
— Oui j’ai plus l’habitude.
— Ça remonte à quand ta dernière histoire ?
— Ou la la ! Je ne compte même plus les années mais plus de 15 ans sûrement.
— Ah oui ça a vraiment du te faire drôle !
— Je te cache pas que ça a réveiller chez moi des sensations que je n’avais pas eu depuis longtemps !
— Tu m’étonnes.
— Rien que de voir Melissa en maillot et qu’elle soit près de moi je n’ai plus l’habitude.
— Oui la proximité ça t’a un peu chauffé.
— C’est ça et puis son maillot est assez sexy donc ça non plus j’ai pas l’habitude.
— Oui ça lui fait un cul sympa c’est clair.
Puis mon mari s’adresse à moi :
— Mel, tu veux pas te mettre en maillot, y’a JC qui a grave kiffé te voir avec.
— T’es sûr que c’est la tenue appropriée pour faire à manger ?
— Bien sûr c’est parfait.
— T’es sûr que c’est la tenue appropriée pour faire à manger ?
— Bien sûr c’est parfait.
J’enlève donc à nouveau mon jean et reste en maillot, c’est pas habituel pour faire la cuisine mais ça met du piment dirons-nous.
— Qu’est-ce que tu en pense JC de ce cul ?
— Il est magnifique, on ne peut pas dire le contraire et il faut dire que ce maillot la met particulièrement en valeur.
— On est d’accord ça lui fait un cul de dingue.
— Il est magnifique, on ne peut pas dire le contraire et il faut dire que ce maillot la met particulièrement en valeur.
— On est d’accord ça lui fait un cul de dingue.
J’écoute la conversation et remercie Jean-Claude.
— Merci Jean-Claude c’est gentil à toi.
— De rien Melissa, de mon temps les maillots étaient plus couvrants.
— Oui j’imagine l’époque a changé.
— De rien Melissa, de mon temps les maillots étaient plus couvrants.
— Oui j’imagine l’époque a changé.
Mon mari intervient :
— De toute façon Mel si ça lui rentre pas dans le cul ça lui va pas.
— Tu as bien de la chance, ne t’en plaint pas.
— J’adore ça rassure toi.
— Tu as bien de la chance, ne t’en plaint pas.
— J’adore ça rassure toi.
A ce moment là il se rapproche vers moi et remonte mon maillot bien haut.
— J’adore même quand elle le remonte bien haut comme ça.
Jean Claude s’adresse à moi :
— Tu le porte comme ça Melissa parfois ?
— Oui je trouve que ça fait un jolie galbe.
— Je te confirme, c’est même très hot je dois dire.
— Oui je trouve que ça fait un jolie galbe.
— Je te confirme, c’est même très hot je dois dire.
Pierrick se met alors à me caresser les fesses.
— C’est encore plus hot quand tu les caresse.
— Oui je veux bien te croire.
— Ça t’embête Mel si JC te caresse les fesses ? il n’a pas touché de femme depuis plus de 15 ans.
— Oui je veux bien te croire.
— Ça t’embête Mel si JC te caresse les fesses ? il n’a pas touché de femme depuis plus de 15 ans.
A ce moment là je suis surprise mais néanmoins prise par l’adrénaline de la situation et j’accepte.
— Oui ok vas-y Jean-Claude si tu le souhaite.
— Je ne vais pas me faire prier, c’est un véritable fantasme.
— Je le prend comme un honneur alors.
— Je ne vais pas me faire prier, c’est un véritable fantasme.
— Je le prend comme un honneur alors.
Pierrick le laisse faire.
— Alors mon JC, ça fait quoi de toucher ce cul ?
— C’est terriblement excitant.
— Tu m’étonnes, tu passes de rien à un cul offert sur un plateau.
— Oui c’est vrai, et quel cul !
— C’est terriblement excitant.
— Tu m’étonnes, tu passes de rien à un cul offert sur un plateau.
— Oui c’est vrai, et quel cul !
Mon mari se met à m’embrasser pendant que Jean-Claude est derrière moi. Il baisse les bretelles de mon maillot et commence à me lécher les seins. Cette situation m’excite beaucoup et je prend de plus en plus de plaisir.
Je n’ai jamais vécu de tel situation auparavant mais le fait d’être avec mon mari me permet de me lâcher complètement.
Je n’ai jamais vécu de tel situation auparavant mais le fait d’être avec mon mari me permet de me lâcher complètement.
— Qu’est ce que tu penses de cette poitrine mon JC ?
— C’est un rêve éveillé !
— Ça t’embête Mel si JC touche tes seins ?
— Au point où on est est je pense qu’on est plus à ça près !
— C’est un rêve éveillé !
— Ça t’embête Mel si JC touche tes seins ?
— Au point où on est est je pense qu’on est plus à ça près !
Jean-Claude me pelote comme jamais, il est toujours derrière moi et prend mes seins avec ses deux mains. C’est au tour de mon mari de les lécher à nouveau et de m’aspirer les tétons.
Jean-Claude ne lâche pas pour autant mes fesses et reprend de plus belle. C’est ensuite Pierrick qui passe sa main entre mes fesses. Je me met à quatre pattes et il me caresse l’anus pendant que je me fais caresser les seins de l’autre côté. Je finis par me relever et déboutonne le pantalon de mon mari pour attraper son sexe. Il se dresse immédiatement, je m’en empare et m’en délecte sans délais.
Jean-Claude ne lâche pas pour autant mes fesses et reprend de plus belle. C’est ensuite Pierrick qui passe sa main entre mes fesses. Je me met à quatre pattes et il me caresse l’anus pendant que je me fais caresser les seins de l’autre côté. Je finis par me relever et déboutonne le pantalon de mon mari pour attraper son sexe. Il se dresse immédiatement, je m’en empare et m’en délecte sans délais.
— C’est pas bon ça mon JC.
— Si Pierrick, ça doit être divin, j’ose avouer que l’on ne m’a jamais fait de fellation dans ma vie donc je ne connais même pas ce plaisir.
— T’entend ça Mel ?
— Si Pierrick, ça doit être divin, j’ose avouer que l’on ne m’a jamais fait de fellation dans ma vie donc je ne connais même pas ce plaisir.
— T’entend ça Mel ?
Le fait de savoir ça m’a excité dans le sens où j’ai tout de suite compris que j’allais pouvoir lui donner un plaisir qu’il n’a jamais connu. J’ai donc ouvert son pantalon et laissé échapper son sexe pendant que je continue à sucer Pierrick. Il me regarde avec attention en attendant son heure. Je ne tarde pas à m’occuper de lui. Je commence directement par une gorge profonde, au bout de trois va et vient je sens que sa verge se gorge de sang, je me retire et il a éjaculé sur mon visage.
— Je suis désolée Melissa mais c’était impossible pour moi de me retenir, j’étais à la limite de l’évanouissement.
— Pas de soucis Jean-Claude.
— Pas de soucis Jean-Claude.
Je prend le temps de m’essuyer et continue avec mon mari. J’ai pu le sucer beaucoup plus longuement. Jean-Claude nous regardait et j’ai finis par le faire ejaculer dans ma bouche.
Cette situation m’a beaucoup excitée et j’ai pris beaucoup de plaisir à vivre ce moment.
Cette situation m’a beaucoup excitée et j’ai pris beaucoup de plaisir à vivre ce moment.
— On va peut être passer à table messieurs ?
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