Ça me suffit
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ zooph34 Ça me suffit XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ça me suffit — Chapitre 1

28 minutes
6.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de zooph34
zooph34
Histoires publiées
715
Abonnés
852
J'aime cumulés
81.2k

Ça me suffit

Chapitre 1

Ça me suffit
Quel pied, je suis tractée par un superbe Baja Force deux cent trente-cinq sur mon monoski, je passe les bouées une à une, je vais pouvoir leur demander d'accélérer pour le passage suivant, je veux tester mes limites, il faut que je progresse si je veux pouvoir disputer les championnats de France de ski nautique. Je fais un stage de perfectionnement dans le cadre d'une probable sélection en équipe de France sur l'Etang de l'Or, nous avons une dérogation spéciale pour pouvoir y naviguer dans un secteur bien délimité. L'équipage du bateau est composé de deux hommes, Thomas le pilote et Fabrice qui est chargé de me surveiller en cas de chute, tous deux licenciés à la FFSNW. Thomas doit friser les deux mètres, mais Fabrice est à peine plus grand que moi. Au bout de la ligne de bouées, le bateau fait demi-tour, je leur fait signe d'aller plus vite. Cette fois, ça va être un peu plus dur, je serre les dents et je me lance sur la première bouée. Je réussi à prendre les quatre premières, mais à la cinquième, mon ski m'échappe et je me retrouve à cinquante centimètres au-dessus de l'eau à plus de soixante à l'heure, le contact est violent, mes fesses ricochent sur l'eau, ça fait mal, me retourne et m'écrase sur le ventre sur l'eau dure comme du métal, c'est le trou noir. Je sens des mains me sortir de l'eau, on m'allonge sur la plage arrière du bateau, je reviens à moi lentement, je me redresse pour constater que la culotte de mon bikini a disparue, j'ai le sexe à l'air et les jambes écartées. J'expose mon pubis lisse et bien bronzé et mon sexe ouvert à leur vue, mais étant naturiste, ça ne me gêne pas plus que ça. 
–Putain, mais pourquoi suis-je cul nu ?
–C'est dans ta chute que tu as perdu ton slip, ne t'en fais pas, il y a quelque chose pour toi dans la cabine. Ça t'apprendra à faire du mono en bikini ficelle et sans gilet de sauvetage.
–Nous ne sommes pas en compétition, tu sais très bien que j'aimerais même être à poil. Et puis, vous êtes là pour veiller sur moi, la preuve, je suis toujours vivante.
–Oui si on veut, par contre, ta figure était très chouette.
–Je l'espère que vous avez apprécié, car je peux vous dire que ça fait très mal.
–Tu as fait un ricocher de trois mètres de long sur tes fesses, c'est à ce moment que tu as perdu ton slip. Je te signale que nous avons dû aussi réajuster ton soutien-gorge qui pendouillez lamentablement à ton bras gauche. 
–J'étais à poil si je comprends bien.
–Oui, totalement, et c'était beau à voir.
–Et vous vous êtes rincé l'œil.
–Bien sûr, nous ne sommes que des hommes qui aiment les belles femmes. Il faut dire que tu as un corps magnifique, visage, seins, fesses et même ton pubis lisse très attirant. Il faudrait être masochiste pour détourner les yeux.
–Merci, ça fait plaisir à entendre.
–Nous étions à trente-deux nœuds quand tu as chuté, mais avec l'accélération du virage, tu devais être à plus de quarante nœuds, ça fait plus de soixante-dix kilomètres heure, une sacrée vitesse pour venir rebondir sur l'eau.
–Sauf que je ne suis pas un caillou. 
–Je te filmais, on va bien se marrer ce soir quand on visionnera le film.
–Façon de parler.  
–Bon, terminé pour aujourd'hui, on rentre, tu dois récupérer.
–Il n'est que quinze heures trente, ce n'est pas un peu tôt ?
–Non, cette chute prouve ta fatigue, tu as fait des figures pendant deux heure trente ce matin et tu es sur ce mono depuis deux heures, c'est suffisant pour aujourd'hui, et c'est moi qui dirige ton entrainement, alors basta !!
–Ok Thomas, ok, j'arrête.
Je me lève pour aller chercher de quoi couvrir mon cul dans la cabine, mon soutien-gorge à peine posé sur mes seins tombe, je suis intégralement nue. Avec mon sexe et mes fesses à l'air je ne passe pas inaperçue.
–Crévindieu, quel cul !!
–Il te plait mon cul Fabrice ?
–Beaucoup, et pas que lui d'ailleurs.
Fabrice qui me regarde avec des yeux gourmands, je dois dire qu'il me plait beaucoup bien qu'il ne se soit jamais rien passé entre nous, nous nous connaissons à peine. Je suis tombée raide dingue de lui quand je l'ai vu pour la première fois il y a deux jours, quand l'équipe s'est formée, mais il était en couple, je ne sais pas si c'est toujours le cas, je n'ai pas vu Margot aujourd'hui. Je prends mon temps, je ne rentre pas dans la cabine, je me penche encore au seuil de la porte, je trouve un slip qui me va, je sors de la cabine pour l'enfiler le plus lentement possible, Fabrice ne me quitte pas des yeux. Je récupère mon soutif et prends une nouvelle fois mon temps pour l'ajuster sur mes seins que je positionne bien en les enveloppant de ma main. Nous retournons au ponton, je suis bien, je n'ai presque plus mal aux fesses, je vais vers Fabrice assis sur la banquette arrière.
–Ça veut dire quoi « pas que lui » ?
–Ça veut dire que le reste de ton corps me plait aussi beaucoup, tu es jolie, as une poitrine superbe, une peau dorée que j'adore, un pubis lisse et rebondi comme je les aime. Tu as des proportions parfaites, tu sais tout de même que tu es un super canon.
–On me l'a déjà dit.
–En fait, j'aime ton corps.
–A quel point ?
–Maï Ly, tu vas me faire dire des conneries.
–J'insiste.
–Ça veut dire que tu me plais, beaucoup même. Que j'ai flashé sur toi quand on s'est rencontré avant-hier au moment de la formation de l'équipe et que j'aimerais beaucoup faire un bout de chemin avec toi.
–Qu'un bout de chemin ?
–C'est une façon de parler.
–Et Margot, qu'en fais-tu ?
–Nous sommes séparés, elle est retourné à Paris hier soir, ça n'allait plus entre nous. 
–A cause de moi.
–Elle était déjà très jalouse, mais depuis ton arrivée, ces deux derniers jours elle était devenue insupportable. 
–Tu comprendras que je me sente un peu gênée, elle est partie à cause de moi.
–Non, pas du tout, tu n'as pas à être gênée, ça devait arriver, je supportais de plus en plus difficilement sa jalousie, je ne pouvais même plus parler à une fille sans déclencher sa fureur, tu n'as été que le catalyseur. Et puis, elle ne pensait qu'à baiser, j'avoue que j'en avait marre.
–Ok, on arrive.
Nous accostons sur le ponton, Fabrice descend et m'aide à descendre, il retient un peu plus que nécessaire ma main en me regardant dans les yeux, je lui sourit.
–Que fais-tu tout de suite ?
–Je range le matos et ensuite, je rentre chez moi à Mauguio, la journée a été longue depuis ce matin sept heures quand j'ai commencé à préparer le bateau. 
–Ça te dirait de venir boire une bière ou autre chose chez moi et discuter autour d'une piscine ? 
–Maï Ly, tu dois bien te douter après ce que je viens de te dire que je ne pourrai pas rester à discuter tranquillement avec toi autour de la piscine.
–Et qui te le demande ?
–Maï Ly tu es sérieuse ?
–Tu m'as dit avoir flashé sur moi quand on s'est rencontrés, et bien, c'est pareil pour moi, j'ai moi aussi flashé sur toi, je t'attends chez moi dès que tu as fini, inutile de prendre une douche, ça te ferait perdre du temps.
–Ok Maï Ly, je plie tout et j'arrive.
–Tu sais où j'habite ?
–Bien sûr.
Je prends mon vélo pour me rendre chez moi, c'est à deux minutes, j'évite au maximum de prendre ma voiture. En fait, c'est une résidence un peu spéciale, construite il y a vingt-huit ans. Les six maisons sont construites autour d'une très belle piscine en forme de haricot avec un olivier au milieu sur une ile, c'est super et très tranquille. Elle a été dessinée par un architecte de renom à l'époque et construite par les six propriétaires, dont mes parents, qui se connaissaient, et qui étaient tous naturistes. Elle est complètement ceinturée par une haie de troène de deux mètres de haut, isolée de tout l'extérieur, nous pouvons y faire ce que nous voulons. J'ai passé toute ma vie dans cette résidence que j'adore, je suis un peu la fille de tout le monde ici, y étant née, je suis une des plus jeunes personne de la résidence. Une fois chez moi, je prends une douche, je suis plus fébrile qu'à l'accoutumé, pour une fois, je m'assoie au fond de la douche, écarte les cuisses et me titille le clitoris avec mon majeur, je joue avec lui en pensant à Fabrice, je jouis assez rapidement, mais c'est assez fade. Je ne me rhabille pas après, je reste nue pour l'attendre, il comprendra tout de suite le but de mon invitation bien que je ne veuille pas aller trop vite avec lui, il connait mon corps et je ne supporte pas les fringues. 
Je regarde la splendide jeune femme de vingt-trois ans dans le miroir, pas très grande, un mètre soixante-deux pour cinquante-six kilos, peau dorée du fait de ses parents d'origines vietnamienne, beau bonnet B bien haut et bien ferme, taille assez fine, ventre plat et musclé, cul bien rond et haut, un cul de black, pubis lisse et bombé, sexe assez discret, rien ne dépasse de ma fente à peine visible, et jambes bien galbées, je suis une superbe petite poupée asiatique. Heureusement que Fabrice n'est pas très grand, je pense en dessous du mètre soixante-dix. Je m'allonge sur un transat au bord de la piscine, j'attends Fabrice avec une certaine fébrilité. J'ai envie que ça marche entre nous, cet homme me semble bien équilibré, d'un mental solide et franc, nous avons beaucoup de points communs. Ça va me changer de Lucien, ce salopard qui me traitait comme de la merde, qui se servait de moi comme d'un vide couilles. Il faisait l'amour comme une bête, dès qu'il bandait, il me baisait sans aucun préliminaire, heureusement que je me caressait le clitoris pour me faire un peu mouiller. Il a été jusqu'à vouloir me vendre à ses copains, ce qui a déclenché mon départ. J'ai reçu des dizaines de mails de menaces de sa part si je ne revenais pas, j'en ai eu marre et j'ai prévenu mes potes du club de sport qui se sont occupé de lui. Depuis, je n'entends plus parler de lui, il faut dire que c'est difficile avec une mâchoire cassée, étonnamment, il n'a pas porté plainte.
J'entends le bruit d'un moteur puissant, une voiture se gare devant la résidence, deux minutes plus tard, on sonne au portail, je l'ouvre. J'entends des pas dans l'allée, on frappe à la porte, mon cœur bondi, c'est Fabrice, je vais pour lui ouvrir, mais je reste derrière la porte pour le prévenir.
–Tu vas avoir une surprise, je suis dans ma tenue préférée.
–Si c'est celle à laquelle je pense, tu peux me laisser entrer, je pense être très vite dans la même.
J'ouvre la porte, il est torse nu, tenant son tee-shirt à la main avec un simple short de sport, il entre en l'enlevant, il n'a pas de slip.
–Voilà, nous sommes dans le même tenue, mais je n'aimerais pas que nous nous précipitions, j'ai envie de te connaitre un peu mieux, et je dois t'avouer que je ne suis pas un grand baiseur, je n'ai pas de besoins sexuels disproportionnés.
–Rassure toi, je suis comme toi, moi aussi j'ai envie que l'on fasse connaissance avant toutes choses, simplement, je n'aime pas être habillée chez moi, tu vois à mon bronzage intégral que je suis naturiste, pour moi, le nu est la seule tenue acceptable.
–Je pense que ça va devenir aussi la mienne.
Je le regarde, il est assez bronzé, mais il va falloir faire disparaitre cette zone blanche sous sa taille. Je connaissais sa carrure, mais pas cette tablette de chocolat sur le ventre, et son sexe assez volumineux sans être monstrueux, ce mec me plait de plus en plus. Je viens vers lui, je l'enlace en collant mon corps contre le sien, j'ai besoin de ce contact, il m'enlace aussi, je lève la tête, il baisse la sienne, nos bouches se rencontrent, nous échangeons un merveilleux premier baiser, doux et sensuel. Mes mains glissent sur son dos, les siennes sur mon dos et mes fesses, il prend un peu d'avance. Une fois séparés, je lui prends la main pour l'amener dans la cuisine chercher deux bières et finir au bord de la piscine, comme ça, pas de débordement, nous sommes en public, d'autant que Valérie, une amie voisine vient vers nous. C'est une superbe femme d'une quarantaine d'années, jolie, beaux seins, cul d'enfer et pubis lisse et bien rebondi comme le mien. Elle est mariée à un homme de dix ans son ainé, mais très sympa et dynamique.
–Salut Maï Ly, je voulais t'inviter à diner ce soir, Marc a invité deux amis et leurs femmes à passer la soirée autour de la piscine. L'un d'eux cherche une personne pour occuper le poste de directeur d'un service technique et je ne sais quoi dans sa boite d'informatique, et comme tu es de la partie et que tu cherches du travail, il lui a parlé de toi. Il veut bien te rencontrer ce soir, tu en es ? Il est évident que ton ami est compris dans l'invitation
–Ok, c'est à quelle heure ?
–Dix-neuf heures trente, mais ils arrivent dans une demi-heure, ils profiterons de la piscine, vous pourrez faire connaissance, ils sont tous naturistes.
Je suis un peu contrariée par cette invitation, j'espérais m'occuper de Fabrice assez vite, mais si ça doit déboucher sur un boulot, je peux bien décaler un peu le moment de notre première étreinte. 
–Ça ne te dérange pas que l'on mange chez eux ce soir ?
–Pas du tout, on parle de ton avenir, je crois que c'est le plus important.
Je me penche sur lui pour l'embrasser, je sens sa main glisser sur ma peau et arriver sur ma fesse gauche, j'en frissonne de plaisir. Nous restons à discuter allongés sur nos transats, j'apprends qu'il a vingt-quatre ans, qu'il est seul, qu'il est dans le coin que depuis un an, qu'il fait de l'aviron en plus du ski nautique et qu'il adore la pêche au gros. En fait, il fait un mètre soixante-huit, juste six centimètre de plus que moi. Il a deux frères plus vieux que lui de plus de trente ans, l'ainé vit en Espagne, à Murcia, l'autre en Angleterre, à Liverpool, ils sont mariés et il a deux neveux et trois nièces tous majeurs et mariés, deux d'entre eux sont plus vieux que lui, ce qui les fait marrer. Il est arrivé par surprise alors que son père avait soixante-trois ans et sa mère cinquante-huit. Il vient de prendre la succession de son père victime de la maladie d'Alzheimer et dirige une société de transport de quarante-trois tracteurs à côté de Mauguio, à deux kilomètres d'ici. Il s'étonne de me voir vivre dans une telle maison à mon âge, je lui dit que c'est celle que mes parents m'ont laissé quand ils ont déménagés définitivement au Chili. Mon père est ingénieur des mines et a été sélectionné par le gouvernement chilien pour diriger une grosse société d'extraction minière de cuivre à El Teniente au centre du pays depuis six ans. Ils ne comptent pas revenir en France, ils se sont fait naturaliser Chilien.
Deux hommes et deux femmes nus d'une cinquantaine d'années arrivent vers nous accompagnés de Valérie.
–Maï Ly, je te présente Sylvie, Joelle, Hughes, le mari de Sylvie et Jules celui de Joelle. Je vous laisse faire connaissance, je m'occupe de la bouffe.
Nous nous saluons, je regarde surtout les femmes, elles sont superbes, dans les cinquante ans, beaux seins, ventre plat, fesses d'enfer, pubis lisse comme tous les naturistes et superbement bronzées bien que nous soyons début juillet. Les hommes sont de taille moyenne, mais taillés comme des allumettes, pas de muscle saillant, de fesses fermes, de pectoraux puissants ou de tablette de chocolat sur le ventre. Eux aussi sont très bronzés. Après m'être présentée et avoir aligné mes diplômes, Hughes me propose de prendre la direction de son service études et projets de sa société, l'actuel responsable étant démissionnaire. Ce travail consiste à organiser, superviser et contrôler le développement des différents projets clients de la société. Ça me convient très bien, ça correspond assez bien à mes diplômes d'analyste informatique et de gestion, surtout que le salaire est très intéressant et la boite à Mauguio. 
Une fois l'affaire pliée, nous nous retrouvons tous dans la piscine, Elodie, la fille d'une des familles propriétaires vient nous rejoindre, nous avons de temps en temps quelques rapports très intimes, c'est une merveilleuse amante, mais pas une folle de sexe, comme moi, elle se contente de deux à trois visites pas semaine. Je sens de temps en temps une main trainer sur mes fesses, mais pas toujours celle de Fabrice, celle d'Elodie participe à la fête. Je dois dire que mes mains glissent aussi sur ses sublimes fesses. Vers dix-neuf heures, Charles, le mari de Valérie, vient nous rejoindre, nous sommes dix dans la piscine, un couple nous a rejoint, mais elle est assez grande pour que personne ne se gêne, nous tournons autour de l'ile. Valérie sonne le rappel, nous nous séchons et allons nous attabler sur leur terrasse. Le repas est assez sympa, mais j'ai envie de me retrouver seule avec Fabrice, Valérie le sent et nous libère dès que possible. Nous les laissons au bout d'une heure et demi avec un rendez-vous pour demain pour signer mes documents d'embauche. Fabrice me prend la main.
–Voilà une embauche vite réglée.
–Je t'avoue que je suis la première étonnée, mais il faut encore que je fasse mes preuves.
–Formalité !!
Nous arrivons sur le seuil de ma chambre, il me prend dans ses bras pour y pénétrer, il dépose un baiser sur mes seins. Je me serre contre lui, j'aime sentir sa peau contre la mienne, mon sexe commence à se réveiller, je le sens s'humidifier. Il m'allonge délicatement sur le lit et me regarde de la tête aux pieds.
–Tu es merveilleusement belle, j'ai envie de te dévorer toute crue.
–Pitié, ne me mange pas, contente toi de me faire l'amour.
–Si tel est ta volonté.
Il s'allonge à côté de moi, sa main parcoure mon corps, du cou au pubis en passant par les seins et le ventre sur lequel il s'attarde un peu. Comme je constate que sa main ne se glisse pas entre mes cuisses, je me mets sur le ventre, elle glisse sur mon dos en s'arrêtant longuement sur mes fesses.
–Tu as des fesses magnifiques, bien rondes, fermes, c'est un régal d'y laisser glisser sa main.
–Tu ne peux utiliser que ta main ?
Je sens sa bouche se poser sur elles, il me les embrasse, les lèche, les mordilles. Il m'écarte les jambes et s'agenouille entre elles. Ses mains m'écarte les fesses, sa langue me titille l'anus, je suis parcourue d'un violent frisson, elle insiste un petit moment, je suis au bord de l'orgasme, mais je sais que je ne vais pas jouir, il se redresse, j'en profite pour me remettre sur le dos.
–Fais-moi l'amour mon chéri, j'ai envie de te sentir en moi, sur moi, avec moi.
–J'arrive chérie, moi aussi j'ai envie de te sentir contre moi.
–Alors, qu'attends tu ?
–D'abord boire un coup.
Il se penche sur mon sexe, sa bouche se pose sur ma vulve, sa langue explore l'environnement avec patience, lentement, délicatement. Mon ventre se crispe, je commence à onduler du bassin, il suit le mouvement. Il se saisie de mes fesses pour me plaquer sur sa bouche, il passe mes jambes sur ses épaules, il peut accéder à mon anus. 
–Tu sais, j'aime qu'on me titille l'anus, ça me rend dingue de plaisir, mais je n'aime pas être sodomisée, ce n'est pas mon trip.
–Exactement comme moi, j'aime lécher l'anus de ma partenaire pour exciter, mais pas la sodomiser.
–Nous sommes fait pour nous entendre.
Sa langue me le titille, mais il n'insiste pas, elle va sur mon périnée, ses dents me le mordille, mon corps m'échappe de plus en plus, je le laisse faire. Ça dure un bon quart d'heure, je ne sais plus où je suis, où j'habite, qui je suis, je ne suis qu'un sexe tendu vers un plaisir qui ne vient pas. Sa bouche remonte sur mon clitoris, ses lèvres me le masturbent, ses dents me le mordille, j'explose dans le plus extraordinaire orgasme de ma vie, même Elodie ne m'a jamais fait jouir aussi intensément. Je reviens à moi lentement, il se contente de passer de temps en temps un coup de langue sur mon vagin.
–Et tu comptes en rester là ?
–Pas du tout, j'ai encore de la ressource.
Il s'allonge sur moi en tendant les bras, aucune partie de son corps ne me touche, j'ai envie de soulever mes fesses pour enfin le sentir sur moi, mais je lui laisse l'initiative. Je sens son gland venir toucher mes petites lèvres, il s'avance très lentement, il veut me laisser le temps d'apprécier. Il écarte mes petites lèvres, se glisse dans mon vagin, je sens sa verge s'enfoncer lentement en me remplissant bien jusqu'à ce que je sente son pubis contre le mien. Il s'immobilise un instant en repliant les bras, son corps se pose sur le mien, sa bouche vient se poser sur la mienne. Nous échangeons un merveilleux baiser, mes mains s'animent sur son dos et ses fesses, je donne un léger coup de rein, je veux qu'il me fasse l'amour. Je sens son sexe bouger, il va et vient doucement dans mon vagin, sur toute sa longueur, son gland m'écarte les petites lèvres à chaque mouvement. Je ne bouge pas, je me laisse faire en titillant toujours sa langue avec la mienne, je sens monter en moi une onde de plaisir, je sais que je vais jouir, du fait de son action, mais surtout parce que toute mon âme est dédiée à cet être que j'attendais depuis toujours. 
Je me tends de plus en plus, il le sent et accélère ses va-et-vient, je me donne de plus en plus ouvertement, je soulève mes fesses pour m'offrit encore plus. L'orgasme monte, je sens que je vais exploser dans une déflagration nucléaire comme je n'en ai jamais connu. D'un seul coup, tout mon être se désintègre dans l'univers, je suis dans un nuage de sensations fortes, béate de bonheur, je ressers mes jambes en sentant Fabrice se tendre et jouir en moi. 
–Oui mon chéri, oui, je t'aime, féconde moi, féconde moi.
Je ne sais plus ce que je dis, je suis dans un autre monde fait de douceur, joie et bonheur avec l'homme que j'aime. Je mets longtemps à revenir sur Terre, Fabrice est allongé sur moi, je sens le poids de son corps sur le mien, je l'enlace et serre de toutes mes forces, je veux qu'on ne fasse plus qu'un. Il finit par s'allonger à côté de moi, il me regarde avec tendresse.
–Tu m'aimes, tu en es sûre ?
–Oui, je ne veux pas que tu t'en ailles, tu dois rester avec moi, j'en ai besoin. En plus tu n'as pas de chez toi pour l'instant, je me trompe ?
–Non, je n'ai pas eu le temps de trouver quelque chose, je suis toujours chez mes parents, c'est assez pénible avec mon père complètement HS.
–C'est pour ça que tu reste ici cette nuit et les autres aussi je pense.
–Mais je n'ai aucune affaire, même pas ma brosse à dent.
–Tu habite à quelques kilomètres d'ici n'est-ce pas ?
–Oui, à cinq minutes en voiture.
–Donc, c'est réglé, tu vas prendre tes affaires, ta brosse à dent et tu reviens t'installer ici, ce n'est pas négociable !!
–Très bien ma chérie, je saute dans mon short et je reviens dans une heure.
–Tu rentreras ta voiture au garage, je te donne les clefs.
Il se lève, enfile son short qui trainait dans l'entrée, son tee-shirt, prend la télécommande du portail et les clés du garage que je lui tends et sort. J'entends de nouveau le bruit d'un moteur puissant, ce n'est pas une voiture courante, à son bruit sourd et rugissant, je suis sûre que c'est une américaine, je la connaitrai à son retour, quand elle sera dans le garage. Je reste un long moment sur le lit, je repense à ce moment de bonheur intense que je viens de vivre avec Fabrice, c'est un fait, je l'aime, ça m'est tombé dessus, mais je l'accepte avec bonheur. Je vais prendre une douche et m'installe sur la terrasse, la nuit vient de tomber et il fait très bon. Quand j'entends sa voiture, je vais au garage pour voir entrer une magnifique Corvette C deux Sting Ray cabriolet du milieu des années soixante.
–Tu roules en voiture de collection ?
–Pas tout à fait, cette voiture n'a pas trop de valeur car elle est modifiée, elle est de soixante-cinq, elle a été modifiée par son ancien propriétaire. Elle a un moteur V huit big-block de six mille quatre cent quatre-vingt-dix centimètres cubes d'origine gonflé à cinq cent vingt chevaux mais accouplé à une boite quatre vitesses automatique de la Corvette C quatre. Toute la dynamique a été refaite pour supporter la nouvelle puissance, direction, freins, suspension. En plus, elle a les vitres et la capote électriques, la direction assistée et la climatisation, ce qui n'est pas d'origine. C'est une hérésie pour les puristes, mais un bijou de puissance et de sensations de conduite pour moi.
–Elle est magnifique, j'espère pouvoir la conduire un jour.
–Pourquoi pas, mais je te préviens que ça va te changer de ta deux cent cinq de quarante-cinq chevaux.
–Je m'en doute.
Nous retournons dans la maison, il n'a que deux valises, je lui cède une partie de l'armoire, il n'a pas besoin de beaucoup de place. Nous nous allongeons sur le lit, il me caresse, je le caresse, à priori, nous ne ressentons pas le besoin de refaire l'amour, mes deux orgasmes m'ont suffi à être repue, et lui n'a pas l'air d'en redemander.
–Tu es bien mon chéri ?
–Oui, très bien avec la femme qui va partager ma vie, je le sens.
Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre, je cale ma tête sur son épaule, je me sens en sécurité, je m'endors comme une masse. Le lendemain, je suis seule dans le lit, je sens une odeur de café, il s'est levé et a été le préparer, encore un bon point. Je me lève pour aller le rejoindre dans la cuisine, il est nu devant le plan de travail, je me colle à lui en déposant un baiser sur son cou.
–Bonjour mon amour, tu vas me préparer le café tous les matins ?
–Ça dépendra exclusivement de mon emploi du temps.
–C'est à dire ?
–De l'heure à laquelle je devrais prendre le travail, aujourd'hui, c'est assez tôt, donc café prêt, mais si je n'ai pas d'impératif d'horaire, j'aime bien rester un peu au lit le matin.
–Et bien, nous serons deux, comme ça, nous pourrons faire l'amour.
–Exactement.
–Pourquoi ne m'as-tu pas réveillé quand tu t'es réveillé, j'adore faire l'amour au réveil.
–Tu dormais trop bien, et nous n'aurions pas eu le temps de faire l'amour, je dois être au lac dans dix minutes, juste le temps de boire mon café et d'enfiler mes fringues. Toi, tu as le temps de déjeuner, tu ne dois être là que dans une heure.
Il se sert une tasse, la boit et dépose un rapide baiser sur ma bouche.
–A tout de suite amour.
Il s'en va, je me sers une tasse de café, je remarque qu'il a sorti le beurre du frigo, il est plus tendre pour les tartines. Après une rapide douche, je vais le rejoindre au lac, le bateau est prêt, par sécurité, j'enfile un gilet, je n'ai pas envie de revivre la chute d'hier. Cette fois, tout c'est bien passé, j'ai enfilé les bouées à trente cinq nœuds, la vitesse maximum en compétition, je devais être qualifiée pour les championnats, réponse dans quinze jours. J'ai dû les quitter une heure pour aller signer mon contrat, mais ça n'a pas affecté mon travail. Nous rentrons tous les deux à la maison, je mets mon vélo derrière dans la Corvette, heureusement que nous ne faisons que trois kilomètres, l'équipage a une drôle de gueule. Une fois la voiture et le vélo rangé, nous nous précipitons dans ma chambre. Il m'allonge sur le dos et se jette sur mon entre jambe, sa bouche explore mon sexe dans tous les coins et les recoins, j'ondule de plus en plus du bassin jusqu'à ce que mon corps explose dans un extraordinaire orgasme, cet homme est le roi du broute minou. Une fois remise, je veux lui rendre la pareil, je me jette sur sa bite encore molle, il me retient.
–Non mon amour, je n'aime pas me faire sucer le sexe, j'adore me goinfrer de la cyprine des femmes, mais pas me faire sucer, je ne prends pas de plaisir, attendons ce soir, nous pourrons faire l'amour tranquillement. 
–Ok amour, allons dans la piscine batifoler un peu.
Nous allons plonger dans la piscine, Elodie vient nous rejoindre, je sens qu'elle a envie de moi, mais je ne suis pas disponible pour elle en ce moment, on verra plus tard. Je reste collée à Fabrice, nous nous embrassons très souvent, elle tente bien une ou deux approches, mais elle comprend assez vite que ce n'est pas pour aujourd'hui.
Nous rentrons dans la maison assez tard, il fait la cuisine, après le repas, nous allons dans ma chambre, Nous faisons l'amour tendrement, encore une fois, je jouis intensément, je le sens se vider en moi, je suis la plus heureuse des femmes. 
–Maintenant chérie, je sais que j'ai trouvé la femme de ma vie, je veux la passer avec toi.
–Bien sûr mon amour.
Je me jette sur lui pour échanger un long baiser, je suis avec un homme qui m'aime et que j'aime, je vois l'avenir avec sérénité.
–Il va falloir organiser notre vie ma chérie.
–Oui, toi et moi et moi et toi, je ne vois pas de difficultés majeures.
–C'est tout, toi et moi.
–Absolument, je t'ai toi et ça me suffit.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de zooph34
zooph34
6 août 2025 à 10:08
Content de te revoir Iznogood, je te promets que je ferais plus attention à l'avenir.

Ma prochaine histoire arrive le vingt-deux août.
Modifié 6 août 2025 à 10:09
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
5 août 2025 à 16:51
Le début est amusant, c’est mignon comme tout, une histoire gentille et sympathique.
Petite surprise du côté de l’orthographe et des conjugaisons. oO
À mon humble avis, ça manque un petit peu de relecture quand même, mais bon si ça passe comme ça, alors ça passe. :)
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ zooph34 J'ai faimd'amour XSTORY
J'ai faimd'amour
Chapitre unique
Par zooph34
158
0
5.1k
Hétéro
✦ Beau papa Petite Julie XSTORY
Petite Julie
Chapitre unique
Par Beau papa
179
4
18k
Hétéro
✦ zooph34 Voyage en Afrique XSTORY
Voyage en Afrique
Chapitre 3
Par zooph34
274
7
16.5k
Hétéro
✦ amarella Nelly, amours et fantasmes XSTORY
Nelly, amours et fantasmes
Chapitre 1
Par amarella
181
3
7.9k
Hétéro
✦ zooph34 Dans la chaleur de la nuit sénégalaise XSTORY
Dans la chaleur de la nuit sénégalaise
Chapitre unique
Par zooph34
111
6
13k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé La salope de tante, c'est moi XSTORY
La salope de tante, c'est moi
Chapitre 4
Par
18
1
10.6k
Hétéro
✦ Alexandrapaper Petit message à mon ex-mari XSTORY
Petit message à mon ex-mari
Chapitre 2
Par Alexandrapaper
138
7
19.3k
Bi
✦ Jojo33bdx Clara et le chic type XSTORY
Clara et le chic type
Chapitre 3
Par Jojo33bdx
85
2
7.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio