Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La deuxième vie de Linda — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La deuxième vie de Linda
Chapitre 9
Je viens de passer la nuit avec Éric. Nous avons dormi ensemble, un peu. Nous avons surtout renouvelé notre bêtise initiale, plusieurs fois. Il n'y a eu rien de farfelu ou d'exotique dans nos ébats, pas même de relations orales. Ça ne m'a pas manqué, signe que c'était autre chose que le plaisir physique que je cherchais.
Je l'ai trouvé avec Éric, cette plénitude qui m'habite quand je suis amoureuse. Avec Ambre, la barrière de l'orientation sexuelle m'avait un peu déboussolée. Ce que je ressens est bien plus proche de ce que j'avais vécu avec mon mari. Ça me rend heureuse et triste à la fois. Avec Ambre, je n'avais pas l'impression de le remplacer par un autre. Alors que là, ce serait tout à fait envisageable. Encore que ce n'est pas vraiment ça.
Mon mari était mon complémentaire. Il était différent de moi à bien des égards. Alors qu'Éric est bien plus comme moi. Nous partageons un passé commun de sportif de haut niveau, nous nous épanouissons de la même façon dans nos boulots. Nous avons appris qu'il ne faut pas perdre de temps avec ceux qu'on aime. Si on ne leur montre pas, ça peut être trop tard très vite.
— Bonjour Linda.
— Tiens ? La marmotte s'est réveillée. Bonjour, Éric, lui dis-je avant de l'embrasser.
— Tiens ? La marmotte s'est réveillée. Bonjour, Éric, lui dis-je avant de l'embrasser.
Nous nous câlinons un moment mais nos ventres se mettent à gargouiller. Allons-nous petit-déjeuner ensemble ? Ai-je envie de l'avoir en face de moi dès le matin ? Oui.
— Ça te dit de te remplir l'estomac ?
— Avec plaisir...
— Avec plaisir...
Vue l'heure, ce sera plutôt un brunch. Je l'invite à préparer quelques trucs pendant que je prends une douche. Après cette nuit sensuelle, j'en ai bien besoin. Une fois délassée, j'enfile une nuisette toute simple. Elle laissera voir mon anatomie par intermittence. Je n'ai pas envie de la jouer nature devant Éric. Je vois qu'il a déjà préparé quelques petites choses. Je lui fais un bisou dans le cou et lui dis qu'il peut prendre une douche. Il en a bien besoin aussi. Je prépare des œufs brouillés et sers le café qu'il a fait passer. Lorsqu'il ressort, il porte juste son boxer de la veille. Il est sexy comme ça.
Nous mangeons en nous regardant dans le blanc des yeux, nous souriant et nous tenant par les doigts. Je le vois pensif pourtant.
Nous mangeons en nous regardant dans le blanc des yeux, nous souriant et nous tenant par les doigts. Je le vois pensif pourtant.
— Ça va ?
— Oui. Tu as prévu quelque chose aujourd'hui ? me demande Éric.
— Non, pourquoi ?
— Oui. Tu as prévu quelque chose aujourd'hui ? me demande Éric.
— Non, pourquoi ?
Je suis intriguée car je vois son regard briller d'excitation.
— Tu sais, on a parlé de tes envies de plages plus sauvages. Et après ce que tu m'as montré hier soir. J'ai en tête un endroit parfait pour toi.
Me voilà tout émoustillée par ce teasing. Je suis un peu inquiète mais très impatiente.
— Je retourne chez moi pour me changer et récupérer les clés. On se retrouve en bas, ensuite ?
— Dans combien de temps ? Et je m'habille comment ?
— D'ici trente minutes. Il te faudra un maillot, évidement. Prends des affaires qui ne craignent pas les escapades.
— Dans combien de temps ? Et je m'habille comment ?
— D'ici trente minutes. Il te faudra un maillot, évidement. Prends des affaires qui ne craignent pas les escapades.
Je trouve tout cela très stimulant et plein de surprise. Éric me quitte temporairement après avoir débarrassé ses couverts. On voit qu'il a vécu en couple, il a gardé certains réflexes. Je finis de ranger et nettoyer puis me prépare. Pour le maillot, il faut que j'en prenne un ancien, j'ai oublié d'étendre le bikini et il est encore humide. Je me décide pour le une pièce qui me fait le plus beau décolleté, histoire de ravir mon partenaire. Éric a préconisé des affaires confortables. J'opte donc pour mon short le plus court et un débardeur tout simple ainsi que mes sneakers blanches.
Casquette, lunettes de soleil, sac de plage et me voilà fin prête. Je sors de ma résidence et retrouve Éric dans la petite rue s'éloignant du front de mer. Il a un short de bain différent de celui d'hier et un t-shirt qui moule ses pectoraux. Il a des chaussures bateaux et des lunettes aux verres orangés. Comme moi, il a pris un sac de plage.
Casquette, lunettes de soleil, sac de plage et me voilà fin prête. Je sors de ma résidence et retrouve Éric dans la petite rue s'éloignant du front de mer. Il a un short de bain différent de celui d'hier et un t-shirt qui moule ses pectoraux. Il a des chaussures bateaux et des lunettes aux verres orangés. Comme moi, il a pris un sac de plage.
— Prête ?
— Oui. Où m'emmène-tu ?
— Oui. Où m'emmène-tu ?
Il ne me dit rien mais nous fait partir vers la plage. Je m'en étonne car ce n'est pas aussi surprenant que je le pensais. Mais nous passons devant sans nous arrêter et nous dirigeons vers le port.
— On prend le bateau ?
— En effet...
— En effet...
Je n'en saurais pas plus pour l'instant. Voilier, hors-bord ? Une fois au port, nous descendons sur un ponton et passons devant des bateaux à moteur. Pas de voile donc. J'essaie de deviner lequel ce sera...
— Voilà, on y est, me dit Éric.
Il s'est arrêté devant un hors-bord en bois d'allure vintage. Le sien est moins long, moins luxueux que d'autres que j'ai aperçu à Saint-Tropez. Un pare-brise protège des embruns le poste de pilotage pourvu d'une longue banquette et d'un volant. Derrière, il y a une grande couchette occupant la largeur du bateau, légèrement plus basse que la coque et sur laquelle deux ou trois personnes peuvent s'allonger pour bronzer.
— Joli, ça coûte un bras, non ?
— Ce n'est pas un Riva. Il n'en a que le style. Je l'ai eu à bon prix car le moteur était mort...
— Et c'est quoi son nom ?
— Devine...
— Soit Camille, soit ton ex. J'espère que c'est ta fille.
— Raté. Enfin presque, c'était mon ex mais je l'ai rebaptisé. Je t'invite donc sur le Patagonia.
— Ce n'est pas un Riva. Il n'en a que le style. Je l'ai eu à bon prix car le moteur était mort...
— Et c'est quoi son nom ?
— Devine...
— Soit Camille, soit ton ex. J'espère que c'est ta fille.
— Raté. Enfin presque, c'était mon ex mais je l'ai rebaptisé. Je t'invite donc sur le Patagonia.
J'y monte avec l'aide d'Éric. Il largue l'amarre et sort du port à petite vitesse. Nous en prenons beaucoup en nous éloignant au large. D'abord effrayée, je me laisse vite griser par la vitesse, m'accrochant au bras du pilote.
— Ça va ? Ça ne va pas trop vite ? me demande-t-il.
— Non ! crie-je. Rien ne va trop vite avec toi !
— Non ! crie-je. Rien ne va trop vite avec toi !
Éric pousse la manette à fond et j'ai l'impression de décoller. Nous fonçons à vive allure quelques minutes puis nous ralentissons alors que nous sommes en pleine mer.
— A toi...
— Moi ? Mais je n'ai jamais... Bon, d'accord, dis-je sur un coup de tête.
— Moi ? Mais je n'ai jamais... Bon, d'accord, dis-je sur un coup de tête.
Éric me cède sa place mais garde une main sur les gaz. Je pilote le bateau avec le sourire aux lèvres. Éric m'indique un endroit de la côte que je dois viser. C'est donc là que nous allons.
Je garderai ce lieu pour moi, ne voulant pas y voir arriver tous les lecteurs du site.
C'est une crique s'enfonçant entre deux parois rocheuses. Au fond, c'est une plage de galets et de gros blocs rocheux. Au-dessus, des pins et des buissons complètent le paysage.
— Alors ?
— C'est très joli, réponds-je.
— Il y a un chemin de promenade au-dessus. De là-haut, on entraperçoit la plage. Et de la mer, il est difficile de tout distinguer à cause des rochers.
— C'est très joli, réponds-je.
— Il y a un chemin de promenade au-dessus. De là-haut, on entraperçoit la plage. Et de la mer, il est difficile de tout distinguer à cause des rochers.
C'est tout à fait le genre d'endroit qui correspond à mes critères. En plus, c'est un endroit paradisiaque avec une eau transparente. Il n'y a personne pour l'instant mais je devine un chemin escarpé sur la droite permettant d'accéder à la crique. Il est fort probable que plusieurs personnes y viennent en plein été, par ce chemin ou en bateau comme nous.
— C'est un coin pour naturiste...
— Je n'en ai jamais vu. Jusqu'à maintenant, me lance Éric.
— Je n'en ai jamais vu. Jusqu'à maintenant, me lance Éric.
Je ne réponds pas, encore un peu indécise. D'habitude, je choisis moi-même mes endroits et je suis seule. Éric coupe le moteur et laisse le bateau avancer sur son élan. Il slalome entre les rochers puis échoue la proue du Patagonia sur les galets. Éric descend en premier puis attend de voir si je réclame de l'aide. Cette attitude me va très bien, il est là au cas où mais sait se mettre en retrait tant que je ne demande rien.
Je descends avec grâce du bateau sous l'œil admiratif de mon amant. Il a pris son sac ainsi que deux tapis de deux centimètres d'épaisseur. Il les déplie à quelques mètres de là et me propose de me mettre à l'aise. Je perçois le sous-entendu mais je ne suis pas dans l'ambiance. Je me contente donc de me mettre en maillot de bain et de m'allonger sur le matelas. Déçu, Éric retire son t-shirt et s'installe à mes côtés. Il ne dit rien mais je le sens en attente de mes envies. Pour l'instant, elles ne sont pas là.
Je descends avec grâce du bateau sous l'œil admiratif de mon amant. Il a pris son sac ainsi que deux tapis de deux centimètres d'épaisseur. Il les déplie à quelques mètres de là et me propose de me mettre à l'aise. Je perçois le sous-entendu mais je ne suis pas dans l'ambiance. Je me contente donc de me mettre en maillot de bain et de m'allonger sur le matelas. Déçu, Éric retire son t-shirt et s'installe à mes côtés. Il ne dit rien mais je le sens en attente de mes envies. Pour l'instant, elles ne sont pas là.
— Dis-moi, Patagonia. Pourquoi ?
Je souhaite en savoir plus car je trouve cela curieux. Et puis j'ai besoin de temps.
— En fait, j'ai passé mon permis moto pour partager quelque chose avec ma fille, commence-t-il par me rappeler. Au-delà de ce que cela nous a apporté, j'aime beaucoup partir en deux-roues.
— Mais ?
— Mais ce genre de gros cube n'est pas ma tasse de thé. Enfin, c'est très sympa pour rouler sur des routes de campagne ou de montagne.
— J'essaierais bien, le coupe-je.
— Demain, si tu veux...
— Mais ?
— Mais ce genre de gros cube n'est pas ma tasse de thé. Enfin, c'est très sympa pour rouler sur des routes de campagne ou de montagne.
— J'essaierais bien, le coupe-je.
— Demain, si tu veux...
J'acquiesce et remarque qu'on ne se quitte plus.
— Bien, super. Alors je disais que c'est sympa mais plutôt pour de courts trajets, un week-end tout au plus et sur des routes correctes.
— Et donc ?
— Je me suis découvert l'envie de partir à l'aventure. Il y a des motos capables de transporter tout un paquetage et qui peuvent emprunter des chemins plus ou moins carrossable.
— Oh, la Patagonie est donc ton objectif premier de voyage, suppose-je.
— Plutôt le but ultime, me corrige Éric.
— Et donc ?
— Je me suis découvert l'envie de partir à l'aventure. Il y a des motos capables de transporter tout un paquetage et qui peuvent emprunter des chemins plus ou moins carrossable.
— Oh, la Patagonie est donc ton objectif premier de voyage, suppose-je.
— Plutôt le but ultime, me corrige Éric.
Mon amant se met alors à décrire les périples qu'il compte faire en France ou en Europe pour s'entraîner avant de se lancer en Argentine. Il me parle des motos qu'il a repérées et de celles qu'il a déjà testées. Il me parle des paysages d'Europe du Nord, de Patagonie et du Maroc avec passion. Je bois ses paroles de façon étonnante. J'ai posé mon menton sur son ventre et le regarde s'enflammer pour ses rêves. Je me verrais bien les partager. Le défi semble difficile mais la récompense exceptionnelle. C'est tout à fait dans l'esprit des sportifs que nous avons été et des compétiteurs que nous sommes toujours.
Tout en l'écoutant, j'entends aussi des voix venant du chemin au-dessus de nous. Je comprends qu'ils regardent en bas et aperçoivent le bateau et nous à travers la végétation. Je jette parfois un œil vers la mer et voit passer des bateaux ou des planches à voile. Tous ces yeux ne peuvent que nous apercevoir fugacement.
Tout en l'écoutant, j'entends aussi des voix venant du chemin au-dessus de nous. Je comprends qu'ils regardent en bas et aperçoivent le bateau et nous à travers la végétation. Je jette parfois un œil vers la mer et voit passer des bateaux ou des planches à voile. Tous ces yeux ne peuvent que nous apercevoir fugacement.
— C'est très intéressant toutes ces aventures... Si nous allions nous baigner un peu ?
Ma proposition est acceptée par Éric. Avec la voix suave que je viens d'avoir, ses yeux se mettent à briller. Lorsque nous nous levons, son regard est attiré par ma poitrine. Je baisse les yeux pour constater que mes tétons sont visibles, dessinés en relief sous le tissu. Je vois alors son short de bain se gonfler de désir. Mon sexe réagit lui aussi en m'envoyant une onde de plaisir.
Nous allons nous baigner sagement. Je me prélasse, je nage et je tourne autour de lui. Je vois qu'il espère quelque chose, je me plais à le faire mariner. Petit à petit, je me fais plus joueuse et sensuelle avec lui. Je le frôle, le caresse et l'embrasse. Ma main s'égare sur son paquet, mes lèvres dans son cou. Mais il est temps de passer aux actes. Je me rapproche à nouveau d'Éric, je lui roule une pelle langoureuse, mes bras passés autour de son cou. Puis je me colle à lui et lui susurre à l'oreille :
Nous allons nous baigner sagement. Je me prélasse, je nage et je tourne autour de lui. Je vois qu'il espère quelque chose, je me plais à le faire mariner. Petit à petit, je me fais plus joueuse et sensuelle avec lui. Je le frôle, le caresse et l'embrasse. Ma main s'égare sur son paquet, mes lèvres dans son cou. Mais il est temps de passer aux actes. Je me rapproche à nouveau d'Éric, je lui roule une pelle langoureuse, mes bras passés autour de son cou. Puis je me colle à lui et lui susurre à l'oreille :
— Enlève mon maillot. J'ai envie qu'on me voie nager sans qu'on sache vraiment si je suis nue...
Éric arbore un sourire coquin à souhait, j'ai l'impression que son sexe vient d'avoir un sursaut. Il baisse les bretelles de mes épaules, je retire mes bras de celles-ci. Ma poitrine est toujours couverte, il descend mon maillot mais je me colle à lui quand mes seins se découvrent. Je l'embrasse alors qu'il fait passer le maillot sous mes hanches. Mon amant poursuit la descente et notre baiser s'enflamme complètement lorsque mes fesses sont mises à nue. Je me détache alors d'Éric, me laissant tomber en arrière. Il garde mon maillot en main, ce qui lui permet de le faire glisser le long de mes jambes.
Je me retrouve à faire l'étoile de mer sur le dos, nue comme au premier jour. Je nage, je flotte, je plonge. Je fais en sorte que toutes les parties de mon corps apparaissent un court instant. J'aperçois un couple de promeneur assez âgé qui, depuis le sentier, observe la crique. Je crois qu'ils pensent avoir la berlue en me voyant nager.
D'autres passent, certains comprennent mon état, la plupart n'en a qu'un vague doute. Sur la mer, je vois deux planches à voile virer de bord en passant devant la crique. Quant à Éric, ses yeux me dévorent littéralement de désir. Je ne sais pas si j'engendrais ce genre de regard chez mon mari. En même temps, nous n'avions pas ces situations pour nous émoustiller.
— On retourne bronzer ? me propose mon amant.
— Oui.
— Oui.
Sans faire mine de me rendre mon maillot, Éric repart vers les matelas. Il s'arrête et se retourne, il n'a plus de l'eau que jusqu'aux genoux. Son short de bain est déformé par son sexe en érection. J'en suis troublée de provoquer une telle turgescence juste parce qu'il m'a vue nager nue. Alors, je décide de sortir sans demander mon maillot. J'avance à pas incertain à cause de galets et parce que je n'aurais plus la mer pour me dissimuler. Mes seins sortent de l'eau, sans que cela ne me dérange trop. C'est quand j'atteins Éric que mes fesses et ma toison sortent aussi.
— Tu es content ?
— Oui. Et toi ?
— Très excitée. Comme toi, non ? dis-je en posant ma main sur sa bosse.
— Oui. Et toi ?
— Très excitée. Comme toi, non ? dis-je en posant ma main sur sa bosse.
Je masse celle-ci tout en embrassant Éric. Comme il l'a deviné avec mes tétons tout durs, je suis émoustillée. Je ne suis pas sûre mais je crois que mon sexe serait bien trempé si la mer n'avait pas tout rincer. J'abandonne ses lèvres et repars vers les matelas. Éric m'y rejoint, mon maillot toujours en main. Je me dors la pilule au soleil encore ardent de septembre. Éric préfère rester sur le côté, appuyé sur un coude, à me dévorer des yeux. J'alterne entre le dos et le ventre pour qu'il ne rate rien. Je lui demande ensuite s'il veut bien me mettre de la crème solaire.
Commence alors une longue séance où mes fesses, mes seins et mon pubis sont particulièrement choyés par Éric dont le short ne dégonfle pas. J'entends de temps en temps des promeneurs sur le sentier. A chaque fois cela me procure des frissons de peur, d'être découverte, et d'excitation, d'être découverte. Cette fois mon sexe est clairement humide, Éric le sait car un de ses doigts est venu y fureter brièvement.
Commence alors une longue séance où mes fesses, mes seins et mon pubis sont particulièrement choyés par Éric dont le short ne dégonfle pas. J'entends de temps en temps des promeneurs sur le sentier. A chaque fois cela me procure des frissons de peur, d'être découverte, et d'excitation, d'être découverte. Cette fois mon sexe est clairement humide, Éric le sait car un de ses doigts est venu y fureter brièvement.
— A mon tour, lui dis-je enfin.
Je pourrais en profiter pour lui retirer son short mais je ne veux pas qu'on le voit. C'est un privilège qui doit m'être réservé. Je prends beaucoup de plaisir à passer mes mains un peu partout. Je lui ai mis de la crème solaire hier mais nous n'avions pas encore fait l'amour. Aujourd'hui, mes sensations et mes gestes sont bien plus dans la sensualité.
Je termine ma séance alors qu'il est sur le dos en allant l'embrasser et en glissant ma main dans son short de bain. Je me saisis de sa hampe et la masturbe lentement sans la sortir. Éric gémit et soupire, sa main veut me caresser en retour mais je me dérobe :
Je termine ma séance alors qu'il est sur le dos en allant l'embrasser et en glissant ma main dans son short de bain. Je me saisis de sa hampe et la masturbe lentement sans la sortir. Éric gémit et soupire, sa main veut me caresser en retour mais je me dérobe :
— Tu es venu ici pour me regarder donc pour l'instant : pas touche, lui dis-je d'une voix mielleuse.
Éric grogne de frustration mais cela semble aussi lui plaire. Je me demande tout à coup si j'ai laissé mon appareil photo au fond de mon sac. Je fouille dans le bazar de mon sac et finit par l'y retrouver.
— Qu'est-ce que tu fais ? me demande Éric.
— J'aimerais garder un souvenir, réponds-je en montrant mon appareil.
— J'aimerais garder un souvenir, réponds-je en montrant mon appareil.
Les yeux d'Éric s'écarquillent de surprise mais ils affichent aussi une vive envie de me prendre en photo. Je le lui confie et lui explique comment prendre une photo, regarder celles déjà prises. C'est là qu'il tombe sur celles de Sisteron.
— Sacrée coquine, me glisse-t-il. J'aime beaucoup ces dessous et cette façon dont tu soulèves ta robe...
Je pensais qu'il aurait aimé me voir intégralement nue, ce qu'il veut sûrement, et pas forcément me voir ainsi avec un vêtement. Cela me donne une idée, je renfile mon débardeur. Il est assez long, si je le tire bien, pour cacher mes fesses aux trois-quarts. Les emmanchures et le décolleté sont larges, ils devraient me permettre de dévoiler le galbe de mes seins.
Je prends une première pose assez sage en m'appuyant dos contre un rocher. Je tire "pudiquement" sur mon haut pour couvrir mon sexe. Éric prend deux clichés. Puis je me penche en avant, mes mains tenant toujours mon débardeur. Cette position ouvre plus mon décolleté et montre le haut de mes seins. Éric me photographie à nouveau. J'enchaîne par une dernière pose où cette fois j'appuie mes bras sur le rocher et tourne le dos de trois-quarts à Éric. Je regarde dans sa direction, sentant mon haut se relever suffisamment pour exhiber la moitié de mes fesses.
Tout excitée, je retourne auprès d'Éric. Il me montre ce qu'il a pris, inquiet de savoir si ça me plaît. C'est moins technique que ce que ferait Ambre. Mais je sens tout autant d'émotion dans ces quelques photos. Je suis même folle de joie de partager ça avec lui.
— C'est super ! J'adore !
Je saute à son cou et l'embrasse comme une adolescente amourachée. Éric est un peu surpris mais son large sourire me fait plaisir.
— On continue ? me propose-t-il.
Bien sûr, je suis trop contente de ces premières photos. Nous partons pour une heure de poses diverses et variées, toutes avec le même leitmotiv : suggérer plutôt que montrer crûment. Je suis photographiée de profil avec les seins presque visibles par mon emmanchure, penchée en avant comme si je ramassais un galet. Dans une autre position, ce sont les poils de mon pubis qu'on aperçoit. Encore une et ce sont mes lèvres intimes qui se devinent. A un moment, je remets même mon short, sans le boutonner, et topless mais cachant mes seins avec mes mains. J'ai un peu la sensation de revivre ma première séance avec Ambre.
J'imagine le regard des randonneurs qui passent au-dessus de nous, des plaisanciers qui naviguent au loin. Ils comprennent peut-être ce que nous faisons. Ils entrevoient certainement mon corps et devinent peut-être qu'il ne faudrait pas grand-chose pour que j'en montre plus. Cela m'émoustille, me garde dans une légère excitation qui fait se dresser mes tétons et rester humide mon sexe.
J'adore par-dessus tout que ce soit Éric qui ait la primeur et l'exclusivité de mes charmes. Son regard m'électrise et me liquéfie bien plus efficacement que les inconnus au loin. Ils me sont indispensables, ils sont comme un délicieux plat mais qui devient incroyable grâce à une subtile touche de piment ou de sel. Ce piment, c'est Éric.
Nous terminons la séance alors que je me suis immergée dans la mer. Mon débardeur et mon short collent à mon corps. Le haut devient transparent et laisse apparaître mes aréoles. Le bas me colle tellement qu'il moule ma vulve dans les moindres détails. Je finis même sans rien, juste dissimulée par l'eau.
— Allez, fais voir, dis-je tout excitée en revenant vers Éric.
Mon amant me les montre, le short toujours affreusement déformé. Je crois qu'il n'a pas débandé de la séance. Les photos sont vraiment comme je le voulais. Son regard sur moi est beaucoup moins artistique qu'Ambre, il est beaucoup érotique. Je le remercie en l'embrassant et en posant ma main sur cette bosse qui est sûrement douloureuse. Éric couine et gémit sous ma caresse appuyée. Sa main libre vient sur mes fesses, elle me les pelote doucement avant d'aller s'insinuer entre mes cuisses. Je me dérobe pour qu'il ne me touche pas.
— Ne t'inquiète pas, tu ne le regretteras pas, lui dis-je pour le faire patienter.
Je le sens alors très impatient de rentrer. Je trouve que c'est une excellente idée. Je ne vais pas remettre mon short et mon haut, ils sont trempés. Je vais juste mettre mon maillot, je m'enroulerai la taille dans ma serviette.
— Où tu as mis mon maillot ?
— Heu, là, mais il a un accident, me dit Éric très embêté.
— Heu, là, mais il a un accident, me dit Éric très embêté.
Prenant mon maillot, je constate que dans notre empressement à l'enlever, l'entrejambe s'est complètement déchiré. Il n'était pas tout jeune, ce n'est pas un drame en soi.
— Je t'en achèterai un autre.
— J'y compte bien, dis-je un sourire.
— J'y compte bien, dis-je un sourire.
Éric se détend un peu de ne pas me voir trop fâchée. Je suis néanmoins embêtée, il l'est aussi pour moi. Le problème c'est que je suis toute nue, sans rien avoir à me mettre. Il me propose de faire sécher mes affaires sur la couchette pendant que nous repartons vers le port. A petite vitesse et par ce temps, ça devrait suffisamment sécher. En revanche, je ne me vois pas naviguer toute nue.
— Assise, on ne verra pas le bas de ton corps, me fait remarquer Éric.
— Mes seins, en revanche...
— Mets un gilet de sauvetage, me propose-t-il.
— Mes seins, en revanche...
— Mets un gilet de sauvetage, me propose-t-il.
Je pense que ça fera l'affaire. En outre, l'idée que je sois nue sur le Patagonia, quasiment à l'insu de tous ne me déplaît pas. J'imagine qu'un jet-ski passant près pourrait voir que mes seins sont à l'air sous le gilet. D'un bateau suffisamment haut, un plaisancier verrait probablement que je ne porte rien en bas. Nous nous dépêchons de repartir parce que nous avons envie de rentrer et parce que j'entends des jeunes vouloir descendre par ici.
Je préfère sauter dans le bateau et mettre le gilet sur moi, laissant Éric finir de ramener nos affaires. Il s'agit de deux jeunes nanas, sans doute venues ici après leur boulot pour se détendre. Ont-elles l'impression d'avoir eu une hallucination en me voyant nue ? C'est possible, cela m'émoustille terriblement.
Éric a terminé, il me demande de démarrer le moteur. Il pousse ensuite son bateau en même temps que je mets doucement les gaz en marche arrière. Le Patagonia commence à bouger, Éric saute lestement sur la proue et vient s'assoir auprès de moi. Il a toujours son piquet de tente dans le short. Cette fois, les deux jeunes femmes le voient clairement. A leur sourire narquois, le fond de leur pensée sur nos activités m'apparaît sans ambiguïté. J'en rougis de honte et d'excitation en pensant à ce qu'il va réellement se passer quand nous serons rentrés.
Éric prend ma place et nous sort rapidement de la crique. Il prend ensuite la direction du Lavandou en faisant une large boucle afin que mes affaires aient le temps de sécher. Il prend un malin plaisir à faire mine de s'approcher d'autres embarcations avant de virer de bord. Ça me fait peur, qu'ils me voient presque nue, mais cela m'excite davantage.
— Tu es magnifique ! me lance Éric tout à coup.
Ce n'est pas un compliment en l'air, c'est d'une sincérité confondante. Un peu mutine et beaucoup coquine, je m'amuse à prendre des poses sur la banquette. Éric ralentit l'allure puis stoppe afin d'en profiter un maximum. Il extirpe même mon appareil de mon sac et me prend à nouveau en photo. De profil, on devine aisément que je n'ai rien en bas mais je ne dévoile rien d'intime. Je joue un peu du gilet, l'ouvre pour laisser comprendre que je n'ai pas de haut non plus. C'est plaisant mais l'exiguïté du poste de pilotage ne me permet pas de varier les poses.
— Tu veux aller sur la couchette ? me propose Éric.
J'hésite un peu, je crains d'être trop exposée. Néanmoins, je veux faire un essai à condition qu'on s'éloigne un peu. Éric va un peu plus au large. Il y a moins de bateaux et planches à voile aux alentours. Je passe sur la couchette, je perçois la lutte de mon amant pour ne pas me toucher, comme je lui ai demandé. Ce doit être difficile de résister, surtout que je migre à quatre pattes et que mon sexe lui passe juste sous le nez.
Je m'allonge et regarde de chaque côté, les rebords d'une vingtaine de centimètres de haut tout autour de la couchette m'empêchent de voir la mer si je suis bien étalée. Si je me redresse, je peux apercevoir et donc être aperçue. Il y a un risque mais il est mesuré.
Je m'allonge et regarde de chaque côté, les rebords d'une vingtaine de centimètres de haut tout autour de la couchette m'empêchent de voir la mer si je suis bien étalée. Si je me redresse, je peux apercevoir et donc être aperçue. Il y a un risque mais il est mesuré.
— Continuons...
Je reste sur le dos mais je fais pivoter mon bassin et remonter ma jambe droite pour cacher mon sexe. Avec le gilet, je masque ma poitrine. Encore une fois, on ne voit rien mais on comprend que je suis nue. Éric me prend en photo mais le résultat ne lui plait pas. Il se lève et recommence. L'angle est bien meilleur pour la prise de vue. Pour moi aussi, qui a sous les yeux le chapiteau de son short.
Nous enchainons plusieurs clichés où je reste allongée sur la couchette. Il m'arrive de me dresser sur les coudes ou de relever mes fesses au-dessus du rebord. J'en viens petit à petit à ne plus cacher mon anatomie que grâce à ces quelques centimètres de bois et de cuir. Je suis nue, je me montre avec délice à mon amant qui n'en perd pas une miette.
Je me hasarde même à exposer mes seins et mes fesses bien au-dessus du rebord de la couchette. Je suis vraiment émoustillée bien que ce soit la plus longue séance de toute ma vie. Je sais qu'on m'a vue, des embarcations se sont approchées suffisamment près pour que je n'ai aucun doute. Je mets mon bras gauche sur mes seins, ma main droite sur mon pubis pour les cacher. Éric me prend en photo. La proximité entre mes doigts et ces zones si érogènes me pousse à pincer mon téton et à glisser un doigt le long de mes lèvres. Un frisson de plaisir me parcoure l'échine, il redouble quand j'entends le clic de l'appareil. Le cliché a dû capturer mon expression de plaisir. Je veux voir cela, je demande à Éric de venir me montrer.
Mon amant s'installe à côté de moi et fait défiler toutes les photos qu'il a prises. J'attends avec impatience de voir la dernière. Je passe ma main sur le bras et le torse d'Éric, sur son ventre. A la photo qui m'intéresse le plus, mes doigts viennent d'eux-mêmes palper ce piquet de chapiteau qu'il cache dans son short.
— Merci, c'est parfait. Je ne m'étais jamais vue dans cet état.
— De rien, je...
— De rien, je...
Je ne le laisse pas finir, je l'embrasse langoureusement tout en accentuant la pression de ma main sur sa bosse. Éric couine faiblement, il gémit plus intensément quand je glisse mes doigts dans le short. J'y trouve une hampe dure et un gland poisseux. Je l'ai mis dans un sacré état. Malgré notre proximité et l'envie qui le dévore, il ne me caresse pas.
Je pensais attendre notre retour mais Éric a besoin d'être libéré de toute cette tension. Et j'ai envie de lui faire ce plaisir, un peu aussi pour le remercier. Enfin, il serait temps qu'il se montre un petit peu. Mes lèvres quittent les siennes, descendent dans son cou, sur sa poitrine. Je passe sur son ventre et poursuis mon chemin.
Je pensais attendre notre retour mais Éric a besoin d'être libéré de toute cette tension. Et j'ai envie de lui faire ce plaisir, un peu aussi pour le remercier. Enfin, il serait temps qu'il se montre un petit peu. Mes lèvres quittent les siennes, descendent dans son cou, sur sa poitrine. Je passe sur son ventre et poursuis mon chemin.
— Linda ? s'inquiète Éric quand j'attrape son short à deux mains.
Inquiet mais aussi terriblement excité, il soulève son bassin quand je commence à tirer sur son maillot. Sa verge est embarquée avec, elle est rabattue vers le bas avant d'être soudainement libérée. Elle claque alors sur le ventre d'Éric avec un bruit sourd. Je retire complètement son short. Ce n'est pas indispensable mais je veux qu'il se sente un peu mal à l'aise. Et en effet, mon amant regarde nerveusement autour de nous. Entre son bassin et son mandrin, ça dépasse allègrement.
— Ne t'en fait pas, je vais le cacher...
Je reviens vers son membre, le prends en main puis l'embouche complètement. Son sexe est salé et le mélange avec son liquide translucide est surprenant. Je n'avais jamais sucé d'homme dans cette situation, c'est un peu étrange. Mais les premiers râles libérateurs de mon amant me rassurent quant à l'effet que je lui fais. Je me demande quel goût il peut bien avoir en vrai. Je suppose sans mal que j'aurais l'occasion de le savoir.
Éric s'abandonne à ma langue et à mes lèvres. Je souris intérieurement en voyant qu'il ne lui a fallu que quelques va-et-vient entre mes lèvres pour oublier sa peur d'être vu. Celle-ci me surexcite davantage. Je monte et descends lentement sur le sexe dressé d'Éric. Je veux qu'on voie ma chevelure blonde bouger de façon ambiguë au-dessus de lui. Troublée au plus haut point, je relève aussi mes fesses suffisamment haut pour que leur nudité soit évidente. Nous pourrions faire l'amour sur cette couchette mais nous deviendrions bien trop visibles à mon goût.
Éric s'abandonne à ma langue et à mes lèvres. Je souris intérieurement en voyant qu'il ne lui a fallu que quelques va-et-vient entre mes lèvres pour oublier sa peur d'être vu. Celle-ci me surexcite davantage. Je monte et descends lentement sur le sexe dressé d'Éric. Je veux qu'on voie ma chevelure blonde bouger de façon ambiguë au-dessus de lui. Troublée au plus haut point, je relève aussi mes fesses suffisamment haut pour que leur nudité soit évidente. Nous pourrions faire l'amour sur cette couchette mais nous deviendrions bien trop visibles à mon goût.
— Aaah, aaah, oui, oui, gémit Éric.
Je le sens déjà proche de l'explosion, je ralentis mon rythme, j'embrasse sa hampe et ses testicules pour calmer le jeu. Néanmoins, je comprends que toute cette attente ne va pas lui permettre de résister bien longtemps. Je reprends donc ma fellation dans le but de le faire jouir. Mais je dois faire attention qu'il ne vienne pas dans ma bouche. J'ai horreur du goût du sperme.
Trouvant le goût vraiment désagréable, j'ai toujours utilisé des alternatives pour contenter ces messieurs. Il m'arrivait exceptionnellement de laisser mon mari éjaculer dans ma gorge et même d'avaler, grâce à un subterfuge. Un verre d'alcool fort a tendance à m'anesthésier le palais et la langue, je ne perçois alors plus le goût de la semence. Ça marche aussi très bien avec du roquefort ou de la fourme d'Ambert, mais c'est beaucoup glamour ensuite. Je ne sais pas si je suis la seule dans ce cas. Lectrices, dites-moi en commentaire si vous le faites aussi. Ou si vous avez un autre truc, je suis curieuse.
Je décide de le faire éjaculer sur mes seins, généralement les hommes apprécient. Ne me reste plus qu'à guetter son orgasme. A moins qu'il ne me prévienne lui-même. Ça serait courtois de sa part et me conforterait dans l'idée que c'est un mec bien. Je n'aime pas le goût du sperme mais parfois un homme jouit dans ma bouche alors qu'il sait que je ne veux pas. Je réagis alors différemment selon les cas. S'il est embêté et s'excuse platement, je passe l'éponge ; ça ne va pas me tuer. Mais si cela se répète à chaque fois ou que je sens qu'il l'a fait exprès ma colère est alors terrible.
Pour l'heure, je sens mon amant serrer les poings pour prolonger ce moment le plus possible.
— Linda, ça vient !
Je sors son sexe de ma bouche, je le reprends en main et commence à le masturber tout en le frottant sur mes seins. Ce traitement le fait exploser en quelques secondes. Il râle et grogne, libéré de toute cette tension sexuelle qu'il a accumulé. J'ai ai sur les seins, évidemment, dans le cou et sur les mains. Son ventre et son pubis ne sont pas épargnés non plus par ce déluge. Finalement, la source se tarit et Éric se détend, reprenant son souffle. Je remonte vers lui pour l'embrasser. Il me serre contre lui, son sperme s'étalant un peu partout sur nous.
— Merci, c'était délicieux, me dit Éric.
Il est peut-être prêt à me rendre la pareille mais je m'aperçois que nous avons un peu attiré l'attention, trop pour que je me sente à mon aise. Nous ne bougeons plus un cil, attendant que les curieux s'en aillent. Après un moment, je me décolle d'Éric, le mot est bien choisi car son sperme agit comme une colle entre nous.
— Je suis toute collante, toi aussi. Comment va-t-on faire ? m'inquiète-je.
— A l'eau ! me lance Éric.
— A l'eau ! me lance Éric.
Il me prend avec lui et nous plongeons dans la Méditerranée tous les deux.
Ne faites pas ça ! C'est une idiotie sans nom ! Un bateau non amarré peut toujours s'éloigner de vous même si la mer parait calme. Une brise, un courant faible peut l'écarter. Mais sur le coup, nous étions trop dans le plaisir d'être ensemble.
Après quelques instants à retirer le sperme de notre peau, nous remontons sur le bateau. Éric se rhabille, moi je dois attendre encore un peu pour remettre mes affaires. Nous repartons ensuite vers le port. Avant d'y pénétrer, je vérifie à nouveau mes vêtements. Ceux-ci sont à peu près secs. Je renfile le bas discrètement, pour le haut ça ne me gêne pas de montrer mes seins quelques secondes pour mettre mon débardeur. Nous amarrons le Patagonia au quai puis débarquons avec nos affaires.
En chemin vers l'appartement, je me rends compte d'un souci dérangeant. Mes affaires sont pleines de sel et de sable, ça gratte, ça démange, ça m'irrite de partout, mais principalement les seins et la vulve.
— Ça ne va pas ma chérie ?
Je suis surprise de ce mot doux. Je lui fais par de les désagréments, je le sens compatir sincèrement.
— On n'aurait peut-être pas dû...
— Si, on a bien fait. C'était un des meilleurs après-midis de ma vie. Une bonne douche et ça ira mieux, dis-je en apercevant mon immeuble.
— Si, on a bien fait. C'était un des meilleurs après-midis de ma vie. Une bonne douche et ça ira mieux, dis-je en apercevant mon immeuble.
Me vient alors à l'esprit qu'une partie de mon irritation provient du fait que je n'ai rien eu pour calmer mon excitation. J'ai frustré Éric mais j'en subis un peu les conséquences. Encore quelques mètres, Éric me propose soudain de venir chez lui. Je ne sais pas pourquoi j'accepte, mais je le suis. Son immeuble a un peu près le même âge que le mien, il est néanmoins plus cossu.
Il me fait entrer chez lui et à peine a-t-il fermé la porte que je pose mon sac pour pouvoir retirer mes vêtements. Je me sens déjà mieux, même si je suis encore sur des charbons ardents. Je peux admirer l'appartement, un trois-pièces meublé avec simplicité et charme. J'aperçois la terrasse où trône deux fauteuils d'extérieur.
Il me fait entrer chez lui et à peine a-t-il fermé la porte que je pose mon sac pour pouvoir retirer mes vêtements. Je me sens déjà mieux, même si je suis encore sur des charbons ardents. Je peux admirer l'appartement, un trois-pièces meublé avec simplicité et charme. J'aperçois la terrasse où trône deux fauteuils d'extérieur.
— Voilà, c'est mon cocon.
— J'ai l'impression que tu as une meilleure vue que moi, dis-je en m'approchant de la baie vitrée.
— Ça c'est sûr, la vue est superbe, me répond-il.
— J'ai l'impression que tu as une meilleure vue que moi, dis-je en m'approchant de la baie vitrée.
— Ça c'est sûr, la vue est superbe, me répond-il.
Me retournant vers lui, je constate que c'est de moi qu'il parle. Il me regarde encore avec des yeux pleins de désir et de convoitise alors qu'il m'a vu nue tout l'après-midi et qu'il a eu droit à une fellation. Je souris et rougis comme une gamine. Éric s'approche de moi, je frissonne d'envie de lui. Il m'embrasse tendrement puis me demande :
— Tu ne m'en veux pas pour tes affaires ?
— Non, le maillot, ce n'est pas grave. Et le reste, la douche effacera le sel et le sable, lui dis-je.
— Ma pauvre chérie, susurre Éric en se penchant vers mon sein.
— Non, le maillot, ce n'est pas grave. Et le reste, la douche effacera le sel et le sable, lui dis-je.
— Ma pauvre chérie, susurre Éric en se penchant vers mon sein.
Il s'arrête à deux centimètres se rappelant que je n'ai pas voulu qu'il me touche de l'après-midi. Mais maintenant, j'en ai bien besoin. Et le coquin le sait, il me regarde et fait mine de se redresser. Je tends ma poitrine vers ses lèvres, il gobe mon mamelon pour le téter avec délicatesse.
— Aaah, ouiiii...
Je soupire, je frissonne, je dois m'adosser à la baie car mes jambes me tiennent difficilement. Éric me suce le sein avec une gourmandise affichée. Il passe à l'autre, je n'en gémis que plus fort. Je passe mes doigts dans des cheveux et appuie sur sa nuque pour que la pression sur mes seins soit plus forte. Éric passe de l'un à l'autre pendant un moment. Ils ne sont plus irrités, ils sont excités.
— Je crois que ça va mieux, me chuchote Éric, narquois.
— Mieux, en effet.
— Mieux, en effet.
S'il ne descend pas dans les cinq secondes qui viennent, j'explose. Je ne me vois pourtant pas lui demander de venir me lécher, j'en crève pourtant d'envie. Heureusement pour moi, Éric m'embrasse entre les seins puis descend vers mon ventre et mon pubis. Il n'a pas cherché à vérifier si je le voulais. Soit il l'a compris, soit il a oublié de le demander. A cet instant, je m'en fous royalement.
— Mmmmh, mmmh, oui.
Mon gémissement me semble assourdissant quand ses lèvres se posent sur mon clitoris. Mes jambes s'écartent au maximum pour lui faciliter l'accès. Je commence à voir des étoiles mais ce n'est pas vraiment ça. L'expérience me fait dire que cette position n'est pas confortable pour lui et qu'il galère à me donner du plaisir. Moi-même, je me sens en équilibre précaire, je ne me libère pas vraiment.
Je décide de me retourner pour être face à la baie vitrée et lui offrir mon cul et mon sexe. Je le sens prêt à me prendre mais ce n'est pas mon envie. Je me résous donc à m'exprimer clairement :
Je décide de me retourner pour être face à la baie vitrée et lui offrir mon cul et mon sexe. Je le sens prêt à me prendre mais ce n'est pas mon envie. Je me résous donc à m'exprimer clairement :
— Continue, fais-moi jouir de ta langue.
La honte m'envahit et me trouble tout à la fois. Éric, agenouillé derrière moi, s'accroche à mes fesses et reprend son cunnilingus. Il est plus à son aise, moi aussi. Son accès à mon sexe est bien meilleur. De plus, j'aperçois dans mon immeuble des gens sur des balcons ou vacant à leurs occupations dans leur séjour. Je m'approche un peu plus de la vitre pour être certaine d'être aperçue, je ne crois pas qu'on me reconnaîtra mais je ne veux laisser planer le doute sur mon occupation. Cela fonctionne car je vois un homme regarder dans ma direction avec plus d'attention. Il y a aussi une ombre dans un séjour, peut-être une femme, qui s'est arrêtée et qui me fixe.
— Aaah, aaaah, ouiii, continue...
Mes râles donnent du cœur à l'ouvrage à Éric. Sa bouche se déchaîne, ses mains écartent largement mes fesses. Il me pénètre de sa langue mais préfère l'utiliser pour stimuler mon clitoris. Cela décuple mon plaisir, mes soupirs se transforment en plaintes. Puis en cris quand j'atteins l'orgasme. Mon vagin se contracte fortement, il expulse une quantité importante de cyprine qu'Éric ne semble pas pouvoir absorber entièrement. Mes jambes tremblent et finissent par ne plus me porter. Je tombe en arrière et écrase Éric sous moi. Je suis désolée et m'excuse platement mais, malgré sa grimace, il ne m'en veut pas. Je m'allonge alors sur lui et le serre contre moi. Je sens mon jus sur ses joues et dans son cou qui s'étale aussi sur moi.
Nous finissons par nous relever et allons prendre une douche commune. C'est agréable de se sentir choyée et câlinée. Nous ressortons de sa salle de bain sans ressentir le besoin de nous habiller. Je n'ai rien à me mettre de toute façon. Nous préparons le diner ensemble, en rigolant et en nous amusant comme des gamins. Le repas se passe les yeux dans les yeux puis nous parlons de notre après-midi. De ce que nous avons ressenti.
Une chose en entraînant une autre notre excitation nous reprend alors que nous finissons de parler sur sa terrasse, la nuit nous dissimulant. Un baiser, une caresse, nous finissons par faire l'amour, moi assise sur un fauteuil les jambes posées sur les accoudoirs pour les ouvrir en grand, lui allant et venant en moi en faisant la planche. Il m'embrasse, me tète les seins, je le caresse et l'encourage. Je maîtrise mes élans pour qu'on n'entende que quelques gémissements diffus.
Si quelqu'un regarde la terrasse, il ne verra que deux ombres faisant l'amour. Je finis par prendre mon pied grâce à Éric et en imaginant qu'on nous observe. Il me remplit à nouveau le vagin de son sperme. Tant pis pour les précautions.
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