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Vacances corsées — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances corsées
Chapitre 7
La soirée est douce et le champagne délicieusement frais. Installés sur la terrasse, nous profitons du spectacle de la lune qui scintille dans la mer en contrebas.
— Vous êtes magnifiques, dit Marc.
— Merci.
Val et Isa répondent en chœur avec une complicité naturelle, sans doute renforcée par leurs ébats de l’après-midi qu’elles imaginent — à tort — clandestins. Ma chérie ne m’a rien confié, se contentant de rougir à peine lorsque je lui ai demandé son avis sur sa nouvelle amie.
— On danse ?
La musique incite Isa à se lever, nous offrant une vue magnifique sur ses cuisses bronzées que sa robe minimaliste ne cache pas plus que sa poitrine ronde. Val la suit volontiers, le sourire aux lèvres et les joues rosies par le champagne.
— Que le spectacle commence, murmure mon pote assis à côté de moi.
Debouts à quelques mètres de nous, les femmes entament un ballet sensuel au rythme de la mélodie diffusée par l’enceinte posée près de la piscine. D'abord à distance, les beautés se rapprochent peu à peu, ne se quittant pas des yeux en faisant mine d’ignorer notre présence. Face à face, elles se tiennent bientôt par les hanches, avant que leurs poitrines se frôlent et que leurs lèvres se touchent.
— Wahou !
Marc joue l’étonné à la perfection alors que nous les avons surprises cet après-midi. Les femmes s’embrassent désormais si sensuellement que mon sexe se trouve bientôt à l’étroit. Ma chérie est tout sauf passive, caressant les fesses d’Isa qui lui rend la pareille, glissant ses mains sous la robe de Valérie qui gémit aussitôt.
— Tu es folle…
Je l’entends répondre à une phrase murmurée à son oreille par celle qui la caresse à présent à trois mètres de moi. Un bref échange de regard avec mon épouse me confirme que la soirée va être folle et la suite me donne raison. Les deux femmes s’avancent vers nous, mais ce n’est pas Valérie qui me prend par la main, mais Isa qui m’entraîne vers la maison, tandis que Val précède Marc vers le bungalow que nous occupons.
— Mais…
Je vais pour protester, mais Isa me fait taire aussitôt avec un baiser qui me fait perdre pied. Pour la première fois depuis mon mariage, j'embrasse une autre femme que ma tendre épouse. Et quelle femme ! Sa langue est aussi diabolique que ses seins sont doux et nous nous retrouvons bientôt dans une chambre d’amis inoccupée.
— Laisse-toi faire.
Assis sur le lit, je la laisse dégrafer et faire glisser mon short tandis que j’ôte mon polo. Mon boxer déformé par mon envie attire aussitôt ses mains expertes.
— Tu es bien monté, mon cochon, poursuit-elle en me débarrassant du dernier obstacle.
Cette flatterie me fait sourire et je ferme les yeux au premier contact de sa bouche pulpeuse sur mon gland violacé. Ses lèvres sont douces et sa langue agile me fait aussitôt gémir, oubliant que ce n’est pas Valérie qui me suce, mais une superbe femme au regard de braise.
— Hum.
Elle astique ma bite avec une maîtrise qui m’amène à plusieurs reprises à la limite du point de non-retour avant de faire redescendre la pression.
— Tu aimes ?
— À ton avis ?
Elle sourit, satisfaite de son effet, avant de se relever et d’ôter sa robe. Ses seins fabuleux tombent forcément, mais attirent mon regard et mes mains qui les caressent pour la première fois.
— Hum.
Elle gémit avant de grimper sur moi et de frotter son string à ma bite tendue. Son cul est aussi affolant que sa poitrine et c’est excité comme un fou, que je dévore sa bouche et caresse son corps pendant de longues minutes. Isa ondule si délicieusement que je ne peux résister à la tentation de la mettre sur le dos pour reprendre la direction des opérations. Son string n’est plus un obstacle et sa toison en ticket de métro apparaît sous mes yeux gourmands.
— Lèche-moi.
Je ne la fais pas attendre davantage, écartant ses cuisses pour accéder à sa vulve rose. Ses lèvres sont fines et sa mouille délicieuse. Elle gémit au premier contact, caressant ses seins voluptueux pour parfaire les sensations.
— Trop bon !
Je me régale avec cette vulve aussi juteuse qu’un fruit tropical que je me fais un plaisir d’en explorer tous les recoins. Isa semble apprécier, les yeux fermés et la bouche entrouverte, jouant avec ses gros seins et ses tétons durcis.
—Oui… Là…
Ses gémissements se transforment bientôt en petits cris, annonciateurs d’un orgasme qui la tétanise soudainement et remplit ma bouche de son jus épicé.
— J’en avais trop envie.
— Et moi donc, réponds-je.
Elle rit en voyant mon sexe tendu qu’elle équipe sans attendre et avec une dextérité bluffante d’une capote astucieusement à disposition sur la table de nuit. C’est un véritable guet-tapant dans lequel nous sommes tombés !
— Viens…
Ses bras sont accueillants, mais moins que son sexe moelleux qui engloutit sans peine ma bite dressée au zénith.
— Ah…
C’est trop bon ! Nos corps s’emboîtent parfaitement malgré la nouveauté de notre coït. Après une brève pause, Isa ondule légèrement, lâchant d’une voix troublante.
— Baise-moi.
Je reprends sa bouche pour le plus chaud des baisers et saisis des hanches fines pour parfaire ma pénétration qui se doit d’être à la fois excitante, mais pas affolante. Désireux de tenir le plus longtemps possible, je cherche le rythme idoine, bien vite adapté aux envies de ma partenaire.
— Oui !
Elle en demande plus, venant au-devant de mon bassin qui claque de plus en plus fort contre le sien. En apnée, je me retiens, alternant les rythmes et les puissances, sans me laisser aller à commettre l’irréparable. Les changements de position permettent également des pauses bienvenues, jusqu'à ce qu'Isa me chevauche, offrant ainsi ses fabuleux seins à mes mains avides.
— Malaxe-les
Je les caresse, les presse, pinçant les pointes tendues pour le plus grand plaisir de la maîtresse qui en tremble véritablement. Elle me chevauche de plus belle, accélérant le rythme de son bassin et comprimant ma bite dans un gant de velours.
— Je vais jouir si on continue, la préviens-je.
Son sourire carnassier est aussi magnifique que son regard brillant et, telle une cowgirl d'un concours de rodéo, Isa se donne à fond avant un dernier assaut qui nous amène tous deux à un orgasme simultané et sonore.
En sueur, je reprends mon souffle, vidé dans tous les sens du terme, caressant doucement le corps souple qui repose sur moi, mais soudain inquiet du sort de mon épouse.
— Viens. On va les voir.
Isa doit lire dans mes pensées et m’entraîne par la main en direction de la terrasse à la recherche de Valérie et Marc.
— Vous êtes magnifiques, dit Marc.
— Merci.
Val et Isa répondent en chœur avec une complicité naturelle, sans doute renforcée par leurs ébats de l’après-midi qu’elles imaginent — à tort — clandestins. Ma chérie ne m’a rien confié, se contentant de rougir à peine lorsque je lui ai demandé son avis sur sa nouvelle amie.
— On danse ?
La musique incite Isa à se lever, nous offrant une vue magnifique sur ses cuisses bronzées que sa robe minimaliste ne cache pas plus que sa poitrine ronde. Val la suit volontiers, le sourire aux lèvres et les joues rosies par le champagne.
— Que le spectacle commence, murmure mon pote assis à côté de moi.
Debouts à quelques mètres de nous, les femmes entament un ballet sensuel au rythme de la mélodie diffusée par l’enceinte posée près de la piscine. D'abord à distance, les beautés se rapprochent peu à peu, ne se quittant pas des yeux en faisant mine d’ignorer notre présence. Face à face, elles se tiennent bientôt par les hanches, avant que leurs poitrines se frôlent et que leurs lèvres se touchent.
— Wahou !
Marc joue l’étonné à la perfection alors que nous les avons surprises cet après-midi. Les femmes s’embrassent désormais si sensuellement que mon sexe se trouve bientôt à l’étroit. Ma chérie est tout sauf passive, caressant les fesses d’Isa qui lui rend la pareille, glissant ses mains sous la robe de Valérie qui gémit aussitôt.
— Tu es folle…
Je l’entends répondre à une phrase murmurée à son oreille par celle qui la caresse à présent à trois mètres de moi. Un bref échange de regard avec mon épouse me confirme que la soirée va être folle et la suite me donne raison. Les deux femmes s’avancent vers nous, mais ce n’est pas Valérie qui me prend par la main, mais Isa qui m’entraîne vers la maison, tandis que Val précède Marc vers le bungalow que nous occupons.
— Mais…
Je vais pour protester, mais Isa me fait taire aussitôt avec un baiser qui me fait perdre pied. Pour la première fois depuis mon mariage, j'embrasse une autre femme que ma tendre épouse. Et quelle femme ! Sa langue est aussi diabolique que ses seins sont doux et nous nous retrouvons bientôt dans une chambre d’amis inoccupée.
— Laisse-toi faire.
Assis sur le lit, je la laisse dégrafer et faire glisser mon short tandis que j’ôte mon polo. Mon boxer déformé par mon envie attire aussitôt ses mains expertes.
— Tu es bien monté, mon cochon, poursuit-elle en me débarrassant du dernier obstacle.
Cette flatterie me fait sourire et je ferme les yeux au premier contact de sa bouche pulpeuse sur mon gland violacé. Ses lèvres sont douces et sa langue agile me fait aussitôt gémir, oubliant que ce n’est pas Valérie qui me suce, mais une superbe femme au regard de braise.
— Hum.
Elle astique ma bite avec une maîtrise qui m’amène à plusieurs reprises à la limite du point de non-retour avant de faire redescendre la pression.
— Tu aimes ?
— À ton avis ?
Elle sourit, satisfaite de son effet, avant de se relever et d’ôter sa robe. Ses seins fabuleux tombent forcément, mais attirent mon regard et mes mains qui les caressent pour la première fois.
— Hum.
Elle gémit avant de grimper sur moi et de frotter son string à ma bite tendue. Son cul est aussi affolant que sa poitrine et c’est excité comme un fou, que je dévore sa bouche et caresse son corps pendant de longues minutes. Isa ondule si délicieusement que je ne peux résister à la tentation de la mettre sur le dos pour reprendre la direction des opérations. Son string n’est plus un obstacle et sa toison en ticket de métro apparaît sous mes yeux gourmands.
— Lèche-moi.
Je ne la fais pas attendre davantage, écartant ses cuisses pour accéder à sa vulve rose. Ses lèvres sont fines et sa mouille délicieuse. Elle gémit au premier contact, caressant ses seins voluptueux pour parfaire les sensations.
— Trop bon !
Je me régale avec cette vulve aussi juteuse qu’un fruit tropical que je me fais un plaisir d’en explorer tous les recoins. Isa semble apprécier, les yeux fermés et la bouche entrouverte, jouant avec ses gros seins et ses tétons durcis.
—Oui… Là…
Ses gémissements se transforment bientôt en petits cris, annonciateurs d’un orgasme qui la tétanise soudainement et remplit ma bouche de son jus épicé.
— J’en avais trop envie.
— Et moi donc, réponds-je.
Elle rit en voyant mon sexe tendu qu’elle équipe sans attendre et avec une dextérité bluffante d’une capote astucieusement à disposition sur la table de nuit. C’est un véritable guet-tapant dans lequel nous sommes tombés !
— Viens…
Ses bras sont accueillants, mais moins que son sexe moelleux qui engloutit sans peine ma bite dressée au zénith.
— Ah…
C’est trop bon ! Nos corps s’emboîtent parfaitement malgré la nouveauté de notre coït. Après une brève pause, Isa ondule légèrement, lâchant d’une voix troublante.
— Baise-moi.
Je reprends sa bouche pour le plus chaud des baisers et saisis des hanches fines pour parfaire ma pénétration qui se doit d’être à la fois excitante, mais pas affolante. Désireux de tenir le plus longtemps possible, je cherche le rythme idoine, bien vite adapté aux envies de ma partenaire.
— Oui !
Elle en demande plus, venant au-devant de mon bassin qui claque de plus en plus fort contre le sien. En apnée, je me retiens, alternant les rythmes et les puissances, sans me laisser aller à commettre l’irréparable. Les changements de position permettent également des pauses bienvenues, jusqu'à ce qu'Isa me chevauche, offrant ainsi ses fabuleux seins à mes mains avides.
— Malaxe-les
Je les caresse, les presse, pinçant les pointes tendues pour le plus grand plaisir de la maîtresse qui en tremble véritablement. Elle me chevauche de plus belle, accélérant le rythme de son bassin et comprimant ma bite dans un gant de velours.
— Je vais jouir si on continue, la préviens-je.
Son sourire carnassier est aussi magnifique que son regard brillant et, telle une cowgirl d'un concours de rodéo, Isa se donne à fond avant un dernier assaut qui nous amène tous deux à un orgasme simultané et sonore.
En sueur, je reprends mon souffle, vidé dans tous les sens du terme, caressant doucement le corps souple qui repose sur moi, mais soudain inquiet du sort de mon épouse.
— Viens. On va les voir.
Isa doit lire dans mes pensées et m’entraîne par la main en direction de la terrasse à la recherche de Valérie et Marc.
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Commentaires ()
Merci toujours aussi bien écrit et efficace !
Merci pour ce partage.