Hétéro
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Vacances corsées — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances corsées
Chapitre 4
— Désolée pour hier.
— Pourquoi ?
— Je t’ai un peu négligé.
Assis au bord de la piscine, nous profitons du soleil matinal après une courte nuit perturbée par les souvenirs de la veille. C’est d’ailleurs Valérie qui a lancé le débriefing nécessaire à l’équilibre de notre couple.
— Pas de souci. J’ai pris mon pied aussi.
Elle sourit, rassurée, avant de m’embrasser amoureusement puis de poursuivre.
— Tu as d’autres idées coquines ?
— Plein !
— Filou !
Mon sexe tendu qu’elle découvre en frôlant mon maillot le lui confirme et fait briller son regard azur.
— Tu es en forme…
— Grâce à toi.
Sa caresse plus précise est tentante, mais j’ai d’autres projets pour la journée. L’absence de Marc pour deux jours nous laisse toute latitude pour explorer notre sexualité conjugale.
— On va se préparer ?
Elle semble déçue, mais retrouve le sourire lorsque je précise.
— C’est moi qui choisis ta tenue.
— D’accord.
— Pourquoi ?
— Je t’ai un peu négligé.
Assis au bord de la piscine, nous profitons du soleil matinal après une courte nuit perturbée par les souvenirs de la veille. C’est d’ailleurs Valérie qui a lancé le débriefing nécessaire à l’équilibre de notre couple.
— Pas de souci. J’ai pris mon pied aussi.
Elle sourit, rassurée, avant de m’embrasser amoureusement puis de poursuivre.
— Tu as d’autres idées coquines ?
— Plein !
— Filou !
Mon sexe tendu qu’elle découvre en frôlant mon maillot le lui confirme et fait briller son regard azur.
— Tu es en forme…
— Grâce à toi.
Sa caresse plus précise est tentante, mais j’ai d’autres projets pour la journée. L’absence de Marc pour deux jours nous laisse toute latitude pour explorer notre sexualité conjugale.
— On va se préparer ?
Elle semble déçue, mais retrouve le sourire lorsque je précise.
— C’est moi qui choisis ta tenue.
— D’accord.
Les rues de Bonifacio sont bondées de touristes qui ne peuvent évidemment pas se douter que ma tendre épouse ne porte rien sous sa robe à fleurs. Réticente au début, elle a finalement accédé à mon désir, laissant sur le lit les dessous initialement choisis.
— Ça va ?
— Oui, mon chéri.
Son sourire est malicieux tout comme son regard brillant d’excitation, car ,bien sûr, elle est excitée. Un œil averti ne manquerait pas de noter ses joues rosies et ses pointes tendues sous le fin tissu. Le serveur du bar a d'ailleurs bien failli se perdre dans le décolleté de ma chérie au moment de déposer nos verres sur la table. S’il avait su que sa vulve était aussi libre que ses seins.
— Coquin.
Accoudée au muret au sommet des célèbres falaises, elle m’offre sa croupe que je frôle discrètement, appréciant l’absence de dessous sous la robe qui crisse sous mes doigts.
— Tu es belle.
Elle frémit sous le compliment et la caresse qui se précise lorsque ma main se faufile entre ses cuisses qu’elle écarte imperceptiblement. Sa peau est chaude tout comme sa vulve libre de toute entrave.
— Tu es fou…
Elle proteste mollement, mais ne se dérobe pas lorsque je commence une douce masturbation clandestine favorisée par notre relatif isolement. Les bosquets nous dissimulent des deux côtés et nulle présence de touristes importuns aux alentours.
— Tu es trempée…
— À cause de toi, mon chéri.
Sa voix est légèrement tremblante comme son corps qui frémit maintenant à chaque contact de mes doigts sur sa vulve gonflée.
— Arrête… Tu vas me faire jouir…
— Tu n’as pas envie ?
— Si… Mais pas ici.
J’agace encore un instant son clitoris sensible avant de retirer ma main de sous sa robe, lui arrachant un dernier soupir avant de prendre sa main et de redescendre vers le parking. Ma chérie me sourit comme au premier jour et m’embrasse amoureusement en se frottant à mon short déformé par l’envie de la baiser.
— Ça va ?
— Oui, mon chéri.
Son sourire est malicieux tout comme son regard brillant d’excitation, car ,bien sûr, elle est excitée. Un œil averti ne manquerait pas de noter ses joues rosies et ses pointes tendues sous le fin tissu. Le serveur du bar a d'ailleurs bien failli se perdre dans le décolleté de ma chérie au moment de déposer nos verres sur la table. S’il avait su que sa vulve était aussi libre que ses seins.
— Coquin.
Accoudée au muret au sommet des célèbres falaises, elle m’offre sa croupe que je frôle discrètement, appréciant l’absence de dessous sous la robe qui crisse sous mes doigts.
— Tu es belle.
Elle frémit sous le compliment et la caresse qui se précise lorsque ma main se faufile entre ses cuisses qu’elle écarte imperceptiblement. Sa peau est chaude tout comme sa vulve libre de toute entrave.
— Tu es fou…
Elle proteste mollement, mais ne se dérobe pas lorsque je commence une douce masturbation clandestine favorisée par notre relatif isolement. Les bosquets nous dissimulent des deux côtés et nulle présence de touristes importuns aux alentours.
— Tu es trempée…
— À cause de toi, mon chéri.
Sa voix est légèrement tremblante comme son corps qui frémit maintenant à chaque contact de mes doigts sur sa vulve gonflée.
— Arrête… Tu vas me faire jouir…
— Tu n’as pas envie ?
— Si… Mais pas ici.
J’agace encore un instant son clitoris sensible avant de retirer ma main de sous sa robe, lui arrachant un dernier soupir avant de prendre sa main et de redescendre vers le parking. Ma chérie me sourit comme au premier jour et m’embrasse amoureusement en se frottant à mon short déformé par l’envie de la baiser.
Le retour en voiture fut chaud et ce n’est pas le chauffeur de car arrêté à côté de nous au feu rouge qui nous contredira. La robe retroussée très haut sur ses cuisses, Valérie lui offre une vue plongeante sur sa fine toison et mes doigts qui ont retrouvé leur chemin.
— Oh !
Le coup de klaxon de notre voyeur improvisé fait sursauter Valérie qui tente de reprendre une posture décente, mais je l’en empêche.
— Reste comme cela, ma chérie.
La robe est à nouveau remontée, révélant ainsi une partie de sa toison pour la plus grande joie de notre nouvel ami dont on ne comprend pas les phrases qui semblent pourtant enjouées. Mais le feu passe fatalement au vert et nous voici repartis vers la villa que je suis pressé d’atteindre.
— On devient fou…
Je ris à sa remarque, mais ne retire pas les doigts devenus poisseux. Ma chérie aime autant que moi cette exhibition inopinée.
Le trajet n’est finalement pas si long et c’est le sexe tendu sous mon short que j’attire Valérie dans la chambre restée fraîche.
— Viens…
Les bras tendus, elle m’offre son corps débarrassé de sa robe, puis sa bouche pour un baiser si passionné que nos dents s’entrechoquent. Nos gestes sont fébriles et notre complicité retrouvée nous permet de nous emboîter parfaitement.
— Prends-moi, baise-moi.
Voici des phrases qu’elle n’utilisait pas avant Marc, comme elle n’exprimait pas ses envies lorsque je la pénètre comme maintenant. Nul besoin de préliminaires lorsqu’elle est trempée comme à présent ! Je glisse en elle comme dans du miel, me retenant de jouir tant je suis excité.
— C’est trop bon…
Les yeux fermés, elle se laisse besogner, lâchant un petit cri lorsque je m’empare de ses seins aux pointes durcies.
— Vas-y.
Je tords les pointes sans douceur et sans protestation de ma chérie qui vient au-devant de mes coups de rein qui font trembler la literie. J’ai rajeuni de 20 ans, retrouvant la période trouble de notre couple durant laquelle j’avais une double vie, lassé par la froideur de nos ébats. Elle a bien changé !
— Viens derrière moi.
Je grogne déjà d’envie, claquant ses fesses au passage avant de la saisir aux hanches pour mieux la posséder à nouveau. Valérie gémit de plus belle, la tête dans l’oreiller et la croupe relevée.
— Han
Un coup plus fort la surprend tout comme mon index sur son anus, vierge de toute pénétration malgré mes nombreuses tentatives.
— Non. Pas là.
Je n’insiste pas, me promettant d’y revenir, peut-être avec l’aide de Marc qui a incontestablement un ascendant sur elle. L'image de son amant, pourtant absent, me fait perdre tout contrôle et sentant la jouissance ne plus tarder, j'accélère les mouvements de bassin, l’amène de justesse à un orgasme bruyant qui la tétanise.
— Ouiiiiiiiii.
Ses spasmes précipitent ma chute, ou plutôt mon éjaculation qui inonde son vagin jusqu’à faire couler du sperme le long de nos cuisses. Épuisés, mais toujours emboîtés, nous récupérons de notre joute qui nous a tant épuisés que nous somnolons rapidement sur les draps froissés.
— Oh !
Le coup de klaxon de notre voyeur improvisé fait sursauter Valérie qui tente de reprendre une posture décente, mais je l’en empêche.
— Reste comme cela, ma chérie.
La robe est à nouveau remontée, révélant ainsi une partie de sa toison pour la plus grande joie de notre nouvel ami dont on ne comprend pas les phrases qui semblent pourtant enjouées. Mais le feu passe fatalement au vert et nous voici repartis vers la villa que je suis pressé d’atteindre.
— On devient fou…
Je ris à sa remarque, mais ne retire pas les doigts devenus poisseux. Ma chérie aime autant que moi cette exhibition inopinée.
Le trajet n’est finalement pas si long et c’est le sexe tendu sous mon short que j’attire Valérie dans la chambre restée fraîche.
— Viens…
Les bras tendus, elle m’offre son corps débarrassé de sa robe, puis sa bouche pour un baiser si passionné que nos dents s’entrechoquent. Nos gestes sont fébriles et notre complicité retrouvée nous permet de nous emboîter parfaitement.
— Prends-moi, baise-moi.
Voici des phrases qu’elle n’utilisait pas avant Marc, comme elle n’exprimait pas ses envies lorsque je la pénètre comme maintenant. Nul besoin de préliminaires lorsqu’elle est trempée comme à présent ! Je glisse en elle comme dans du miel, me retenant de jouir tant je suis excité.
— C’est trop bon…
Les yeux fermés, elle se laisse besogner, lâchant un petit cri lorsque je m’empare de ses seins aux pointes durcies.
— Vas-y.
Je tords les pointes sans douceur et sans protestation de ma chérie qui vient au-devant de mes coups de rein qui font trembler la literie. J’ai rajeuni de 20 ans, retrouvant la période trouble de notre couple durant laquelle j’avais une double vie, lassé par la froideur de nos ébats. Elle a bien changé !
— Viens derrière moi.
Je grogne déjà d’envie, claquant ses fesses au passage avant de la saisir aux hanches pour mieux la posséder à nouveau. Valérie gémit de plus belle, la tête dans l’oreiller et la croupe relevée.
— Han
Un coup plus fort la surprend tout comme mon index sur son anus, vierge de toute pénétration malgré mes nombreuses tentatives.
— Non. Pas là.
Je n’insiste pas, me promettant d’y revenir, peut-être avec l’aide de Marc qui a incontestablement un ascendant sur elle. L'image de son amant, pourtant absent, me fait perdre tout contrôle et sentant la jouissance ne plus tarder, j'accélère les mouvements de bassin, l’amène de justesse à un orgasme bruyant qui la tétanise.
— Ouiiiiiiiii.
Ses spasmes précipitent ma chute, ou plutôt mon éjaculation qui inonde son vagin jusqu’à faire couler du sperme le long de nos cuisses. Épuisés, mais toujours emboîtés, nous récupérons de notre joute qui nous a tant épuisés que nous somnolons rapidement sur les draps froissés.
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Commentaires ()
C’est prévu
Merci pour ce partage en attendant la suite avec gourmandise.
J'imagine et espère des suites...
Valérie va-t-elle être soumise ?
Yannis